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Le tourisme en Turquie

 

Présentation générale

La  Turquie a la forme d’un rectangle allongé de 1600 kilomètres de longueur et de 500-650 kilomètres de largeur. Avec 774 820 km2 la Turquie ne représente qu’ une faible partie de l’empire ottoman. Le pays est plus réduit que l’empire ottoman mais il est aussi plus compact et plus homogène. La nouvelle capitale Ankara y occupe d’ailleurs une position centrale  au milieu de la région  qui avait en 1914 la plus forte proportion de turcs musulmans Outre une fraction de Thrace elle inclut la péninsule de l’Anatolie (Anatolos : «Ce qui est à l’est»).Le terme est synonyme d’Asie Mineure et c’est effectivement une petite Asie en miniature avec son haut plateau central steppique à climat continental rude, subaride et presque complètement déboisé, où règne un climat continental à hiver rigoureux, bordé bourrelets montagneux périphériques (Taurus au sud, chaînes Pontiques au Nord), fortement arrosés et encore largement forestiers, qui dominent des franges littorales ( plaines) de climat subtropical à hiver tiède, favorable aux cultures arbustives. Plus que jamais la Turquie est le pays des turcs. Dès 1960 90 % des habitants avaient le turc comme langue maternelle. Il existe cependant deux minorités linguistiques en Turquie. Les arabes  dont l’emprise est limitée à la proximité de la Syrie (le Hatay regroupe de la tiers de la population arabe de nationalité turque. Les Kurdes sont majoritaires dans les 10 départements montagnards du sud-est. Cette région fait corps avec les provinces kurdes de l’Iran, de l’Irak et de la Syrie. L’identité culturelle des kurdes continue d’être niée par le pouvoir d’Ankara qui désigne ces derniers par l’appellation «  turcs montagnards »

La Turquie présente la particularité d’être localisée au point de jonction de deux continents Asie et Europe et en un lieu où trois continents Asie, Afrique et Europe sont les plus proches. La Turquie a deux pays européens et – pays asiatiques comme voisins. Cette situation exceptionnelle, ainsi qu’une Histoire riche (Le plateau anatolien a joué un rôle historique majeur en étant le lieu de naissance et/ou d’expansion de nombreuses civilisations: hittite, grecque, romaine, byzantine, ottomane, explique que très tôt la Turquie a été perçue comme une destination exotique. Par ailleurs la Turquie présente de nombreux atouts naturels favorables au développement du Tourisme :

-un ruban de 800 kilomètres de côtes dont 50% en bordure de la Mer Egée.
-un ensoleillement annuel avoisinant les 3000 heures
-des lacs et des forêts d’accès facile depuis les grandes villes (lacs Abant et Gocuk et forêts de Belgrat).
-des paysages de montagne
-des paysages karstiques et volcaniques souvent étonnants et spectaculaires
Les attraits culturels sont nombreux et témoignent de la diversité des civilisations ayant séjourné sur le sol anatolien aussi les sites archéologiques et monumentaux sont-ils particulièrement divers.

Le tourisme en Turquie

En 2013 la Turquie s’est hissée au 6e rang mondial en termes d’accueil de touristes étrangers. De quelques centaines de milliers de voyageurs accueillis par an dans les années 1970, la Turquie a enregistré 10 millions de voyageurs en 2000, 35 millions en 2013 et 36,8 millions en 2014. Les visiteurs étrangers assurent 78,9 % des recettes du secteur touristique turc, qui se montaient à 23,9 mrds € en 2013. La Turquie espère accueillir 48,5 millions de touristes en 2018. Pour cela le pays met toutes les chances de son côté : construction de la plus grande mosquée du monde à Istanbul, lancement d'un troisième aéroport où seront attendus 150 millions de passagers par an, chantier d'un canal reliant la mer Noire à celle de Marmara, etc…

Le Tourisme en Turquie apparaît au XIXe siècle. Son développement se manifeste par la construction des premiers grands hôtels à Istanbul (Hôtel d’Angleterre (1841)). Le Tourisme se développe surtout au lendemain de la construction du chemin de fer d’Orient Paris/Istanbul (1870).La plupart des grands hôtels sont alors situés dans le quartier de Pera (le Pera Palas (1892)).Les touristes venaient en bateau à vapeur ou en train. En 1900 l’Orient Express dessert Istanbul 3 fois par semaine. A la même époque le secteur touristique se renforce à Pera avec l’ouverture des deux agences de voyages: la Compagnie Internationale des wagons-lits (propriété du Peras Palas) et l’agence Cook and Sons, d’un dizaine d’hôtels 1ère classe, certains avec des succursales estivales à Tarabya sur le Bosphore.

