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  Le Tourisme culturel en France


 

                                            


Au 31 d�cembre 2008, la France comptait 43 180 monuments r�partis comme suit : 14 367 class�s et 28 813 inscrits au titre des monuments historiques, 323 suppl�mentaires par rapport � 2007. Ils se r�partissent en 2008 entre 3,7 % de proto et pr�historiques, 1,7 % antiques, 32,8 % du Moyen �ge, 45,4 % des temps modernes et, 16,4 % actuels. Un tiers des monuments historiques rel�vent de l'architecture domestique, 29,6% sont des �difices religieux, et pr�s de la moiti� (49,4%) des propri�t�s priv�es. La France compte aussi 33 sites culturels inscrits au Patrimoine mondial de l'UNESCO (2011), 600 villes de caract�re  dont 135 d�sign�s comme "Les plus beaux villages de France", plus de 100 Villes et Pays d'Art et d'Histoire.

En 2013 avec 44 000 monuments historiques dont 1500 ouverts au public � l'ann�e 4000 mus�es dont 1200 labellis�s �Mus�es de France�, 41 sites inscrits par l'UNESCO sur la liste du Patrimoine mondial et 103 secteurs sauvegard�s, la France poss�de le deuxi�me patrimoine d'Europe. Il y a en France 44 000 b�timents prot�g�s au titre des Monuments historiques, dont 34% sont class�s, et 66% inscrits � lInventaire. Il sagit majoritairement de btiments habits (33%) et d��difices religieux (30%). Mais on trouve aussi, parts �gales (6%) des �difices repr�sentatifs de l�architecture militaire, et des jardins. G�nie civil et architecture fun�raire entrent en compte pour 5%, et 4% pour les b�timents � vocation agricole. Contrairement � ce que beaucoup de gens croient g�n�ralement, seuls 4% de tous ces b�timents prot�g�s appartiennent � lEtat. A une trs forte majorit, ils appartiennent des particuliers (49%) et aux municipalits (44%). Il est galement intressant de remarquer quelles priodes de lHistoire se rattachent ces cr�ations architecturales significatives de lart franais : il sagit majoritairement (46%) de btiments construits entre le XVIe sicle et le XVIIIe sicle. Le Moyen Age immense priode s��talant sur mille ans  est galement bien reprsent�, avec 33% des monuments. Puis l��poque contemporaine ( partir du XIXe sicle) avec 16%. Vient enfin lAntiquit ( laquelle on rattache statistiquement la prhistoire) avec 5%.

En 2008, les trente premiers sites culturels fran�ais avaient r�alis� 52,2 millions d'entr�es comptabilis�es, soit une progression de pr�s de 2% sur 2007. Ce palmar�s refl�tait aussi un double ph�nom�ne caract�ristique du tourisme culturel fran�ais: l'extr�me centralisation du grand patrimoine culturel, fruit de l'histoire, et la tr�s forte attractivit� touristique internationale de Paris se combinent pour accro�tre encore la fr�quentation des monuments parisiens.

En 2013 on d�nombrait 62 millions de visiteurs dans les 1 200 mus�es de France, 2,8 millions de visiteurs dans les 23 fonds r�gionaux d�art contemporain et les 49 centres d�art contemporain. 14 000 monuments class�s au titre des monuments historiques, un millier de chantiers de fouilles arch�ologiques en 2012, ou encore plus de 2 millions de documents communiqu�s dans les services d�archives communaux, d�partementaux, r�gionaux et nationaux. Plus de 1 000 repr�sentations lyriques ont attir� plus d�1,4 million de spectateurs par saison. Cinq th��tres nationaux, 70 sc�nes nationales, 17 z�niths, 39 centres dramatiques nationaux, plus d�une centaine de sc�nes conventionn�es et plusieurs centaines de sc�nes et lieux de diffusion du spectacle priv�s� et des milliers de festivals chaque ann�e en France. Plus de 2 000 cin�mas, pr�s de 16 000 lieux de lecture publique et 500 conservatoires de musique et de danse o� enfants et adultes peuvent se former � la musique, � la danse et au th��tre.

Sur les trente premiers sites culturels en termes d'entr�es comptabilis�es, vingt-quatre sont ainsi situ�s dans Paris intra-muros, dont bien s�r le Louvre (8,42 millions d'entr�es en 2008), la tour Eiffel (6,93 millions), le centre Pompidou (5,48 millions), la cit� des Sciences de la Villette (3,04 millions), le mus�e d'Orsay (3,02 millions), l'arc de Triomphe (1,57 million), le mus�e du Quai Branly (1,39 million) et les galeries nationales du Grand Palais (1,28 million). Un monument se situe en Ile-de-France (le ch�teau de Versailles, troisi�me avec 5,63 millions d'entr�e) et seulement cinq en province : le ch�teau et mus�e des Ducs de Bretagne � Nantes (qui parvient � se glisser au neuvi�me rang avec 1,33 million d'entr�es), la Merveille de l'abbaye au Mont-Saint-Michel (douzi�me, 1,2 million), le ch�teau de Chambord (vingti�me, 717.000 entr�es), le palais de Papes d'Avignon (vingt-troisi�me, 599.000 entr�es) et le ch�teau du Haut Koenigsbourg (vingt-huiti�me, 515.000 entr�es), r�cemment transf�r� au d�partement du Bas-Rhin. 

La situation pourrait sembler inverse pour ce qui concerne les trente premiers sites non-culturels dont les entr�es sont comptabilis�es : aucun n'est situ� � Paris et seulement quatre en Ile-de-France. Mais ce r�sultat cache un d�s�quilibre tout aussi important. Avec 15,3 millions d'entr�es, Disneyland Paris, � Marne-la-Vall�e, repr�sente � lui seul 45% de la fr�quentation des trente premiers sites non-culturels. Si l'on y ajoute les trois autres sites franciliens - le parc Ast�rix (second avec 1,8 million d'entr�es), les spectacles dans les jardins de Versailles et le parc zoologique de Thoiry -, les sites franciliens repr�sentent 54% du total. Plusieurs sites en r�gion tirent cependant bien leur �pingle du jeu en d�passant le million d'entr�es comptabilis�es : le parc du Futuroscope � Poitiers (1,6 million), le grand parc et la cin�sc�nie du Puy-du-Fou (1,3 million) et le parc zoologique du bois de Boulogne � Lille (1 million). La suite de la liste est plus h�t�roclite, puisqu'y figurent aussi bien le chemin de fer de la Mer de Glace � Chamonix, l'aire de visite du viaduc de Millau, la visite en bateau de la ville de Strasbourg, la verrerie de Biot (Alpes-Maritimes), le circuit de Nevers-Magnicourt que... le mus�e oc�anographique de Monaco, que l'on ne savait pas situ� en France. Avec un total de 34 millions d'entr�es comptabilis�es, ces trente sites non-culturels enregistrent en 2008 une fr�quentation en hausse de 2,8% sur 2007.

