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  Le Tourisme en Italie

 


 

« Et comment n’aurais-je pas aimé l’Italie ? (…) L’Italie pour moi ce n’est pas un pays, c’est un mirage ! » ( A. De Lamartine, Cours familier de littérature, 1810 )

 

Les motifs du voyage en Italie sont anciens. Au Moyen-âge c’est une terre de pèlerinage très fréquentée et des milliers de croyants affluent à Rome, capitale de la Chrétienté et ville du pape, surtout durant les années saintes, tous les 50 ans à partir de 1300.

Avec la Renaissance la Bella Italia devient la destination obligée des artistes ( peintres, sculpteurs, musiciens, …) et dès le XVIIe siècle le voyage en Italie fait partie de l’éducation des jeunes aristocrates  venus se former l’esprit à la source de la civilisation. Le Grand Tour qui comprend des étapes obligées à Rome, Naples, Venise, Florence, …est une façon de parfaire l’éducation de gentilhomme. Le voyage en Italie devient même un genre littéraire. Montaigne, Goethe, Stendhal, Châteaubriant s’y sont essayés.

Itinéraire initiatique le voyage en Italie ne laisse jamais indifférent comme l’exprime Stendhal (Rome, Naples et Florence en 1817 ) : « J’éprouve un charme, dans ce pays-ci, dont je ne puis me rendre compte ; c’est comme de l’amour, et cependant je ne suis amoureux de personne ».Les romantiques viennent y chercher l’inspiration: Richard Wagner sur la côte amalfitaine et en Sicile, les poètes Keats et Shelley à Rome et Lord Byron à Venise. L’Italie  inspira à Byron de nombreux poèmes dont le plus connu est « Le pèlerinage de Childe Harold ». Ses descriptions détaillées des sites les plus célèbres de la péninsule firent de cette épopée un guide de référence pour les visiteurs. De nombreuses autres œuvres signalaient au voyageur ce qu’il fallait voir  ou ce qu’il convenait d’en penser: « Corinne ou l’Italie » de Madame de Staël, « Le faune de marbre » de Nathaniel Hawthorne, «Rome, Naples et Florence » de Stendhal, … 

Les vestiges des monuments anciens fascinent et les eaux fortes de Piranèse, représentant des édifices en ruines et couverts de végétation, sont reproduits dans toute l’Europe. L’attirance pour les ruines connaît son apogée à l’époque romantique avec le culte des vieilles pierres, éloges funèbres d’une grandeur passée et porteuses d’une poésie mélancolique. Très tôt Pompéi est devenu une étape de choix du grand Tour. De Théophile Gautier à Gérard de Nerval nombre d’auteurs s’inspirent de ses vestiges.

Le nombre de touristes en Italie était de 600000 en 1910, 1340000 en 1925.

L’Italie, après la Seconde Guerre Mondiale, figurait au premier rang des grands pays touristiques européens. Elle s’est vue dépassée par l’Espagne, puis, en 1989, par la France. Dans les années 1990 l’Italie accueillait près de 20 millions de touristes internationaux, essentiellement des allemands de l’ouest (1/3 des arrivées et 45% des séjours) devant les français, les britanniques, les autrichiens et les suisses , à peu près à égalité avec 7% pour les différentes nationalités  et les américains ( 4%).

En 2009 l’Italie a reçu 38,9 millions de touristes internationaux ( 43,7 millions en 2007 et 41,1 millions en 2008 ) dont: 13 millions de touristes d’affaires, soit 32,5% (surtout dans le nord est de l'Italie) et 27 millions de touristes d’agrément , soit 67,5%. Les touristes étrangers qui choisissent en priorité l'Italie, sont surtout les Allemands, qui représentent encore près de 30% de la clientèle étrangère, lorsqu'on sait qu'ils se situaient à près de 40% il y aune dizaine d'années. Viennent ensuite les Anglais pour 8%, les Etats-Unis pour 7,8% et les Français pour 6,3%. Les croisiéristes en Italie sont estimés à 1,7 millions contre 1 million en Espagne. Concernant la répartition de la clientèle étrangère sur le territoire italien, à noter que seuls 15% font le choix des cotes balnéaires (les Pouilles et la Calabre) .