La guerre de Balkans, la Première Guerre Mondiale et la Guerre d’indépendance interrompent ce processus de croissance. Son redémarrage ne survient qu’au lendemain de l’avènement de la république. Cette période voit naître de multiples organismes touristiques: la Société des voyageurs (1923) devenue depuis le Touring club automobile de Turquie, diverses agences comme NATTA (1925-1940) et PASRAPID ( 1927-1937) qui organisent des circuits pour les touristes étrangers. C’est en 1934 que l’Etat intervient pour la première fois dans le secteur du Tourisme avec la création d’un bureau du Tourisme rattaché au bureau du commerce extérieur du ministère de l’Economie. C’est l’origine du ministère du Tourisme et de l’Information créée en 1963 et devenu depuis le ministère de la Culture et du Tourisme. A partir des années 50 le développement du Tourisme a largement bénéficié de l’appui des banques (Banque du Tourisme de la république de Turquie (Turism Bankasi) , banque des provinces (Iller Bankasi), Banque des fondations pieuses (Vakiflar bankasi ) et d’un regain d’intérérêt de la part des investisseurs étrangers qui choisissent fréquemment de s’implanter dans les grandes villes (« Hotel-Etape"  et « Marmara Etape » à Istanbul et le «Grand Hotel » d’Ankara sont trois établissements fondés avec des capitaux essentiellement français) ou dans les zones touristiques ( hôtel Talya à Antalya (capitaux allemands ) ou villages de vacances du "Club Méd" à Foça , Kusadasi et Kemer. Entre 1963 et 1974 les revenus du Tourisme passèrent de 7,7 millions de $ U.S à 193,7 millions de $ U.S. Quant au nombre de visiteurs étrangers il dépassa le million en 1972.

Dès le début des années 60 l’Etat a pris en compte le Tourisme dans la planification de l’économie avec le premier plan quinquennal de l’Economie ( 1963-1967 ) qui prend en charge le développement des régions de Marmara et de l’Egée. Lors du 3e plan ( 1973-1977 ) initie le développement touristique de la région d’Antalya sur une bande côtière de 70 kilomètres de long du cap de Gelidonia au parc national des montagnes d’Olympos-Bey Daglari. Les avantages offerts par cette région sont multiples : proximité d’Antalya (aérodrome, port, accès routier de qualité), existence d’une zone quasiment inhabitée (les forêts appartiennent au domaine public), présence de nombreux sites archéologiques (Phasélis, Olympos, Hydros, …). Le plan détermina sur ce territoire des zones de développement touristique : Beldibi, Tekerlektepe, Kiziltepe, Kemer, Camyura, Tekirova ). L’aménagement débouche sur la réalisation de 25000 lits assurant 3,5 millions de nuitées et générant plus de 20 000 emplois.

Au début des années 80 le gouvernement pris plusieurs mesures en matière de développement touristique : loi d’encouragement au Tourisme (1982), loi sur la protection de l’environnement (1983), loi sur les parcs nationaux (1983),plusieurs décrets concernant la qualité des prestations touristiques (1983), les investisseurs touristiques (1983 ), la création d’un haut - comité de coordination du Tourisme et d’une Agence de promotion du Tourisme (1982). La plus importante de ces mesures législatives est la loi d’encouragement au Tourisme. Elle établissait des critères stricts concernant la détermination des régions, des zones et des centres touristiques incluant les particularités naturelles, historiques, archéologiques, socioculturelles, les potentialités en termes de tourisme hivernal, de tourisme cynégétique, de tourisme balnéaire, de tourisme de Santé, etc…La loi énumérait diverses mesures destinées à encourager l’investissement touristique : - possibilité dans les zones touristique set les centres touristiques de bénéficier de baux de location de longues durée (jusqu’à 49 ans) sur des terres appartenant à l’Etat,- octroi de prêts à bas intérêt et à long terme de la banque turque (jusqu’ à 60% du coût total de l’investissement ou du fonds pour le Développement touristique (15% du montant total de l’investissement pour des capacités supérieures à 300 lits), - tarifs préférentiels pour les prestations touristiques en matière d’eau , de gaz et d’électricité, - possibilité pour les installations touristiques d’employer un personnel étranger (jusqu’à 20 % du personnel total), - obtention de licences pour la vente de boissons alcoolisées et pour l’établissement de casinos. D'autres prêts de la Banque Mondiale et de ses filiales permirent au gouvernement turc de construire un important réseau routier. En 1981 fut ouvert l'aéroport de Dalaman, permettant un développement plus facile le long des côtes sud et ouest. Les aéroports d'Istanbul et d'Antalya furent également agrandis.