La tour Eiffel est le plus visit� des sites culturels fran�ais (5,7 millions de visiteurs en 1997, 6,1 millions en 2000, 6,2 millions en 2004 et 6,9 millions en 2008) avec le centre Georges Pompidou (4,4 millions de visiteurs en 1997, 5,1 millions en 2000, 5,3 millions en 2000 et 5,4 millions en 2008).Viennent ensuite  le ch�teau de Versailles  (2,7 millions de visiteurs en 1997, 2,8 millions en 2000, 3,2 millions en 2004 et 5,6 millions en 2008 ), le mus�e d�Orsay (2,2 millions de visiteurs en 1997, 2,3 millions en 2000,  2,5 millions en 2004 et 3 millions en 2008 ), le mont Saint-Michel ( 922000 visiteurs en 1997, 1 million en 2000, 1,1 million en 2004 et 1,2 million en 2008) et l�arc de triomphe  (1 million de visiteurs en 1997, 1,3 million en 2000,  1,1 million en 2004 et 1,57 millions en 2008). L��le de France poss�de  16 des 25 sites culturels les plus fr�quent�s, dont 15 � Paris : la tour Eiffel, le mus�e du Louvre, le centre Georges Pompidou, le ch�teau de Versailles, la cit� des sciences de la Villette, le mus�e d�Orsay, l�arc de triomphe, le mus�e de l�arm�e (1,01 million de visiteurs en 2004, 1,266 million en 2008), la Sainte-Chapelle (689000 visiteurs en 2004, 823000 en 2008), le mus�e Gr�vin (705000 visiteurs en 2004), le mus�um national d�histoire naturelle (739000 visiteurs en 2004, 689000 ( Galerie de l'�volution ) en 2008), la tour Maine Montparnasse (500000 visiteurs en 2004), le mus�e Picasso (480000 visiteurs en 2004, 342000 en 2008) et le mus�e Carnavalet (395000 visiteurs en 2004, 1108000 en 2008).

La France comptait pr�s de 8 000 mus�es en 1994 dont plus de 1 200 plac�s sous contr�le de l'�tat dont 1 millier environ sont municipaux. Le pays compte aussi 34 mus�es nationaux dont les 2/3 sont localis�s � Paris, ainsi que des �comus�es, des mus�es industriels et des mus�es de soci�t�s.

La fr�quentation des mus�es nationaux s�est �lev�e � 26,6 millions de visites en 2010.A Paris et en Ile de France, ce sont les mus�es Delacroix (+ 44%), de l'Orangerie (+22%), des Arts d�coratifs (+20%) et Nissim de Camondo (+22%), la cit� de la C�ramique � S�vres (+16%) et le ch�teau-mus�e de Fontainebleau (+ 10 %) qui ont enregistr� une nette croissance du nombre de leurs visiteurs. Parmi les cinq �tablissements d�passant habituellement le million de visites, seule la fr�quentation du domaine national de Versailles et de Trianon est en hausse (+ 8%). Si une baisse peu significative (-1%) touche les mus�es du Louvre et d'Orsay, en revanche le mus�e national d'art moderne - Centre Pompidou et le mus�e du quai Branly enregistrent une baisse de 11%.

Dans certains �tablissements franciliens, un net recul est �galement � noter : -27% � la Cit� de la musique, -19% au mus�e national de la Renaissance � Ecouen, -12% au mus�e national de Port-Royal des Champs.

Dans les autres r�gions, une majorit� d'�tablissements connaissent une hausse de fr�quentation substantielle. Il en est ainsi au mus�e national de la pr�histoire aux Eyzies (+10%), � la maison Bonaparte � Ajaccio (+10%), au mus�e Magnin � Dijon (+15%) ou encore au ch�teau de Pau (+20%). N�anmoins, quelques �tablissements accusent des baisses plus ou moins importantes � l'instar du mus�e Picasso de Vallauris (-26%), du ch�teau de Compi�gne (-13%) ou des mus�es Napol�onien et Africain de l'ile d'Aix (-5%).

Enfin, malgr� le succ�s triomphal de l�exposition � Monet � (698 523 visites au 31 d�cembre 2010 et 913000 au total), la fr�quentation annuelle des Galeries nationales du Grand Palais est en recul de 3 % (1 532 459 au lieu de 1 577 539 en 2009).

 En 1988 30 % de fran�ais de 15 ans et plus sont all�s au mus�e au cours des 12 derniers mois (contre 27 % en 1973 et 30 % en 1981). Parmi ces derniers 16 % sont all�s au mus�e 5 fois et plus au cours des douze derniers mois (contre 15 % en 1973 et 14 % en 1981).

Parmi les lieux culturels les sites religieux se classent nettement en t�te avec plus de 15 millions de visiteurs annuels sur un total de pr�s de 135 millions dans les lieux recevant plus de 20 000 visiteurs annuels. Imm�diatement apr�s vient la cat�gorie " ch�teaux et �difices d'architecture moderne " avec plus de 33 millions de visiteurs. Plus loin derri�re on trouve les mus�es des Beaux -Arts   (peinture, sculpture, ...) avec 18 millions de visiteurs, puis les lieux de m�moire, mus�es historiques et fortifications  avec un peu plus de 4, 5 millions de visiteurs. En ce qui concerne les sites qualifi�s de " non- culturels " au sens strict, viennent en t�te les sites naturels, grottes, villages pittoresques  avec pr�s de 54 millions de visiteurs. Les parcs � th�me, les zoos et aquariums  totalisent plus de 41 millions de visiteurs  pour les parcs � th�mes et 12 millions de visiteurs pour les zoos et les aquariums.

