GÉOTOURISME

Le site de la Géographie touristique en France et dans le Monde

Le Tourisme en France

  Le Tourisme dans le Monde

 La bibliographie

Le dictionnaire

 

Les lexiques

Les annales

Les cours en ligne

Le référentiel  

L'examen

La méthodologie

La vie scolaire

Le sujet de la session 2015  

 
Le tourisme dans le Monde

Le bassin méditerranéen

  L'Espagne
  L'Italie
  La Croatie
  La Grèce
  La Turquie
  L'Égypte
  La Tunisie
  Le Maroc
 

Le Tourisme de croisière

L'Europe du Nord
  Les pays scandinaves

L'Afrique subsaharienne

Les îles tropicales

  L'espace caraïbe
  Cuba
  Les Seychelles
  Les Maldives
  Les îles du Pacifique
  Les Galápagos
Les Amériques
  Les États-unis
  Le Mexique
 Le Costa Rica
  Fiche signalétique
  Le Pérou
  L'Amérique du sud

L'Asie

  L'Inde
  Le Népal
  L'Asie du sud-est
  Le Viêt-Nam
  La Thaïlande
  L'Indonésie
  Singapour
  La Chine

Les régions polaires

 

L'Arctique et l'Antarctique

Le Tourisme et les risques
  Le Tourisme et le Terrorisme
 

Le Tourisme et les maladies

 

Le Tourisme sexuel

Les nouveaux tourismes

  Le Tourisme spatial
 
 

 Plan du site
 Index
 Dictionnaire
 Lexiques
 Méthodologie
 Thèmes
 Destinations
 Référentiel
  Bibliographies

 

  Le Tourisme au Costa Rica

 


 

Généralités

La situation du Costa Rica est unique en Amérique Centrale de par sa situation d'isthme .C'est la seule région au Monde à la fois interocéanique et inter- continentale. C'est une des explications de son extraordinaire biodiversité .Malgré sa taille modeste  ( 51 100 km2 ), son climat tropical (le pays est situé entre le 8e et le 13e degré de latitude sud) et des variations d'altitude importantes  (on passe du niveau de la mer à 3819 mètres d'altitude sur une distance de 50 kilomètres ), le Costa Rica se caractérise par la présence d'une vingtaine d'écosystèmes différents (de la mangrove et de la forêt pluviale côtière aux prairies subalpines). On y a inventorié 850 espèces d'oiseaux, 1260 espèces d'arbres, 1200 espèces d'orchidées, 237 espèces de mammifères et 361 espèces d'amphibiens et de reptiles. Topographiquement le Costa Rica est dominé par une chaîne de montagnes jeunes, incluant plusieurs volcans en activité, qui s'étend sur toute la longueur du pays  interrompu par un plateau situé en position centrale , la Meseta centrale . Les basses terres bordent les rivages atlantique et pacifique. Bien que n'occupant que 4% de la superficie totale du pays, la Meseta centrale  est le cœur du Costa Rica . C'est la zone initiale du peuplement européen et le lieu de vie de plus de 50% de la population .La plupart des villes , dont la capitale San José, ont une activité industrielle des parties importantes du pays font l'objet d'une agriculture intensive. Comparable à une île dans un pays quasiment - inoccupé, la Meseta Centrale  a développé, durant ces dernières décennies, une agriculture  à sa périphérie pour satisfaire la subsistance et les besoins en travail d'une population en croissance rapide .Il en est résulté un net recul de la forêt  passant de 99,8% de la superficie totale du pays  à l'époque de la colonisation, à  53% en 1950 , 31 % en 1981 et 29% en 1990 , sous l'effet du développement de l'élevage extensif , de l'exploitation forestière et de l'agriculture de plantation.