Ces mesures encouragèrent les investisseurs étrangers.Dès 1984 36 470 lits étaient en cours d’achèvement.Le nombre de touristes étrangers augmenta de 30% entre 1983 et 1984 et atteignit le niveau record de 2,1 millions. En 1990 la Turquie atteignait 5,4 millions de touristes étrangers, presque le double des arrivées de 1987, tandis que les recettes du Tourisme passaient de 1721,1 millions de $U.S à 3 225 millions de $U.S. La Guerre du Golfe marqua un coup d’arrêt bref, mais significatif dans la croissance de l’industrie touristique turque (les recettes tombèrent à 2 654 millions de $U.S en 1991 ) avant une reprise (1992 : 3 639 millions de $U.S). En 1995 le nombre d’arrivées atteignait 7,7 millions (4957 millions de $U.S de recettes) avec une capacité de 276 000 lits, soit une augmentation de 90000 lits entre 1991 et 1995. La concentration excessive des équipements en zone littorale et les dégradations environnementales qui en ont résulté ont alors incité le gouvernement turc à mettre en place une politique de développement plus adaptée.En 1996 la Turquie a reçu 7,9 millions de touristes (8,6 millions de visiteurs) dont 6,8 millions d’européens et en 1998 8,9 millions de touristes –9,7 millions de visiteurs) dont 7,7 millions d’européens. En 1998 10 pays fournissaient 66,9 % du total des arrivées touristiques parmi lesquels aux premiers rangs : l’Allemagne (2,3 millions de touristes, soit 24% des entrées touristiques) et la Russie (1 million de touristes, 11% ).Le royaume-uni,les Etats-Unis, la Roumanie, la France, l’Iran, l’Autriche, Israël et les Pays-Bas fournissant chacun 2% des arrivées touristiques. Le Tourisme turc souffre d’une forte saisonnalité surtout pour les établissements touristiques littoraux.En 1995 40,7 % des étrangers venaient en juin - juillet-août (13,1% /13,9% /13,7%) et 62,0 % de juin à septembre.Les infrastructures restant sous-utilisées le reste de l’année.

La législation entamée dans les années 80, toujours en vigueur de nos jours, avait établi certains critères pour les projets de développement touristique. Par exemple, chaque projet devait bénéficier d'un investissement minimum de 750 millions de Lires turques (30 millions de francs français) et devait comprendre un minimum de 70 lits. La législation favorisait donc surtout les investissements à grande échelle et était donc une invitation ouverte aux multinationales auxquelles étaient offert un ensemble d'avantages et d'incitations. Cela comprenait : des importations sans droit de douane, des exonérations fiscales, de généreux crédits et subventions, la construction d'infrastructures et la garantie de rapatriement des profits et dividendes du capital investi.

Entre Antalya et Kemer, sur une côte de 35 km se sont développés de luxueux hôtels et villages de vacances. Les chaînes hôtelières étrangères comme Sheraton, Ramada, Penta, Club Méditerranée, Club Aldiana (filiale de l'Allemand Neckermann) et Club Robinson (filiale de l'allemand TUI) se sont mis à couvrir l'horizon. Avec l'aide de leurs associés tour opérateurs, ces géants recevaient de l'aide des institutions financières telles que l'IFC (International Finance Corporation) une des filiales de la Banque Mondiale qui soutient le développement économique à travers les investissements privés dans de nombreux pays en voie de développement.

En 1986, l'IFC accorda un prêt de 5,7 millions de dollars US au Club Robinson afin de développer deux sites à Side et à Kemer. La Banque turque de Développement, elle-même bénéficiaire de prêts de la Banque Mondiale et d'autres institutions financières telles que la Banque européenne de Développement, contribua à hauteur de 3 millions de dollars US. TUI - propriétaire de 50 % du capital - compléta de 940.000 dollars US (source World Bank News, 21 octobre 1986). En mai 1991, TUI ouvrait un nouveau Club Robinson à Lykia, près de Fethiye, un an juste après l'ouverture du Club's Lodge de Cappadoce, dans les célèbres montagnes d'Anatolie.

Le plus vaste projet d'investissement touristique en Turquie se situe à l'est d'Antalya, vers Side, près de la ville de Belek où la construction de 36 hôtels avec une capacité de 18.000 lits et six terrains de golf ont été planifiés en 1994. De nombreuses compagnies étrangères, entre autres la chaîne hôtelière espagnole SOL et le géant allemand NUR avec sa chaîne hôtelière Paradise, se sont portés candidats pour la gestion des hôtels. Il y a bien entendu de nombreux autres pôles de développement touristique, le long des côtes de la mer Egée, au sud du pays, et quelques uns à l'intérieur des terres comme Pamukkale et Goreme en Cappadoce.

