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Petit lexique de l'antiquit� gr�co-romaine

 


 

Pour comprendre la Gr�ce antique, sa pens�e, son art, ses dieux, il n�existe qu�un seul point de d�part: la terre, la pierre, l�eau et l�air de la Gr�ce

(N. Kazantzakis, "Du Mont Sina� � l��le de V�nus, Carnets de voyage", trad. Fridas et Prassinos, Paris, Plon , 1958)

 �L�ignorance reconnue, le refus du fanatisme, les bornes du monde et de l�homme, le visage aim�, la beaut� enfin, voici le camp o� nous rejoindrons les Grecs

(
Albert Camus, "L� exil et le Royaume", Paris, 1957, Gallimard �dit.).

  

ACH�EN 
 

C�est le nom g�n�rique donn� aux premiers peuples indo-europ�ens qui peupl�rent la Gr�ce vers le milieu du IIe mill�naire avant J.C . Chez Hom�re et chez les po�tes , le terme d�signe l�ensemble des grecs.

  

ACROPOLE  

� Ville haute � .

Partie de la ville �difi�e sur des hauteurs et d�fendue par des remparts .C�est l� que s��levaient les palais et les temples .Dans la Gr�ce antique le d�veloppement des habitats de hauteur est attest� d�s l��poque myc�nienne . A l��poque historique les villes d�bord�rent leur site initial et des quartiers se d�velopp�rent sur les pentes des acropoles et � leurs pieds , tandis que le site de hauteur devenait , pour l�essentiel , un lieu de culte , servant occasionnellement de refuges durant les p�riodes de troubles .La plupart des cit�s de la Gr�ce classique �taient pourvues d�une acropole : Ath�nes , Argos , Cadm�e , Th�bes , � 

 


AGORA
 

Dans le Monde grec c�est la place o� se tenaient les march�s et o� les citoyens se r�unissaient pour traiter des affaires publiques .Sur les pourtours de la place se dressaient des �difices � usage public , des temples et des portiques ( �  stoa � ) 

 

 

Le Colis�e � Rome

 

AMPHITHEATRE
 

L�amphith��tre est tr�s probablement une invention originaire de la Campanie en Italie du sud. Ce type de b�timent comportait trois parties : - les gradins o� prenaient place les spectateurs , - l�ar�ne ( �  arena �   = sable ) o� �voluaient les combattants , - les coulisses am�nag�es sous les gradins et sous l�ar�ne et o� se trouvaient les cages pour les animaux et des pi�ces pour les combattants. Le plus c�l�bre et le plus grand est l�amphith��tre Flavien , plus connu sous le nom de �  Colis�e � , une appellation qu�il devait probablement au colosse de N�ron qui s��levait � proximit� . Ext�rieurement il forme une vaste ellipse de 188 m�tres sur 156 et sa hauteur est de 48,50 m�tres. Il pouvait contenir environ 50000 spectateurs. Commenc� sous Vespasien ,il fut achev� sous Domitien. 

 

AQUEDUC ( AQUAEDUCTUS
 

L�aqueduc romain le plus ancien est l� �  Aqua appia �  ( �  Eau appienne �  ) construit par Appius Claudius Caecus  ( 312 avant J.C )  d�une longueur de 16,5 kilom�tres et parcourant une centaine de m�tres au dessus du sol. 

 

 

ARC DE TRIOMPHE
  

C�est une porte monumentale comprenant g�n�ralement une ou trois baies en plein cintre  entour�es de colonnes et de bas-reliefs et surmont�es de statues aujourd�hui disparues. Certains arcs ont quatre faces perc�es chacune d�une baie  ( Quadrifons ) . L�origine des arcs est sp�cifiquement romaine , ces monuments d�rivent  des �  fornices � , arcs constitu�s par deux pyl�nes reli�s par une vo�te et surmont�s d�un attique , mais sans colonnes et de dimensions modestes .La signification initiale de ces monuments �tait sans doute religieuse : apr�s une campagne les arm�es devaient passer sous une porte consacr�e afin de d�poser leur potentiel destructeur. Par la suite l�arc de triomphe en vint � symboliser la transcendance du vainqueur sur le reste de l�Humanit� et � c�l�brer moins la victoire que l�empereur lui-m�me . 