Le secteur touristique ne s'est réellement développé au Costa Rica qu'à partir de 1931 avec la création du premier Bureau National de Tourisme .La plupart des touristes, durant la période 1930-1970 , arrivaient des autres pays d'Amérique Centrale  et consacraient l'essentiel de leur visite  à la ville capitale de San José. Durant cette période la contribution du Tourisme à l'économie nationale fut faible. L'expansion récente du Tourisme international  ( croissance de 756 % entre 1990 et 1994 ! )  est dû d'une part au statut d' "oasis " du Costa Rica  dans une région politiquement et socialement très instable ( Le Costa Rica a incontestablement bénéficié de l'instabilité du Nicaragua et du Salvador ) et à un haut niveau de vie  et de sécurité  qui a valu au Costa Rica le surnom de " Suisse de l'Amérique Centrale". Les recettes du Tourisme international ont connu une ascension spectaculaire passant de 117 millions de dollars en 1984 à 136 millions de $ en 1987, 577 en 1993 et 884 en 1998. Dès 1992 le Tourisme dépassait le commerce de la banane comme poste principal du Commerce extérieur. Selon l’Institut Costaricain du Tourisme, les arrivées de touristes sont passées de 262 000 en 1985 à 792 000 en 1995, soit une augmentation de plus de 300 % du nombre de visiteurs en une décennie. En 2001, ce sont près de 1 320 000  de touristes qui se rendaient au Costa Rica. Le Costa Rica est devenu la première destination touristique d'Amérique Centrale avec 1 928 890 touristes en 2007, devant le Guatemala et le Panama    En 2005, le tourisme au Costa Rica a généré des revenus de 1 milliard 589 millions de dollars. Un peu plus des trois quarts (78%) des touristes proviennent de pays d'Amérique du Nord et d'Amérique Centrale (respectivement 53% et 25%), dont une majorité des États-Unis qui représentent 45% de la clientèle touristique internationale. L'Europe représente une part de 14%.

  

Les arrivées de touristes internationaux au Costa Rica ( 1988-2012 )

(Instituto Costarricense de Turismo, 1988-2012).

Les recettes du tourisme international au Costa Rica ( 1991-2012 )

(Instituto Costarricense de Turismo, 1988-2012).

En 2010 un peu plus de deux millions de personnes ont visité le Costa Rica, dont presque la moitié sont des Nord-américains, des État Unis d’Amérique et du Canada. En 1986, le pays avait enregistré 260 840 entrées de visiteurs. La progression (soit 700 %) en 24 ans est spectaculaire . L’année 2010 marque une progression de près de 9 % par rapport à 2009, qui avait été une mauvaise année pour le tourisme au Costa Rica et mondialement sur fond de crise économique…Les Français avec près de 15% de progression sont pour la première fois un peu plus de 35 000 à visiter le pays. Les Belges, avec 40 % de progression, constituent la clientèle européenne ayant enregistré la plus forte croissance. Les touristes dépensent 112 USD par jour au Costa Rica et passent en moyenne 11 nuits dans le pays.

Ce sont 2,34 millions de visiteurs qui ont fait le choix d’un voyage au Costa Rica en 2012 , une augmentation de 6,9 % par rapport à l’année 2011,des chiffres émis par l’institut touristique du Costa Rica (ICT), une hausse du nombre de touristes qui peut s’expliquer par l’augmentation du trafic aérien vers cette destination paradisiaque, 66,2 % des voyageurs (1,55 million) arrivent sur le territoire par voie aérienne. En 2011 le pays avait reçu 2,1 millions de touristes, ce qui avait permis des recettes d’un montant de 2 000 millions de dollars .En 2012 la majorité des visiteurs étaient d’origine nord-américaine, en tête venaient les visiteurs en provenance des États-Unis (864 340 visiteurs), mais il est à noter une plus forte fréquentation de la part des touristes canadiens (136 261 arrivées), en troisième position venaient les touristes mexicains avec un chiffre de 61 921 pour 2012. Selon les chiffres émis par l’institut touristique du Costa Rica, le nombre de touristes canadiens et mexicains a augmenté de 27,5 % en 2012 par rapport à l’année 2011, une hausse qui s’explique en bonne partie par l’arrivée de nouvelles lignes aériennes dans le pays comme Aeroméxico, Avianca ou encore Interjet. Autre marché important pour le Costa Rica, il s’agit des touristes européens, au nombre de 226 000. Quant aux touristes sud-américains et centraméricains ils représentaient respectivement 120 000 et 95 000 visiteurs. Les touristes arrivant au Costa Rica sont à 74 % en vacances, voyagent en couple pour 30,4 % d’entre eux, tandis que 37,7 % voyagent seuls. La durée moyenne d’un séjour est de 12,5 nuits et les dépenses moyennes avoisinent les 1205 US$ étant données que les touristes visitent au moins trois zones distinctes du pays. Les principales activités auxquelles s’adonnent les touristes au Costa Rica sont le farniente à la plage (77%), l’observation de la faune et la flore (52 %), la randonnée (45 %), le shopping (37 %), l’observation ornithologique, l’accrobranche (32 %), le thermalisme (26 %), les treks en milieu volcanique (25 %), enfin la plongée sous-marine (16 %). L’industrie touristique est l’une des principales activités économiques du Costa Rica, elle rapporte annuellement 2 100 millions de dollars ce qui équivaut à environ 5 % du produit interne brut (PIB). Ce secteur embauche directement 150 000 personnes et, de façon indirecte, près de 400 000.e Costa Rica demeure la première destination touristique d’Amérique centrale, devant le Guatemala et le Panama. Il espère en accueillir 2.7 millions de touristes d’ici 2016 et une croissance annuelle moyenne de 5 % dans le secteur touristique jusqu’en 2016.

