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  Le Tourisme urbain en France

 

«Ce que j'aime à voir dans une ville, ce sont ses habitants». Dans les «Mémoires d'un touriste » Stendhal, insatiable voyageur, parlait du «délicieux plaisir de voir ce que je n'ai jamais vu...».

Le tourisme urbain ou tourisme en ville est un chantier stratégique pour les villes et leurs agglomérations car il représente un potentiel indiscutable de croissance économique, de valorisation culturelle et identitaire forte des villes. Pour définir le tourisme urbain, il faut activer différentes disciplines universitaires. Pour produire le tourisme urbain, il faut mobiliser une diversité d’acteurs dans la ville et de la ville. Les habitants sont aussi sollicités, le tourisme participatif se déploie. Les pratiques touristiques évoluent rapidement ; elles combinent une demande classique de consommation culturelle, d’activités de loisirs, à celle plus ouverte de découverte de la ville par le cheminement et au gré des rencontres. Le tourisme urbain est un phénomène mondial où la ville est prise dans sa globalité : son projet urbain, la qualité de vie et de sa gestion urbaine, ses atouts historiques en termes de patrimoine, de paysage, d’histoire, mais aussi son écosystème culturel, scientifique, son vivre ensemble. Le tourisme urbain est à la croisée des chemins entre la logique du marketing territorial ou la recherche de marqueurs d’exception et des pratiques touristiques, fondatrices d’un nouveau type de tourisme plus en lien avec le projet urbain et les espaces publics, avec les événements urbains.

Le tourisme urbain est la deuxième destination de voyage en France après le rural. C’est la troisième pour les nuitées parce que tout simplement la durée des séjours est moins longue que, en particulier, sur le littoral où priment encore les vacances balnéaires même si elles se sont beaucoup raccourcies. C’est aussi une forme de tourisme très rémunératrice puisque, dans l’offre marchande, le tourisme urbain représente 65 % des nuitées hôtelières.

La ville et le déplacement touristique ont des rapports historiques et dynamiques.La première révolution urbaine au début du XIXe siècle a permis l’émergence des stations touristiques. Les stations touristiques sont des créations ex nihilo formées à partir du début du XIXe siècle et qui connaîtront une accélération à compter de 1850. Il est important de rappeler que ces stations touristiques ont été créées le plus souvent de toutes pièces, parfois à partir de villages existants mais ceux-ci ont été bouleversés rapidement. Ces stations sont en fait des lieux urbains et d’emblée ils ont été créés comme tels. Des lieux urbains pour des urbains, avec des architectures qui étaient urbaines et qui sont venues troubler profondément l’environnement dans lequel elles étaient construites. La deuxième révolution urbaine est en relation directe avec le tourisme contemporain; elle se fait à partir de la deuxième moitié du XXe siècle. Il s’agit d’une transformation de l’urbanité des villes avec et par le tourisme. Cette révolution-là, cette transformation de l’urbanité des villes, est accompagnée aussi de la diffusion du tourisme en ville puisque au XIXe siècle, il y avait déjà quelques villes en Europe qui avaient une fonction touristique importante, Londres et Paris en premier lieu.

 

Aujourd’hui on est dans un phénomène de diffusion tout à fait général et même quasi-universel du tourisme en milieu urbain, même dans des métropoles qui n’ont guère d’attrait au sens traditionnel du terme touristique. Les villes ont longtemps été perçues comme des lieux de travail, comme des lieux dissociés des lieux de loisirs. De même, le phénomène touristique a pu apparaitre comme noyé dans la vie urbaine, passant plutôt inaperçu ou pouvant paraitre négligeable. Or, tel n’est plus le cas aujourd’hui. Tout d’abord, depuis plus de vingt ans, les villes européennes sont engagées dans de multiples démarches visant à améliorer la qualité de vie urbaine.

