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  Le Tourisme montagnard en France

 

L'espace montagnard fran�ais couvre environ 1/5 du territoire (22, 8 % , soit 124 016 km2 ). La montagne fran�aise comprend 7 massifs : Les Alpes du nord, les Alpes du sud, les Pyr�n�es, le Massif Central, le Jura, les Vosges et la Corse. Les Alpes (Alpes du Nord et Alpes du Sud ) ne repr�sentent que les extr�mit�s septentrionale et occidentale d'une cha�ne longue de plus de 1200 kilom�tres . Les Alpes comptent 1461 communes sur 35 000 km2.Les Pyr�n�es se d�veloppement sur pr�s de 500 kilom�tres de l'Atlantique � la M�diterran�e. Leur altitude est �lev�e, leur largeur souvent inf�rieure � 150 kilom�tres et leurs vall�es profondes et dispos�es perpendiculairement � l'axe m�dian de la cha�ne. Ces diff�rents traits leur donnent l'apparence d'un massif aux versants abrupts. Le Massif Central est le plus grand massif montagneux fran�ais. Il comprend 2454 communes r�parties sur 52500 km2. Sa grande originalit� r�side dans la cha�ne volcanique d'Auvergne. Les Vosges sont le massif le plus peupl� (75 habitants au km2). Le Jura se caract�rise par une forte pluviosit� et des surfaces agricoles importantes. La montagne corse constitue un ensemble montagnard sp�cifique du fait de son insularit� .Elle est tr�s peu peupl�e (14 habitants au km2).

La fr�quentation actuelle de la haute montagne a �t� largement impuls�e par un "renversement du regard", une r�volution des mentalit�s, survenu dans la sensibilit� occidentale et c�l�brant la nature originelle  et magnifiant l'imagination. Cette mutation culturelle, largement li�e � l'�mergence de la sensibilit� romantique, se manifeste � la fin du XVIIIe si�cle.

La zone montagne a �t� d�finie par l'arr�t�  du 28 avril 1976. Le territoire doit comporter les caract�ristiques suivantes : l'altitude doit �tre sup�rieure � 700 m�tres  (600 m�tres pour les Vosges), la pente moyenne doit �tre sup�rieure � 20% ou la combinaison de ces deux facteurs . L'article 5 de la loi du 9 janvier 1985 divise la zone montagne et les zones imm�diatement contigu�s en massifs . Ces derniers , au nombre de 6, ont �t� d�limit�s par le d�cret du 4 janvier 1999. Les zones de montagnes hautes et moyennes concernent 12 r�gions,  46 d�partements, 6128 communes soit une surface globale de 123000 km2  (22 % de la superficie totale du pays) et 4 341 259 habitants (Recensement INSEE de 1990 ). Le pays compte 614 communes de haute montagne  et 5502 communes de moyenne montagne. En 2004 on y d�nombrait 308 stations et centres de ski et 3685 remont�es m�caniques r�parties sur 7 massifs.

La France occupe la premi�re place   en Europe pour la surface skiable : 11800 kilom�tres carr�s (Italie : 1350 km2, Autriche : 1050 km2 , Suisse : 950 km2 ) soit 30 % du domaine mondial.

En 2004 la France comptait 308 stations ou centres de ski (chiffres de 2004), dont 215 totalisaient 5 remont�es m�caniques ou plus, soit 3989 remont�es m�caniques pour le ski alpin sur un total de 4009 en exploitation, 500 entreprises, 2000 hectares enneig�s artificiellement. Les pistes de ski alpin couvraient une superficie �valu�e � 18 200 hectares (�valuation S. E. A. T. M ).Avec 308 stations de ski la France occupait la premi�re place en Europe  ( L'Autriche comptait 225 stations, la Suisse 230, l'Italie 200, l'Allemagne 322 ). Les Etats-Unis comptait en 2004 494 stations de ski, le Canada 297 et le Japon 752 .La capacit� d'accueil des stations fran�aises d�passait 2 millions de lits , surtout localis�s dans les Alpes ( 58%, soit 1,2 millions de lits pour les Alpes du nord et 347000 lits pour les Alpes du sud ), venaient ensuite le Jura ( 108000 lits ) , les Pyr�n�es ( 260000 lits ) et les Vosges (55000 lits ). Les r�sidences secondaires repr�sentaient 54% de cette capacit� d'accueil, suivies des meubl�s (22%), des h�bergements collectifs (8%) et des h�tels class�s (5%).

860 communes sont �quip�es pour le ski nordique. Elles totalisent plus de 13 000 kilom�tres de pistes dam�es  et 5700 kilom�tres d'itin�raires balis�s. Selon l'�tude du S. E. A. T. M (" le ski de fond en France, bilan �conomique d'un outil de d�veloppement "), le march� du ski de fond est de plus de 3,7 millions de personnes  dont pr�s de 2 millions de pratiquants (ceux qui pratiquent effectivement le ski de fond sur une saison donn�e).

En 1992 les stations de montagne employaient 128 500 salari�s toutes activit�s confondues et � 120 000 les emplois li�s au tourisme. En 1997 les remont�es m�caniques employaient 16 470 salari�s  dont 3432 permanents et 13 038 saisonniers. Les stations comptaient 12500 moniteurs de ski (�cole du ski fran�ais) dont 800 moniteurs de ski de fond  (estimation du Syndicat national des moniteurs de ski , 1996 ). On d�nombrait aussi 1952 guides et aspirants guides, plus de 6000 accompagnateurs en moyenne montagne, 372 titulaires du brevet d'escalade, plus de 180 titulaires du brevet d'�tat de sp�l�ologie  et plus de 2000 titulaires du brevet d'�tat Cano�-kayak.Pour la saison 1996-1997 5 stations ont r�alis� 25 % du chiffre d'affaires R. M de la France enti�re.13 stations g�n�rent 50 % du chiffre d'affaires R. M de la France enti�re.38 stations engendrent 75 % du chiffre d'affaires R. M de la France enti�re .