En 2014 le pays a reçu 2,52 millions de touristes internationaux, soit une croissance de 4,1% par rapport à 2013. La voie aérienne, considérée comme la principale porte d’entrée du pays , a enregistré une croissance de 6,4%. Les principaux aéroports internationaux du pays ont montré des taux de croissance importants. Ainsi l’aéroport Juan Santa Maria a enregistré un taux de croissance de 4,5%,soit 57697 arrivées supplémentaires par rapport à l’année précédente. 70% des arrivées par voie aérienne continuent de provenir d’Amérique du nord, suivies par l’Europe ( 16,5%) et l’Amérique du sud ( 6,9%). Les recettes touristiques se sont élevées en 2014 à 2,6 mds US$, soit une croissance de 8,3% par rapport à l’année antérieure.

La visite des zones forestières protégées (2002-2009 )

Source : Sistema Nacional de Áreas de Conservación (2011).

Le Tourisme du Costa Rica est très diversifié .Le plan de développement touristique établi pour la période 1984-1990 prévoyait 4 priorités : - Le Tourisme de Nature et d'aventures , - le Tourisme balnéaire , - le Tourisme de croisière ,- le Tourisme d'affaires . L'Écotourisme étant destiné à être développé dans les zones intérieures du ays , le Tourisme balnéaire  dans les stations et les ports implantés dans les zones littorales  et le Tourisme d'affaires centré sur la capitale San José. La géographie de l'hébergement touristique reflète ces choix stratégiques : sur 13413 chambres ( 1998 ) , 40 % sont localisées à San José , 30 % dans la province pacifique de Puntarenas et 15 % dans le nord-est de la province de Guanacaste. Mais c'est surtout comme destination écotouristique que le pays a conquis une réputation internationale ces dernières années. Déjà en 1990 une enquête portant sur les touristes américains  ( 791 000 en 1998 )  indiquait  que 39 % des personnes interrogées considéraient les attractions basées sur la nature comme motif principal de leur visite  au Costa Rica. Une enquête plus ancienne  ( fin des années 80 ) tournée vers les touristes internationaux révélait 5 raisons principales de visiter le Costa Rica : - l'histoire naturelle ( 30 % des personnes interrogées ) , le soleil et la plage ( les " 3 S " ) ( 30 % ) , le " sightseeing " (28 % ) , les affaires ( 24 % ) et la visite à la famille ou à des proches  ( 35 % ) .Cet essor de l'écotourisme a plusieurs causes  : - les facteurs déjà évoqués et qui ont stimulé le Tourisme national , - l'extrême biodiversité du pays , - l'existence de vastes zones bien protégées , - une couverture médiatique efficace , - une réputation du pays sur le plan de la protection de la Nature  bien établie sur le plan international.

Pour se maintenir comme le leader touristique de l’Amérique centrale le Costa Rica devra développer sa capacité hôtelière d’environ 10%, améliorer ses infrastructures routières et maritimes. Actuellement, le pays compte sur 43 362 chambres (49 % d’entre elles bénéficient de la charte ICT, qui assure des normes de qualité internationales et nationales) réparties sur 2461 hôtels, une moyenne de 17 chambres par hôtel.Les autorités espèrent également que le nombre d’entreprises bénéficiant du label (CST) ou Certification pour le Tourisme Durable atteigne le nombre de 500, sachant qu’en 2010, 183 entreprises bénéficiaient de ce gage de qualité.

Certes, en 2014, la situation de l’économie nationale restait enviable. Le PIB par habitant est l’un des plus élevés d’Amérique latine (10.166 dollars), ce qui a permis de doter le pays d’un haut niveau de protection sociale.Mais le Costa Rica n’en est pas moins confronté à de grosses difficultés. En 2013, la croissance a baissé, à 3,5%, contre 5% l’année précédente. La dette publique atteint désormais 50% du PIB. Et en quatre ans, le taux de pauvreté est passé de 17 à plus de 20% de la population. Tandis que le taux de chômage atteint 7,9%. Il est même de 20% chez les jeunes de moins de 20 ans.