La France compte aussi de nombreuses manifestations culturelles avec plus de 500 festivals organis�s chaque ann�e sur des th�mes vari�s : musique classique, musique moderne, etc...

Le tourisme culturel en France se caract�rise par un important ph�nom�ne de vedettariat. En effet sur 1 millier de sites accueillant plus de 20 000 visiteurs par an, � peine une soixantaine  (5%) d�passe le million d'entr�es  annuelles , mais repr�sente � elle seule plus de 50% du nombre total de visiteurs , alors que 400 des 1000 sites retenus par l'�tude de COLLARDELLE et MONFERRAND ( 1993, op. cit.) n'atteignent pas ensemble 5 % du nombre total de visiteurs recens�s. Ces chiffres montrent l'importance du r�servoir potentiel encore exploitable de l'offre culturelle fran�aise, et par suite le gisement d'emplois potentiels que cela repr�sente. Ces donn�es d�montrent aussi que seule une vingtaine de sites en France est menac�e par la sur- fr�quentation et que le probl�me du patrimoine fran�ais est essentiellement un probl�me de sous fr�quentation.

L'�tude de la fr�quentation du Patrimoine culturel fran�ais r�v�le l'extr�me concentration sur Paris et la r�gion parisienne des lieux les plus fr�quent�s. En dehors de la r�gion parisienne  six zones offrent une forte densit� de sites recevant plus de 100000 visiteurs annuels : la vall�e de la Loire entre Orl�ans et Angers ; le P�rigord ; l'Alsace ; le triangle proven�o-languedocien ; la Normandie des plages du D�barquement ; l'axe Valence- Lac L�man et dans une moindre mesure les Alpes-Maritimes et les Pyr�n�es-Orientales.

On d�nombre plus de 1500 lieux de p�lerinage en France .La ville-sanctuaire la plus c�l�bre est Lourdes  qui accueille plus de 5 millions de visiteurs par an qui y d�pensent pr�s de 1,5 milliards de Francs. Lourdes re�oit annuellement 70 000 malades venant de 150 pays .Le nombre de p�lerins a �t� multipli� par 3 depuis 1960. Les villes - sanctuaires fran�aises se sont regroup�es dans une association loi 1901 sous le label : " Villes et sanctuaires de France " (Le Puy-en-Velay, Rocamadour, Nevers, Sainte-Anne-D�auray).

 

 

 

1972, c'est le nombre de festivals recens�s en France en 2013 par la Sacem, dont 1425 consacr�s � la musique. Concentr�s principalement sur la p�riode estivale, ils n�ont cess� de prolif�rer sur le territoire depuis quelques ann�es. L'�mergence de nouveaux courants musicaux et l'apparition d'une plus forte demande ont largement contribu� � leur d�veloppement. En 2014 2.709.200 spectateurs ont parcouru les diff�rents festivals de France, soit une augmentation de 23,6% par rapport � l�ann�e pr�c�dente. Cinquante et un festivals ont franchi la barre des 15 000 spectateurs. Ils �taient trente-six en 2013. Le nombre total de festivaliers s'est �lev� � 2 546 793 contre 2 191 000 en 2013 et 2 054 080 en 2012.

Les Vieilles charrues ont domin� avec 225 000 spectateurs. En seconde place vient Solidays et en troisi�me position le Hellfest avec 150 000 spectateurs, soit une hausse de 34%. La moiti� de ces festivals n'a pas d�pass� les 10 ans de dur�e de vie . 42% ont entre 11 et 25 ans et seulement 10 % ont plus de 26 ans. Le festival des Filets Bleus (Bretagne) est le plus ancien, 110 ans en 2015. En t�te des r�gions les plus festives, on retrouve la r�gion �le-de-France avec 153 festivals � son actif, talonn�e de pr�s par la r�gion Rh�ne-Alpes qui en regroupe 137. La r�gion PACA atteint quant � elle la troisi�me position du classement avec 107 festivals dans l'ann�e ( chiffres de 2014 ). L�ann�e 2014 a vu la cr�ation de 44 festivals et la disparition de 52, mais "les disparus" repr�sentent 3,2% des 1 625 festivals de musiques actuelles observ�s et "les cr�ations" 2,7%. 54% des festivals se d�roulent en �t�. L�autre moiti� des festivals a lieu aux autres saisons : 427 au printemps, 280 en automne et 63 en hiver. Outre 233 festivals de musique classique-lyrique et 314 manifestations th��trales, audiovisuelles ou d�art de la rue, la France a accueilli, en 2013, 1 425 festivals de musique actuelle. Une grande vari�t� de styles musicaux s�y produit. Jazz, blues et musiques improvis�es repr�sentent pr�s du tiers des festivals de musique actuelle (28%), suivis de pr�s par les musiques �lectroniques et amplifi�es (24%). Viennent ensuite les festivals m�lant plusieurs genres musicaux dans leur programmation (21%), les festivals de musiques traditionnelles et du monde (18%), et enfin les festivals de chanson (9%). Plus de 50 % des festivals se concentrent sur cinq r�gions - Ile-de-France, Rh�ne-Alpes, Provence-Alpes C�te d�Azur, Bretagne et Midi-Pyr�n�es -, l�offre reste riche et vari�e dans l'ensemble de l'Hexagone.  Les musiques �lectroniques sont davantage propos�es dans les r�gions septentrionales,  tandis que l'offre de festivals de musique du monde est plus concentr�e au Sud � r�sultats de leurs interactions respectives avec l�Europe centrale et le bassin m�diterran�en.

60 parcs de loisirs �taient attest�s sur le territoire national .Ils accueillaient plus de 25 millions de visiteurs par an  et r�alisaient un chiffre d'affaires global de 7 milliards de francs (1996). Le complexe Disney occupait une place � part avec un chiffre d'affaires de 5 milliards de francs, plus de 5000 chambres, la place de 5�me h�telier fran�ais, plus de 25 millions de repas. Ce complexe est aussi un " Grand " de la distribution sp�cialis�e avec 21 millions d'articles vendus chaque ann�e. Le Futuroscope � Poitiers recevait pr�s de 3 millions de visiteurs par an et employait 1300 salari�s pour un chiffre d'affaires de 700 millions de francs annuel.