Le développement touristique s’est soldé par un impact environnemental non négligeable.La diversification que la Turquie a opéré dans le secteur du tourisme a conduit a reproduire la même architecture qu'en Espagne, à Benidorm ou Torremolinos. Il en est résulté une dégradation écologique et environnementale. Le long des côtes de la mer Egée, des oliviers centenaires ont été arrachés pour construire les hôtels et appartements de vacances. Et pourtant, de très nombreux paysans comptaient beaucoup sur la production d'olives moins sujette aux fluctuations saisonnières que l'industrie touristique. La destruction des oliveraies s’est révélée être une grave erreur car les récoltes hivernales constituaient un complément à l'industrie touristique dans la région. Dans la ville côtière de Bodrum au sud ouest de la Turquie, l'alimentation en eau est devenue un grand problème. Au début des années 80, les puits ainsi que les réserves d'eau étaient, dans l'ensemble, suffisants pour les besoins de la population locale. Aujourd'hui, ces ressources sont pratiquement taries et il n'y a plus d'eau pour irriguer les cultures. Entre 1980 et 1990, la population de Bodrum a triplé, passant de 6.000 à 22.750 habitants. De plus, 200.000 touristes visitent la ville chaque année ce qui a provoqué une augmentation considérable de la consommation d'eau. Les puits sont également utilisés pour l'approvisionnement en eau des piscines des hôtels. Aujourd'hui, des citernes doivent aller chercher l'eau à plus de 50 km de la ville, à Karova notamment, une ville située à 30 km de Bodrum. On a également construit dans les zones touristiques d'immenses et coûteuses usines de traitement des déchets qui ne servent au mieux que trois mois par an. Par contre, dans les bidonvilles à la périphérie d'Istanbul ou d'Antalya, la situation est bien différente alors que le nombre d'habitants ne cesse de croître de jour en jour. Dans les villes d'Adana et de Mersin, 40 à 50 familles viennent quotidiennement grossir le flot des réfugiés en provenance des zones Kurdes où s'exerce la répression militaire turque.

Selon les données les plus récentes, la Turquie se plaçait en 2006, au 10e  rang mondial en ce qui concerne le nombre de visiteurs étrangers (19,8 millions) et au 8ème rang en fonction des revenus liés au tourisme (12,5 Mds USD). Depuis 1999, et ce pendant 6 ans, le secteur du tourisme en Turquie a connu une croissance ininterrompue. Toutefois, en 2006, en raison de la grippe aviaire, des tensions au Moyen-Orient et des actions du PKK dans les zones touristiques, le nombre total de touristes a baissé de 6% par rapport à 2005. Cette baisse a également engendré une diminution des revenus du tourisme de 10%. Les premiers mois de l’année 2007 laissent prévoir une croissance du secteur. On observe de janvier à mars 2007 une augmentation de 17% du nombre de visiteurs et de 8% des revenus en comparaison avec la même période en 2006.

Les prévisions annonçaient 22 millions de visiteurs et 14 Mds USD de revenus pour l’année 2007.En 2007 La Turquie a reçu 23800000 touristes étrangers. Le tourisme a rapporté près de 22 milliards de dollars en 2008 à la Turquie, selon les données publiées par  l’Institut turc des statistiques (TUIK). En 2007 les revenus du tourisme ont participé pour près de 6 % au PIB, affichant une croissance deux fois plus rapide que l’ensemble de l’économie du pays : autour de 10 % annuels, contre 5 % pour l’indice national, en moyenne, sur les deux dernières décennies. Cette croissance est également nettement supérieure au taux de progression du tourisme mondial : + 5,4 %. Les chiffres font état d’une augmentation de 18.5% du revenu du tourisme en 2008 par rapport à 2007. En 2007, le tourisme avait rapporté 18.4 milliards de dollars à la Turquie. La répartition des origines des touristes place l'Allemagne au premier rang (16,12%) suivie par la Russie (11,5% ) et le Royaume uni (11,2%). Les Pays-Bas, la France, l'Iran, la Belgique, l'Autriche, l'Ukraine et la Bulgarie fournissent aussi des contingents non négligeables. En 2007 la Turquie était la 9ème destination touristique mondiale en termes d'arrivées.

Le tourisme a rapporté près de 22 milliards de dollars en 2008 à la Turquie, selon les données publiées par l’Institut turc des statistiques (TUIK). Les chiffres font état d’une augmentation de 18.5% du revenu du tourisme en 2008 par rapport à 2007. En 2007, le tourisme avait rapporté 18.4 milliards de dollars à la Turquie. Selon le TUIK, près de 30.9 millions de touristes ont visité la Turquie en 2008 et les dépenses par personne se sont chiffrées à près de 708 USD. La fréquentation touristique a continué d’augmenter en Turquie en 2010. Avec une hausse de 6,7% par rapport à 2009, le nombre de visiteurs devrait dépasser les 28 millions. La Turquie devrait confirmer sa position de poids lourd régional et mondial du secteur.  La Turquie envisage d’atteindre 50 millions de touristes et  50 milliards de dollars de recettes en devise à l’horizon 2023.

En 2009 les plus nombreux à visiter le pays restaient les Allemands (17%), les Russes (11%) et les Britanniques (8%). L’augmentation la plus nette a concerné les pays arabes dont les ressortissants ont fait de la Turquie une destination privilégiée, notamment grâce à la politique d’assouplissement des procédures de visas mise en place par la Turquie.

La Turquie a accueilli 28,49 millions de touristes en 2010, soit une hausse 5,23 % par rapport à l'année précédente. Antalya, la province du sud de la Turquie, a reçu 9,2 millions de touristes en 2010. Istanbul arrive en deuxième position avec 6,9 millions de touristes, 3 millions pour la province occidentale de Mugla et 1,1 millions pour Izmir.