En 2008, l’industrie touristique employait directement 1.006.000 salariés (soit 4,4% des salariés italiens) et représentait 4% du PIB national. Avec un chiffre d’affaires direct et induit de 155,5 Milliards d’euros en 2008, soit 9,7% du PIB, plus de 33.000 hôtels et 400.000 opérateurs, le tourisme était encore un des moteurs de l’économie italienne.  Le marché italien a connu une baisse de fréquentation touristique de l'ordre de 3,8% en 2009, ce qui représente une perte d'environ 10 millions de nuitées, d'une valeur estimée à un milliard d'euros. Il a perdu environ 1,7 milliards d'euros en 2009 et quelque 75.000 emplois, entre les pertes directes et celles concernant les sous-traitants, selon le syndicat des hôteliers Federalberghi. La perte des 75.000 emplois est concentrée essentiellement dans le secteur touristique: 50.000 postes perdus, dont 12.000 seulement dans l'hôtellerie, et 25.000 chez les sous-traitants, dans l'agro-alimentaire et le commerce. 

Les années 2012 et 2013 avaient marqué une crise de l'industrie touristique avec un nombre de visiteurs italiens en baisse respectivement de 2,3 et 8%.

Quatrième destination européenne après la France et l'Espagne, l'Italie demeure le pays le plus prisé par les touristes non européens. En 2014, les voyageurs hors UE représentaient 327 millions de nuitées dans le continent, dont 17,5 % en Italie, 13,9 % au Royaume-Uni, 13,5 % en Espagne et 12,2 % en France. Les touristes américains ont passé 12 millions de nuitées dans le pays, les Russes 6,7, les Chinois ont quant à eux élu l'Italie comme première destination européenne avec 3,5 millions de nuitées, tout comme les Japonais (2,6), ou encore les Brésiliens (1,8). Selon Banca d'Italia, en 2014, les voyageurs étrangers ont dépensé dans la péninsule 34,24 mrds€, avec une moyenne de plus de 100 euros par jour et par personne. Dans les six premiers mois de l'année 2015, 25,30 mrds€ sont rentrés dans les caisses des structures touristiques et hôtelières italiennes, 6,4 % de plus qu’à la même période en 2014. L'ENIT, agence nationale du tourisme, évaluait en 2014 l'impact économique total du secteur touristique à 162,7 mrds€ soit 10,1 % du PIB italien, avec plus de 2,5 millions de personnes embauchées dans le secteur.

Chaque année, les villes artistiques italiennes bénéficient d'une affluence de 22 millions de touristes internationaux, alors que 4,5 millions préfèrent les lacs et 4,2 les parcs nationaux des Alpes ou des Apennins.

En 2015 l’Italie a reçu 57 millions de visiteurs en 2015, dont 45 % de touristes étrangers. Le pays avait accueilli 52 millions de touristes étrangers en 2014. 59 millions sont attendus en 2016. L'Italie attend une augmentation de 3,6 % du nombre de touristes en 2016, en partie grâce à l'Expo Milan 2015. Terminée le 31 octobre 2015, cet événement aurait drainé, selon ses organisateurs, 20 millions de visiteurs qui auraient dépensés 3,5 Mrds€ sur place (9,4 Mrds€ de dépenses indirectes). Et ceci devrait se poursuivre. Sur la période 2011-2022, l'effet Expo devrait encore rapporter 69 Mrds€ à l'économie du pays, dont 16,5 % proviendra du tourisme international. L'année 2016 s'appuiera également sur le jubilé organisé par le Pape à Rome pour commémorer le cinquantenaire de la clôture du Concile Vatican II. Cette année sainte de la Miséricorde a débuté le 8 décembre 2015 et se terminera le 20 novembre 2016 avec comme objectif d'attirer 33 millions de visiteurs étrangers dans la capitale.

Les principaux réceptifs, qui ont souffert de la crise, sont  principalement les structures hôtelières. La durée moyenne des séjours s'établit à 3,5 jours, les villes d'art et d'histoire ont été privilégiées aux autres destinations et les italiens ont fait le choix notamment des «Aparthotel» (locations avec services hôteliers). Cela s'explique par l'offre considérable sur internet aux mêmes prix que les chambres d'hôtel 2/3 étoiles. A noter un boom considérable des «Vacances Vertes», les gites et les chambres d'hôte ont une croissance exponentielle de 223,8% au cours des dernières années.

