
L'arc
himalayen s'étend sur 2720 kilomètres. Il est peuplé
d'environ 33 millions d'habitants. Cette zone, politiquement
instable, inclut deux pays dans leur intégralité: le Népal
et le Bhoutan. Des parties de l'Inde (Kashmir, Himachal,
Pradesh, nord de l'Uttar Pradesh, Sikkim et Arunachal
Pradesh), du Pakistan ( Kashmir ) et de la Chine (Tibet
et sud-ouest du Xinjiang) font parties de cette région.
Le
Tourisme himalayen peut être divisé en trois phases
distinctes. La première étape est dominée par le Tourisme
religieux et se traduit par des pèlerinages bouddhistes et
hindouistes vers des sites sacrés tels que Lhassa ou les
sources du Gange. Cette forme de " tourisme "a des origines
anciennes, mais elle a subsisté jusqu'à nos jours. La
deuxième phase (phase "bourgeoise" ou coloniale )
correspond à l'établissements de stations d'altitude (Simla, Darjeeling , ... ) par les anglais à parti des
années 1800. La principale préoccupation de ces élites était
d'échapper aux climat oppressant et insalubre (pour
eux-mêmes !) des régions d'altitude plus basses. Le
Tourisme de masse forme la dernière étape de l'histoire
touristique de cette région et celle dont les effets
environnementaux, sociaux et économiques sont les plus
importants et dont l'extension géographique est la plus
vaste. L'arrivée massive de touristes internationaux et
nationaux remonte aux années 50.Pour les touristes
internationaux elle est liée à la généralisation d'une
perception récréative, ludique, de la Montagne . Pour les
touristes nationaux elle reste étroitement liée à des faits
religieux. Le Tourisme de masse s'est d'abord établi dans
les zones les plus basses, donc les plus accessibles ,
avant de s'étendre vers les zones de haute altitude . Ce
processus fut facilité par la construction , dans les années
60, de trois routes frontalières d'orientation est-ouest: Islamabad-Tashburkhan, Srinagar-Leh, Kathmandu- Lhassa. Ces axes routiers devinrent des axes de pénétration majeurs
pour le tourisme himalayen.
Le
territoire du Népal couvre 141415 km2 et consiste en trois
5 zones biogéographiques disposées en bandes parallèles du
nord au sud. Ces zones comprennent : - Le Haut- Himalaya ,
au dessus de la limite supérieure des arbres (23 % de la
superficie totale du pays), - la forêt de haute- montagne
(20%), les moyennes montagnes du centre du Népal (20%) ,
les Siwaliks qui forment la zone de piémont (13 %) et les
basses terres tropicales du Teraï, adjacentes à la
frontière indienne (14%). On estime que 38 % du pays est
couvert de forêts .La biodiversité du Népal est extrême
tant sur le plan botanique (6973 espèces connues, dont
315 endémiques), qu'ornithologique (629 espèces d'oiseaux
connues dont 1 endémique) et mammalienne ( 167 espèces
connues dont 1 endémique) .
Avec un
P.N.B par tête de 1 060 $U.S (1995) , une espérance de
vie de 53,5 ans et un taux de mortalité infantile de 99
pour 1000, le Népal appartient sans conteste aux pays les
moins développés. Les 2/3 de la population (22,1 millions
en 1995, 28,1 millions en 1998 ) résident dans les moyennes
montagnes qui incluent la ville-capitale de Katmandu.
L'agriculture occupe 90% de la population active et 13,7%
seulement de la population est considérée comme urbaine. Avec un taux de croissance annuelle de l'ordre de 2%, la
population népalaise devrait dépasser 40 millions en 2025.