Le rapport saisonnier sur le tourisme de la fédération des hôteliers turcs (TUROFED), indique que la Turquie continuera d’être l’un des pays phares du tourisme mondial .Elle occupe la 7e position en nombre de visiteurs et la 9e en termes de revenu sectoriel. La Turquie a vu son secteur touristique croître de 15,9 pour cent au cours des trois dernières années, contrairement à d’autres pays méditerranéens comme la Grèce, la France et l’Espagne, qui ont tous expérimenté une contraction du secteur sur la même période.

En 2011 31 millions de touristes ont visité la Turquie. Ils ont dépensé en moyenne 637 dollars chacun dans le pays (630 dollars en 2010). Les recettes touristiques de la Turquie ont augmenté en 2011 de 10,6 pour cent par rapport à 2010, pour atteindre 23 milliards de dollars US. Les recettes touristiques de la Turquie s’élevaient à 20,8 milliards de dollars en 2010. Selon les chiffres du ministère de la Culture et du tourisme, ce sont les touristes allemands qui ont majoritairement choisi la Turquie en 2011. En effet, 4,8 millions d’Allemands ont visité le pays, suivis de 3,4 millions de Russes et 2,5 millions de Britanniques. En 2012 la Turquie a accueilli 31,8 Millions de touristes et elle est décidée à recevoir  48,5 millions de touristes en 2018. L'activité touristique a rapporté 23,4 milliards de dollars US en 2012 et l'objectif est d'atteindre 45 milliards de dollars à l'horizon 2018.

 

 

 

 

 

 

En 2013 la Turquie a accueilli 37,8 millions de touristes étrangers , dont 5,4 millions d’Allemands, 4,2 millions de Russes et 2,5 millions de Britanniques, selon les chiffres de TurkStat, l'Institut turc des statistiques. Les visiteurs étrangers ont assuré 78,9 % des recettes du secteur touristique turc, qui se montaient à 23,9 mrds €, un chiffre en hausse de 11,4 % par rapport à 2012.

Le nombre de touristes en Turquie a atteint 42 millions personnes en 2014, contre 37,8 millions touristes en 2013 et le pays occupait la sixième place au niveau mondial, tandis que les recettes touristiques en Turquie atteignaient 34,3 milliards de dollars américains en 2014, enregistrant ainsi  une hausse de 6,2% par rapport à 2013, selon les statistiques publiées par l’Autorité des statistiques en Turquie. En 2014 un rapport du ministère de la Culture et du Tourisme de la Turquie a montré que les touristes arabes en Turquie occupent la 4ème place après les Allemands, les Russes et les Britanniques. Les touristes issus des pays du Golfe représentent 1,23% du total des touristes étrangers et réalisent près de 5% des recettes du tourisme en Turquie. Mais la fronde antigouvernementale survenue en juin a entraîné une baisse des tarifs hôteliers de 15% en moyenne en Turquie. Les émeutes et la répression qui a suivi ont sensiblement dégradé l’activité touristique du pays.

Le tourisme est l’un des piliers de l’économie turque, avec 36,2 millions de visiteurs et 31 milliards $US de recettes en 2015. Pour la première fois depuis des années, le nombre de touristes a baissé en 2015, passant de 36,83 millions en 2014 à 36,24. -1,61% peut paraître un chiffre faible, mais l'inversion de la courbe est très récente et fait craindre un recul beaucoup plus net en 2016. Les Russes désertent un pays qu'ils fréquentaient massivement ( 4,5 millions en 2014 contre 3,65 millions en 2015). Leur nombre recule de 46% en décembre 2015. Les Italiens (-27%) et les Français (-18%) préfèrent également se tourner vers d'autres destinations.

L’année 2016 ne démarre pas dans les meilleures conditions pour le tourisme en Turquie. Selon le Hurriyet Daily News, le nombre de visiteurs étrangers a diminué de 16,5% au premier trimestre 2016 par rapport à celui de 2015. Au seul mois d’avril, ce nombre dégringolait de 30% selon les chiffres du ministère du tourisme de Turquie. En cause, la vague d’attentats qui a marqué le sol turc depuis le début de l’année 2016. En avril, une femme kamikaze se faisait exploser près d’une mosquée à Bursa, quatrième ville du pays. Le 19 mars, Istanbul devait faire face à un attentat en centre-ville. Quelques jours auparavant, une voiture piégée faisait 35 morts à Ankara. Le coup d’état manqué de juillet 2016 et les pruges massives qui ont suivi ont achevé de désorganiser l’activité touristique. Ces événements poussent les touristes à se détourner de cette destination. Selon une étude de Forwards Keys (service de données qui porte sur les tendances touristiques), le nombre de réservations de billets d’avion pour le premier trimestre a diminué de 27%. Ces chiffres s’affolent après chaque attentat. Ainsi après celui du 19 mars, les réservations aériennes avaient chuté de 44%. Seuls les touristes Algériens et Tunisiens continuent de venir en Turquie. À Istanbul, ils sont respectivement 8% et 2% de plus à visiter la ville pour ce premier trimestre. Alors que les Français ou les Allemands abandonnent cette destination (-42%). 