 


ARCHIM�DE
 

Math�maticien originaire de Syracuse , il s�journa � Alexandrie  o� il publia plusieurs ouvrages et inventa la vis sans fin .Durant le si�ge de Syracuse par  le g�n�ral romain Marcellus , il inventa de nombreuses machines de guerre qui tinrent en �chec la flotte de guerre romaine. Il fut tu� durant le si�ge de la cit� .Il est le fondateur de la m�canique rationnelle , il est aussi l�auteur de travaux c�l�bres sur l�hydrostatique , la catoptrique et l�astronomie .Certains de ses ouvrages nous sont parvenus , parmi lesquels : �  De la mesure des cercles � ,  �  Des cono�des et des spiro�des � , �  Des spirales � , �  De la quadrature de la parabole � , etc�

  


ARCHONTE
 

C�est le titre port� � Ath�nes par les magistrats supr�mes .A l�origine la cit� ne comptait qu�un seul archonte et la charge , h�r�ditaire , restait dans la famille des Codrides. Le mandat d�archonte fut ensuite r�duit � 10 ans tandis que la charge devenait accessible � tous les eupatrides. Par al suite l�archonte unique c�da la place � un coll�ge de neuf membres renouvel� annuellement .Le pr�sident du coll�ge �tait l�archonte-�ponyme car il donnait son nom � l�ann�e civile .Le coll�ge des archontes fut d�abord en charge de l�administration de l��tat, mais � l��poque classique les archontes n�avaient plus que des pouvoirs d�ordre juridiques .

 
 

 

ARISTOTE

( 384-322 avant J.C ) 
 

Originaire de Stagire en mac�doine , il �tudia � Ath�nes o� il devint l��l�ve d�Isocrate , puis de Platon. En 342 il devint le pr�cepteur d�Alexandre ( Le Grand ) .Il demeura sept ans en mac�doine avant de revenir s��tablir � Ath�nes en 335, o� il fonda une nouvelle �cole philosophique , le Lyc�e .Il posa les fondements d�une m�taphysique rationnelle  s�opposant � l�id�alisme platonicien. Son influence sur la pens�e occidentale fut consid�rable et se fait encore sentir de nos jours . 

 

ASCLEPIEION
 

Sanctuaire vou� au culte d�Ascl�pios .Il en existait plusieurs dans le monde grec , les plus connus �tant ceux  d� Orchom�ne de B�otie , de Trika en Thessalie , d��pidaure en Argolide et de l��le de Cos . 

 

ATTIQUE 

R�gion de la Gr�ce limit�e � l�ouest par la B�otie et la M�garide , au sud par le golfe Saronique  et au nord par le bras de mer qui la s�pare de l��le d�Eub�e . L�Attique comprenait trois r�gions : au nord la Diacrie , au centre la M�sog�e  et au sud la Paralie. 

 

BARBARE

Les grecs d�signaient par ce terme tous ceux qui ne parlaient pas le grec et qui, de ce fait, ne participaient pas � la civilisation grecque .

 

B�OTIE
  

R�gion de la Gr�ce centrale  limit�e au nord par la Locride opontienne et le golfe d�Eub�e , � l�est par l�Attique  et la M�garide , au sud par le golfe de Corinthe , � l�ouest par la Phocide .La B�otie est constitu�e de deux plaines : la plaine du C�phise ( r�gion de Th�bes ) et celle du lac Copais  ( r�gion d�Orchom�ne et de Ch�ron�e ) . 