Par ailleurs depuis une décennie, le milieu naturel a pâti d’une administration déficiente de ses zones protégées et de la pollution croissante de l’air, des sols et des cours d’eau. Ainsi, selon le rapport sur l'Etat de la Nation 2013, prestigieuse étude annuelle des universités publiques, 96,4% des eaux usées sont rejetées dans la nature sans aucun traitement.Des associations écologistes dénoncent les grandes exploitations de production d'ananas (dont le pays est le premier exportateur mondial) pour la pollution qu'elles provoquent. L'organisation Pretoma regrette que le pays, baigné par l'océan Pacifique et la mer des Caraïbes, favorise l'exploitation irraisonnée de ses ressources maritimes et la pollution de ses côtes.Mais le problème le plus prégnant demeure les émissions de gaz à effet de serre, qui ont augmenté de 43,2% en 10 ans, en raison surtout de l'accroissement du parc automobile, selon le rapport sur l’Etat de la Nation. La dégradation de l’environnement peut parfois tendance à prendre un tour violent. En 2013, le meurtre du jeune militant écologiste Jairo Mora, défenseur des tortues marines, a ainsi choqué l’opinion costaricaine. La classe politique ne semble pas avoir pris conscience de l’importance des enjeux : ceux-ci ont été totalement absents pendant la campagne présidentielle de 2014.

 

 

Les zones naturelles protégées sont particulièrement nombreuses au Costa Rica. Des efforts importants furent entrepris  dans les années 60 afin de trouver une parade à la déforestation accrue .La première zone naturelle protégée fut créée en 1963 , mais ce n'est qu'en 1970 que , sous la pression des écologistes costaricains (notamment  de Mario Boza et Alvaro Ugalde ) que fut créé le premier service des Parcs nationaux placé sous la tutelle du Ministère de l'Agriculture. Les quatre premiers parcs nationaux ont été créés en 1970-1971. En 1992 70 espaces naturels protégés existaient, couvrant une superficie de 1 million d'hectares ( soit 21 % de la superficie totale du pays ).Le niveau de préservation de ces territoires est variable: protection absolue  pour 50 % d'entre eux  ( parcs nationaux, réserves biologiques et refuges de la Vie sauvage ) .Le reste consiste en réserves forestières et zones de protection auquel on peut ajouter les réserves indigènes (6,6 % de la superficie totale pour ces dernières ).Il existe aussi des réserves  privées qui jouent parfois le rôle de zones tampons pour les structures publiques. 7 réserves naturelles privées avaient été créées en 1995 ( 24357 hectares , soit 0,5 % de la superficie totale ). La plus ancienne est la station biologique de la Selva  fondée en 1963 par " Organization for Tropical Studies ( O.T.S ) ", un organisme d'origine un universitaire. La plus médiatisée et la plus visitée est sans conteste la " Monteverde Cloud Forest Reserve "  possédée et gérée par le " Tropical Science Center " basé à San José .Elle a été créée en 1972 et elle couvre 10 000 hectares. Le nombre de visiteurs n'a cessé d'augmenter depuis le début des années 70 ( 300 visiteurs en 1973, 13000 en 1987, 15000 en 1989, 26000 en 1990 ).Pour l'ensemble des zones naturelles protégées les visites sont passées  de 43000 en 1981 à 70000 en 1986, 250000 en 1991 , 269000 en 1996.Si on inclut à ces données les effectifs de visiteurs nationaux, ces espaces naturels protégés ont reçu 598000 visiteurs en 1992 et 658000 en 1996.Ces visites se concentrent dans les parcs les plus accessibles , proches de la région centrale  : Parc national de Poas, Parc national d'Irazu et ceux situés  à proximité des stations littorales de Puntarenas et Guanacaste: Parc national Manuel Antonio et Parc national Santa Rosa. Mais cet écotourisme se trouve confronté à de nombreuses difficultés, dont beaucoup n'ont pas reçu de réponses satisfaisantes à l'heure actuelle: - impréparation de la plupart des espaces naturels protégés à la gestion des flux touristiques, - interférences trop fréquentes  entre les touristes et la Faune et néfastes à cette dernière, - insuffisance du financement des parcs par l'État, - des droits d'entrée excessivement bas ( 1,50 $U.S ), - des intrusions illégales, mais fréquentes dans les parcs de chercheurs d'or.