L'Italie est la quatrième destination touristique mondiale. La majorité des touristes en Italie se concentre à Rome qui est ainsi la deuxième ville la plus visitée au monde après Paris (avec laquelle elle est d'ailleurs jumelée) avec environ 15 millions de visiteurs annuels. Grâce à son riche passé historique et culturel, à ses nombreuses stations balnéaires ainsi qu’à la présence des Alpes, propices aux sports d’hiver, l’Italie demeure aux premières places des destinations touristiques mondiales. 

Mais, lentement et sûrement, le pays perd sa place de leader dans le classement touristique mondial : 1ere destination touristique mondiale en 1970, 5ème, derrière la France, l'Espagne, les Etats-Unis et la Chine en 2008 et très probablement 8ème, derrière la Grande-Bretagne et Hong-Kong en 2020.

« (…) Tra dieci anni l'Italia rischia di perdere un posto (dall'ottavo al nono) nella classifica mondiale del Pil del settore turistico, di perdere un altro posto (dal quinto al sesto) nella graduatoria dei soldi portati dai viaggiatori stranieri. E addirittura di uscire dalla top ten, oggi siamo ottavi, per gli investimenti nel settore turistico. Un disastro che non solo offuscherebbe l'immagine di quello che un tempo era chiamato il Belpaese. Ma che darebbe un colpo forse mortale ad un'economia già scricchiolante (…) » (Lorenzo Salvia, 8 février 2009)

Selon le Forum Economique Mondial, l'industrie touristique italienne demeure peu compétitive. L’offre hôtelière reste « artisanale ».2 % des hôtels sont affiliés à une grande chaîne internationale, contre 70 % aux Etats-Unis, 20 % en Grande-Bretagne, 18% en France et 12 % en Espagne. En période de crise, certains secteurs en croissance peuvent assurer la survie. C'est le cas, par exemple, des chaînes d'hôtels à bas prix, plus développées en France et en Espagne (Formule 1,...). C'est aussi le cas des auberges de jeunesse, ainsi que des low costs ou auberges de jeunesse. Dans tous ces domaines l'Italie enregistre du retard. En Europe, en moyenne, 34 % des réservations d'hôtels se font sur internet. En Italie, la moyenne est de 24 %.Il y a moins d'hôtels qui offrent cette possibilité : 60 % contre une moyenne européenne à 72 %.

En juillet-août 2010 une campagne publicitaire télévisée incitait les Italiens, et les étrangers, à découvrir -ou à redécouvrir- les beautés de leur pays. Rien de bien original, si ce n’est que la voix qui prononcait l’éloge de l’Italie, ce pays "
de ciel, de soleil et de mer", un pays "extraordinaire", "magique", n’était autre que celle du président du Conseil Silvio Berlusconi.

 
 

   

   Le tourisme en Italie
 
  (documents en ligne)

   

  

  

  

     

 


 

  Unité 2004 2005 2006 2007 2008
Visiteurs million 58,4 59,2 66,3 70,2 70,7
touristes million 37 36,1 41 43,6 42,7
excursionnistes million 21,4 22,7 25,2 26,6 27,8
Arrivées d'Europe million 32,5 31,5 35,5 38,2 37,3
Arrivées des Amériques million 2,9 3,2 3,5 3,4 3,3
Arrivées d'Asie de l'est et du Pacifique million 1 1,11 1,18 1,32 1,25
Arrivées par air million 16,9 18,5 21,5 23,2 21,3
Arrivées par rail million 2,02 1,93 1,9 1,89 1,77
Arrivées par route million 37,5 36,5 41 43,4 45,4
Arrivées par mer million 2 2,1 1,9 1,6 2,1
Nuitées dans les hôtels et assimilés million 97,1 102,3 107,8 113 110
Longueur moyenne du séjour jour 3,84 3,89 3,81 3,81 3,87
Dépenses des touristes Milliard $US 37,8 38,3 41,6 46,1 48,7
Nombre de chambres million 1,01 1,02 1,03 1,05 1,07
Nombre de lits million 1,99 2,02 2,08 2,14 2,2

 

 

 
Le tourisme en Italie (2004-2008) (source: OMT)

 

 

 

 

 

 

 
Le tourisme en Italie

 

 

 

 

 

 

 
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Osservatorio Nazionale del Turismo. Statistiche . Realizzata in collaborazione con ISTAT e Banca d'Italia, questa sezione anche essa completamente accessibile, comprende tre motori d'interrogazione ed elaborazione di statistiche creati specialmente da ontit.it per offrire uno strumento di ricerca unico e di estrema utilità per tutti coloro che, per lavoro o studio, necessitano di dati statistici attendibili, precisi e dettagliati. I database contengono i dati di ISTAT e Banca d'Italia che formano la base essenziale delle rilevazioni quantitative ufficiali sul turismo italiano.