La forte croissance démographique, l'extension de la
pauvreté et les diverses initiatives faites pour tenter d'y
remédier expliquent que l'environnement naturel a été soumis
à une rapide dégradation. La déforestation à des fins
agricoles, la construction de barrages, de centres
d'extraction miniers et de routes font peser de sévères
menaces sur l'environnement. Il en est résulté une réduction
notable de la biodiversité, une accélération de l'érosion,
une plus grande fréquences des inondations, ainsi que des
fluctuations micro- climatiques anormales . Le problème de
la déforestation est particulièrement aigu .On estime que le
1/3 de la forêt népalaise a été détruit entre 1964 et 1975
et que 84 000 hectares ont disparu chaque année entre 1980
et 1985. La déforestation résulte essentiellement de deux
phénomènes: -la nationalisation des forêts en 1957 qui a mis
un terme à la désignation de certains espaces forestiers
comme espaces communautaires ou comme espaces sacrés, -la
croissance démographique et son corrélat l'expansion de
l'agriculture .
Le Népal
est traditionnellement perçu comme une destination
lointaine et inaccessible du massif himalayen et isolée du
reste du Monde. Ces deux images de haute montagne et de
région difficile d'accès ont donné au Népal une dimension "mystique", encore très forte de nos jours. Écrivant de Pokhara, aujourd'hui deuxième destination touristique
majeure du Népal , le géologue et explorateur suisse Hagen
écrivait en 1961: " Pokhara area shows the greatest
constrast in landscape .
Nowhere in the World can the highest mountains reaching an
8000 metre level be admired from such a small distance and
from the tropical lowland without any intermediate mountain
ranges .Pokhara is certainly one of the most extraordinary
and beautiful places in the world " ( Hagen , 1961 ).
Le Népal
est connu dans le reste du Monde comme la destination
montagnarde par excellence .l'attraction majeure du pays
demeure la partie sud-ouest de la chaîne himalayenne qui
comprend les sommets les plus élevés du Monde.
Ce n'est
qu'en 1951 que le Népal fut officiellement ouvert aux
étrangers en 1951. Le première voyage organisé survint en
1955 après l'ouverture d'un aéroport international l'année
précédente. Mais en 1960 le nombre total de touristes
avoisinait 4000 en dépit de la médiatisation générée par
l'ascension du Mont Everest en 1953 par Edmund Hilary et le
Sherpa Tenzing Norgay. La croissance du Tourisme fut
entravée par l'absence de route entre l'Inde et le Népal
jusqu'au milieu des années 1960.Le développement touristique
népalais fur largement impulsé par les diplomates étrangers
en poste dans le pays. Ce sont leurs écrits, ainsi que
leurs conversations, qui incitèrent un grand nombre de
voyageurs à parcourir le pays .Après l'ère du " Tourisme
diplomatique", une augmentation notable des arrivées de
voyageurs survint à la fin des années 1960 quand Katmandu
devint le terminus des voyages entrepris par les adeptes de
la contre-culture hippie .Au début des années 1970, au
lendemain du couronnement du roi Birendara, le gouvernement
népalais renforça les mesures de contrôle sur l'obtention de
nouveaux visas et interdit la culture et la vente de
produits stupéfiants. Les flux de hippies déclinèrent alors
progressivement. Dans les années 1960 le gouvernement
népalais décida de favoriser le tourisme de montagne (
alpinisme et trekking) tout en en faisant une source
directe de devises .La réalisation d'une randonnée ou d'une
ascension fut dès lors soumise à l'obtention d'un permis de
trekking. Son coût varie de 100 $U.S pour l'ascension d'un
sommet peu élevé jusqu'à 50000 $U.S pour l'Everest et de
20 $U.S pour les régions de trekking les plus anciennes
jusqu'à 75 $U.S pour les régions ouvertes aux seuls groupes
encadrés par une agence de trekking .des vérifications de
permis et du respect de l'itinéraire sont effectuées à
intervalles réguliers par des fonctionnaires disposés en
différentes points des parcours . Dans certaines régions
proches de la frontière, comme le Mustang, outre le
paiement d'un permis au prix élevé , les touristes et
guides sont accompagnés d'un officier de liaison. Graduellement des infrastructures et des services tournés
vers le Tourisme international se développèrent et les
revenus générés par cette activité passèrent de 2,2
millions de dollars U.S en 1971 à 52 millions de $ U.S en
1981. Entre 1985 et 1995, le Tourisme a plus que doublé
(181000 touristes à 365000) pour atteindre 464000
touristes en 1998 ( soit 153 millions de dollars U.S de
recettes ) . Le statut de " ville-porte" de Katmandu
est confirmé par la présence de plus de 27 000 chambres
dans cette ville en 1995 ( soit 88 % du total des chambres
disponibles à l'époque dans le pays (31347)). Un
ministère du Tourisme fut créé en 1977 chargé de la
promotion, de la planification et de l'analyse du
développement touristique national .depuis le début des
années 1990 l'augmentation du nombre des visiteurs figure
parmi les priorités du gouvernement népalais .