En 2010-2014 les massifs montagnards fran�ais ont g�n�r� chaque ann�e environ 15% du chiffre d'affaires touristique du pays, attirant 5 milliards d�euros d�investissements touristiques, et fournissant 100 000 emplois, soit pr�s de 8% des salari�s dans les Alpes et plus de 12% dans les Pyr�n�es. En 2013 la France est un leader mondial dans le tourisme d'hiver avec 10 millions de visiteurs et 7 millions de pratiquants de ski dont 2 millions d'�trangers. La France dispose d'une infrastructure unique de domaines skiables et de stations r�partis sur ses six massifs montagneux : avec 357 stations, soit 8,9 % des capacit�s mondiales, elle compte parmi les trois premi�res nations de ski dans le monde, au coude � coude avec l'Autriche et les �tats-Unis. Avec un chiffre d'affaires global estim� � 7 milliards d'euros annuel en moyenne, les sports d'hiver comptent pour pr�s de 18 % de l'�conomie du tourisme fran�ais. Le nombre d'emplois g�n�r�s l'hiver en station est sup�rieur � 100 000, dont 18 000 pour la seule branche des domaines skiables.Dans la seule r�gion Rh�ne-Alpes, les d�penses des utilisateurs des domaines skiables sont estim�es � 6,5 milliards d'euros, dont deux tiers dans les grandes stations de ski, et les clients �trangers y contribuent pour 44%. La France a conquis en 2012 la premi�re place mondiale devant les Etats-Unis en nombre de journ�es skieurs, soit 55 millions (+3% par rapport � 2011).

Mais avec 55,3 millions de journ�es-skieur vendues, soit une baisse de fr�quentation de 4,5% par rapport � la saison 2012/2013, la France a recul�, en 2014, au 2�me rang des destinations mondiales du ski, derri�re les Etats-Unis (56.2 millions de journ�es skieur (-1,3%)).Elle demeure devant l�Autriche (50.8 millions de journ�es-skieur (-6,3%) ). La baisse du nombre de journ�es-skieur (-4,5%) et des recettes hors taxes des remont�es m�caniques (-2,3%) a concern� toutes les typologies de stations et l�ensemble des massifs. Les tendances par taille, en fr�quentation par rapport � l�an pass�, sont les suivantes : � Tr�s grandes stations : -2%, � Grandes stations : -5%, � Stations moyennes : -5%, � Petites stations : -9% (moyenne entre des situations tr�s h�t�rog�nes). Le calendrier scolaire co�te sa 1�re place � la France. Si les vacances de No�l et les vacances d�hiver ont �t� convenables, c�est sur les autres p�riodes (janvier et printemps) que la fr�quentation a �t� en net recul, conduisant � un bilan globalement moyen. Le d�calage d�une semaine des vacances de printemps a r�duit de 70 % la fr�quentation des domaines skiables enregistr�e sur cette p�riode, qui ne p�se plus que 2 � 3 % de la saison (contre 8 % avant 2010). Si une partie de la fr�quentation s�est report�e sur l�inter-vacance de janvier qui gagne une semaine, le bilan est une perte nette de 3% de la fr�quentation. L�impact est homog�ne sur les tr�s grandes, grandes et moyennes stations. La m�t�o difficile cette saison a  p�nalis� la fr�quentation des domaines skiables en d�cembre 2012, janvier et f�vrier 2013. Le retour du beau temps, � partir de d�but mars, n�a eu d�impact positif que sur la seconde moiti� des vacances d�hiver. Par la suite, il n�a pas permis, � lui seul, de dynamiser la fr�quentation dont le recul � partir de mi-mars est pr�occupant.