 

BIBLIOTH�QUE  
 

La premi�re biblioth�que publique  fut fond�e � Alexandrie par Ptol�m�e S�ter 1er � l�initiative de D�m�trios de Phal�re , exil� d�Ath�nes et r�fugi�e chez les Lagides � partir de 307 avant J.C .La biblioth�que d�Alexandrie devient le plus grand centre intellectuel du monde hell�nique  r�unissant jusqu�� 800000volumes .Pergame poss�dait aussi une riche biblioth�que fond�e par Eum�ne II et qui parvint � r�unir plus de 200000 volumes .Dans les cit�s du monde grec la charge de biblioth�caire �tait honorifique et tr�s recherch�e. Elle �tait g�n�ralement attribu�e � de hauts personnages . 

 

CAPITOLE  

Temple consacr� au culte le plus officiel de l��tat romain, celui de la triade capitoline  ( Jupiter , Junon , Minerve ) sur la colline homonyme de Rome et , par extension , dans une cit� du monde romain .

 

CATACOMBES
 

Ce sont des cimeti�res souterrains. Le terme est issu de l�appellation de l�un d�eux situ� non loin de l��glise actuelle de Saint S�bastien au sud-est de Rome  et qui se trouvait � proximit� d�une d�pression  ce qui l�avait surnommer en grec �  Cata cumb�ne �  ( �  ad catacumbas � en latin ) .Contrairement � une opinion rest�e longtemps assez r�pandue, l�usage des cimeti�res souterrains n��tait pas sp�cifique aux chr�tiens mais dans les environs de Rome , les catacombes chr�tiennes connurent une extension particuli�re . 

 

CARYATIDE 
 

Statue de femme debout et utilis�e comme colonne . Selon une l�gende , rapport�e par Vitruve , l�origine du nom viendrait de Caryes , ville de Laconie qui , ayant fait commune avec les perses lors des Guerres m�diques, fut prise par les grecs et dont les habitants furent r�duits en esclavage .Les femmes de la cit� auraient �t� alors contraintes de porter de lourdes charges sur leurs �paules. L�origine de cette pratique vient en fait probablement du Proche-Orient et se d�veloppe en Gr�ce � partir du Vie si�cle avant J.C .Les plus connues des caryatides sont celles de l� �rechth�ion de l�acropole d�Ath�nes .

 

CHAPITEAU  

C�est �l�ment sup�rieur d�un support , colonne ou pilier , sur lequel repose l�architrave ou l�arc. Cette pierre re�oit un d�cor sculpt� qui  caract�rise les diff�rents styles ou ordres .Le chapiteau corinthien a la forme d�une corbeille orn�e de feuilles d�acanthes .Le chapiteau dorique repr�sente une sorte de coussinet en quart de rond. Le chapiteau ionique est bord� par deux volutes s�par�es par une frise d�oves. 

 

CHORA  

Territoire , campagne d�pendant d�une cit�  

 

CHRYSELEPHANTINE
 

Ce qualificatif est donn� aux statues r�alis�e avec de l�or et de l�ivoire .Les statues chrys�l�phantines les plus c�l�bres furent  l�Ath�na de Phidias destin�e au Parth�non et le Zeus r�alis� par le m�me artiste � destination du temple d�Olympie .

 

CURIE
 

Lieu de r�union du s�nat.

 

DELPHES
 

Ville de Phocide , situ�e sur le versant sud du Parnasse .Elle �tait consid�r�e, en raison de sa situation, comme le centre du Monde. Elle devait sa renomm�e au sanctuaire de l�Apollon Pyth�. Le dieu s�y manifestait par la voix de la Pythie Assise sur un tr�pied situ� au dessus d�une anfractuosit� rocheuse, elle d�livrait des proph�ties aux fid�les qui venaient la consulter .La renomm�e de l�oracle contribua � la richesse de la cit� .Des rois et des peuples se firent construire des �  tr�sors � dans le �  temenos � du Dieu. La ville b�n�ficiait d�un prestige immense mais qui d�clina � partir du Ve si�cle avant J.C. Les attaques des gaulois en 279 avant J.C , puis des �toliens , consacr�rent le d�clin d�finitif du sanctuaire .