 

À partir des années 1980, la ville et la métropole deviennent une attraction touristique. Cet intérêt renouvelé s’inscrit dans un contexte économique spécifique : la crise économique industrielle des années 1970 a engendré de profonds bouleversements dans les villes françaises (pertes d’emplois, disparition des bases industrielles fonctionnelles, apparition de friches industrielles importantes). Le tourisme est sollicité pour contribuer à cette sortie de crise par une régénération de la ville (transformation d’anciens espaces industriels) et la reconstruction d’une nouvelle image.Le tourisme urbain apparaît aujourd'hui comme un véritable enjeu pour les villes, « tant en terme d'image qu'en terme économique», comme le souligne Philippe Violier :«même si les retombées économiques s'apprécient sur le long terme et que les enjeux sont difficiles à mesurer du fait des nombreuses ramifications (culture, tourisme...). Lille, capitale européenne de la culture en 2004, n'était ni touristique, ni attractive. Elle l'est devenue.»

 

 

L'attractivité d'une destination urbaine reposerait sur trois éléments : la rénovation, le renouvellement, la rareté. Cette loi des « 3 R » se confirme dans toutes les métropoles où les flux touristiques n'ont jamais été aussi importants.

 

Qu’est-ce que c’est qu’être touriste en milieu urbain ? En général ce sont des urbains qui rendent visite à d’autres urbains. Nous avons deux populations différentes mais avec des caractères communs liés au fait de résider en ville en général. Des populations qui se côtoient dans les mêmes lieux. A l’occasion de nombreuses enquêtes, les touristes déclarent que ce qui les attirent ce sont les événements urbains, une vie particulière nocturne, la qualité du patrimoine etc. Mais on apprend dans ces études que ce qui est affirmé en général c’est tout simplement de venir découvrir le lieu, d’y marcher, de s’y promener, et en fin de compte dans beaucoup de villes importantes, c’est de se mêler à la vie urbaine.Un autre atout essentiel du tourisme urbain réside dans l'étalement des flux touristiques qui s'explique, entre autres, par la complémentarité de deux composantes du tourisme urbain : Le tourisme d'affaires (séjours en semaine, hors congés) et le tourisme d'agrément (week-ends et vacances estivales).

En 1994 on estimait   à 210 millions les voyages touristiques effectués par les français vers la Ville, soit 4,9 voyages par personne et par an (source : I.N.R.E.T.S). Ce sont 124 millions de séjours et 370 millions de nuitées qui ont été passées hors du domicile au titre du tourisme urbain.90 % de ces voyages vers la ville ont lieu en France  et plus de 50% se passent dans la région de résidence ou dans une région limitrophe. D'après l’I.N.S.E.E le nombre de vacances en ville a augmenté de 50% entre 1981 et 1992, montrant une croissance deux fois plus forte que le total des vacances.

 

 

En 2014 les villes françaises généraient la plus forte consommation touristique en France avec 23,6 milliards d’Euros. Elles représentaient 30,3% des séjours effectués par les Français et 40% par les étrangers.

Le tourisme urbain est essentiellement un tourisme de court séjour pour les français. Le nombre de courts séjours a augmenté de 3 % par an de 1985 à 1994 , dans le même temps la part du tourisme urbain dans ces courts- séjours est passée de 35 à 50% .

 

 

La ville est le premier espace fréquenté par les touristes étrangers en France avec 19,5 millions de séjours en 1991 ( et 127 millions de nuitées ) contre 9, 6 millions pour la Mer et 6,2 pour la Montagne .Parmi les différentes destinations c'est celle dont la croissance a été la plus rapide : 15 % entre 1989 et 1991.Les City Break, ces escapades urbaines qui touchaient un marché de niches dans les années 1980, sont aujourd’hui l’un des produits les plus florissants du tourisme.

 

 

Les trois premières régions françaises émettrices de touristes urbains sont  la région parisienne (21%), la région Rhône-Alpes (11%) et la région P.A.C.A (10%). Les six premières villes réceptrices de touristes urbains sont Paris (12,3% des séjours) , puis Nice , Bordeaux, Toulouse, Lyon , Marseille avec entre 2 et 3 % des séjours.