Avec la crise, les 250 stations fran�aises ont perdu une partie de leur client�le britannique (� 35 % de nuit�es entre 2006 et 2010) � qui repr�sente � elle seule pr�s du quart de la fr�quentation �trang�re �, et hollandaise (� 16 %). Par ailleurs la concurrence s�est intensifi�e avec la Suisse  Gstaad, Zermatt ou Verbier... , une destination qui demeure �litiste, et avec les stations italiennes. La concurrence se trouve en Autriche. Avec des destinations comme Lech, Sankt Anton am Arlberg ou Kitzbhel. Elles proposent un domaine skiable de qualit, un h�bergement 3 �toiles deux fois moins cher qu�en France et un parc de remont�es m�caniques plus r�cent : douze ans contre vingt ans en moyenne pour la France. De plus les stations autrichiennes sont pittoresques. La concurrence vient aussi des pays de l�est comme la Bulgarie .Une station situe 160 km au sud de Sofia, est sortie de terre au dbut des annes 2000 et mise sur le low cost. Le studio pour 4 personnes, avec accs au jacuzzi et spa, se loue 35 euros la nuit, mais la station ne propose que 14 remont�es et 70 kilomtres de pistes . Les stations tentent d�innover pour se diff�rencier. Dans le Colorado (Etats-Unis), 21 stations locales ont propos� aux enfants un forfait de 99 dollars (72 euros) incluant 4 jours de remont�es m�caniques dans chacune d�entre elles� soit un tarif journ�e de 1,20 dollar. En Andorre, les stations ont expriment un forfait remonte mcanique payable �� lacte. Des initiatives qui pourraient se g�n�raliser, et qui permettraient aux stations des Alpes ou des Pyr�n�es de fid�liser ou reconqu�rir une client�le tr�s courtis�e.. L�autre tendance est de rapprocher les clients des pistes, gr�ce � des vols sur mesure. Depuis 2013, Transavia, la filiale � bas co�ts d�Air France, assure deux Paris-Orly/Chamb�ry par semaine, le jeudi et le dimanche. Avec un prix d�appel � 70 euros l�aller-retour et une navette d�di�e. Pour mieux cibler les client�les des pays mergents, Atout France organise chaque anne, en janvier, un grand rendez-vous commercial. En 2013, il a r�uni 490 tour-oprateurs internationaux, dont 79 originaires des BRIC. Dans cette comp�tition, les stations de moyenne altitude semblent distanc�es.Elles doivent viser les seniors, miser sur le patrimoine local pour se relancer. Certaines d�entre elles connaissent d�j� des probl�mes de gestion. Dans les Alpes du Sud, Risoul 1850 a fr�l� le d�p�t de bilan, malgr� la proximit� de Marseille qui lui assure des skieurs r�guliers. Autre probl�me r�current: le manque de lits! Contrairement aux apparences, le parc h�telier de montagne se contracte, en France. Sur un total de 6,7 millions de lits, seulement 1,6 million sont des lits �marchands�� Le reste est constitu� de lits �froids�, des r�sidences secondaires occup�es seulement quelques semaines par an. Les �lits froids�, �galement appel�s �volets clos�, sont des logements touristiques sortis du circuit commercial professionnel et donc rarement occup�s en dehors des p�riodes de vacances. Comme dans toutes les stations des Alpes, un gros tiers des lits ne sont  occup�s qu�aux vacances de No�l et de f�vrier. Ce sont les �lits froids�, un ph�nom�ne qui inqui�tent les �lus de montagne, car ces lits ont un co�t pour la collectivit�, en termes de d�neigement ou d�entretien des r�seaux�, mais ils ne g�n�rent pas ou peu de revenus pour la station et les commer�ants. Selon une �tude r�alis�e dans la vall�e de la Tarentaise, un bien lou� par un professionnel est occup� douze semaines en moyenne, contre � peine cinq pour les autres. Aucune statistique pr�cise n�existe pour quantifier le ph�nom�ne, qui toucherait entre un tiers et 40% des lits. Chaque ann�e, 2% � 3% des lits sortent du secteur marchand. Le syst�me a �t� entretenue par des mesures de d�fiscalisation (telles que le dispositif Scellier), en contrepartie desquelles les acqu�reurs s�engagent � louer leur bien durant une p�riode de neuf � douze ans. Mais de moins en moins de baux sont renouvel�s. Une fois amorti leur investissement, les propri�taires sortent leur appartement du circuit marchand, soit pour le louer directement, de particulier � particulier, sans toujours engager de travaux de r�novation, ce qui n�est pas sans poser un s�rieux probl�me d�image. L�ANMSM s�est efforc� de faire adopter deux amendements, sans succ�s. L�un �tait destin� � autoriser les municipalit�s � recourir � une proc�dure d�utilit� publique pour r�nover en totalit� une r�sidence en d�pit du refus d�une minorit� de propri�taires, comme cela se pratique dans le cadre de proc�dure de r�novation urbaine. L�autre aurait permis aux propri�taires de racheter prioritairement un bien contigu du leur, pour agrandir leur appartement, et le rendre plus conforme aux attentes des touristes. D�autres dispositifs exp�rimentaux ont d�j� �t� mis en �uvre localement. � La Plagne, une soci�t� d��conomie mixte offre 5 000� par tranche de 25 000� de travaux aux propri�taires r�novant leur appartement, pour peu qu�ils s�engagent � le louer. Villard-de-Lans, elle, subventionne des audits �nerg�tiques. Sans attendre la bonne volont� des propri�taires, la station des Arcs a pris les devants.

L'image de la montagne  (toutes saisons) est synonyme de Nature pour 49 % des fran�ais, de d�tente pour 38 % , de Beaut� pour 34 % , de Sant� pour 31 % et d'effort pour 12 % (Sondage Louis Harris AMSFSHE ) .

La montagne est marqu�e par des pics de fr�quentation tr�s importants  lors des vacances de No�l, de f�vrier et de P�ques  et g�n�ralement par une double saisonnalit�. La saison d'�t� est la saison dominante pour la Haute Savoie , les Hautes Alpes, les Alpes de haute Provence et les Hautes Pyr�n�es.

38% des fran�ais partent en vacances d'hiver, mais seulement 8,3% aux sports d'hiver  et 7,7% pratiquent le ski. Les fran�ais partent aux sports d'hiver en France (87% des nuit�es) et quand ils vont � l'�tranger c'est surtout en Suisse. Le taux de d�part pour les stations de ski s'est accru de plus de 10 % en 1994, mais la dur�e moyenne des s�jours est en baisse. Elle s'est stabilis�e � environ 9 jours soit une diminution de moiti� depuis 20 ans .La part de la montagne dans les vacances des fran�ais ne progresse pas. Ce ph�nom�ne s'explique par la chert� de ce type de vacances : 10 000 F la semaine en moyenne pour un couple accompagn� de deux enfants. En 1998 16 millions de personnes avaient pris des vacances au cours de l'hiver (198-1999/toutes destinations confondues), dont 3,4 millions �taient partis aux sports d'hiver.