L'industrie touristique népalaise se caractérise par une
grande diversité des motivations et des marchés .Le Tourisme
international haut de gamme est représenté à Katmandu par un
casino, dont l'accès est réservé aux seuls étrangers. Par
ailleurs le pays continue d'accueillir un grand nombre de
pèlerins hindouistes visitant divers sites sacrés tels que Muktinath dans la région de l'Everest . Entre ces deux
formes extrêmes de tourisme, on note aussi la présence de "
vestiges " de la contre-culture hippie et, surtout, d'un
nombre croissant de écotouristes (adeptes du Tourisme de
Nature et du Tourisme d'aventures ). Le gouvernement
népalais a favorisé ce dernier courant en ouvrant des
régions jusque là interdites d'accès ( la région de Dolpa
en 1988 et la région de culture tibétaine du Mustang
supérieur, ou Lo, en 1992 ).
Jusqu'en
1965 le nombre total d'arrivées de touristes dans le pays
avoisinait 10000 personnes par an. Durant les années 1970
les flux enregistrèrent un taux de croissance moyen annuel
de 13,9% , avant de connaître une nette décrue dans les
années 1980 ( taux de croissance annule avoisinant 1%).Au
début des années 1980 les flux furent ralentis par suite de
la hausse du prix des hydrocarbures, des prix du transport
aérien et des conséquences de la récession économique en
Occident. Depuis cette date les arrivées de visiteurs n'ont
cessé de fluctuer autour d'une croissance moyenne annuelle
de 10%...Des touristes originaires de plus de 45 pays
différents visitent le Népal chaque année .Les touristes
européens ont constitué l'essentiel des flux jusque dans les
années 1970; depuis les années 1980 l'Asie est devenue la
première source de visiteurs avec 180337 arrivées en 1995
( 49,6% des arrivées de touristes ). La principale raison
de l'afflux majeur de touristes asiatiques au Népal réside
dans le grand nombre de touristes indiens (117260 en 1995
, soit 25% du marché asiatique ). Les motivations de ces
touristes sont diverses : - possibilité d'accéder à
Katmandou sans passeport ni visa, - par ailleurs, le
Népal étant un pays hindouiste , il comporte de nombreux
sites religieux ( Muktinath, Lumbini, ...), - le pays est
aussi un marché important pour les produits étrangers, - il
offre une destination montagnarde alternative aux indiens
tenus à l'écart du cachemire en raison de l'instabilité
politique de cette région, - enfin la fraîcheur des
températures népalaises en altitude offre un répit aux
chaleurs moites de la mousson .Les visiteurs en provenance
d'Europe de l'ouest continuent d'occuper la deuxième place
(133803 en 1995 ) et l'Amérique du nord , la troisième
position (29702 en 1995) .Concernant le marché européen
occidental, les arrivées les plus nombreuses proviennent du
Royaume-Uni, d'Autriche , de Belgique et de Suisse .La
majorité des arrivées s'effectuent par voie aérienne ( 88 %
en 1995 ). La plupart des touristes visitent le Népal pour
les vacances et l'agrément ( 50,5% en 1998 ) et pour le
trekking (23,8% ) .