 

DOMUS  
 

C�est la maison par opposition � insula et villa .C�est sous l�influence des �trusques que la �  domus � romaine adopta un plan rectangulaire , s�organisant int�rieurement autour d�une cour centrale , l�atrium , couvert d�un toit � double pente et ouvert en son milieu en carr� .Sur le sol, et sous cette ouverture , se trouvait l�impluvium , un bassin destin� � recevoir les eaux de pluie .L�entr�e de la �  domus � �tait axiale. Face � elle , de l�autre c�t� de l� �  atrium � se trouvait le �  tablinum � ( o� se tenait le ma�tre ) .Sous l�influence hell�nique la �  domus � romaine s�adjoignit un ensemble centr� autour d�un p�ristyle. La partie ant�rieure de la maison avec l�atrium �tait r�serv�e aux r�ceptions officielles , la partie post�rieure , autour du p�ristyle, constituant les appartement priv�s.

 

ECCLESIA 
 

C�est l�assembl�e du peuple � Ath�nes .Les citoyens qui jouissaient de tous leurs droits �taient tenus d�y participer. �Ecclesia se r�unissait une � deux fois par an .Cette assembl�e d�tenait tous les pouvoirs  ( l�gislatif , d�lib�ratif et judiciaire ) et avait la charge de nommer les magistrats et de voter les d�crets .Elle pouvait d�clarer la guerre, g�rer les op�rations militaires et signer des trait�s de paix .En collaboration avec la �  Boul� � , elle faisait les lois .Elle surveillait les magistrats apr�s les avoir �lus , elle avait le pouvoir  de donner le droit de cit� � un �tranger qui voulait �tre naturalis�, etc�Elle �tait pr�sid�e par l��pistate des prytanes.

 

EMPORIUM ( pluriel : EMPORIA ) 

Comptoirs, �tablissements commerciaux

 

�PONYME
  

Celui qui donne son nom � une ann�e ou � un groupe d�individus .

 

 

�RATOSTH�NE  ( 284-192 avant J.C )  
 

G�ographe et astronome, originaire de Cyr�ne, il devint biblioth�caire de la biblioth�que d�Alexandrie et cr�ateur de la g�ographie scientifique. Son travail le plus remarquable fut le calcul de la circonf�rence terrestre �tabli en partant de �observation du soleil au solstice d��t� par rapport � la circonf�rence terrestre � Alexandrie et � Cyr�ne . �ratosth�ne parvint au chiffre de 250000 stades , soit 40000 kilom�tres .


 

 

EUPATRIDE
 

Membre de la classe aristocratique en Attique  


 

FIGURES NOIRES 

 Technique de d�coration des c�ramiques en vogue de la fin du VIIe si�cle au milieu du Ve si�cle, consistant � pr�senter les figures en noir sur le fond naturel de l�argile.

  

FIGURES ROUGES 

Technique de d�coration des c�ramiques en vogue aux Ve�IVe si�cles avant J.C consistant � pr�senter les figures en clair dans la couleur naturelle de l�argile, sur fond noir .

 

GALIEN ( Claudius ) ( 130-200 apr�s J.C )
 

Un des plus c�l�bres m�decins de l�Antiquit� .D�abord install� � Pergame , il �migra ensuite � Rome o� il eut pour patients les empereurs Marc Aur�le et Septime S�v�re .Esprit vaste , il contribua au d�veloppement des connaissances anatomiques en d�veloppant des dissections animales ( la dissection sur les cadavres humains �tant interdite dans la Rome antique ).Il contribua aussi au d�veloppement de l�hygi�ne et de la s�m�iotique ( �tude des sympt�mes des maladies ). 

 

GRANDE-GR�CE 
 

C�este nom que donnaient les grecs � la partie littorale de l�Italie du sud  colonis�e par les ach�ens, les ioniens et les doriens. Elle comprenait le Bruttium , la Lucanie , la Calabre et la Campanie , ainsi que la Sicile.

 

 

HELLADE 
 

Nom de la Gr�ce dans la langue grecque. Le mot �Gr�ce � ( peu connu des grecs avant l�occupation romaine ) d�signait probablement un tribu dorienne install�e dans la r�gion de Dodone . 