La France attire une client�le jeune (�ge moyen: 20-49 ans) et moins de seniors que les autres destinations.Les 14-19 ans repr�sentent 20 % ; les 20-29 ans  plus de 26 %; les 30-39 ans plus de 18 %.

La client�le �trang�re repr�sente 30 % des nuit�es h�teli�res  (27,6 % en 2002).La client�le britannique est majoritaire (7,5 % des nuit�es en 2004). La France est la premi�re destination des skieurs britanniques (350000 personnes) . Viennent ensuite les belges (5,2% des nuit�es) et les allemands ( 3,3 % des nuit�es ).

"Un march� tr�s sp�cifique, de haut de gamme, et d�j� tr�s largement exploit� (...).Les modes des "nouvelles glisses" ou du parapente peuvent �tre spectaculaires, mais l'impact en est bien plus limit� que le d�veloppement de la pratique plus " soft " du ski de fond (...) " (FRANGIALLI F., 1991.- op.cit., p.128.

Le profil des vacanciers d'�t� tranche avec celui des hivernants et ce sont les petites stations de notori�t� r�duite et de moyenne ou basse altitude qui captent l'essentiel de la fr�quentation.

Le ski de fond peut se pratiquer dans 393 sites soit 13000 kilom�tres de pistes dam�es  et  5700 kilom�tres  d'itin�raires balis�s .Les 393 sites nordiques se r�partissent diversement selon les massifs : 10,4 % dans les Pyr�n�es, 5,7% dans les Vosges, 16,6% dans le Jura, 17,4% dans les Alpes du sud, 39,5% dans les Alpes du nord.

Les nouvelles glisses ont v�ritablement "explos�" dans les ann�es 1990.La pratique principale est celle du surf des neiges (snow-board).Les autres pratiques (skwal, t�l�mark, patinettes, monoski, ... restent tr�s marginales .La population concern�e par les nouvelles glisses est essentiellement citadine et masculine  et vient d'un milieu social plut�t ais� .En 1996/ 1997 11,5 % des pratiquants de la saison s'adonnaient aux nouvelles glisses dont 10,5 % en moyenne pour le surf.

En 2004 sur les 308 stations de ski ( 25329 ha de pistes ) , 175 sites �taient �quip�s en neige artificielle, soit une surface de 3000 ha. En 2004 on d�passait les 4000 ha , dont 58% dans les Alpes du nord, 23% dans les Alpes du sud et 13% dans les Pyr�n�es. Certains sites sont m�me sur�quip�s comme M�ribel qui compte 600 canons � neige ou l'Alpe d'Huez plus de 770.En 2001 37 millions d'euros ont �t� consacr�s � la neige artificielle en France .En 2004 sur les 324 millions d'euros investis dans les domaines skiables, 58 millions d'euros avaient �t� investis dans la neige artificielle. En moyenne l'enneigement artificiel n�cessite 4000m3 d'eau � l'hectare. En France 10 millions de m3 d'eau ont �t� consomm�s en 1999/2000 pour la neige artificielle, soit la consommation annuelle d'une ville de 170000 habitants. En 2003/2004 la consommation s'�tait �lev�e � 12 millions de m3. Elle atteignait 13 millions de m3 en 2004/2005. La neige artificielle exige aussi une consommation �nerg�tique importante  de l'ordre de 25000 Kwh chaque ann�e par hectare de piste . Par ailleurs ces �quipements d�veloppent des nuisances sonores non n�gligeables  : 76 � 96 d�cibels  (db) pour un canon haute pression et 60 � 70 db pour un canon basse pression. Enfin l'impact paysager de ces �quipements est lourd. Outre les canons align�s sur les pistes, il faut aussi prendre en compte les retenues collinaires ( plus de 1000 en France ).

En �t� la montagne offre une gamme diversifi�e d'activit�s : 98 stations comportent des stations balis�s , 98 ont des courts de tennis , 97 des pites VTT, 87 des installations pour l'�quitation , 86 des �coles d'escalade , 81 des activit�s de sports a�riens , 70 de sports de tir , 70 des sports d'eau vive , 61 des centres de remise en forme et 69 proposent des forfaits multi loisirs. Une enqu�te de "Ski France " concernant les s�journant d'�t� en stations de sports d'hiver et portant sur les crit�res de choix des s�jours d'�t� � la montagne r�v�le que  81 % des s�journant viennent pour l'environnement naturel, 38 % pour la d�couverte du pays , 35% pour le soleil et le beau temps, 25 % pour l'ambiance et l'animation, 25 % pour l'accueil , 21% pour la diversit� des activit�s de loisirs, 20 % pour le prix de revient du s�jour et 10% pour l'architecture de la station.

En 2004 les Alpes du nord concentraient l'offre la plus importante  (1,22 million de lits sur 2,09 millions) et la plus grande fr�quentation  (56% des remont�es m�caniques et 76% de leur chiffre d'affaires ).Les Alpes du sud offrent  19% des remont�es m�caniques et 12% de leur chiffre d'affaires , avec une capacit� d'accueil de 347000 lits sur 2,09 millions. Les Pyr�n�es viennent ensuite (260000 lits, 12% des remont�es m�caniques). Le Jura, les Vosges et le Massif Central restent peu fr�quent�s (99000,55000 et 108000 lits respectivement).

Les principaux atouts de la France : la qualit� et la diversit� des pistes, la grandeur du domaine skiable, la qualit� et la modernit� des remont�es, l'enneigement et la qualit� de la neige, la bonne gestion des flux (attente au bas des pistes), la comp�tence des professionnels du ski.