« Le Costa Rica demeure un véritable laboratoire d’observation du phénomène écotouristique. Célèbre pour son approche éclairée de la préservation de l’environnement, ce pays a su se positionner sur la scène touristique mondiale en valorisant ces ressources naturelles préalablement protégées. » (F. NICOLAS, 2006) 

 


Documents annexes :
Le Tourisme au Costa Rica :
des chiffres ...
 

 

 
1-Le Tourisme international au Costa Rica , 1964 - 2007, (*) : arrivées en milliers,  (**) : Recettes du Tourisme international
( en millions de dollars U.S )
 

 

Année

Arrivées ( * )

Recettes ( ** )

1964

64

10

1965

85

6

1966

99

7

1967

111

13

1968

119

17

1969

122

19

1970

155

21

1971

170

23

1972

202

28

1973

247

34

1974

281

46

1975

297

49

1976

300

52

1977

328

60

1978

340

71

1979

318

73

1980

345

84

1981

333

94

1982

372

131

1983

326

131

1984

274

117

1985

262

118

1986

261

133

1987

278

136

1988

329

165

1989

376

207

1990

435

275

1991

505

331

1992

611

431

1993

684

577

1994

761

626

1995

792

661

1996

781

689

1997

811

719

1998

943

884

1999

1032

-

2000 1088 -
2001 1132 -
2002 1113 -
2003 1238 -
2004 1452 -
2005 1679 1589
2006 1725 -

2007

-

-

 

 
2-Les visites dans quelques zones naturelles protégées du Costa Rica ( 1996 )

 

 

Secteurs protégés

Visiteurs costaricains

Visiteurs étrangers

Nombre total de visiteurs

% de l'effectif total de visiteurs

Poas

104877

69753

174630

26,5

Manuiel Antonio

49216

55591

104807

15,9

Irazu

74201

30146

104347

15,8

Santa Rosa

38486

15515

54001

8,2

Carara

4962

23272

28234

4,3

Arenal

21229

5937

27166

4,1

Capanti

23942

2301

26243

4,0

Cahuita

21076

2849

23925

3,6

Rincon Vieja

11045

11126

22173

3,4

Corcovado

3284

15690

18974

2,9

Guyabo

13569

2299

15868

2,4

Carrillo

8701

3823

12524

1,9

Tortuguero

1203

7993

9196

1,4

Las Bolas

2957

6202

9159

1,4

Isla del Cano

2115

6573

8668

1,3

Cabo Blanco

1484

5150

6634

1,0

Palo Verde

1618

1372

2990

0,5

Chirripo

1753

1203

2956

0,4

Isla del Coco

1190

1624

2814

0,4

R.F.B Nino

1909

0

1909

0,3

Barra Honda

959

306

1265

0,2

Hitoy Cerere

107

47

154

0,0

Total

389883

268774

658657

100,0

 


3-Les arrivées de touristes internationaux au Costa Rica selon le pays de résidence, 1995 - 1997
 

 

Arrivées des touristes internationaux au Costa Rica par pays de résidence  , 1995-1997

Régions et pays

1995

1996

1997

Var.%
1995-1996

Var.%
1996-1997

Amériques

625,93

623,175

653,809

-0.44

4.9

Caraïbes

7,125

6,704

7,765

-5.9

15.8

Europe

132,057

129,478

126,706

-0.2

-2.1

Asie

15,764

17,595

18,491

11.6

5.1

Afrique

489

714

689

46.0

-3.5

Autres régions

3,245

3,461

4,03

6.7

16.4

Total

784,61

781,127

811,49

60.7

42.7

Var.%

--

-0.4

3.9

--

--

 


4-Les arrivées des touristes aux frontières 1991-1995
 

 

Régions et Pays

1991

1992

1993

1994

1995

Part de marché (% ), 1995

Afrique

299

314

468

491

489

0.1

Var.%

--

5.0

49.0

4.9

-0.4

--

Amériques

425,505

509,852

555,616

615,454

633,055

80.7

Var.%

--

19.8

9.0

10.8

2.9

--

Caraïbes

4,679

5,344

6,442

7,425

7,125

0.9

Var.%

--

14.2

20.5

15.3

-4.0

--

Asie de l'est et Pacifique

7,278

8,144

9,669

10,594

13,165

1.7

Var.%

--

11.9

18.7

9.6

24.3

--

Europe

69,087

90,32

115,871

131,737

134,656

17.2

Var.%

--

30.7

28.3

13.7

2.2

--

non spécifié

2,48

1,961

2,381

3,172

3,245

0.4

Var.%

--

-20.9

21.4

33.2

2.3

--

Total

504,649

610,591

684,005

761,448

784,61

100.0

Var.%

--

21.0

12.0

11.3

3.0

--

 