Les parcs de loisirs en France en 2014

Les parcs de loisirs ont plut�t bien r�sist� � la crise jusqu'en 2012 mais l'ann�e 2013 a plus contrast�e. La raison essentielle r�side dans la baisse de pouvoir d'achat des familles, en particulier des classes moyennes. En 2013, le num�ro un europ�en Disneyland Paris a vu sa client�le reculer de 7%, soit 1,1 million de visiteurs en moins, et ses h�tels perdre 100.000 nuit�es, apr�s une ann�e 2012 record o� l'on f�tait les 20 ans du Mickey parisien. Les clients fran�ais ont manqu� (600.000 en moins), fran�ais, mais aussi les Espagnols et les Italiens. Le parc a enregistr� une perte d'exploitation de 27,5 millions d'euros. Quant au Futuroscope, attraction majeure pour la r�gion de Poitiers, il a perdu environ 200.000 visiteurs (-14%), ramenant sa fr�quentation � 1,46 million d'entr�es contre 1,8 million en 2011, et alors qu'il visait les 2 millions en 2020. Le Parc Ast�rix a connu des difficult�s, de l'aveu de son propri�taire Compagnie des Alpes. Mais certains parcs de loisirs ont enregistr� des progressions substantielles. Le Puy du Fou en Vend�e, �lu en 2012 meilleur parc de loisirs au monde a accueilli 1,74 million de visiteurs en 2013 (+8%), pour un chiffre d'affaires de 63,8 millions d'euros. Le Marineland d'Antibes, c�l�bre notamment pour ses orques et ses dauphins, a attir� 1,3 million de visiteurs en 2013 (+3%), pour un chiffre d'affaires de 42 millions d'euros. En 2014 les parcs de loisirs ont investi pas moins de 500M� pour s�duire et faire revenir des visiteurs. Disneyland Resort Paris (14,9 millions de visiteurs en 2013) a lanc� l'attraction Ratatouille, implant�e au c�ur d'un quartier th�matis� sur Paris dans les Walt Disney Studios. Le Parc Ast�rix a ouvert en 2014 sa "For�t d'Id�fix", un espace d�di� aux enfants avec 5 attractions. Le Futuroscope propose un voyage dans le temps, � bord d'un simulateur 4D pilot� par les Lapins Cr�tins. Le parc Nigloland mise sur les sensations fortes avec "Alpina Blitz", une montagne russe culminant � 33 m�tres de hauteur. Le Puy du Fou a inaugur� un nouvel univers d�di� � La Renaissance (avec le nouveau spectacle de "La Renaissance du Ch�teau") et a proc�d� � la mise en service d�un quatri�me h�tel, "Le Camp du Drap d�Or".

La France dispose de nombreux sites de m�moire li�s aux conflits mondiaux du XX�me si�cle, dont la visite constitue un important levier d�attractivit� et de vitalit� �conomique compl�mentaire � l�offre touristique traditionnelle. D�velopper le tourisme de m�moire constitue un enjeu civique et p�dagogique, afin de favoriser la transmission de ce patrimoine aux g�n�rations futures. C'est aussi un enjeu culturel et touristique, afin de pr�server ces vestiges comme t�moins d�une �poque et contribuer au dynamisme �conomique des territoires. Chaque ann�e, ces sites attirent environs 20 millions de visiteurs venus pour pr�s de la moiti� de pays �trangers. En 2014, ann�e de c�l�bration du 70�me anniversaire de la Bataille de Normandie et du lancement du cycle comm�moratif du Centenaire de la Grande Guerre, les sites de m�moire ont b�n�fici� en moyenne d�une hausse annuelle de fr�quentation de 42%. D'apr�s le minist�re de la D�fense qui a compar� la fr�quentation de 111 sites par rapport � 2013, ceux-ci ont re�u plus de 10 millions de visiteurs, soit une augmentation de 42% en un an. Au total, les 133 sites de l'enqu�te 2014 ont attir� plus de 12 millions de visiteurs. Rien qu�en Normandie, par exemple, les 28 sites m�moriels principaux ont vu leur fr�quentation augmenter de 145% en 2014, en passant de 2.3 millions � 5.6 millions de visiteurs.

 

Les grands sites culturels en France (2000-2006 et 2000-2013)

Les sites du patrimoine mondial en France

 


Le tourisme culturel en France : les ressources du Web
 


Biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial

(41)

Culturel

Abbatiale de Saint-Savin sur Gartempe (1983)

Abbaye cistercienne de Fontenay (1981)

Arles, monuments romains et romans (1981)

Basilique et colline de V�zelay (1979)

Bassin minier du Nord-Pas de Calais (2012)

Beffrois de Belgique et de France (1999)

Bordeaux, Port de la Lune (2007)

Canal du Midi (1996)

 La cath�drale d�Amiens (1981)

Cath�drale de Bourges (1992)

Cath�drale de Chartres (1979)

Cath�drale Notre-Dame, ancienne abbaye Saint-R�mi et palais du Tau, Reims (1991)

Centre historique d�Avignon : Palais des papes, ensemble �piscopal et Pont d�Avignon (1995)

Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France (1998)

Cit� �piscopale d'Albi (2010)

Coteaux, maisons et caves de Champagne (2015)

De la grande saline de Salins-les-Bains � la saline royale d�Arc-et-Senans, la production du sel ignig�ne  (1982)

Fortifications de Vauban (2008)

Grotte orn�e du Pont-d�Arc, dite Grotte Chauvet-Pont-d�Arc, Ard�che (2014)    

Juridiction de Saint-�milion (1999)

Le Havre, la ville reconstruite par Auguste Perret (2005)

Les Causses et les C�vennes, paysage culturel de l�agro-pastoralisme m�diterran�en (2011)

Les climats du vignoble de Bourgogne (2015)

Mont-Saint-Michel et sa baie (1979)

Bilan et Perspectives des Am�nagements du Mont Saint-Michel.

