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Petit lexique de la civilisation de l'Égypte ancienne

 

Amdouat ( Livre de …) 

Ce livre fournissait, en douze parties, une description précise du monde des morts et guidait le défunt sur le chemin de la renaissance. Cet ouvrage constitue un des thèmes de prédilection de l’iconographie funéraire . 


 

Amon  

D’abord divinité locale de Thèbes, il devint sous le Moyen Empire un véritable dieu «national ». Avec Mout, son épouse et Khonsou, son fils ,il formait une véritable triade divine.Son nom dérive de la racine «IMN » signifiant : "être caché" .C’était le dieu de l’air, du vent, du souffle vital.Il était surtout vénéré à Karnak. Il emprunte souvent ses traits au dieu de Coptos (aujourd’hui : « Qift » ), Min , au bras unique et au sexe fécondant éternellement en érection. Lorsqu’il est l’astre solaire à son lever, il est Amon-Rê-Horakhty. Il était représenté fréquemment sous une apparence humaine, portant sur la tête une couronne avec deux plumes  et tenant dans la main le sceptre, «ouas ». Il est considéré comme le père du pharaon, n’hésitant pas à intervenir en personne aux côtés du roi, comme lors de la fameuse bataille de Qadech . 

 

 Ankh 

C’est la croix ansée , symbole de la vie éternelle dans l’Égypte ancienne. 

 

Anubis  

Patron des embaumeurs , il était le dieu des morts , gardien des tombes et des nécropoles. Il est représenté sous une forme humaine  avec une tête de chacal ou de chien  ou sous la forme d’un grand chacal noir couché. Dans l’iconographie funéraire, il est souvent représenté penché sur la momie à qui il rend la vie. 

 

Apotropaïque  

Le terme est issu du grec « apotropein »  ( «détourner» ). C’est le caractère d’une formule , d’un rite ou d’un objet ayant pour but de protéger et d’écarter d’éventuels dangers . 

 

Atef  (Couronne …) 

C’est une coiffe composée d’une couronne blanche dont le sommet est tronqué pour soutenir un disque solaire et qui est flanquée de deux plumes d’autruche. Elle est la coiffe du dieu Osiris .

 

Aton 

C’est un dieu solaire méconnu jusqu’à la fin de la XVIIIe dynastie  où il commença à jouer un rôle  sous Aménophis III et prit une place exclusive dans la religion égyptienne sous le règne de Aménophis IV Akhenaton en supplantant Amon. Aton est toujours représenté sous la forme d’un disque solaire dont la partie inférieure émet des rayons  se terminant par des mains.

 

 

Ba  

C’est un des composants spirituel de l’homme. Après la mort le "ba", figuré sous la forme d’un oiseau à tête humaine , s’éloigne du corps pour errer à proximité de ce dernier.

 

 

Cartouche 

Chenou en égyptien. C’est le signe ovale qui entoure les deux noms principaux de la titulature  royale : celui du couronnement et celui de la naissance du pharaon. Il représente une corde dont les extrémités  sont liées par un noeud. Dans les inscriptions le cartouche royal est facile à repérer. Le cartouche du roi grec Ptolémée V (250-180 avant J.C) inscrit sur la «Pierre de Rosette» facilita grandement le déchiffrement des hiéroglyphes par Champollion.


 

Cénotaphe  

C’est une sépulture qui ne contient pas le corps du défunt.

 
 

 


 

 

Champollion Jean François ( 1790-1832 ) 

Il est considéré comme le « père» de l’égyptologie .En 1822  il trouva la clé de déchiffrement de l’écriture hiéroglyphique. Il rédigea un «Précis du système hiéroglyphique » publié en 1823 ainsi qu’une « grammaire » et un «Dictionnaire» publiés après sa mort .Il rapporta d’Égypte une importante documentation ainsi que de nombreux objets  qui vinrent enrichir la collection égyptienne du Musée Charles X (futur Musée du Louvre à) dont il fut le conservateur . 

  

Chaouabti  (ou Ouchabti )  

C’est une petite statuette de fritte (faïence)  ou de métal que l’on plaçait à l’intérieur d’un coffre, dans la sépulture. Elle portait le nom du défunt ainsi que le chapitre VI du «Livre des Morts» .Elles étaient censées remplacer le défunt pour diverses tâches outre-tombe . 

 

Colosse  

Statue monumentale divine ou royale  placée de part et d’autre de l’entrée d’un temple. 