 


5-Les 20 premières destinations touristiques en Amérique (1997  et 2000 )

 

 

Pays

Classement

Arrivées ( en milliers )

-

1997

2000

1997

2000

États-unis

1

1

48409

50945

Mexique

2

2

19351

20641

Canada

3

3

17610

19679

Argentine

4

7

4540

2620

Puerto-Rico

5

5

3332

3551

Brésil

6

4

2995

4773

Uruguay

7

8

2316

1892

République dominicaine

8

6

2211

2882

Chili

9

10

1683

1723

Bahamas

10

11

1592

1538

Colombie

11

18

1193

616

Jamaïque

12

12

1192

1277

Cuba

13

9

1152

1736

Costa Rica

14

13

811

1131

Venezuela

15

19

796

584

Guadeloupe

16

20

660

521

Aruba

17

16

650

691

Pérou

18

15

635

798

Guatemala

19

14

576

835

Équateur

20

17

525

641

 

 


6-Arrivées de touristes internationaux 1997-2007
 

 

 
  1997 1998 1999 2000 2001
 Royaume-Uni 14 828 14 935 15 023 15 432 18 922
 France 9 401 10 488 10 106 11 231 15 558
TOTAL 811 490 942 853 1 031 585 1 088 075 1 131 406
 

 

  2002 2003 2004 2005 2006
 Royaume-Uni 19 037 23 019 24 158 26 917 27 890
 France 18 309 23 606 23 467 24 365 24 392
TOTAL 1 113 359 1 238 692 1 452 926 1 679 051 1 725 261

          

 


7-Le tourisme international au Costa-Rica ( 2005-2010 )
 

 

Total général 2005 2006 2007 2008 2009 2010 Variation en %
toutes nationalités 2009/ 2010
  1 679 000 1 725 261 1 979 789 2 089 174 1 922 579 2 099 829 9,20%
Les principaux pays dont les ressortissants se rendent au Costa Rica*
Allemagne 38 523 37 847 40 285 44 705 40 918 44 539 8,80%
Autriche 4 244 5 107 5 778 6 124 5 504 5 863 6,50%
Belgique 4 844 5 977 6 659 8 368 9 509 13 306 39,90%
Canada 86 906 88 304 102 061 109 854 102 471 119 654 16,70%
France 24 365 24 392 25 939 34 622 30 737 35 266 14,70%
Espagne 49 218 50 225 59 089 54 029 46 457 48 492 4,40%
Italie 20 726 19 175 20 251 18 994 18 497 19 658 6,20%
Pays Bas 24 173 24 303 28 014 30 615 25 006 26 373 5,40%
Royaume Uni 26 917 27 890 37 580 40 250 28 882 34 745 20,30%
Suisse 12 730 13 144 13 358 12 958 12 343 14 336 16,10%
USA 758 134 731 236 790 315 807 162 770 129 830 993 7,90%
*Source ICT

 

 


8-Arrivées de touristes internationaux et entrées de devises (2000-2009)
 

 

 


9-Arrivées de croisiéristes ( 1997-2012)

 


Documents annexes :
Le Tourisme au Costa Rica sur le Net
 

 

Essential Costa Rica . Informes Estadísticos

Ficha estadística de Costa Rica, BCIE, 12 p.

Estadísticas de turismo en Costa Rica. Central America Data.com, informacion de negocios,

Ecotourism : principles, practices and policy par M.E Wood, 2002, UNEP & International Ecotourism Society, 32 p.,

Opportunities and threats to local sustainable development: Introducing ecotourism to Venado Island, Costa Rica Prepared by Björn G. Beeler, SUBMITTED TO THE LUND UNIVERSITY'S INTERNATIONAL MASTER'S, PROGRAMME IN ENVIRONMENTAL SCIENCES 1999/2000, December 2000, 52 p. The focus of this study is to assess opportunities and threats to local sustainability from introducing ecotourism to the rural community of Venado Island. This island is the subject of the case study due to the economic situation and the interests to introduce ecotourism. A multidisciplinary approach was incorporated in the data collection and writing of this thesis, therefore environmental, social and economic aspects are referred to and researched throughout the paper.