 

 

Les pratiques culturelles sont les activités principales des touristes en ville (40% des pratiques).La culture reste un élément essentiel de l’attractivité touristique des métropoles. L’ouverture d’une antenne du Louvre à Lens et du Centre Pompidou à Metz, constituent d’innombrables exemples de l’effet d’entrainement de la culture pour le tourisme. Le patrimoine, les équipements et les évènements culturels constituent incontestablement un fort levier d’attractivité touristique. Pour un touriste étranger sur deux, la culture et le patrimoine sont la première motivation d’un voyage en France. De ce point de vue, les différents labels culturels, comme le patrimoine mondial de l’Unesco, les capitales européennes de la culture, etc… jouent un rôle d’accélérateur dans le rayonnement culturel et touristique des métropoles, à condition bien évidemment de l’inscrire dans une stratégie d’ensemble. L’évènementiel constitue un autre élément d’attractivité majeur. Il peut s’inscrire dans le champ culturel, mais pas nécessairement. Un évènement sportif, ludique, etc. peut également drainer des visiteurs. Un troisième levier d’attractivité important réside dans l’image de marque de la ville. Ainsi Bordeaux joue beaucoup sur la renommée de ses vins pour thématiser la ville. Enfin, on peut évoquer le fait que les villes semblent d’autant plus attractives sur le plan touristique que leurs habitants sont fiers de leur ville, convaincus de vivre dans un endroit de qualité. On aura d’autant plus envie de venir dans une ville que celle-ci est portée par ses habitants.

Le tourisme d’affaires regroupe quatre activités: les congrès et conventions d’entreprises, les foires et les salons, les voyages de motivation ou «incentives» et séminaires d’entreprises  et les voyages d’affaires individuelles. Le marché du tourisme d’affaires en France était évalué en 2004 à 2,5 milliards d’euros par le baromètre American Express (Le Tourisme d'affaires avait généré un chiffre d'affaires de 285 milliards de francs en 1996).En 2003 180 salons se sont tenus en France. Ils ont rassemblé 7 millions de visiteurs dont plus de 80000 visiteurs internationaux. Le secteur de l’organisation des foires et salons  compte plus de 2000 entreprises et réalisait un chiffre d’affaires annuel de 1,9 milliards d’euros .Il emploie 10800 salariés. En France, en 2004, on dénombrait 2000 établissements pouvant accueillir des manifestations d’au moins 200 personnes dont 120 centres de congrès (ils étaient 39 en 1980) d’une capacité globale de 127000 places et 1500 hôtels ayant développé un service d’affaires.

 

En 2013, les entreprises établies en France ont dépensé un volume de 8,55 milliards d’euros sur le marché du tourisme d’affaires soit une légère hausse établie à 1,1 % par rapport à 2012. 77 % des événements professionnels sont organisés en France, 58 % sont organisés à Paris & en Ile-de-France, 18 % sont organisés dans la région PACA. La capitale compte à elle seule 191 lieux de congrès, pour 17 en grande couronne et 20 en petite couronne. 80 % des événements d’entreprise sont des séminaires, 23 % des événements d’entreprises sont des manifestations événementielles et des conventions, 2/3 des organisateurs recherchent souvent ou occasionnellement des lieux et prestataires originaux. 58 % des entreprises privilégient des manifestations d’une journée, 44 % des manifestations de 2 journées.

La France occupe la première position en termes d’équipements de congrès en Europe (36% de l’offre européenne) .Elle se situe par ailleurs au 1er rang européen pour le nombre de congrès et au 2ème rang mondial derrière les états unis, avec 757 congrès par an. Paris est la première destination de congrès internationaux  avec 350 congrès internationaux par an.70 % des congrès en France y sont organisés. Viennent ensuite : Strasbourg, Nice et Marseille. La France compte aujourd'hui 90 palais des congrès   soit 6 fois plus qu'en 1975. Les régions Île-de-France, Rhône-Alpes et P.A.C.A sont les mieux équipées. La promotion du tourisme d'affaires est le fait de plusieurs organismes : -France Congrès, créé en 1965, regroupe 42 villes de congrès répondant à des critères d'adhésion stricts (capacité d’accueil, facilités d’accès, environnement touristique, etc...), -le Club Français du Tourisme d'Affaires Réceptif   (C.F.T.A.R) créé en 1987 au sein de Maison de La France  se compose de producteurs du secteur. Il a pour rôle de promouvoir les productions du tourisme d’affaires, - La Fédération Européenne des Villes de Congrès  qui se compose de 87 villes européennes dont 12 villes françaises se donne pour mission de représenter et de promouvoir dans le Monde les villes de congrès.