ANDAMENTO DEL TURISMO IN ITALIA, IN EUROPA E NEL MONDO, Roma 30 luglio 2014, Osservatorio Nazionale del Turismo. Statistiche, 24 p.

TRIP-ITALIA. I flussi turistici internazionali da e per l’Italia: previsioni 2013-2014, Centro Internazionale di Studii su’ll Economia Turistica ( CISET ), 3 p.

TURISMO ITALIA 2020. PIANO STRATEGICO PER LO SVILUPPO DEL TURISMO IN ITALIA, ROMA – 18 GENNAIO 2013, 89 p. L’Italia ha ancora un ruolo rilevante nel turismo internazionale, ma stenta a tenere il passo della crescita del settore e tende a perdere quota di mercato nei confronti dei suoi tradizionali concorrenti europei, evidenziando una notevole perdita di competitività. Il turismo comunque rappresenta per il nostro Paese un settore rilevante, con un peso significativo nell’economia nazionale, generando maggiori opportunità di lavoro rispetto ad altri settori industriali considerati prioritari…..

Rapporto Annuale sul Turismo Italiano.Turistica, Strategie per il Turismo. Il Rapporto sul Turismo Italiano costituisce da oltre un quarto di secolo il documento di riferimento per le politiche del turismo a livello nazionale, regionale e locale e si conferma come valido strumento di supporto alle scelte strategiche di tutti gli attori, pubblici e privati, che operano direttamente o indirettamente nel comparto. In esso si affronta il turismo a 360 gradi: dall'analisi quantitativa e qualitativa dell'offerta turistica a livello nazionale, regionale e provinciale all'analisi quantitativa e qualitativa della domanda; dalle strategie di valorizzazione, riqualificazione e promozione degli Enti territoriali ai provvedimenti normativi che riguardano il turismo; dallo studio delle dinamiche nei molteplici turismi in cui si suddivide il comparto, agli aspetti macro e micro economici che il turismo determina.

Rural tourism driving regional development in Tuscany. The renaissance of the Countryside by Filippo Randelli, Patrizia Romei, Marco Tortora and Maria Tinacci., 21 p. After the crisis of the traditional agricultural system in the 50’s, starting from the 80’s rural tourism is driving the renaissance of Tuscan countryside. The empty spaces of rural areas, which characterise the agricultural landscape, show a new set of functions developed by and for the tourist field. The Tuscany Region was the first Italian region to recognize the new trend of the integrated rural development so that in 1985 it stated the first regional law on agritourism. In this context Tuscany is the one of the first Italian and European regions committed to the development of rural areas. This paper recognizes the leading role of Tuscany in the development of rural areas and tourism and shows the relationships between tourism and local sustainable development in rural areas through a case study…..

AN EVOLUTIONARY MODEL FOR THE RURAL TOURISM STUDY: THE TUSCANY CASE by Filippo Randelli, Patrizia Romei & Marco Tortora, Annali del turismo, 1, 2012, Geoprogress Edizioni, Novara, 20 p. Un modello evolutivo per lo studio del turismo rurale.- Il Turismo Rurale (TR) è entrato in una fase matura rispetto al passato ed oggi è possibile individuare diversi livelli di sviluppo tra le regioni europee. L’obiettivo del presente lavoro è quello di comprendere i processi evolutivi del turismo nelle aree rurali. Se l’attenzione passa dalla configurazione statica di un territorio rurale alla transizione da un modello di sviluppo rurale (unifunzionale) ad un altro (monofunzionale) allora la multi-level perspective (MPL) può essere un utile strumento metodologico. La MLP spiega le transizioni economiche come il passaggio da una configurazione storicamente dominante ad un’altra, attraverso l’interazione di processi a tre livelli: nicchia (livello micro), regime (meso) e ambiente globale (macro). L’integrazione della MLP con altri approcci evoluzionisti ne consente l’adattamento allo studio del TR. Il risultato è un modello evoluzionista con tre distinte fasi: inizio, crescita, maturità e declino….