Buying Up Nature. Economic and Social Impacts of Costa Rica’s Ecotourism Boom by Lynn R. Horton, 15 p., UNIV OF MARYLAND on December 17, 2011. From a range of diverse political perspectives, proponents have presented ecotourism as a market-based activity that will provide income and empowerment to local communities while promoting environmental conservation. The experiences of Costa Rica’s Osa Peninsula, where relative isolation has limited the presence of transnational corporate capital, suggest that the impacts of community-based ecotourism expansion are far from certain and are the outcomes of struggles over access to land and natural resources, economic benefits, and representations of the environment. Ecotourism, while potentially offering new economic opportunities to Latin America’s poor majority, may also reproduce preexisting patterns of stratification, particularly where state policies have favored larger and foreign ecotourism enterprises. Ecotourism may also engender processes of ideological resistance and reconfiguration that transform existing relationships of nationality, class, and gender.

COASTAL CONFLICTS IN COSTA RICA AND THE TERRITORIOS COSTEROS  COMUNITARIOS LAW PROJECT (TECOCOS) by Kevin Haddock, BCom, Mémoire présenté à la Faculté de Sciences Sociales et Economiques (FASSE) de l’Institut catholique de Paris (ICP), Master 2 Solidarité et Action Internationales. Institut catholique de Paris, Septembre 2012, 190 p. This work aims to contribute to the debate on social conflicts generated by coastal development and the process of land tenure reform as a conflict resolution mechanism. We will present the case of the Territorios Costeros Comunitarios reform movement (TECOCOS) currently mobilized in Costa Rica and integrated by over 60 coastal communities. This reform movement initiated in reaction to a recent wave of planned evictions threatening specific coastal communities on the Pacific Coast of Costa Rica, following a decade of aggressive coastal tourism development. The TECOCOS movement has produced two historic law projects that are currently in the Legislative Assembly of Costa Rica.

Sector Turístico en Costa Rica: Análisis de Sostenibilidad by Lawrence Pratt y Naomi Olson, juillet 1997, 43 p.This paper reports the results of research undertaken for the INCAE Center for Latin American Competitiveness and Sustainable Development on the Costa Rican tourism sector and sustainable development. The paper looks at the sustainability of the tourism sector from the point of view of the environmental resources it draws on as factors of production, and affects in the course of its activities. The paper examines the environmental impacts of actors upstream and downstream of the industry, as well as environmental impacts of the industry itself.

Turismo en el Pacífico Costarricense: un análisis de la oferta y demanda par Susan Chen Mok, Inicio > Vol. 15, Núm. 2 (2014), El turismo ha sido para el país, en los últimos años, una importante fuente de divisas, así como ha sido la fuente de generación de ingresos para las comunidades rurales que poseen atractivos turísticos. El trabajo presenta una descripción y análisis de la situación de la oferta y demanda  turística existente en la región Pacífica costarricense, que permite visualizar las fortalezas y las debilidades de la situación del turismo y proponer líneas de acción así como recomendaciones para contribuir a resolver las problemáticas encontradas o para profundizar en investigaciones más específica. El trabajo se basa en los datos del Instituto Costarricense de Turismo, el Sistema Nacional de Áreas de Conservación así como otros datos de fuentes secundarias.

Autour du paradigme d’écotourisme par Olivier Dehoorne et Anne-Laure Transler, Etudes caribéennes, 6 | Avril 2007 : L'écotourisme dans la Caraïbe, L’écotourisme ouvre un cadre conceptuel original qui permet d’envisager des démarches renouvelées de développement à partir des revenus issus de consommations touristiques mieux réfléchies et organisées, susceptibles de soutenir des initiatives de développement local s’inscrivant dans un projet global de développement durable. Variante douce du tourisme, loin du tourisme de masse, le champ de l’écotourisme s’étend aux confins du tourisme de nature, du tourisme culturel et des pratiques scientifiques et sportives de plein air….

Ecotourism as a development strategy: experiences from Costa Rica by Jacobus Franciscus Koens , Carel Dieperink & Miriam Miranda, Environ Dev Sustain (2009) 11:1225–1237, This article reflects on the Costa Rican experiences with ecotourism by assessing the positive and negative environmental, economic and social impacts of ecotourism development at four tourist destinations—Manuel Antonio, Monteverde, Tortuguero and ASCOMAFOR. These destinations represent different stages of tourism development. The assessment shows that the development of ecotourism has a dilemma character. Compared to alternative land-use options, ecotourism remains a promising development strategy. However, it should be embedded in a broader process of capacity building.