 

Couronne 

Le terme désigne les différentes coiffes portées par le Pharaon. La couronne rouge de Basse-Égypte est une sorte de casque aplati remontant vers l’arrière. La couronne blanche de Haute-Égypte est un haut bonnet. La double couronne symbolisant l’union de la haute et de la Basse Égypte est un assemblage des deux précédentes. Toutes ces coiffes s’ornaient au front d’un cobra (uraeus) symbole de l’œil d’Horus et amulette protectrice.

 

 

Dynasties 

La répartition des pharaons en dynasties est due au prêtre égyptien Manéthon (IIIe-IVe siècles avant J.C). Pour présenter son pays aux souverains grecs lagides qui régnaient alors sur l’Égypte, Manéthon  rédigea, en langue grecque, un volumineux ouvrage, les «Aegyptiaca» qui retraçait l’histoire de la vallée du Nil. L’œuvre (dont une infime partie nous est parvenue ) comportait un classement  sous la forme d’une liste numérotée, des dynasties pharaoniques. Les dynasties regroupent soit les membres d’une même famille  qui se succèdent de père en fils  (IVe ou XVIIIe dynastie) , soit des pharaons issus de la même région géographique  (Ie et IIe dynasties). Les égyptologues modernes ont conservé ce cadre chronologique particulièrement commode.

 

Horus  

Fils d’Osiris ,maître du ciel , il est le protecteur du pharaon et de la dynastie dès la Ier dynastie. Il est généralement représenté sous la forme d’un homme à tête de faucon . Son principal lieu de culte était Edfou .Il eut quatre fils qui sont toujours représenté  comme protecteur des vases-canopes : Amset à tête d’homme , Douamoutef à tête de chien, Hapy à tête de babouin , Qebehsenouf à tête de faucon .

  

Hypostyle  

Du grec «hupostulos » : «supporté par des colonnes». Le terme désigne une salle dont le plafond est supporté par des colonnes . 

 

Hypostase  

Du grec « hupostasis » : «substance», «réalité». Le terme désigne la forme substantielle d’un être divin . 

 

Imhotep  

Conseiller du roi Djéser (« vizir ») et médecin , ( IIIe dynastie , début du XXVIIe siècle avant notre ère ), il fut l’architecte de la pyramide à degrés de Saqqarah .Partant du mastaba , en usage sous l’Ancien Empire , il eut l’idée géniale d’en superposer plusieurs de taille décroissante , donnant ainsi naissance à la première pyramide à degrés .Imhotep acquit un statut divin dès le Moyen Empire en devenant le patron des scribes  et à l’époque saïte il fit l’objet d’un véritable culte  en tant que dieu guérisseur assimilé par les grecs à Aesklépios .

  

Ka  

Comme le "ba" , il est un autre des composants spirituels de l’individu. C’est l’énergie vitale conservatrice et créatrice, permettant la survivance dans l’Au-delà.

 

Karnak 

Le temple de Karnak à Louxor est le plus vaste complexe cultuel jamais construit en Égypte . Le site devint un lieu de culte dès la IIIe dynastie ( vers 2700-2620 avant J.C), mais il n’acquit une notoriété «nationale» qu’avec l’essor du culte d’Amon et l’accession au trône d’Égypte des princes de Thèbes  ( Moyen Empire, 2033-1710 avant J.C ) .A partir du premier sanctuaire et jusqu’à la période gréco-romaine les pharaons ne cessèrent d’agrandir le domaine d’Amon .Ce dernier devint une véritable cité religieuse enfermé dans un quadrilatère , ceint par un mur, de 480 X 550 mètres .La partie la plus spectaculaire du temple de Karnak est la «Grande salle hypostyle »  œuvre conjointe de Sêthi Ier  (1294-1279 ) et de son fils Ramsès II (1279-1213 ).Elle est formée de 134 colonnes soutenant un plafond situé jusqu’à 23 mètres du sol.

 

 

Kiosque  

Petit bâtiment indépendant du temple et placé sur le parvis de ce dernier.Le kiosque remplissait une fonction liturgique liée aux rites divins ou royaux pratiquée sur le devant du temple .