L'écotourisme reste l'activité touristique prédominante du
Népal . Le nombre de trekkeurs (le trekkeur est une '"
combinaison" d' écotouriste et de randonneur ) a augmenté
de manière significative passant de 12600 en 1970 ( sur un
total de 45 000 touristes, soit 28% du total ) à 33600 en
1986 ( 15% des 223 000 touristes). D'autres analyses font
état de 37000 trekkeurs, sur un total de 250 000 touristes
en 1990, venant au Népal spécifiquement pour le trekking (
15% ) .A ces chiffres il faut rajouter les effectifs de
touristes effectuant des treks dans des régions où un permis
n'est pas exigé, comme le Teraï ( Chitwan Royal National
Park) et les vallées de Katmandu et Pokhara. En 1990 les
trekkeurs restaient au Népal pour une durée moyenne de 25,8
nuits. Les trekkeurs et assimilés constituent une force
majeure de l'industrie touristique népalaise. Cette
catégorie n'inclut pas les alpinistes considérés comme une
catégorie spécifique à partir de 1979 dans le Plan de
développement du parc national de Sagarmatha (Everest)
.92% des trekkeurs sont européens, américains ou
australiens et 80 % sont de sexe masculin.
90% de
tous les permis de trekking octroyés par le gouvernement
népalais depuis le début des années 1970 concernent les
régions de l'Annapurna, de Khumbu ( Everest ) et du
Langtang-Helambu. La part restante concerne des régions plus
petites comme le lac de Raza, Humla, Kanchenjunga, Dolpa et
le Mustang qui ont été progressivement et récemment ouvertes
par le gouvernement.
L'Annapurna reste la première région de trekking .Sa
superficie est de près de 7000 km2. La région se caractérise
par une grande diversité biologique et culturelle. Elle est
peuplée d'environ 40 000 personnes. La popularité de cette
région est essentiellement liée à la renommée de la ville
de Pokhara, à l'extrême variété des habitats et à la
présence d'espèces animales rares et protégées comme le
léopard des neiges, une centaine d'espèces différentes
d'orchidées ou les plus grandes forêts de rhododendrons du
Monde. On y rencontre 60 % des trekkeurs visitant le Népal.
En 1995 33 000 trekkeurs avaient visité cette région. Au
début des années 1990 850 auberges ("lodges ") étaient
établis dans la partie méridionale de cette région.
Le Khumbu
est la deuxième région la plus prisée des trekkeurs
internationaux . Sa renommée est liée au Sagar Matha (Everest) .Le nombre de trekkeurs, relativement faible dans
les années 1960 ( 20% ) a augmenté à la fin des années 1970
à la suite de la construction d'un aéroport à Lukla (1964)
et de l'ouverture de la région aux visiteurs autres que les
alpinistes la même année. Dès 1991 83 "lodges " étaient
opérationnels dans le Khumbu. Le massif de l'Everest est
devenu le parc national du Sagarmatha en 1976 et il a été
inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l'Humanité en
1980.
La
troisième région la plus visitée par les trekkeurs est le
Teraï qui abritent une des zones naturelles protégées
népalaises les plus connues : le Chitwan Royal National Park
.
Un
programme de conservation de la Nature a été lancé au Népal
en 1971 et le premier parc national a été établi en 1973 (
Chitwan Roayl National Park ). Les zones naturelles protégées
sont placées sous la tutelle du département des parcs
nationaux et de la protection de la vie sauvage et elles
couvrent une superficie de 1,109 millions d'hectares, soit
7,9% de la superficie totale du pays. Ces parcs comportent
la particularité de comporter une population résidente
importante (63 villages dans les limites du parc national
de Sagarmatha, par exemple ).