 

Le rapport du Conseil national du Tourisme: "Économie touristique et patrimoine culturel "(1993) évaluait  à plus de 227 millions le total cumulé des entrées dans les 875 lieux recensés accueillant plus de 20 000 visiteurs par an ; les 417 sites spécifiquement culturels recevaient 57 % de ce total, soit plus de 130 millions de visiteurs.En 2004 la tour Eiffel est le plus visité des sites culturels français (5,7 millions de visiteurs en 1997, 6,1 millions en 2000 et 6,2 millions en 2004) avec le centre Georges Pompidou (4,4 millions de visiteurs en 1997, 5,1 millions en 2000 et 5,3 millions en 2000).Viennent ensuite  le château de Versailles  (2,7 millions de visiteurs en 1997, 2,8 millions en 2000 et 3,2 millions en 2004 ), le musée d’Orsay (2,2 millions de visiteurs en 1997 , 2,3 millions en 2000 et 2,5 millions en 2004), le mont Saint-Michel ( 922000 visiteurs en 1997 , 1 million en 2000 et 1,1 million en 2004) et l’arc de triomphe  (1 million de visiteurs en 1997 , 1,3 million en 2000 et 1,1 million en 2004 ).L’île de France possède  16 des 25 sites culturels les plus fréquentés, dont 15 à Paris : la tour Eiffel, le musée du Louvre, le centre Georges Pompidou, le château de Versailles, la cité des sciences de la Villette, le musée d’Orsay, l’arc de triomphe, le musée de l’armée (1,01 million de visiteurs en 2004), la Sainte-Chapelle (689000 visiteurs en 2004 ), le musée Grévin (705000 visiteurs en 2004), le muséum national d’histoire naturelle (739000 visiteurs en 2004), la tour Maine Montparnasse (500000 visiteurs en 2004), le musée Picasso (480000 visiteurs en 2004 ) et le musée Carnavalet (395000 visiteurs en 2004).

 

Les Villes et les Pays d'Art et d'Histoire sont au nombre de 184. En 1995 60 animateurs du patrimoine et 1000 guides conférenciers y ont accueilli 1, 78 millions de visiteurs. On compte en France 156 casinos dont 1/4 situés en zone frontalière pour attirer les clientèles étrangères. Le label “ Ville ou Pays d’art et d’histoire ”, déposé à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), qualifie des territoires, communes ou regroupements de communes qui, conscients des enjeux que représente l’appropriation de leur architecture et de leur patrimoine par les habitants, s'engagent dans une démarche active de connaissance, de conservation, de médiation et de soutien et à la qualité architecturale et du cadre de vie. Le terme de patrimoine doit être entendu dans son acception la plus large, puisqu’il concerne aussi bien l’ensemble du patrimoine bâti de la ville que les patrimoines naturel, industriel, maritime, ainsi que la mémoire des habitants. Il s’agit donc d’intégrer dans la démarche tous les éléments qui contribuent à l’identité d’une ville ou d’un pays riche de son passé et fort de son dynamisme. Cette démarche volontaire se traduit par la signature d’une convention « Ville d’art et d’histoire » ou « pays d’art et d’histoire », élaborée dans une concertation étroite entre le ministère de la Culture et de la Communication (directions régionales des affaires culturelles et direction générale des patrimoines) et les collectivités territoriales. Elle définit des objectifs précis et comporte un volet financier.