En 2023, la Turquie fêtera le centenaire de sa république. Dans cette perspective les infrastructures touristiques se multiplient : Un 3ème aéroport d’Istanbul est en cours de réalisation à Istanbul sur la rive européenne, son ouverture est prévue en 2017 et sa capacité prévue est de 150 millions de passagers. Ce projet aéroportuaire n'est pas extravagant. Il reflète du développement du trafic aérien en Turquie, aujourd'hui le treizième marché mondial avec 130 millions de voyageurs. Et plus particulièrement à Istanbul où la croissance y est tellement forte que les deux aéroports existants d'Atatürk et de Sabiha Gökçen sont en voie de saturation. Un 3ème pont sur le Bosphore d’Istanbul doit être achevé en 2015; il atteindra 322 mètres de hauteurs et comprendra 8 voies rapides et deux voies ferrées. 12 nouvelles marinas devraient voir le jour en 2015, leur capacité prévue est de 20 000 bateaux. La construction du nouvel aéroport s'inscrit en fait dans une série de projets pharaoniques décidés par le gouvernement islamo-conservateur du Président de la République, Recep Tayyip Erdogan, ancien maire d'Istanbul. Ceux-ci comprennent notamment le creusement d'un large canal reliant la mer Noire à la mer de Marmara pour détourner le trafic maritime qui engorge le détroit du Bosphore, en plein cœur d'Istanbul, ainsi que la construction de deux villes nouvelles d'un million d'habitants chacune. L’objectif de la Turquie est d'accueillir 50 millions de touristes internationaux qui apporteront 50 milliards de dollars de recettes.

La politique nationale en matière de tourisme vise actuellement les objectifs suivants : -augmenter la demande des marchés habituels et des marchés émergents en expansion, notamment les BRIC ; -relever le pourcentage de visiteurs à revenus élevés ; -accroître les dépenses touristiques par habitant et la durée des séjours ; -élargir la demande touristique en basse saison ; -renforcer la demande sur les segments spécialisés, comme le tourisme culturel et sportif, le tourisme de conférence et le tourisme de motivation, et le tourisme de santé et de bien-être ; -favoriser une répartition équilibrée du tourisme entre les différentes régions et assurer un développement stable.

Le secteur du tourisme occupe une place de plus en plus importante dans l’économie du pays. Il est en effet le deuxième secteur après celui de l’automobile en termes de revenus, il génère près de 5% du PNB et représente environ 15% des emplois du pays. La Turquie vise l’une des 5 premières places du tourisme mondial. Avec 10,4 millions en 2001 et 31 millions l’année dernière, le nombre de touristes accueillis dans le pays a triplé en dix ans. Fin 2011, la Turquie s’est classé septième sur la liste des destinations mondiales les plus visitées. On constate un fort déséquilibre quant à la répartition des visites par région.

Près de 90% des touristes préfèrent les régions occidentales du pays. La côte méditerranéenne avec la ville d’Antalya reste le centre touristique de la Turquie. Elle est suivie par la région de Marmara pour laquelle la ville d’Istanbul constitue un atout touristique indéniable.

Le poids du tourisme dans l'économie stambouliote n'a cessé de se renforcer depuis les années 1980. La ville a renforcé sa capacité hôtelière haut de gamme et les infrastructures permettant l'organisation de grands événements (foires, congrès, expositions, etc.).Sa nomination en tant que Capitale européenne de la culture 2010 a donné lieu à toute une série de projets de rénovation et de restauration assortis d'incitations financières, en vue d'accroître les capacités des hôtels, musées et autres équipements culturels. Mais plus qu'une métropole touristique, Istanbul s'affirme aussi de plus en plus comme une métropole culturelle, en s'appuyant à la fois sur son riche héritage culturel – la ville demeure un lieu-référence de l'Islam sunnite – et sur des échanges croissants avec le reste du monde. Le palmarès 2014 des villes les plus prisées par les touristes placait Istanbul comme la première ville méditerranéenne avec 11,60 millions de visiteurs soit une progression de 80% entre 2010 et 2014. La métropole turque arrivait en septième position du classement général laissant loin derrière les trois autres villes méditerranéennes comme Barcelone (7,37 millions de visiteurs), Milan (6,82 millions) et Rome (6,79 millions). Ce palmarès réalisé par MasterCard s'appuyait sur l'étude de 132 villes dont 36 en Europe et 21 au Moyen-Orient/Afrique. Londres et ses 18,69 millions de visiteurs trônaient en première place. Paris (15,57 millions) se trouvait troisième. MasterCard a étudié également les dépenses par touristes internationaux restant au moins une nuit. Là encore, Istanbul se distinguait avec 9,4 mrds$ (6,95 mrds€) de recettes, mais elle était devancée par Barcelone (11,2 mrds$ - 8,28 mrds$ - 6,12 mrds€) et suivie par Rome (5,6 mrds$ - 4,14 mrds€).