|
1-Les indicateurs
touristiques du Népal
(1994-2000 )
|
|
Indices / Années |
1994 |
1995 |
1996 |
1997 |
1998 |
1999 |
2000 |
|
Tourisme international récepteur |
|
Touristes |
327 |
363 |
394 |
422 |
464 |
- |
- |
|
Arrivées par région |
|
Amériques |
27 |
32 |
33 |
39 |
47 |
- |
- |
|
Europe |
135 |
138 |
139 |
147 |
161 |
- |
- |
|
Asie du sud |
111 |
129 |
140 |
149 |
166 |
- |
- |
|
Asie de l'Est et Pacifique |
52 |
63 |
79 |
85 |
88 |
- |
- |
|
Arrivées par modes de transport |
|
Air |
289 |
325 |
343 |
371 |
398 |
- |
- |
|
Route |
37 |
38 |
50 |
51 |
66 |
- |
- |
|
Hébergement |
|
Nombre de chambres |
9001 |
11124 |
13084 |
14124 |
14871 |
- |
- |
|
Nombre de places- lit |
17730 |
21807 |
25638 |
27612 |
28878 |
- |
- |
|
Taux d'occupation |
36,9 |
49 |
50 |
- |
- |
- |
- |
|
Paiements touristiques |
|
Recettes du Tourisme international |
88 |
117 |
117 |
116 |
153 |
- |
- |
|
Dépenses du Tourisme international |
112 |
136 |
125 |
103 |
78 |
- |
- |
|
Recettes du transport international |
46 |
55 |
76 |
55 |
59 |
- |
- |
|
Dépenses du transport international |
23 |
31 |
30 |
38 |
29 |
- |
- |

|
2-Le Tourisme au Népal : passé , présent
et futur
(D.M.S : Durée moyenne de séjour , D.T.J
: dépenses moyennes des touristes par
jour ( en $ U.S )).
|
|
- |
1997 |
2002 |
2015 |
|
Touristes |
420 000 |
676 000 |
1 247830 |
|
D.M.S |
11,27 |
13 |
15 |
|
D.T.J |
45 |
60 |
1 333 |


Le Népal ( fiche géographique )
http://www.worldrover.com/vital/nepal.html
Nepal : Géographie ( en anglais )
http://www.journeys-nepal.com/nepal_statistics.htm
Asia-Pacific in figures 2001 ( au format.pdf )
http://www.unescap.org/stat/statdata/nepal.pdf
Statistiques sur le Népal
http://www.unescap.org/stat/statdata/nepal.pdf
Le Tourisme au Népal ( Népal News.com )
http://www.nepalnews.com.np/contents/englishweekly/independent/8-95/tourism.htm
National strategies for sustainable development
http://www.nssd.net/country/nepal/nep07.htm
Ecotourism statistical fact sheet
http://www.ecotourism.org/textfiles/stats.txt
Nepal : Tourism and Travel
http://www.tuttinsieme.it/tutti/tut/as/nepal/tourism.htm
Nepal. com
http://www.nepal.com/
Welcome Nepal. com ( Official site of Nepal Tourism Board )
http://www.welcomenepal.com/
Explore Népal
http://www.explorenepal.com/
Ajrak ( moteur de recherches sur le Népal )
http://www.ajrak.com/Nepal/
Hoppa ! Tourism in Nepal
http://hoppa.com/aa/np/Tourism/index.en.pl.gz?
Ecotourism in the Himalayas : nepalese experience
http://www.idrc.ca/books/reports/1996/16-01e.html
Ecotourism Workshop ( Lower Mustang , Nepal )
http://www.earthpreservation.org/projects/eco_workshop_nepal.html
Ecotourism in the Annapurna sanctuary of Nepal
http://www.eco-tour.org/info/w_10003_de.html
Critical review of an ecotourism project : Annapurna
sanctuary , Nepal
http://www.awd.org.au/annapurna.htm
Ecotourism development planning in Nepal : Rhododendron
conservation ( au format .pdf )
http://www.awd.org.au/annapurna.htm
What is Ecotourism ?
http://www.fims.uwo.ca/olr/apr1502/eco.html
Nepal national parks : information
http://www.visitnepal.com/nepal_information/pinfo.htm
National parks worldwide
http://hum.amu.edu.pl/~zbzw/ph/pnp/swiat.htm


Liens cartographiques
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