La France compte 335 communes dont tout ou partie du territoire appartient � un parc national de montagne  et 585 communes limitrophes dans un rayon de 10 kilom�tres .En 1998 plus des 2/3 des communes des parcs citaient l'atout  "parc national" comme cause principale d'attraction touristique.

Les points faibles de la France : les prix jug�s trop �lev�s, la petitesse et l'impersonnalit� de l'h�bergement, l'absence d'ambiance, d'animation ; l'environnement et la propret� des lieux publics, l'insuffisance des am�nagements pr�vus pour le ski de fond.

Les montagnes fran�aises et en particulier les Alpes sont particuli�rement sensibles aux changements climatiques et le r�chauffement r�cent y a �t� � pr�s de trois fois sup�rieur � la moyenne mondiale. Les ann�es 1994, 2000, 2002, et 2003 ont �t� les plus chaudes dans les Alpes au cours des cinq cents derni�res ann�es (d'apr�s des reconstructions de haute r�solution du climat de la r�gion depuis 1500 apr�s JC.). Les projections des mod�les climatiques font �tat de changements encore plus sensibles dans les d�cennies � venir.

Une �tude de l'OCDE publi�e en d�cembre 2006  estime que le r�chauffement climatique "remet gravement en question la fiabilit� de l'enneigement" dans les stations de ski des pays alpins en Europe et "menace les �conomies r�gionales" tributaires du tourisme d'hiver. "Les Alpes sont particuli�rement sensibles aux changements climatiques et le r�chauffement r�cent y a �t� pr�s de trois fois sup�rieur � la moyenne mondiale", note l'Organisation de coop�ration et de d�veloppement �conomiques. Actuellement, 90% des domaines skiables alpins de moyenne ou grande taille, soit 599 domaines sur 666, b�n�ficient d'un enneigement naturel suffisant (30 cm de neige) pendant au moins 100 jours par an, rel�vent les auteurs. Les 10% restants sont d�j� soumis � des "conditions pr�caires". "Une hausse de la temp�rature de 1�C, de 2�C ou de 4�C � l'avenir pourrait ramener le nombre de domaines skiables jouissant d'un enneigement fiable � 500, 400 ou 200 respectivement", pr�vient l'OCDE. Parmi les cinq pays �tudi�s, c'est l'Allemagne qui est "le pays le plus vuln�rable" : un r�chauffement de 1�C y entra�nerait une baisse de 60% du nombre de domaines skiables b�n�ficiant d'un "enneigement naturel fiable". L'Autriche, o� la moiti� des revenus du secteur touristique, soit 4,5% de l'�conomie nationale, provient du tourisme d'hiver, "est l�g�rement plus sensible que la moyenne". La France est "proche de cette moyenne" et l'Italie "l�g�rement au-dessus". C'est la Suisse qui souffrirait le moins de ces changements, mais m�me dans son cas, un r�chauffement de 1�C ferait diminuer l'enneigement naturel de 10% et un r�chauffement de 4�C diviserait par deux le nombre de pistes b�n�ficiant d'un enneigement fiable, selon l'OCDE.

 

 


1-La r�partition des s�jours de vacances pass�s en France selon le genre de s�jours (%)
 

 

 

HIVER

�T�

-

1974

1994

1974

1994

Circuit

2,1

1,9

4,1

4,7

Mer

16,1

19,0

43,4

46,7

Montagne

28,8

36,6

17,1

15,7

Campagne

33,8

26,4

29,6

25,0

Villes et autres

19,2

16,1

5,8

7,9

ENSEMBLE

100,0

100,0

100,0

100,0

 

 


2-Les sports d'hiver en France (Source: S.E.A.T.M, 1997)
 

 

MASSIFS

STATIONS

REMONT�ES M�CANIQUES

SITES NORDIQUES

Nb

%

% Nb

% CA

%

VOSGES

31

8,2

4,3

1,1

5,7

JURA

38

10,1

4,4

1,1

16,6

ALPES DU NORD

153

40,5

55,7

75,7

39,5

ALPES DU SUD

70

18,5

18,5

14

17,4

MASSIF CENTRAL

35

9,3

4,4

0,4

10,4

PYR�N�ES

48

12,7

12,6

7,7

10,4

CORSE

3

0,82

0,3

_

_

TOTAL

378

100

100

100

100

 


3-Caract�ristiques de domaines skiables fran�ais
 

 

Caract�ristiques principales des domaines skiables

Massifs

Surface en km2

Longueur d�velopp�e des RM
 ( Km )

Zone de montagne

Enveloppe domaines skiables

Pistes (estimation)

Alpes du nord

12808

659

109

1816

Alpes du sud

18593

298

34

568

Pyr�n�es

14470

102

21,3

354

Massif Central

67875

121

6,3

104,5

Jura

6,5

104,5

Vosges

4,9

80

Totaux

114046

1180

182

3027

 

 


4-R�partition des s�jours d'�t� selon les espaces  (mer, montagne, campagne, ville, lac) et les activit�s (AS: Activit�s sportives, AC : Activit�s culturelles, 1993-1995) .
 

 

 

MER

MONTAGNE

CAMPAGNE

VILLE

LAC

1993

1994

1995

1993

1994

1995

1993

1994

1995

1993

1994

1995

1993

1994

1995

AS

30,3

29,4

55,6

49,1

50,1

48,8

19,7

18,7

20,9

10,1

9,0

13,9

39,3

39,8

45,1

AC

28,6

28,6

31,2

33,8

31,5

35,2

19,4

18,8

21,3

35,3

34,2

37,7

37,8

35,8

36,1

 

 


5-Les chiffres du Tourisme dans les massifs fran�ais , source : S.E.A.T.M , 1997 .
 