 

 

Manéthon 

Historien égyptien , prêtre d’Héliopolis .Nous lui devons une partie notable de notre connaissance de l’Égypte pharaonique .Il naquit à Sébénnytos (aujourd’hui «Sammanoud ») au III » siècle avant J.C.Il composa, sous le règne de Ptolémée II des « Aiguptiaka », sortes de chroniques dans lesquelles il classait les souverains égyptiens  en 31 dynasties, depuis les origines jusqu’à Alexandre le Grand .Au lendemain de la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie , il ne restait plus que des extraits de cette œuvre, conservés par l’historien juif Flavius Josèphe  ( vers 37-100 après J.C ).Le cadre chronologique exposé par Manéthon a été adopté par les historiens contemporains.

 

 

Martelage 

Cette pratique, constatée à différentes époques, consistait à effacer toute trace d’un dieu, d’un roi, voire même d’un simple particulier pour des motifs les plus divers, très souvent d’ordre politique. Son image et son nom étaient effacés des monuments où ils étaient peints ou sculptés. Ce rite de caractère magique («damnatio memoriae») privait le défunt du pouvoir attaché à l’image, condamnant ainsi son ka à errer à tout jamais dans les ténèbres

 

Mastaba  

Le terme en arabe signifie «banc» .Il désigne des chapelles funéraires recouvrant des tombes et datées de l’Ancien Empire . 

  

Memphis  (« Hineb –Hedj » 
«Le mur blanc » en référence probable au palais de Ménès , fondateur de la ville) . 

Première capitale de l’Égypte unifiée, elle fut fondée par Ménès à la fin du Ive  millénaire avant notre ère .Elle perdit son rôle de capitale à partir de la Première période Intermédiaire tout en conservant sa place de grande métropole .Elle abritait le grand sanctuaire de Ptah où les Ptolémées vinrent encore se faire couronner .Elle déclina avec le développement d’Alexandrie à l’époque hellénistique et disparut avec la fondation de Fostat , la première capitale musulmane .

 

  

Mémnon (Colosses de …) 

Ils se dressaient à l’origine en avant du premier pylône du temple funéraire d’Aménophis III, dont ils demeurent les seuls vestiges , le reste de l’édifice ayant été détruit par un séisme en l’an 27 de notre ère .Ce même séisme provoqua une profonde fissure dans l’une de statues .Il s’ensuivit un étrange phénomène : chaque matin le colosse émettait une plainte longue et déchirante .les romains y voyant un phénomène surnaturel , surnommèrent les statues : «  Colosses de Memnon » en souvenir d’un fils de l’Aurore qui , tué par Achille , revenait à la vie chaque matin , sous les caresses de sa mère .Au IIIe siècle l’empereur Septime Sévère ordonna de restaurer la statue , depuis lors cette dernière est restée muette . 

 

Naos  

Le terme peut aussi bien désigner le sanctuaire d’un temple  ( le «Saint des saints» ) qu’un tabernacle de pierre  ( ou de bois )  en forme de chapelle , muni d’une double porte de bois ou de pierre et qui servait de demeure à la statue du dieu .

  

Némès  

C’est une des coiffures royales .Elle est constituée d’une pièce d’étoffe enveloppant la chevelure et retombant de chaque côté du visage .

  

Obélisque 

C’est un monument solaire érigé par paires devant les pylônes des temples. L’obélisque était le support du pyramidion qui le surmontait et symbolisait le monolithe primordial  ou «  benben » sur lequel serait apparu le soleil lors de la création du Monde.

En mai 1830 Mohammed-Ali, vice-roi d’Égypte, offrit les deux obélisques de Louxor au roi Charles X. Un seul effectua le voyage vers Paris dans un navire à fond plat conçu spécialement pour l’aventure et qui vint accoster en face du temple le 14   août 1831. Le navire atteignit le terme de son voyage le 23 décembre 1833 où il s’amarra, non loin de la place de la Concorde et de la chambre des députés.C’est le 25 octobre 1836, en présence de Louis Philippe et de plus de 200000 spectateurs que l’obélisque fut élevé sur la place.

  

Osiris  

C’est la divinité la plus célèbre du panthéon égyptien. Dieu de la fertilité , il est aussi le dieu de la mort et de la résurrection .Les lieux de culte osiriaques les plus importants étaient Bousiris dans le delta et Abydos .Il est figuré portant un vêtement de momie , visage et mains de couleur verte  ( ou noire ), coiffé de la grande couronne (« atef») blanche et munie de deux plumes, portant la barbe postiche et, entre ses mains, le sceptre et le fléau , emblèmes de la royauté . 