Palais et parc de Fontainebleau (1981)

Palais et parc de Versailles (1979)

Paris, rives de la Seine (1991)

Places Stanislas, de la Carri�re et d'Alliance � Nancy (1983)

Pont du Gard (1985)

Provins, ville de foire m�di�vale (2001)

Site historique de Lyon (1998)

Sites palafittiques pr�historiques autour des Alpes (2011)

Sites pr�historiques et grottes orn�es de la vall�e de la V�z�re (1979)

Strasbourg � Grande �le (1988)

Th��tre antique et ses abords et � Arc de Triomphe � d'Orange (1981)

Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes (2000)

Ville fortifi�e historique de Carcassonne (1997)

 

Naturel

Golfe de Porto : calanche de Piana, golfe de Girolata, r�serve de Scandola  (1983)

Lagons de Nouvelle-Cal�donie : diversit� r�cifale et �cosyst�mes associ�s (2008)

Pitons, cirques et remparts de l�ile de la R�union (2010)

 

Mixte

Pyr�n�es - Mont Perdu (1997)

 

Palmar�s des sites culturels et r�cr�atifs (2000-2006)

 

             
              en millions d'entr�es
  2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
Disneyland, Paris 12,2 12,2 13,1 12,4 12,4 12,3 12,8
Mus�e du Louvre 6,1 5,2 5,7 5,7 6,6 7,6 8,3
Tour Eiffel 6,2 6,1 6,2 5,9 6,2 6,4 6,7
Centre Georges Pompidou, Paris 5,1 6,2 5,5 5,3 5,4 5,3 5,1
Ch�teau de Versailles 2,9 2,6 3,0 2,9 3,3 3,3 4,0
Cit� des Sciences de la Villette, Paris 3,1 2,6 2,6 2,9 2,8 3,2 3,1
Mus�e d'Orsay 2,3 1,7 2,1 1,8 2,6 2,9 3,0
Parc Ast�rix, Plailly 1,8 1,8 1,8 1,8 1,8 1,8 1,7
Parc Futuroscope, Poitiers 2,3 2,0 1,6 1,2 1,4 1,4 1,4
Arc de Triomphe, Paris 1,3 1,0 1,3 1,2 1,2 1,3 1,3
Le Puy du Fou (Grand parc et Cinesc�nie) 1,1 1,2 1,1 1,1 1,1 1,2 1,2
Mus�e de l'Arm�e, Paris 0,8 1,0 1,0 1,0 1,0 1,1 1,1
Merveille de l'abbaye du Mont Saint-Michel 1,1 1,0 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1
Parc zoologique du Bois de Boulogne, Lille 1,4 1,6 1,5 1,5 1,2 1,3 1,1
Sainte Chapelle, Paris 0,8 0,7 0,8 0,6 0,7 0,8 0,8
Aquarium, La Rochelle 0,4 (2) 0,9 0,9 0,9 0,8 0,8 0,8
Chemin de fer du Montenvers-Mer de Glace, Chamonix 0,9 0,9 0,9 1,0 0,9 0,8 0,8
Parc animalier de la Palmyre, Les Mathes 0,6 0,7 0,7 0,7 0,8 0,7 0,7
Mus�e Gr�vin 0,6 0,4 0,6 0,6 0,7 0,7 0,7
Ch�teau de Chambord 0,7 0,7 0,7 0,6 0,7 0,7 0,7
Visite en bateau de la ville, Strasbourg 0,7 0,6 0,7 0,7 0,7 0,7 0,7
Mus�e oc�anographique, Monaco 0,7 0,7 0,7 0,6 0,6 0,6 0,6
Palais de la D�couverte, Paris 0,6 0,5 0,5 0,4 0,4 0,6 0,6
Parc Nausicaa, Boulogne sur Mer 0,7 0,6 0,6 0,5 0,6 0,6 0,6
Mus�e Rodin, Paris 0,6 0,6 0,6 0,5 0,5 0,6 0,6
Palais des Papes, Avignon 0,6 0,6 0,6 0,5 0,5 0,5 0,6
Zoo du bois de Coulange, Amn�ville les Thermes 0,5 0,5 0,6 0,6 0,5 0,6 0,5
Ch�teau du Haut-Koenigsbourg, Orschwiller 0,5 0,5 0,5 0,5 0,5 0,5 0,5
Parc d'attractions Nigloland, Dolancourt 0,5 0,4 0,5 0,5 0,5 0,4 0,4
Mus�e Carnavalet 0,2 0,2 0,5 0,6 0,4 0,4 0,4
Mus�e national d'art moderne (Centre Georges Pompidou) 2,4 2,4 2,5 2,3 2,6 nd nd
nd : r�sultat non disponible              
(1) : en travaux.              
(2) : ouverture du nouveau site en 2001.              
Source : Odit-France, direction de l'Observation touristique.              
               

Palmar�s des sites culturels et r�cr�atifs (2000-2013)

  

Site

2000

2005

2012

2013

Disneyland Paris

12,2

12,3

16,0

14,9

Mus�e du Louvre

6,1

7,6

(r) 9,7

9,2

Ch�teau de Versailles

2,9

3,3

7,3

7,5

Tour Eiffel

6,2

6,4

6,3

6,7

Mus�e d'art moderne du Centre Pompidou

5,1

5,3

3,8

3,7

Mus�e d'Orsay

2,3

2,9

3,6

3,5

Cit� des Sciences de la Villette (1)