 

-

NOMBRE DE STATIONS

NOMBRE DE REMONT�ES M�CANIQUES

ALPES DU NORD

153

2220

ALPES DU SUD

71

736

PYR�N�ES

48

501

JURA

38

175

VOSGES

31

171

MASSIF CENTRAL

35

176

TOTAL

376

3979

CHIFFRE  D'AFFAIRES GLOBAL

17 Milliards de Francs dont 4 milliards de F. pour l'accueil des touristes internationaux

NOMBRE D'EMPLOIS CR�ES

3979

 


6-Le domaine skiable en France ( source : S.E.A.T.M , 1997 )
 

 

-

Surface de zone de montagne (km2)

Surface de domaine skiable (km2)

Surface d'enneigement artificiel ( km2 )

Rapport zone de montagne / Domaine skiable ( % )

Longueur de remont�es m�caniques  (km2 )

Alpes du Nord

12808

659

5,15

12,49

1816

Alpes du Sud

18598

298

1,6

4,79

568

Pyr�n�es

144770

102

6,9

2,58

354

Massif Central

67875

121

0,18

0,66

104

Jura

114046

1180

1,03

0,18

104

Vosges

0,71

80

Total

21,41

3027

 

7-Les indicateurs du tourisme de sports d'hiver en 2013

 

Atlas des stations du massif des Alpes de Hugues Fran�ois , Novembre 2012 . La r�alisation de l�atlas a donc rev�tu plusieurs objectifs : 1.Identifier les stations dans toute leur vari�t� et, en se fondant sur les m�mes principes, apporter des �l�ments de compr�hension des configurations d�acteurs � l��uvre au sein des stations ; 2. diff�rencier les stations en fonction de leurs caract�ristiques �conomiques, sociales, politiques et environnementales pour 3. Favoriser l�identification et la qualification des dynamiques futures de ces destinations.

El�ments graphiques pour une mod�lisation spatiale des stations de sports d�hiver  de R. Knafou , Mappemonde 90/2, 5 p. La morphologie spatiale des stations de sports d�hiver �.

L�or blanc. Les caract�ristiques contemporaines du tourisme de montagne

Sorties de piste pour la performance touristique des stations de sports d'hiver de C. Achin, E. George-Marcelpoil, Tourisme & Territoires, 2013, 3, p. 67 - p. 92. <hal-00942343> Alors que le produit ski a longtemps �t� consid�r� comme dynamiseur de l��conomie montagnarde par l�interm�diaire des stations de sports d�hiver, la survenance de facteurs conjoncturels, tels le changement climatique ou la maturit� du march�, (r)am�ne sur le devant de la sc�ne la question de la performance touristique de ces stations�, 27 p.

Le tourisme en montagne. Les donn�es de cadrage. Source : Le poids �conomique et social du tourisme � Conseil National du Tourisme � 2010

Attractivit� des stations de sports d�hiver. Reconqu�te des client�les et comp�titivit� internationale. Rapport au Premier Ministre sur l�attractivit� des stations de sports d�hiver de V. Rolland, d�cembre 2006, 124 p.

Le positionnement de l�offre fran�aise de sports d�hiver. Etude r�alis�e par le cabinet Architecture et Territoire pour le compte de la direction du Tourisme, note de synth�se , f�vrier 2005, ODIT France 21 p.

Les indicateurs essentiels du tourisme en Savoie Mont Blanc. Les chiffres cl�s rassemblent les derniers chiffres caract�ristiques de l�offre et de la fr�quentation pour 3 p�riodes : ann�e, hiver, �t�. Ils sont mis en perspective par rapport � la montagne fran�aise. Cette publication est d�clin�e au niveau des 2 d�partements et mise � jour une fois par an ( �ditions 2014 � t�l�charger, Chiffres cl�s de Savoie Mont Blanc, Chiffres cl�s de Savoie, Chiffres cl�s de Haute-Savoie )

 Le projet de station touristique. Contribution des sciences de l'am�nagement aux m�thodes de planification touristique de V. Vles, Presses Universitaires de Bordeaux. Presses Universitaires de Bordeaux, pp.403, 1996, Le territoire et ses acteurs, Jean-Pierre Augustin. <halshs-00694999>Cet ouvrage traite du savoir-faire du technicien, de l'ing�nieur, du directeur d'office de tourisme qui fa�onne, depuis maintenant pr�s de trois d�cennies, le territoire local de la production touristique : la station.

 Economie de gestion des domaines skiables. Les enjeux des d�l�gations de service public de remont�es m�caniques, Domaines skiables de France, septembre 2011. L�exploitation des domaines skiables et la gestion des stations de sports d�hiver repr�sentent pour un petit nombre de pays dans le monde, et pour la France au premier rang de ceux-ci, un secteur �conomique non n�gligeable, significatif pour l�emploi et la vitalit� des territoires de montagne. Chaque pays s�est donc efforc� de retenir pour cette activit� un cadre juridique qu�il consid�re propice au d�veloppement, � l�efficacit� et � la p�rennit� de celle-ci� 52 p.

Gestion durable des territoires de montagne. La neige de culture en Savoie et en Haute-Savoie. L��conomie des d�partements de Savoie et Haute-Savoie est en grande partie li�e au tourisme Hivernal, 2009. Il s�agit l� du plus grand parc de stations de sports d�hiver fran�ais. A titre de comparaison, 54,6 millions de journ�es skieurs ont �t� r�alis�es pour cette m�me saison � l��chelle de la France enti�re (Syndicat National des T�l�ph�riques de France, 2008b, 2008c). Afin d�assurer cette activit�, la plupart des exploitants de domaines skiables a aujourd�hui recours � la production de neige de culture.