 

Oudjat ( L’œil ) 

C’est l’œil d’Horus, symbole lunaire et symbole de santé .C’était une des amulettes les plus populaires dans l’Égypte ancienne . 

  

Papyrus  

C’est une plante aquatique poussant dans les zones marécageuses et abondante dans la zone du delta du Nil. Cette plante servait à de multiples usages: fabrication d’embarcations, de paniers, de sandales, … Mais son utilisation la plus connue est celui de la moelle de la tige qui, découpée en fines lamelles, permettait de fabriquer des feuillets assemblés en longs rouleaux servant de supports à l’écriture .

 

 

Pharaon  

Le terme est issu du grec et il est la transcription d’une expression égyptienne : «  per aâ » signifiant «  la grande maison », c’est-à-dire le palais royal. Ce n’est qu’à partir du Nouvel Empire que le terme désigna aussi le souverain.

  

Pylône  

C’est l’entrée monumentale d’un temple formée de deux massifs (les môles) de forme trapézoïdale. La façade était généralement décorée de scènes guerrières retraçant les victoires du pharaon. Des encoches, pratiquées dans la façade, recevaient des mâts . 

 

Pyramide  

Les premières pyramides apparaissent au début de la Ive dynastie sous le règne de Snéfrou .La forme particulière de la pyramide évoquait par ses quatre pans le rayonnement du soleil à son zénith .La pyramide était également la reproduction artificielle d’une montagne et un gigantesque escalier dressé vers le ciel. Dans les premières pyramides les chambres souterraines étaient pratiquement dépourvues de décor .c’est à partir de la fin de la Ve dynastie ( règne d’Ouna ) que de longs rituels durent inscrits sur les parois des salles

  

Phare ( d’Alexandrie ) 

Il fut élevé  par Sostrate de Cnide sous le règne de Ptolémée II Philadelphe  ( 285-282 / 246 ) à la pointe de l’île de Pharos  ( d’ou est issu le nom commun de « phare» ) .c’était une tour à plusieurs étages , haute de 120 mètres  et au sommet de laquelle un feu était entretenu en permanence .Le gigantisme de l’installation impressionna le monde d’alors et le monument fut inscrit sur la liste des sept Merveilles de Monde .Sa silhouette n’est connue que par des monnaies, une mosaïque byzantine découverte en Libye .A la fin de la période alexandrine, le manque d’entretien occasionna la dégradation inéluctable du bâtiment. Ce dernier fut définitivement détruit par un séisme au XIIe siècle et les Mamelouks construisirent sur son emplacement le fort de Qaitbay . 

 

 

Rosette ( Pierre de … )

Elle fut découverte en 1799 lors de travaux entrepris à Fort-Julien aujourd’hui fort de Rosette )par le capitaine Bouchard .Ce dernier mit au jour un bloc de basalte gravé d’un texte gravé en trois écritures : Hiéroglyphes, démotique et grec .En 1801 la découverte de Bouchard fut étudiée par l’anglais Thomas Young  qui y reconnut le nom d’un pharaon dans les parties du texte enserrées dans des cartouches .Le pas décisif fut franchi en 1821 par Jean François Champollion  qui réussit à déterminer les équivalences de signes figurant sur les différentes versions de l’inscription. Cette découverte, en permettant le décryptage des hiéroglyphes égyptiens, fournit la clé de compréhension de la civilisation égyptienne. La Pierre de Rosette est aujourd’hui conservée au British Museum . 

 

Sarcophage 

Le mot désigne à la fois la cuve extérieure et le cercueil qui contenait le corps du défunt. La cuve extérieure était généralement en pierre et de forme rectangulaire , ornée de motifs architecturaux évoquant les façades des palais afin de rappeler  son rôle de dernière demeure du défunt. Quant au cercueil il était généralement fabriqué en bois et souvent momiforme.En égyptien le sarcophage est appelé «possesseur de vie» .C’est un élément indispensable de l’équipement funéraire au point qu’il en est venu à être souvent exclusivement assimilé, à tort, à la civilisation égyptienne. Les premiers sarcophages étaient des cercueils rectangulaires en pierre et ils ne prient une forme anthropomorphe, évoquant parfois avec réalisme et précision les traits  du défunt, qu’à partir du Nouvel Empire. Les pharaons du Nouvel Empire prirent l’habitude de placer à l’intérieur du sarcophage de pierre, plusieurs autres sarcophages anthropomorphes et en matériaux divers (bois recouvert de feuilles d’or, or , etc…).Les sarcophages anthropomorphes emboîtés figurent le roi muni des attributs du pouvoir, alors que le sarcophage extérieur, en pierre , porte souvent de larges extraits des livres funéraires royaux .Il est souvent gardé par deux ou quatre déesses tutélaires : Isis, Nephthys, Selker et Neith . 