3,1

3,2

2,6

2,6

Museum national d'histoire naturelle, Paris

nd

1,2

2,0

1,9

Arc de Triomphe

1,3

1,3

1,7

1,8

Puy du Fou (grand Parc + Cin�sc�nie), Les �pesses

1,1

1,2

1,6

1,7

Parc Ast�rix , Plailly

1,8

1,8

1,7

1,6

Parc Futuroscope, Poitiers

2,3

1,4

1,7

1,5

Ev�nement Le Voyage � Nantes

///

///

1,7

1,5

Galeries nationales du Grand Palais

nd

nd

1,5

1,4

Mus�e de l'Arm�e

0,8

1,1

1,4

1,4

Mus�e du quai Branly

///

///

1,3

1,3

Ch�teau et mus�e des Ducs de Bretagne, Nantes

nd

nd

1,3

1,3

Cimeti�re Am�ricain d'Omaha, Colleville

nd

1,4

1,4

1,2

Tour Montparnasse

0,6

0,4

1,2

1,2

Viaduc de Millau - Aire du Viaduc

///

///

1,1

1,1

Sainte-Chapelle

0,8

0,8

1,0

1,0

Merveille de l'abbaye, Mont-Saint-Michel

1,1

1,1

1,2

1,0

Mus�e de l'Orangerie

nd

nd

0,8

0,9

Parc zoologique du Bois de Boulogne

1,4

1,3

0,9

0,9

Mus�e du Louvre � Lens

///

///

0,1

0,9

T�l�ph�rique de l'Aiguille du Midi, Chamonix (2) 0,5 0,4 0,8 0,8
Bateaux promenades de Strasbourg 0,7 0,7 0,8 0,8
Mus�e Gr�vin 0,7 0,7 0,8 0,8
Ch�teau de Chambord nd nd 0,7 0

 

 

 

nd : donn�e non disponible.

r : donn�e r�vis�e.

/// : absence de r�sultat due � la nature des choses.

(1) : hors fr�quentation de la G�ode.

(2) : il s'agit des passages enregistr�s � la mont�e (la personne faisant un aller-retour est compt�e une seule fois).

(3) : en travaux.

Champ : sites dont les entr�es sont comptabilis�es et qui ont re�u plus de 700 000 visiteurs hors mus�es nationaux ; France m�tropolitaine.

 

Sources : Deps, INSEE

 

 

 

Les 10 festivals fran�ais les plus fr�quent�s en 2014

 

 

 

1. Jazz In Marciac (Marciac) - 250 000 spectateurs

 

2. Les Vieilles Charrues (Carhaix) - 208 000 spectateurs

 

3. Jazz � Vienne (Vienne) - 175 000 spectateurs

 

4. Solidays (Paris) ex �quo Printemps de Bourges (Bourges) - 170 000 spectateurs

 

5. Nuits de Fourvi�re (Lyon) - 157 000 spectateurs

 

6. Les Eurock�ennes (Belfort) - 127 000 spectateurs

 

7. Les Francofolies (La Rochelle) - 120 000 spectateurs

 

8. Rock en Seine (Paris) - 118 000 spectateurs

 

9. Main Square Festival (Arras) - 105 000 spectateurs

 

10. Nuits Sonores (Lyon) - 103 000 spectateurs

   

 

Pour en savoir plus...

 

 

Donn�es statistiques par domaine, Minist�re de la Culture et de la communication.  Les donn�es statistiques ici pr�sent�es sont produites ou collect�es par le D�partement des �tudes, de la prospective et des statistiques (DEPS) du minist�re de la Culture et de la Communication�dont Tourisme et culture. Quelle est la part de la fr�quentation touristique �trang�re parmi les visiteurs des mus�es, monuments et sites culturels fran�ais ?

Code du patrimoine, 123 p. Le patrimoine s'entend, au sens du pr�sent code, de l'ensemble des biens, immobiliers ou mobiliers, relevant de la propri�t� publique ou priv�e, qui pr�sentent un int�r�t historique, artistique, arch�ologique, esth�tique, scientifique ou technique�.

Qu'est-ce qu'un monument historique ? Minist�re de la Culture et de la Communication. Un monument historique est un immeuble ou un objet mobilier recevant un statut juridique particulier destin� � le prot�ger, du fait de son int�r�t historique, artistique, architectural mais aussi technique ou scientifique. Le statut de � monument historique � est une reconnaissance par la Nation de la valeur patrimoniale d'un bien. Cette protection implique une responsabilit� partag�e entre les propri�taires et la collectivit� nationale au regard de sa conservation et de sa transmission aux g�n�rations � venir�..

Monument historique, 2 p. Un monument historique est un �difice, un espace, qui a �t� class� ou inscrit afin de le prot�ger, du fait de son int�r�t historique ou artistique. A ce titre le patrimoine prot�g� au titre des monuments historiques comprend aujourd'hui de multiples domaines comme le patrimoine domestique, religieux ou encore industriel. Son champ temporel s'�tend de la p�riode pr�historique au XX�me si�cle�..

Protection Monument historique. Minist�re de la Culture et de la Communication. La protection au titre des monuments historiques n�est pas un label mais un dispositif l�gislatif d�utilit� publique bas� sur des principes d�analyse scientifique. L�int�r�t patrimonial d�un bien s��value en examinant un ensemble de crit�res historiques, artistiques, scientifiques et techniques. Les notions de raret�, d�exemplarit� et d�int�grit� des biens sont prises en compte�.

La gestion des monuments historiques. Vie publique. Au c�ur du d�bat public. En France, l�Etat d�tient traditionnellement le monopole de la propri�t� et de la protection des monuments embl�matiques fran�ais qui appartiennent � la Nation. La loi du 31 d�cembre 1913 sur les monuments historiques attribue � l�Etat et � lui seul les comp�tences pour en assurer la protection. Ce monopole est cependant progressivement remis en cause avec l�institution de la d�centralisation. A la suite notamment de la r�forme constitutionnelle de 2003 et avant la r�daction de la future loi sur les libert�s et les responsabilit�s locales, une mission est confi�e � l�historien Ren� R�mond en vue de d�terminer les conditions d�un transfert de la gestion du patrimoine monumental aux collectivit�s territoriales�.

Monuments priv�s ou monuments publics : une cause nationale, La Demeure Historique. 50% des monuments prot�g�s sont � la charge de personnes priv�es. Ces propri�taires gestionnaires ne peuvent assumer leurs responsabilit�s que s�il existe un v�ritable partenariat public-priv� sur le plan financier notamment�.