Evaluating Ecotourism Lodgings in The New Key to Costa Rica by Beatrice Blake, Anne Becher & Jane Segleau Earle, Since 1991, the co-authors of the popular guidebook, The New Key to Costa Rica, have been developing a rating system for ecotourism lodgings based on three factors: environmental protection, fostering local economic and social well-being, and preservation of local culture. They have conducted three versions of this survey, which have appeared in the 11th, 12th, and 13th editions of The New Key. This paper presents some of the issues they have confronted during five years of evaluating lodgings for their sustainability, 12 p.

Costa Rica : du petit pays « démocratique, sain et pacifique », au leader de l’écotourisme et de la protection de l’environnement par Nathalie Raymond, Etudes caribéennes, 6 | Avril 2007 : L'écotourisme dans la Caraïbe, Le Costa Rica est devenu une référence incontournable sur le plan de l’écotourisme et de la conservation de l’environnement depuis une quinzaine d’années. Le pays est « célèbre pour son approche éclairée de la préservation de l’environnement ». Environ 27% de la superficie du pays est protégée et les parcs nationaux couvrent plus de 13% du territoire costaricien. A travers l’analyse des processus de développement du tourisme, l’exemple du Costa Rica démontre l’importance des facteurs politiques et du contrôle des images dans la mise en tourisme d’un lieu.

Ecotourism and Sustainable Development in Costa Rica By Bernardo Duhá Buchsbaum Major Paper Submitted to Virginia Polytechnic Institute and State University, Master of Public and International Affairs, College of Architecture and Urban Studies, May 2004, 62 p., The purpose of this paper is to provide a synopsis of the current issues facing ecotourism in Costa Rica; critically examine the impacts and challenges of ecotourism; analyze the potential of ecotourism as a strategy for sustainable development; look at ways in which ecotourism and sustainable development can be evaluated; and suggest ways to improve current ecotourism practices and policies for Costa Rica.

Un bilan des enjeux et impacts de l’écotourisme au Costa Rica par Fabiola Nicolas, Etudes caribéennes , 5 | Décembre 2006 : Dossier spécial environnement, Le Costa Rica demeure un véritable laboratoire d’observation du phénomène écotouristique. Célèbre pour son approche éclairée de la préservation de l’environnement, ce pays a su se positionner sur la scène touristique mondiale en valorisant ces ressources naturelles préalablement protégées. Dès le début, le gouvernement s’est donné pour objectif de projeter l’image d’un pays s’efforçant de respecter les principes de l’écotourisme…..

Le Costa Rica, un modèle pour l'écotourisme ? par Rémy Knafou et Sylviane Tabarly, Géoconfluences, 2011, À l'échelle nationale, le Costa Rica est probablement l'exemple le plus célèbre de destination écotouristique. Le pays qui, avec 2,1 millions d'arrivées internationales en 2009, est la première destination touristique d'Amérique centrale s'est lancé dans le tourisme en général et l'écotourisme en particulier à la suite de la crise de ses ressources traditionnelles (le café et la banane), au cours des années 1980. Dans les faits, l'intérêt à l'égard d'une nature riche (la densité faunique et floristique y est bien plus grande que dans les pays connus pour leur biodiversité) et peu modifiée a précédé la mise en tourisme….

L’écotourisme en forêt au Costa Rica : un moteur de développement social et environnemental positif  de A. Bien

L’écotourisme dans une perspective de développement durable,  Contribution spéciale de Sustainable Business Associates (Suisse) à SESEC II par Nadia BENYAHIA & Karim ZEIN, janvier 2003, Le tourisme est la plus grande industrie du monde. A elle seule, elle représente plus de 10% du marché mondial de l’emploi, 11% du PIB mondial et, selon les prévisions de l’Office Mondial du Tourisme (OMT), en 2020 le nombre de voyages touristiques dépassera les 1.5 milliards. Le développement croissant et rapide de ce secteur ne se fait pas sans impacts sur l’environnement, la société et l’économie. Ces répercussions sont tout aussi bien négatives que positives. La qualité de l’environnement, naturel et construit, est essentielle pour le tourisme….

 


Liens cartographiques

 

Page en plein écran
( appuyez sur Alt + F4 pour sortir de la fenêtre  ) 

 

 


 

Accueil  |  Pourquoi un site ?  |  Le Tourisme en France  |  Le Tourisme dans le Monde | Le dictionnaire du Tourisme  | La bibliographie | L'examen


 

 


 
             Cette page a été mise à jour le 13/07/15

 

                   Copyright © 2007 by KEROURIO