En France aujourd’hui, la majorité des séjours en ville est motivée par la visite à des parents et amis, et leur nombre devrait se maintenir dans les années à venir, vu l’augmentation parallèle des mobilités professionnelles et de l’éclatement et la recomposition des familles. La motivation familiale ou amicale n’est pas unique : l’attractivité de la ville et de ses atouts culturels, festifs et de shopping entrent en ligne de compte. La moitié des étrangers venus en France font un séjour en ville. 50 % des nuitées en ville se déroulent à l’hôtel. 26 % des arrivants sont constitués de groupes, venus pour une découverte de la ville ou pour un événement. Les deux tiers des séjours en ville sont inférieurs à quatre nuits. Les villes accueillent des flux considérables d’excursionnistes, pour le plus grand bénéfice de certains commerçants. Les trois quarts des citadins en France font du tourisme urbain, mais seulement 50 % des ruraux. Le contenu du séjour en ville se répartit entre déambulations de découverte, avec visites de musées et monuments et participations à des spectacles ; le shopping tient une grande place, ainsi que les arrêts dans les bars et restaurants. Le touriste urbain part de façon informelle à la rencontre du patrimoine, des habitants, des offres commerciales, et s’organise sa propre déambulation selon ses envies. Parmi la masse des touristes urbains que draine l’Europe, un segment demeure très actif celui du touriste culturel : primo-visiteur de la ville, il va en expérimenter les diverses ressources telles qu’elles peuvent être déclinées dans les parcours des guides (imprimés et sur internet) ou des guides (humains) ; il s’affranchit des guides, s’informe par la presse et par internet des nouvelles réalisations, délaisse l’hypercentre et part à la découverte de nouveaux lieux, y compris contemporains ; la modernité étend l’espace touristique.

 


      Le Tourisme urbain sur le Net

 

La ville et le tourisme : relation ancienne, complexité nouvelle et défi conceptuel de Boualem Kadri, Teoros , 26-3 | 2007 : Tourisme et solidarité. Forme ancienne de l’activité touristique, la pratique du tourisme urbain s’est renouvelée d’une manière spectaculaire depuis les années 1980. Ce renouveau a permis à la ville de régénérer son économie (après la crise économique industrielle des années 1970-1980) et d’accroître son attractivité.

Les sites touristiques en France, Mémento du tourisme 2011, Ministère de la Culture et de la Communication / Direction Générale des Patrimoines / Département des études, de la prospective et des statistiques.

Le Tourisme à Paris - Chiffres clés 2014 (édition 2015). ParisInfo, site officiel de l’office du tourisme et des congrès. Les hôtels du Grand Paris ont enregistré 22,4 millions d'arrivées en 2014, soit une baisse de -1,4 % par rapport à 2013. Les arrivées nationales sont restées stables (elles ont même augmenté de +1,1 % à Paris intra-muros). Seules les arrivées étrangères ont reculé (-2,5 %).Publié le 13 mai 2015

Territoires, acteurs, enjeux des dynamiques de durabilité urbaine : le cas de la métropole parisienne de Anne Jegou, Environmental and Society. Université Panthéon-Sorbonne - Paris I,2011. <tel-00681586>

Les territoires du tourisme en ville la pratique des acteurs du tourisme dans les villes d'Amboise, Blois et de Tours de M. Amélie-Emmanuelle, Geography. Université d'Angers, 2007.French. <tel-00346944> Les villes d’Amboise, de Blois et de Tours font partie de la région Centre-Val de Loire dont les châteaux font la renommée. Sous la houlette des géographes spécialisés dans le champ tourisme, il a été établi que les ressources naturelles ou artificielles ne déterminaient pas à l’avance l’importance de l’activité touristique. En revanche, la production de l’espace touristique est tributaire de la rencontre entre les aspirations sociales et ce qui fait le mérite d’un lieu, ce "cocktail" doit être ensuite valorisé en premier par les touristes, s’ensuit la société locale.

Le tourisme des années 2020. Des clés pour agir. Rapport au Secrétaire d'État chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services et de la Consommation. Conseil national du tourisme. La Documentation française, 201 p.