La d�licate gouvernance dans les stations de montagne. Actes de colloque : contraintes environnementales et gouvernance des territoires, Lille septembre 2004, 8 p.

Le tourisme en montagne : les mod�les d�am�nagement des stations de sports d�hiver en Europe centrale et en Gr�ce de M. Soteriades et S. Varvaresos. Tourisme et territoires, 2009. Les montagnes repr�sentent d�importantes destinations touristiques. La conception d�un certain nombre de motivations, en liaison avec des activit�s de type sportif et r�cr�atif, a transform� les espaces montagnards en lieux touristiques. C�est le tourisme de sports d�hiver qui a contribu� � cette transformation et le d�veloppement de quatre g�n�rations de stations de sports d�hiver en Europe centrale.

L�avenir du tourisme et des territoires de montagne. Enjeux et perspectives �, Rapport final EDYTEM, Contribution aux Module 2 et Module 3, Responsable : V�ronique Peyrache-Gadeau, d�cembre 2007. Ce rapport vise � finaliser l�application des r�flexions th�oriques concernant les processus de sp�cification-labellisation des territoires (module 2) et les vuln�rabilit�s territoriales (module 3) associ�es aux pratiques touristiques, cela en s�appuyant sur l�analyse compar�e des deux territoires retenus dans le cadre de ce programme de recherche : le PNR Massif des Bauges et le Canton de Modane.

Le futur des stations de ski en 2040 de A.Govin, A.Hurand, C.Roussel, H.Doutriaux et S.Avanzini, Majeure Alternative Management, HEC, Paris, f�vrier 2008, 33 p.

Sports d'hiver et Politiques climatiques : les cas de la vall�e de la Tarentaise de Anouk Bonnemains,  Premi�re Universit� d'Hiver Internationale du Labex ITEM, Jan 2014, Sarcenas, France. <hal-00966470>, 17 p. La Tarentaise a donc un poids important dans l�industrie des sports d�hiver, engendrant une quasi mono-�conomie sur le territoire. Il semble donc int�ressant de questionner ces � tr�s grandes stations � au regard des changements climatiques et de leur liens avec le territoire dans un contexte de construction territoriale.

Les sports d'hiver en France : un d�veloppement conflictuel ? de B. Larique, Flux, 2006/1 , n� 63-64, Pages 7 � 19 . L�introduction et le d�veloppement des sports d�hiver ont ainsi g�n�r� au sein du milieu montagnard une s�rie de conflits qui se sont cristallis�s autour de la r�ception de cette innovation ext�rieure et de la mesure de ses effets en termes de d�possession du territoire, de transformation du mode de vie et d�atteinte � l�identit� locale.

L'avenir des stations de ski des Pyr�n�es : un redressement n�cessaire, des choix in�vitables. Cour des comptes. Rapport public annuel 2015 � f�vrier 2015. Les Pyr�n�es fran�aises comptent une trentaine de stations de ski alpin. Elles ont pendant plusieurs d�cennies permis de maintenir une activit� �conomique en zone de montagne et de limiter l�exode rural. Nombre de ces stations sont aujourd�hui confront�es � des difficult�s majeures� 47 p.

Les d�fis environnementaux et culturels des stations de montagne. Une approche � partir du cas fran�ais de Philippe Bourdeau, Teoros 27-2 | 2008 : Les grands �quipements touristiques. Depuis la fin des ann�es 1980, l�univers du tourisme de montagne europ�en est parcouru par de nombreux incertitudes et facteurs de changement structurels sectoriels ou globaux (...) Le changement climatique, dont les effets sont d�ores et d�j� fortement ressentis dans la vie touristique alpine, constitue un r�v�lateur et souvent un acc�l�rateur des mutations en cours.

Pourrons-nous toujours skier en 2050 ? S�minaire : ��valuer les risques climatiques �enjeux pour la d�cision, enjeux pour la recherche� par �ric GUILPART, Directeur Marketing & Communication, Compagnie des Alpes

Changement climatique et �volution de l'enneigement sur les Alpes fran�aises de G. Giraud, M. Rousselot, Y. Durand, I. Etchevers, L. M�rindol, M�t�o-France/Centre d�Etudes de la Neige GAME/CNRM

R�chauffement climatique et ressource neige en domaines skiables. Neige et

glace de montagne : Reconstitution, dynamique, pratiques de Pierre Paccard, 8, Collection EDYTEM � Cahiers de G�ographie, n8, pp.181-192, 2009. <halsde-00387306> Une r�flexion pour une �valuation de la fiabilit� de l�enneigement naturel des stations de sports d�hiver � diff�rents horizons temporels. Nous nous appuierons � la fois sur des donn�es m�t�orologiques et des informations relatives aux remont�es m�caniques des stations �tudi�es. La m�thodologie propos�e est ici appliqu�e aux d�partements de Savoie et de Haute-Savoie des Alpes fran�aises, 17 p.

Changement climatique dans le massif alpin fran�ais. Etat des lieux et propositions. Rapport �tabli pour le commissariat � l�am�nagement au d�veloppement et � la protection du massif alpin de Ph. Langevin, mai 2008, 85 p.