Les monuments historiques demain... par Eug�ne Ollivier. La Salp�tri�re, Paris, novembre 1984, publi� dans les Actes des colloques de la direction du Patrimoine, Paris, 1987, 297 p., Revue Terrain, octobre 1987, p. 124-127. Il s'agissait de comm�morer le cent-cinquantenaire de la d�signation d'un brillant amateur aux fonctions d'inspecteur g�n�ral des Monuments historiques : on eut donc l'id�e � originale � d'un colloque... Et, comme il importait de montrer que la vieille institution �tait port�e vers la prospective, on donna � ce colloque le titre Monuments historiques demain. Il est vrai qu'on fit mieux depuis, puisque � Monuments historiques � est nagu�re devenu � Patrimoine �, et � Demain �, � 2000 �. Or, de m�me que le Patrimoine aura peut-�tre �t� le dernier � c�l�brer par anticipation cet an 2000 dont on parle depuis vingt-cinq ans au moins, les intentions prospectives du colloque se sont traduites par un d�lai de deux ans et demi dans la parution des actes... au point qu'on est irr�sistiblement conduit � la tentation de comparer le Demain pr�dit Hier avec l'Aujourd'hui de Maintenant�.

Le poids �conomique direct de la culture en 2013 par Yves JAUNEAU &  Xavier NIEL,  Octobre 2014,  20 p. En 2013, le poids �conomique direct de la culture, c�est-�-dire la valeur ajout�e de l�ensemble des branches culturelles est de 44 milliards d�euros. Il ne prend pas en compte les retomb�es �conomiques indirectes ou induites par la culture comme le tourisme, par exemple. Cela correspond � une part de la culture dans l�ensemble de l��conomie de 2,3%, en l�g�re baisse par rapport � 2012�.

La valorisation touristique du patrimoine culturel. D�veloppement culturel, bull. du d�partement des Etudes et de la Prospective n�83, 6 p., d�cembre 1989.

Chiffres cl�s 2015. Etudes statistiques, Minist�re de la Culture et de la communication, 15 p.D�cliner la culture en chiffres permet de prendre la mesure de la richesse de l�offre artistique et culturelle en France, du tissu �conomique et associatif et de la diversit� des pratiques culturelles des Fran�ais. L��dition 2015 de Chiffres cl�s de la culture et de la communication en donne une photographie pr�cise et document�e.2 025 cin�mas dont pr�s de la moiti� labellis�s d�art et d�essai, 208 millions d�entr�es au cin�ma en 2014 et une sortie culturelle qui attire 64% des Fran�ais �g�s de 6 ans. 1 200 mus�es de France, une centaine de monuments nationaux, plus de 43 000 monuments class�s ou inscrits et 3 400 parcs et jardins b�n�ficiant de mesures de protection et de valorisation qui re�oivent chaque ann�e plusieurs millions de visiteurs�..

Le tourisme culturel, 8 p. � Le tourisme culturel est un d�placement d�au moins une nuit�e dont la motivation principale est d��largir ses horizons, de rechercher des connaissances et des �motions au travers de la d�couverte d�un patrimoine et de son territoire. Par extension, on y inclut les autres formes de tourisme o� interviennent des s�quences culturelles. Le tourisme culturel est donc une pratique culturelle qui n�cessite un d�placement d�au moins une nuit�e, ou que le d�placement va favoriser ��..

Valoriser le patrimoine culturel de la France. Rapport de Fran�oise Benhamou et David Thesmar, Direction de l�information l�gale et administrative. Paris, 2011, 162 p. Le rapport qui suit est consacr� � la valorisation du patrimoine culturel de la France, centrant l�attention sur le patrimoine tangible (mus�es, collections nationales, monuments historiques�) sans oublier pour autant le patrimoine immat�riel (m�tiers d�arts, savoir-faire�). Pour le patrimoine tangible, existent des effets de congestion, avec une forte concentration des visites sur un petit nombre de mus�es et de sites, d�o� la coexistence de lieux congestionn�s et de sites d�sert�s, et des d�faillances de march� (multiples externalit�s) justifiant l�intervention de l��tat. Une illustration de cette concentration : en France, 50 % de la fr�quentation mus�ale est concentr�e sur 1 % des mus�es. Par ailleurs, le secteur du patrimoine repr�sente environ 100 000 emplois directs, soit � peu pr�s le cinqui�me du secteur de la culture en France�.

Palmar�s des sites culturels et r�cr�atifs en 2013. INSEE

Chiffres-cl�s du Tourisme culturel. Rappelons que l�industrie du tourisme est en charge du transport et de l�h�bergement des touristes fran�ais et �trangers, tr�s largement majoritaires dans la fr�quentation des sites culturels. La promotion de l�activit� culturelle aupr�s des visiteurs lointains de notre pays et du monde est aussi  largement d�l�gu�e  au Tourisme � une sp�cialit� fran�aise, car nos sites culturels et leurs responsables (Etat ou �lus des collectivit�s) concentrent 90% de leurs actions et de  leurs moyens pour  les seuls � publics de proximit� �.La qualit� d�abord !....

LA VISITE DES MUSEES, DES EXPOSITIONS ET DES MONUMENTS. Etude pour la Direction G�n�rale des Patrimoines, D�partement de la politique des publics, CREDOC, collection des rapports, 84 p., juin 2012. Ce document pr�sente les r�sultats des questions ins�r�es � la demande de la Direction G�n�rale des Patrimoines � d�partement de la politique des publics - dans la vague de d�but 2012 de l�enqu�te barom�trique du CR�DOC � Conditions de vie et Aspirations �. L��tude s�int�resse aux pratiques culturelles de la population en ce qui concerne les visites des monuments, des sites historiques, des villes d�art et d�histoire, des mus�es et des expositions�.

Valoriser le patrimoine culturel. L�apport du num�rique par Beno�t Dumolin � M�diacteurs programme IRIS 2007, 65 p.

Mus�es et tourisme : un exemple r�ussi de collaboration par Eve Flament, 7 p., La Lettre de l�OCIM. Depuis 1998, l�Association des conservateurs des mus�es du Nord-Pas-de-Calais a engag� une politique de collaboration avec les partenaires r�gionaux et d�partementaux du tourisme pour la promotion et le d�veloppement touristiques des mus�es. L�auteur met en lumi�re les freins et les points forts de cette collaboration�..

1er panorama des industries culturelles et cr�atives. Au c�ur du rayonnement et de la comp�titivit� de la France, Novembre 2013, EY  edit., 76 p.