Espaces publics et mise en scène de la ville touristique, Rapport final de recherche sous la direction de Vincent Vlès, octobre 2005, Université de Pau et des Pays de l’Adour, Laboratoire SET, UMR 5603 CNRS-UPPA, 97 p.

Comment inscrire une ville historique dans un processus de développement durable du tourisme ? Diagnostic comparé de Sarlat-la-Canéda et Trogir, Mémoire réalisé par Laura BERTELOOT, 2007-2008, université de Toulouse-Le Mirail, 192 p.

Le café : une boisson et un lieu de sociabilité de D. Ortega-Mujica, Master Tourisme et hôtellerie, Parcours « Management de l’Hôtellerie et de la Restauration», ISTHIA, Université de Toulouse II Le Mirail, 104 p.

Les festivals : moteurs de la valorisation du patrimoine et de l’attractivité touristique d’un territoire. «Le Festival de la Photographie Les Rencontres d’Arles et la ville d’Arles» de DIAMANTAKI Garyfallia, Mémoire professionnel présenté pour l'obtention du Diplôme de Paris 1 - Panthéon Sorbonne MASTER PROFESSIONNEL "TOURISME" (2e année), Spécialité Valorisation Touristique des Sites Culturels, 2010, 120 p.

Tourisme culturel et festivals. Opportunités et limites d’un tel partenariat. Le Printemps de Bourges - Jazz in Marciac - Les Eurock´eennes de Belfort de S. Mercier & D. Bouchard, 15 juin 2004. Notre réflexion s’est structurée autour de deux hypothèses de travail qu’il s’agira de vérifier. La première part du principe que le tourisme culturel dynamise le développement local. Il faut alors déterminer pourquoi et comment la valorisation du tourisme culturel, et particulièrement dans le cadre des festivals, constitue un levier de développement local…61 p.

Festivals et développement des territoires : Le cas du Festival International de Théâtre de Rue d’Aurillac  de Lucie VELLE, Master Tourisme et hôtellerie, Parcours « Management des Industries du Tourisme», Mémoire de première année, ISTHIA, Université de Toulouse II-Le Mirail, 100 p.

Le tourisme dans les villes moyennes : vers des politiques coordonnées par  Marie Delaplace, 09/12/2013. Le tourisme peut-il être une opportunité de développement pour les villes moyennes ? Après avoir analysé les moteurs et les enjeux des dynamiques touristiques dans ces villes, Marie Delaplace appelle à la mise en place de politiques coordonnées susceptibles de renforcer globalement l’attractivité des territoires.

Culture, tourisme et territoire : les apports du tourisme culturel au développement local de L. Juanchich, Master SECI, Université Lyon II, Institut d'Etudes Politiques de Lyon, 61 p.

Un tourisme durable dans l’espace urbain, Pour une meilleure gestion des flux touristiques des grands évènements : une étude conjointe de la DGCIS et de la Conférence Nationale Permanente du Tourisme Urbain (CNPTU).

Tourisme urbain. Tourisme en ville. Actes de la journée d’études du 4 décembre 2013. Le tourisme urbain est un phénomène mondial où la ville est prise dans sa globalité : son projet urbain, la qualité de vie et de sa gestion urbaine, ses atouts historiques en termes de patrimoine, de paysage, d’histoire, mais aussi son écosystème culturel, scientifique, son vivre ensemble.

Comment le tourisme peut être un vecteur d’attractivité pour le commerce ? L’enjeu de la délimitation des périmètres culturels et touristiques, Etude réalisée par Convergences CVL

Rapport sur la compétitivité nocturne de Paris. Rapport commandé par la Mairie de Paris et la chambre syndicale des cabarets artistiques et des discothèques ( CSCAD) de A. Charnier, B. Kordova, F. Loubaton et A.C Meret

Valoriser le patrimoine culturel. L’apport du numérique. Réalisée par Benoît Dumolin – Médiacteurs dans le cadre du programme IRIS 2007, sous la direction de Guy Jarnac

L’adéquation de l’offre touristique française à la demande étrangère : un enjeu des politiques en faveur de l’activité liée au tourisme - Mai 2012, Avec près de 80 millions de touristes étrangers chaque année, la France est la première destination mondiale, même si sa part dans le tourisme mondial est en baisse tendancielle, comme celle d’autres pays d’Europe.