Le secteur du tourisme en Turquie est encore largement dépendant de la richesse balnéaire du pays et en conséquence souffre d’une forte saisonnalité et d’un déséquilibre régional. Pour remédier à cette situation, depuis environ une décennie, le pays a entamé une diversification de son offre.

Tourisme d’hiver: Dans le domaine des sports d’hiver la Turquie a un potentiel important : 55% du territoire turc est couvert par des montagnes dont l’altitude est comprise entre 1500 et 3000 mètres. Toutefois ce potentiel n’est pas encore complètement exploité, seules 18 stations de sports d’hiver sont recensées en Turquie. Bien que le nombre et la «capacité d’accueil » des stations de sport d’hivers augmentent rapidement, la Turquie n’arrive pas encore à concurrencer les stations étrangères. On peut noter qu’Erzurum commence à attirer quelques touristes russes et ukrainiens et a été choisi pour accueillir les «Universiades d’hiver 2011». Plusieurs actions sont menées dans le but de développer le tourisme d’hiver en Turquie.

Tourisme de la santé et du bien-être: On distingue trois catégories dans le tourisme de la santé et du bien-être :

Le tourisme médical: Ce type de tourisme commence à se développer en Turquie ; en 2006 on recensait 300.000 visiteurs. Ces derniers viennent principalement pour des opérations de chirurgie esthétique, des soins oculaires, l’orthopédie ainsi que  pour les maladies cardiaques et veineuses. La Turquie offre un service en moyenne 40% moins cher que dans les autres pays développés et utilise des technologies de pointe. Les cliniques privées ont largement investi ces dernières années et embauchent un personnel de qualité qui a bien souvent été formé et a exercé à l’étranger. La dépense moyenne d’un touriste est de 600 USD alors que la dépense moyenne d’un touriste dans le secteur médical est de 5.000 USD.

Le tourisme thermal: On recense en Turquie environ 1500 sources thermales. La Turquie se place parmi les premiers pays européens en termes de richesse géothermique et en 7ème position au niveau mondial. L’objectif du ministère du tourisme est de faire de la Turquie la première destination thermale en Europe et d’attirer 15 millions de visiteurs. Pour ce faire, un projet visant à mettre en valeur le potentiel géothermique de la Turquie en développant l’utilisation des sources et la capacité d’accueil a été lancée. La capacité actuelle des stations thermales turques est de 27.000 lits. Le ministère souhaite atteindre une capacité de 250.000 lits en 2013.

Le spa: Depuis quelques années, avec la tendance des SPA « la santé par les eaux », on a vu se développer de nombreux centres de beauté et SPA au sein de grands hôtels. On dénombre actuellement 270 SPA en Turquie. Le pays se place ainsi en 3ème position après l’Italie (300 SPA) et l’Allemagne. Il faut toutefois faire attention à l’utilisation du terme SPA. En effet, se secteur ne faisant l’objet d’aucune règlementation particulière, certains établissement abusent de cette appellation.

Le tourisme d’affaires, congrès: Il y a trois ans, le marché des « congrès » était détenu à 61% par l’Europe. Depuis sa part diminue au profit de l’Asie. La Turquie a un potentiel de développement important si on  considère le fait qu’environ 70 congrès sont organisés en Turquie par an, en opposition à 320 en Allemagne et 240 en France.

Golf: Le golf est aujourd’hui considéré par tous les professionnels du tourisme comme un axe majeur de développement et un nouveau vecteur de communication pour un tourisme haut de gamme. On estime aujourd’hui les revenus du golf à 40 MUSD. La construction en 1994 de 36 hôtels avec une capacité d’accueil de 18 000 lits et 6 terrains de golf dans le village de Belek près d’Antalya s’est révélé un succès remarquable pour le développement du tourisme lié au golf. Il existe actuellement 12 terrains de golf, dont 4 à Istanbul, 7 à Antalya, et 1 à Ankara. Deux terrains d’Antalya (National Golf Club et Gloria Golf Club) se détachent des autres et figurent parmi les 100 meilleurs terrains au monde.