FARM TOURISM AND RURAL DEVELOPMENT. A SUCCESSFUL COMBINATION? A LOCAL EXPERIENCE  Antonietta IVONA, 10 p. Most people consider the territory as a substratum almost

inert and inorganic, as a simple stage for communities and human activities. Actually a territory as a region, is a whole and an organic structure with human and physical elements; one acts on the other (Bissanti, 1978). The knowledge of availability of landscape resources (landscape as a combination between human and physical tracts that bestows to a territory typical features), affects, for example, the economic and social development of a community but the use of resources depends on that development. The different distribution of men and their activities on space have a precise functionality and a particular aim: to emphasize resources and territories….

The future of Venize. Culture and Development in Venice: From Restoration to Revitalization? Workshop organized by UNESCO Venice Office and Ca’ Foscari University, 20-21 June 2011. Venice (Italy), 15 p. The urban ecosystem of Venice and its Lagoon is among the most studied urban and environmental systems in the world. Acting as neutral broker and facilitator, UNESCO Venice Office has mobilized expertise in the interdisciplinary fields of science and culture to identify and discuss the scientific, environmental, cultural and socio-economic challenges faced by the World Heritage site of Venice and its Lagoon in the context of global change. This document in your hands presents a summary of the results and discussions from the third of four thematic workshops that were held to gather the necessary expert inputs needed to evaluate the current situation of Venice and its Lagoon and to contribute to a shared sustainable vision for its future….

VisitCorleone, Emozioni da Vivere .

II turismo culturale: nuovi orientamenti di sviluppo economico-sociale, BIT - Borsa Internazionale del Turismo, MILANO, 18-21 Febbraio 2010, 217 p. Quest’anno il Ministero parteciperà per la prima volta al BIT – Borsa Internazionale del Turismo 2010 con il tema II turismo culturale: nuovi orientamenti di sviluppo economico-sociale. Si tratta di un’opportunità di confronto con gli operatori nazionali ed internazionali in questo importante settore e di un momento di riflessione e approfondimento sulla ricaduta che questo immenso patrimonio determina sul turismo culturale e quindi direttamente sull’economia del Paese….

Le dinamiche del turismo, una finestra sulla provincia di Venezia. A cura di Alvise Lenassi, Marika Minto, Chiara Pesce e Domenico Simone, Ente Bilaterale Turismo  dell’ Area Veniziana, 156 p.

Il turismo a Venezia: un’opportunità o una condanna?, Italia Nostra , Associazione Nazionale per la tutela del Patrimonio Storico, Artistico e Naturale della Nazione, 4 p. In uno studio condotto da National Geographic e dalla Georgetown University sulla gestione di cento siti dichiarati dall’UNESCO Patrimonio dell’Umanità, Venezia si è classificata quartultima, al 96.mo posto. La causa principale del giudizio negativo è indicata nella cattiva gestione dei flussi turistici, che snaturano la città, la rendono invivibile per i residenti e sgradevole per gli stessi visitatori….

Sustainable tourism in Venice by Alvise Lenassi, Bachelor’s Thesis Degree Program in Experience and Wellness management, 2013, Italy, 30 September 2010, 116 p. The thesis includes the definitions of what different authors have said to describe sustainable tourism and then there is a description made by the author of the main parts to take in consideration in order to have sustainable tourism in a specific location. The principal focus of the thesis is the tourism in Venice, there is a small part of the history of the tourism in the city and a bigger part of the situation today. The last one takes in consideration the number of tourists as arrivals and presences in the last sixty years and the change in percentage between the year 2011 and 2012. There is also the amount of people staying in hotels and not hotel accommodations and the changing of medium overnight in the last years…..

Managing Wine Tourism in Italy by Angelo Presenza, Antonio Minguzzi and Clara Petrillo, Journal of Tourism Consumption and Practice Volume 2 No.1 2010, 16 p., At the global level, the phenomenon of wine tourism is growing and is considered to be a driver for the economic and social development of many rural areas. These areas, although not traditionally characterised by a centuries -old tradition in the wine industry, are now playing an increasingly role in the current competitive scenario. One of the main development strategies implemented by wine producers is diversification in sectors either supporting the tourism sector or co-related to it (Winemakers Federation of Australia, 1998). This paper analyses specific forms of wine tourism development and specific impacts caused by wine-related tourism. This paper highlight the current state and the transformation process of tourism in the rural systems of Southern Italy, focussing on the region of Molise that in the past few years has been recording substantial growth rates in wine-tourism related activities.