Culture, tourisme et territoire : les apports du tourisme culturel au d�veloppement local par Laure Juanchich, UNIVERSIT� LYON 2, Institut d'Etudes Politiques de Lyon, 61 p. Longtemps, le tourisme s�est vu oppos� � la culture. En effet, selon le philosophe Yves Michaud, le tourisme fut le responsable d�une rupture dans la culture. A cause de lui, elle est pass�e de la � sacralisation culturelle � qui a pr�domin� pendant deux si�cles, au � divertissement culturel.4 � Aujourd�hui encore, le touriste n�a pas toujours bonne presse dans le milieu culturel. Il est souvent caricatur� et per�u comme un destructeur qui use les monuments qu�il visite, g�n�re des �quipements co�teux, pollue et ne comprend pas ce qu�il voit�.

Patrimoine Culturel et Tourisme en France par Val�ry Patin & J.M Vincent, 3 p. Au cours de la derni�re d�cennie, les relations entre patrimoine culturel et tourisme se sont  profond�ment modifi�es en France�

Tourisme culturel et festivals. Opportunit�s et limites d�un tel partenariat. Le Printemps de Bourges - Jazz in Marciac - Les Eurock�eennes de Belfort par Sophie Mercier &  Diane Bouchard, 2004, 61 p. A l�heure actuelle, le tourisme culturel semble ��tre une des formes en vogue de la pratique touristique. Le patrimoine culturel d�une r�gion est souvent un atout de premier ordre pour la fr�quentation touristique des lieux. En effet la visite d�un monument, d�un mus�e ou d�un site prot�g� devient facilement le pr�texte � un s�jour touristique en famille ou entre amis. L�abbaye du Mont-Saint-Michel, les ch�teaux de la Loire, les grottes de Lascaux ou encore le village m�di�val de Rocamadour sont autant d�incitations au voyage. En mati�re de tourisme, le patrimoine mat�riel semble faire recettes, en t�moignent les longues files d�attente devant les sites les plus visit�s du pays chaque �t�. Qu�en est-il d�un patrimoine plus immat�riel tel que les festivals ? On ne compte plus le nombre de festivals qui se d�d�roulent chaque �t� aux quatre coins de l�hexagone. Se  d�roulant sur plusieurs jours, ces manifestations peuvent drainer parfois jusqu�� plusieurs milliers de festivaliers. Pourquoi ne pas devenir alors le motif d�un s�s�jour prolong� dans la r�gion ?...

Culture, communication, tourisme : la mise en sc�ne patrimoniale des territoires par Pierre Frustier  et Jane Voisin, 14 p. La communication touristique est un ensemble consid�rable de moyens et supports qui diffusent les images des territoires. Il s�agit donc d�un espace privil�gi� de mise en sc�ne patrimoniale et identitaire des destinations touristiques, avec des cons�quences multiples. Ce travail propose une approche de cet univers qui commence � se constituer comme un champ de recherche faisant appel � diverses disciplines. Ici, on propose quelques r�flexions sur les liaisons entre le patrimoine, l�identit� et la communication touristique et des exemples d�analyses de cas en France et au Br�sil�

"LE PATRIMOINE FERROVIAIRE ". Les trains touristiques : outil de d�veloppement local ou simple, activit� isol�e ? pa     r NICOLOSO Camille, MASTER PROFESSIONNEL � TOURISME � (2e ann�e), Sp�cialit� Valorisation Touristique des Sites Culturels, UNIVERSITE DE PARIS 1 - PANTHEON SORBONNE, 110 p. Le train est encore aujourd�hui un �l�ment de notre vie quotidienne, un moyen de transport r�pandu. Comment a-t-il pu y avoir patrimonialisation d�un tel moyen de transport ? Au sein du patrimoine industriel, quelle sont les sp�cificit�s du patrimoine ferroviaire ? Ce sont les questions qui ont guid� mes recherches pour l��laboration de ce m�moire. D�s lors qu�il y a eu un transfert du chemin de fer comme instrument au service du tourisme au chemin de fer comme objet touristique en soi, quels enjeux sont alors soulev�s ? Mes recherches se sont concentr�es sur l�exploitation des trains touristiques, leur gestion et leur offre, excluant volontairement toutes consid�rations techniques sur les machines et leur fonctionnement.

PATRIMOINE ET TOURISME. QUELLES RENCONTRES ? Le courrier de l�UNESCO , Edition sp�ciale 2009, 24 p.

Espaces publics et mise en sc�ne de la ville touristique. RAPPORT FINAL DE RECHERCHE sous la direction de Vincent Vl�s par Vincent Berdoulay & Sylvie Clarimont, Octobre 2005, Universit� de Pau et des Pays de l�Adour, Laboratoire SET UMR 5603 CNRS-UPPA, 97 p. Le laboratoire �Soci�t�s, Environnement, Territoire� - Unit� Mixte de Recherche 5603 de l�Universit� de Pau et des Pays de l�Adour et du Centre National de la Recherche Scientifique - a �t� retenu pour travailler sur la question du traitement et de la gestion des espaces publics touristiques urbains. Ceux-ci constituent en effet la face concr�te des multiples processus qui contribuent � la production et � la diffusion des images qui donnent sens � la ville et qui fondent son attrait touristique. La question de l�ouverture et de l�am�nagement de ces espaces publics y est donc centrale�.

VILLES FRAN�AISES du PATRIMOINE MONDIAL ET TOURISME. Protection, gestion, valorisation. Actes de la journ�e organis�e par : La Chaire UNESCO � Culture, Tourisme d�veloppement �, L�IREST et l�EIREST, Universit� Paris 1 Panth�on-Sorbonne, La Convention France-Unesco, ICOMOS-France, Sous la direction de Maria GRAVARI-BARBAS et S�bastien JACQUOT, 96 p. mai 2010.

La sauvegarde du patrimoine culturel immat�riel : un enjeu aux multiples facettes par Anabel Mousset, M�moire de recherche, IEP de Lyon, 83 p.

En quoi un site patrimonial peut-il devenir un p�le touristique et contribuer au d�veloppement territorial durable : l�exemple du Palais des Evques de Saint-Lizier par DANJOU-MARTINEZ Edwige, UNIVERSIT� DE TOULOUSE II �LE MIRAIL, CENTRE d�TUDES DU TOURISME, DE L�HTELLERIE ET DES INDUSTRIES DE L�ALIMENTATION, 230 p.   

 

 

 

 

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