La mesure de l'impact économique d'un événement touristique - Avril 2012, De multiples études ont été réalisées pour mesurer l'impact économique des événements touristiques. Toutefois, l'absence de cadre méthodologique a empêché toute capitalisation de l'information et toute comparaison des résultats.

La performance économique de l’offre d’hébergement touristique marchand du littoral
Cette étude dresse un état des lieux de l’ensemble de l’offre littorale, pour les trois façades de la France métropolitaine. Les spécificités du littoral français ont pu être décrites ainsi que la qualité de l’offre et son évolution.

L’industrie hôtelière française en 2012. KPMG Tourisme, hôtellerie, loisirs, 67 p.

Les tendances du tourisme et de l’hôtellerie 2014. Quelle intensité pour la reprise ? Tourisme, Hôtellerie et Restauration, Février 2014, Deloitte. In Extenso

Prospective du M-Tourisme - Novembre 2011, Le m-Tourisme représente un enjeu important pour les professionnels du secteur. On assiste ainsi depuis 2011 à un réel décollage des offres de services mobiles et de leurs usages.

Le Tourisme d’Affaires dans le Grand Paris : pour une nouvelle ambition - Juin 2011
Au niveau mondial, le tourisme d’affaires connaît sur le long terme une croissance durable et forte. Paris tire-t-il pleinement avantage de sa situation exceptionnelle qui connaît une diminution de sa position dans les classements internationaux?

Les dépenses des touristes en France. La moitié bénéficie à l'Île-de-France, Provence - Alpes - Côte d'Azur et Rhône-Alpes. DGCIS, Le quatre pages de la Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services, n°35, juillet 2014

Infographie Chiffres Clés du Tourisme d'affaires 2014, Etude annuelle Coach Omnium

Tourisme d’affaires. Rencontres et évènements professionnels. Rencontres et événements professionnels: un secteur porteur d'importantes retombées de Atout France-Robert Palomba

Étude sur les retombées économiques de l’activité des salons en France et en Île-de-France, juin 2011, Chambre de commerce et d’industrie de Paris, 93 p.

Le tourisme d'affaires à paris ile-de-france et dans et dans les métropoles européennes : point de la situation, CROCIS & CRT Paris-Ile de France, avril 2006

Le tourisme d’affaires : un atout majeur pour l’économie par B. Plasait, 2007, Avis et rapports du Conseil économique et social, 144 p.

L’Ile–de–France, première région touristique française de Aurélian Catana et alii., Grâce à son patrimoine culturel exceptionnel, l’Ile-de-France, en particulier Paris, exerce une forte attraction touristique, non seulement au niveau national mais également mondial. En outre, le tourisme d’affaires y est également très développé. En effet, première région économique française, l’Ile-de-France concentre de nombreux centres de décisions, INSEE Analyses n°20, juin 2015

La valorisation économique du patrimoine : mesure et outils, veloppement culturel, Bulletin du Département des études et de la prospective, n°141, septembre 2003, 8 p.

Mini Chiffres clés 2013. Statistiques de la Culture. Ministère de la Culture et de la communication, 16 p. ,

Musées et tourisme : un exemple réussi de collaboration de Eve Flament, la lettre de l’OCIM, 32, 7 p.

La visite des musées, des expositions et des monuments. Etude pour la Direction Générale des Patrimoines, Département de la politique des publics de R.Bigot & E.Daudey, CREDOC, Collection des rapports n°281, juin 2012

« Nouveaux musées, nouvelles ères urbaines, nouvelles mobilités touristiques », Co-organisation scientifique : E.I.R.E.S.T. (Equipe Interdisciplinaire de REcherche Sur le Tourisme) –Université Paris1 - Panthéon-Sorbonne, Chaire UNESCO « Culture, Tourisme, Développement », 20 et 21 janvier 2011, Du musée traditionnel, parvenu jusqu’à nous sans grande transformation depuis le XIXe siècle, au musée « événement » instrumentalisé par les politiques urbaines et l’économie touristique, les musées connaissent une transformation profonde depuis une trentaine d’années.