Culture and the Structural Funds in Italy by Pier Luigi Sacco, EENC Paper, June 2012, 65 p.

TOURISTS IN CANSIGLIO FOREST, ITALY: CASE STUDY ABOUT FORESTS VISITORS AND THEIR OPINIONS by Alena Drábková, HUMAN GEOGRAPHIES – Journal of Studies and Research in Human Geography, 7.2 (2013) 35–43. The development of the recreational use of forests demands a greater understanding of the profile, preferences and opinions of visitors to these forests. A questionnaire survey was hold in Cansiglio forest in northern Italy, which has become a very famous recreational area where many people come to spend their leisure time. The objective of this paper is to ascertain specifics about forest visitors, their preferences of forest structure and shape, and their other opinions, e.g. about regional problems with red deer. Results showed, among other, that almost ¼ of respondents were bikers, the rest were hikers, and the majority was from nearby cities and villages. Most of respondents go to forests from six to eleven times per year, more than ½ of them are satisfied with this frequency of forest visits. Knowing which type of forest visitors generally look for and what kind of activities they want to enjoy there is very important information and useful for management in research areas.

The Impact of Corruption and Organized Crime on the Development of Sustainable Tourism by Janez Mekinc, Tina Kociper & Bojan Dobovšek, VARSTVOSLOVJE, Journal of Criminal Justice and Security, year 15, no. 2, pp. 218–239. This study focuses on the phenomenon of organized criminality and corruption. Its purpose is to analyse and explain how organized crime and corruption impact the processes of environmentally sustainable development and, indirectly, the development of tourist destinations and activities…..

The Role of The Ecomuseo Dei Terrazzamenti E Della Vite, (Cortemilia, Italy) in Community Development by Donatella Murtas & Peter Davis, 14 p. One important reaction to globalization in the twenty-first century has been the democratization of culture and heritage. Local communities have increasingly attempted to recognize and conserve their heritage resources and use them to create sustainable economic development through ecotourism and cultural tourism. Ecomuseum philosophy and practical processes, although they originated in France, have been used in many countries to enable local residents to define, validate and celebrate local distinctiveness and local identity. This article introduces and critiques these philosophies and processes and then describes how one community in the north of Italy (Cortemilia) used them to harness the natural and cultural resources of its locality to enable local people to re-identify their own ‘sense of place’ and rekindle pride in their community. The conclusion compares the processes and outcomes in Cortemilia with two other ecomuseums created to aid community development.

SUSTAINABILITY AND INNOVATION IN TOURISM SERVICES: THE ALBERGO DIFFUSO CASE STUDY by Cinzia Vallone, Paola Orlandini & Raffaella Cecchetti, Eurasian Journal of Social Sciences, 1(2), 2013, 21-34. This paper contributes to analyses of sustainable tourism business with focus on an innovative and attractive form of sustainable tourism for both present and future generations. It is a made in Italy new model of sustainable development, which aims at the exploitation of local resources both tangible and intangible, called Albergo Diffuso. It promotes heritage and is oriented to the recovery of a locality's cultural identity and to the revival of traditional events. We use a multi case study, because we believe it offers the appropriate methodology when investigating a complex multi-variable phenomenon that evolves over time. We chose from the sample two ADs, each representing a significant example of success in order to recognize the critical success factors of the Albergo Diffuso model.

Forme turistiche e sostenibilità sociale, Coordinatore: Prof. Giovanni Maciocco, Università di Sassari, Facoltà di Architettura di Alghero, Dipartimento di Architettura, Pianificazione e Design, Dottorato di Ricerca in Progetto Ambientale dello Spazio XX ciclo , 2007-2008, 118 p. Lo spazio turistico contemporaneo si configura come un grande insieme di luoghi attrattivi, di servizi, di domande ed offerte, di azioni locali o globali, di simboli ed elementi di autenticità. Sono spazi che appaiono e scompaiono a velocità sempre crescenti ed il mercato turistico cerca dimensioni sempre nuove, anche all’interno di territori apparentemente già esplorati…..

National Parks. Italy .

THE DOLOMITES UNESCO WORLD HERITAGE, Edited by Cesare Micheletti, 2010, 48 p.

 

 

 


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