 

Sceptre  

Les pharaons portaient généralement un double sceptre ressemblant à une crosse de pasteur et  le flagellum  (surnommé : « chasse-mouches » ).Ces deux sceptres figuraient aussi parmi les attributs du dieu Osiris .Ce dernier les tenaient croisés sur sa poitrine . 

 

Sed ( Fête  … ,  « Hed seb») 

C’est une fête traditionnellement célébrée par le pharaon au terme de trente années de règne. Le pharaon y recevait la bénédiction des principales divinités du pays et renouvelait sa domination sur le «Double pays».

 

 

Serdab 

C’est une petite pièce aménagée dans un mastaba et communiquant avec le mastaba par une étroite lucarne. La pièce contenait la statue du défunt et permettait à cette dernière de recevoir la fumée de l’encens brûlé par les prêtres chargés du culte . 

 

Sphinx  

Lion à tête humaine .Il incarnait le dieu ou le roi sous son aspect le plus terrifiant .Le Sphinx le plus connu est celui du plateau de Guizeh. Long de 72,55 mètres , haut de 20 mètres du sol au sommet de la coiffe, il est la plus monumentale statue laissée par les anciens égyptiens. Il fut réalisé sous le règne de Khéphren à qui il emprunte ses traits .Sous le Nouvel Empire la statue colossale était considéré comme le dieu Hamarkhis, un aspect de Rê .C’est le seul exemple dans le panthéon égyptien d’une divinité élaborée à partir d’une statue. Il fit l’objet d’un culte à l’époque romaine comme en témoignent de nombreuses stèles mises à jour sur le site .La plus célèbre d’entre elles fut déposée entre les pattes du sphinx par le pharaon Thoutmosis IV à la suite d’un songe ( 1401 avant J.C ).

 

Textes des pyramides

Ils apparaissent sous l’Ancien Empire, à l’intérieur de la pyramide d’Ounas, vers 2350 avant J.C. C’est un corpus rassemblant, pour la première fois par écrit des formules et des rituels qui durent être, pendant longtemps, transmis par voie orale et récités ou psalmodiés lors des funérailles royales. Certains de ces textes semblent remonter à la première dynastie. Les textes des Pyramides se composent : - d’incantations destinées à protéger le roi défunt contre les attaques d’animaux dangereux : serpents, scorpions , etc…, -de litanies relatives au rituel des funérailles royales, dont la cérémonie fameuse de l’ouverture de la bouche qui permet l’animation magique des statues du roi défunt, - de récits évoquant les transformations subies par le roi dans son ascension vers le ciel.

 

Titulature

C’est l’ensemble des cinq titres et des cinq noms portés par le pharaon. Elle est soufflée par les dieux aux prêtres lors du couronnement. Le titre d’Horus est le plus ancien. Il se compose du signe du faucon dominé par le serekh, un rectangle dont la partie supérieure est occupé par un motif représentant la façade du palais royal et la moitié inférieure par le nom du roi. A partir de la XVIIIe dynastie l’épithète «Taureau puissant » précède le nom. Le titre de Nebty , les « deux maisons» est introduit dès la Ier dynastie. Il se réfère à Nekhbet et Ouadjet, les deux déesses tutélaires des deux6terres, la Haute et la basse-Egypte. Le titre de «Horus d’or» composé du signe du faucon dressé sur le hiéroglyphe de l’or , évoque l’aspect divin du roi. Le titre de « Roi de Haute et de Basse Égypte», littéralement «Celui du Roseau et de l’Abeille» souligne la dualité de la monarchie. Il précède le nom du couronnement, entouré du cartouche  et accompagné de l’épithète «Dieu parfait, maître des deux Terres ». Le titre de «Fils de Rê» proclame la filiation divine du roi. Elle précède le nom reçu à la naissance, lui aussi entouré d’un cartouche et associé à l’épithète «Maître des couronnes».



 

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  Cette page a été mise à jour le 27/06/15.

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