Le tourisme d’affaires, un enjeu pour la destination France de B. de Sèze, Cahiers d’Espaces 97, avril 2008. Le secteur des rencontres et événements professionnels contribue aujourd’hui au tiers environ du chiffre d’affaires total de l’économie touristique française. Outre ce poids économique, il représente bien souvent un levier essentiel de l’attractivité économique, de l’image et de la notoriété internationale des territoires. Pour les territoires, le tourisme d’affaires est également une activité complémentaire du tourisme de loisirs et représente une opportunité d’allongement des saisons et de diversification des clientèles.

Le tourisme de groupe à Paris. Eléments de diagnostic de M.A Nicol novembre 2001, 41 p.

Tourisme en affaires, marketing et développement territorial par M. Lesage,  Université de Nice Sophia-Antipolis - Master 1 Information-Communication 2013, Mémoire Online

Le tourisme urbain et patrimonial, nouvel enjeu pour les villes. Lexemple de Toulouse de J. Lequime 2009-2010 Mémoire de Master 2 – CETIA, Centre d’études du tourisme, de l’hôtellerie et des industries de l’alimentation, ISTHIA Toulouse.

Le tourisme d’affaires : un atout majeur pour l’économie. Notes d’Iéna. Informations du conseil économique et social n°269, juin 2007. Le tourisme d’affaires est une réalité économique à la fois très ancienne et très actuelle, qui puise son dynamisme dans le besoin de contacts directs exprimé par les entreprises. Devenu un véritable média, il entend tout à la fois réunir, communiquer, sensibiliser, faciliter les échanges d’idées et de produits, vulgariser les connaissances nouvelles et, de plus en plus, former. Cette dernière dimension est d’ailleurs la préoccupation majeure des grands congrès scientifiques.

Villes françaises du Patrimoine mondial et tourisme. Actes de la journée organisée par : La Chaire UNESCO « Culture, Tourisme développement », L’IREST et l’EIREST, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, La Convention France-Unesco ICOMOS-France, Sous la direction de M. GRAVARI-BARBAS et S. JACQUOT, mai 2010.

Les retombées économiques du patrimoine culturel en France de M. Prats, ICOMOS, Paris, 2011.

Espaces publics et mise en scène de la ville touristique sous la direction de Vincent Vlès, Vincent Berdoulay, Sylvie Clarimont, octobre 2005, Ministère délégué au Tourisme Direction du Tourisme & Université de Pau et des pays de l’Adour, 97 p.

Aménagement urbain et tourisme de S. Jacquot, bibliographie

Valoriser le patrimoine culturel de la France, Rapport de F. Benhamou & et D. Thesmar, Direction de l’information légale et administrative. Paris, 2011, 162 p.

Le « tourisme culturel », un lieu commun ambivalent de S. Cousin, Anthropologie et Sociétés Volume 30, numéro 2, 2006, p. 153-173

Optimiser les retombées économiques du tourisme de la France. Propositions d’actions de M. Messager, Ministère du redressement productif, Conseil national du tourisme, 2011-2012, 57 p.

Les apparts ’Hôtels : une offre plurielle et structurée , Voyages et stratégie, Supplément septembre 2012, 5 p.

Le projet de station touristique de Vincent Vles, Presses Universitaires de Bordeaux. Presses Universitaires de Bordeaux, pp.403, 1996, Le territoire et ses acteurs, Jean-Pierre Augustin.<halshs-00694999> Cet ouvrage traite du savoir-faire du technicien, de l'ingénieur, du directeur d'office de tourisme qui façonne, depuis maintenant près de trois décennies, le territoire local de la production touristique : la station. Il analyse les stratégies, les mises en œuvre, les pratiques de l’aménagement et du développement touristique…

Le marché français des résidences de tourisme urbaines a atteint un palier. In Extenso dévoile son étude 2012 du marché des résidences urbaines.

 

 

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