Les chiffres cl�s du tourisme dans les Hautes-Alpes

Tourisme et montagnes. Guide pratique pour g�rer les impacts environnementaux et sociaux des excursions en montagne. Programme des Nations Unies pour l�environnement, 2007. Les montagnes ont toujours �t� un sujet d��merveillement et une source d�inspiration pour les hommes. Leur �loignement et la difficult� de leur acc�s expliquent en partie notre fascination pour ces zones naturelles uniques. Aujourd�hui, pourtant, les atouts premiers de la montagne pour ses visiteurs � la puret� de l�air, la diversit� des paysages, la richesse de la biodiversit�, et le caract�re unique de ses cultures � sont menac�s, notamment � cause d�un tourisme mal contr�l� et non durable. 29 p.

Le march� des sports outdoor. Analyse de march�, 2011. Chambre de M�tiers et de l�Artisanat de la Haute-Savoie 2012, 47 p.

Du tourisme � l'apr�s-tourisme, le tournant d'une station de moyenne montagne : St-Nizier-du-Moucherotte (Is�re) de  Philippe Bachimon, professeur � l'universit� d'Avignon, UMR Espace-Dev, G�oconfluences, 2014, mis en ligne le 15 avril 2014

La valorisation du tourisme de randonn�e dans les territoires ruraux. Guide p�dagogique sur l��laboration et la mise en �uvre d�un projet de randonn�e p�destre. � Innovation en milieu rural �, Cahier de l�innovation n�12, Observatoire europ�en Leader, mars 2001, 76 p.

�conomie de gestion des domaines skiables. Les enjeux de d�l�gation de service public de remont�es m�caniques. Maintenir la comp�titivit� des stations de montagne. Domaines skiables de France, L�Observatoire - Recueil d�indicateurs et analyses 2011.

Le march� de la r�novation des stations de sports d�hiver. Les focus de d�veloppement construction. La m�diocre rentabilisation des capacit�s d�accueil touristique constitue l�une des grandes faiblesses des stations de sports d�hiver fran�aises. Confront�es d�une part au vieillissement de leurs capacit�s d�accueil -mais aussi � leur inadaptation croissante aux exigences de la client�le- et d�autre part, � la n�cessit� de remplissage � des fins d��quipement (le mat�riel des remont�es m�caniques mobilise des capitaux consid�rables) les stations fran�aises de sports d�hiver ont pour pr�occupation majeure de maintenir, voire d�augmenter la part des � lits chauds ��

Les glaciers alpins. Une histoire en mouvement. Ouvrage coordonn� par Yves Peysson. Club alpin fran�ais. Comit� scientifique, 25 p.

Le patrimoine g�ologique de l'arc alpin : De la m�diation scientifique a la valorisation g�otouristique de Nathalie Cayla. Geography. Universit� de Savoie, 2009. French. <tel-00459658> . L��tude comparative des six pays de l�arc alpin, de la France � la Slov�nie interroge la place occup�e d�sormais par les g�opatrimoines au sein du champ patrimonial ainsi que leur r�le comme support de d�veloppement local. 310 p.

Les zones centrales des Parcs nationaux alpins fran�ais (Vanoise, �crins, Mercantour), des conflits au consensus social ? Contribution critique � l�analyse des processus territoriaux d�admission des espaces prot�g�s et des rapports entre soci�t�s et politiques d�am�nagement en milieux montagnards de L.Laslaz, Ruralia, 16/17 | 2005 : Varia. une approche critique du fonctionnement des parcs nationaux alpins fran�ais, � travers l�analyse des dynamiques qui animent depuis plus de quarante ans leurs zones centrales. Ces derni�res connaissent les plus strictes mesures de protection (avec les R�serves int�grales qu�elles devaient comporter) que compte l�arsenal l�gislatif fran�ais de protection de la nature..

Les chiffres cl�s du parc national de la Vanoise

Les parcs nationaux entre protection et d�veloppement, IFEN, Les donn�es de l�environnement de G. Dubois, T. Lavous et B. Patin, octobre 2002, n�78, 4 p.

Autour de la nouvelle loi sur les Parcs nationaux fran�ais : enjeux et conflits de L. Laslaz, G�oconfluences, 6 f�vrier 2007. "Non au Parc" (�) Les situations se r�p�tent donc et traduisent les relatives difficult�s qu'ont les Parcs nationaux fran�ais pour na�tre et se faire admettre.

Les zones centrales des Parcs Nationaux alpins fran�ais (Vanoise, Ecrins, Mercantour) : des conflits au consensus social ? Contribution critique � l�analyse des processus territoriaux d�admission des espaces prot�g�s et des rapports entre soci�t�s et politiques d�am�nagement en milieux montagnards de L. Laslaz (�) une approche critique du fonctionnement des Parcs Nationaux alpins fran�ais, � travers l�analyse des dynamiques qui animent depuis plus de quarante ans leurs zones centrales (�).

Les espaces prot�g�s : des territoires de conflits ? de Lionel Laslaz & B�n�dicte Tratnjek, 10 p.

La longue gestation de Parcs nationaux de nouvelle g�n�ration. Plusieurs �checs ont jalonn� l�histoire des Parcs nationaux. Des projets se sont enlis�s dans des situations de blocages inextricables. N�anmoins, il faut prendre en consid�ration que les proc�dures et les montages de projets sont particuli�rement longs et difficiles� de Lionel LASLAZ, ma�tre de Conf�rences en G�ographie, Laboratoire EDYTEM (Environnements, Dynamiques et Territoires de la Montagne), CNRS UMR 5204, Universit� de Savoie - Chamb�ry, pour G�oconfluences le 6 f�vrier 2007, 5p.

  

 

 

 

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