Nautisme: Plus de 700 000 bateaux (yachts et voiliers) navigue chaque année en mer Méditerranée. Cependant, la Turquie n’attire que près 5 000 yachts par an. Le pays tente aujourd’hui de compenser ce retard par de nombreux investissements publics et privés. La Turquie représente 5% des 318.000 emplacements disponibles dans les 723 marinas du bassin méditerranéen. Ainsi, les 6.500 kilomètres de côtes italiennes comptent 380 marinas alors que les 8.333 kilomètres de côtes turques ne comptent que 31 marinas. 18 d’entre elles sont gérées par des opérateurs privés. La capacité d’accueil actuelle est d’environ 2 700 places pour les marinas publiques alors qu’elle s’élève à 5 800 pour les ports privés soit une capacité totale de 8 500 yachts. Toutefois, avec la croissance du secteur et l’augmentation des ventes de yachts, les marinas turques arrivent à saturation. La ville d’Istanbul qui ne compte que 2 marinas n’arrive plus à satisfaire la demande. Le secteur privé turc n’a pas tardé à évaluer le potentiel de ce marché puisque pas moins de 15 projets de marinas sur toute la Turquie sont à l’étude ou en phase de construction. En ce qui concerne le développement du tourisme dans d’autres régions du pays, il n’y a que la Cappadoce qui arrive à charmer les touristes étrangers, en particulier les Français, les Italiens et les Japonais. Le gouvernement doit également travailler à la préservation de l’environnement, ce critère étant de plus en plus important pour les touristes et les organismes internationaux. Enfin, des investissements seront nécessaires pour réhabiliter de nombreux hôtels mal construits ou mal conçus entre 1985 et 1990, époque où de considérables aides publiques ont été accordées au secteur. En effet, la grande majorité de la capacité d’accueil actuelle (près de 760.000 lits) date de cette période où le seul souci n’était que d’augmenter la capacité sans aucun plan d’urbanisme.

Depuis le début des années 2000 une demande croissante pour le tourisme halal se dessine en Turquie et le nombre d'établissements offrant des "vacances alternatives" a été multiplié par dix. Le chiffre d'affaires de ces clubs a progressé de 200 % en cinq ans. On estime que près de 6 % de l'offre de logements touristiques en Turquie répond aux critères de ce marché très spécifique. La demande est locale, mais aussi en provenance des pays du Golfe ou du Maghreb. Des touristes européens de confession musulmane sont également séduits par ce type de formule.

Le tourisme joue un rôle clé dans la stabilité économique et sociale du pays. Au cours de la dernière décennie l’activité touristique est restée globalement soutenue malgré les soubresauts de 1999 — séisme, mais aussi arrestation du chef rebelle kurde Abdullah Öcalan — et surtout de 2006 — grippe aviaire, reprise des combats au Kurdistan, crise des caricatures de Mahomet, Coupe du monde de football en Allemagne . Le tourisme a même servi d’amortisseur à la grande crise financière de 2001, maintenant le cap de la croissance et accueillant une partie des laissés-pour-compte des autres branches de l’économie. Toutefois, en 2006, en raison de la grippe aviaire, des tensions au Moyen-Orient et des actions du PKK dans les zones touristiques, le nombre total de touristes a baissé de 6% par rapport à 2005. Cette baisse a également engendré une diminution des revenus du tourisme de 10%.

Le tourisme en Turquie sur le Net

 

Tourism statistics. Ministry of Culture and Tourism. Republic of Turkey . Tourism statistics : Charter Statistics, Statistics, Researches and Surveys, Tourism Receipt, Expenditure and Average Expenditure, Number of Arriving-Departing Visitors, Foreigners and Citizens.

Turkish Tourism Industry Today. Tursab, Turkiye Seyahat Acentalari Birligi . Over the last two decades Turkey has made considerable investments on infra and super structure. This also includes transport infrastructure such as improvement, modernisation of airports and air terminals as well as construction of new ones. In addition to the international airports in the main cities and resort destinations, Turkey has domestic flights to all major cities and tourist centres. The highways crisscrossing the entire country; regular comfortable bus services and coach tours make travelling in Turkey easy and enjoyable. The transport infrastructure and the efficiency of services as well as advanced communication network system meet all the requirements of contemporary tourism…

Statistics - Turkish Culture and Tourism Office. General Statistics About Turkey

Un essai de tourisme rural en Turquie : Le village de Sirince (Izmir) de FOSUN SOYKAN, NEW MEDII N, 3 : 2004, 6 p. Bien que les zones rurales de la Turquie possèdent, avec leur structure naturelle et culture lie, un potentiel significatif de tourisme rural, ce dernier ne s'est guère développé. Cependant, le tourisme rural est un type de tourisme qui pourrait contribuer considérablement au développement rural et a la diversification du tourisme en Turquie.

La Turquie dans l’Europe. Briser le cercle vicieux. Deuxième rapport de la Commission Indépendante sur la Turquie, Septembre 2009, 32 p.

La Turquie est une destination touristique de plus en plus prisée. Les données statistiques sur les flux de touristes étrangers en Turquie et sur le nombre de touristes turcs en France varient sensiblement selon les sources internationales, françaises ou turques. Il est néanmoins possible de dresser les grandes orientations d’un secteur important pour l’économie turque, Direction générale du Trésor, Ministère des finances.

Turquie : pauvreté, prison et tourisme  de Y.  Faucoup,  Mediapart, 11 août 2014

Le tourisme médical en Turquie. Repenser la santé dans un contexte globalisé par Ayşecan Terzioğlu. Cet article met en évidence les effets négatifs de la mondialisation sur le secteur de la santé en Turquie. Doté de somptueux hôpitaux privés, ce pays est en passe de figurer parmi les plus grands centres de tourisme médical. Ethnologie française  2014/2 (Vol. 44), Pages : 182

 

 

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