 

HELLADIQUE  

Ce terme qualifie les p�riodes pr�- et protohistorique de l�histoire de la Gr�ce , de la fin du N�olithique � vers 2600 avant J.C ) � la p�riode g�om�trique ,vers 1100 avant J.C.

 

HELL�NISTIQUE  

Le terme qualifie la p�riode historique ainsi que la civilisation qui va  de la mort d�Alexandre ( 323 avant J.C ) � une date variable suivant les r�gions , qui correspond � celle de la conqu�te romaine , la limite inf�rieure extr�me �tant la fin de la r�publique romaine .

 

HIPPODAMOS DE MILET 

Philosophe grec n� � Milet ( Asie Mineure ) au Ve si�cle avant J.C et devenu c�l�bre pour avoir th�oris� l�urbanisme des cit�s grecques .Le plan dit �  hippodam�en � se caract�rise par des rues se coupant � angle droit , d�limitant des �lots de taille �gale occup�s par des maisons ou des �difices publics .Il en r�sulte un plan orthogonal ( ou en damier, ou en �chiquier ) seulement interrompu par une ou plusieurs places .

 

JEUX OLYMPIQUES
 

Ils �taient c�l�br�s tous les quatre ans depuis 776 � Olympie ( �lide ) en l�honneur de Zeus Olympios . Les jeux se tenaient sous la direction et le contr�le d�un jury de deux � dix membres  , les �  hellanodikai � .La date en �tait fix�e � la pleine lune la plus proche de l��quinoxe de septembre et les jeux duraient  de cinq � sept jours . Ils comprenaient des �preuves de courses � pied , des �preuves de lutte , de boxe et de pancrace , des courses de chevaux mont�s et de chars attel�s . 

 

KOUROS

Jeune homme repr�sent� nu en position debout , les bras au corps et la jambe gauche l�g�rement avanc�e. Son �quivalent f�minin est la �  kor� �, jeune fille , g�n�ralement drap� dans une tunique ou un manteau, tenant une offrande dans la main droite , tandis que de la main gauche elle rel�ve son v�tement sur la cuisse .On a pens� , pendant longtemps , que ces statues repr�sentaient des dieux , on pense aujourd�hui qu�il s�agit de repr�sentations de d�dicants .

 

LAGIDES 
 

Dynastie mac�donienne de l��gypte hell�nistique .Le fondateur en est Ptol�m�e S�ter  (�  sauveur � ) , d�origine mac�donienne et g�n�ral d�Alexandre le Grand .Il obtint en 323 avant J.C le gouvernement de l��gypte dont il fit u royaume � son profit , profitant des troubles qui suivirent la mort d�Alexandre ( guerres des �  diadoques � ) .La dynastie lagide s��teignit en 30 avant J.C quand Auguste donna � l��gypte le statut de province romaine.

 

LIMES

( � Route� , � Limite� )
 

A partir d�Auguste , les romains mass�rent des troupes aux fronti�res de l�empire. Elles �taient cantonn�es dans des camps fortifi�s reli�s les uns aux autres par des voies militaires et prot�g�s par une ligne de d�fense ( �  Limes imperii � ) dont la longueur et l�importance variaient selon les pays . Le mur d�Hadrien en Grande-Bretagne mesure 110 kilom�tres de long  , 1m50 de large et 5 m�tres de haut  et il �tait prot�g� par un foss� ext�rieur de 4 m�tres de profondeur . Ailleurs le �  Limes � pouvait se r�duire � un fleuve ou � un foss� am�nag� .de fait son efficacit� n��tait pas partout la m�me . 

 

MAC�DOINE  
 

R�gion de la Gr�ce septentrionale confinant � la Thrace , � la Pa�onie , � l�Illyrie , � l��pire et � la Thessalie .La Mac�doine �tait parcourue par trois fleuves : le Strymon , l�Axios et l�Halacmon. Une grande partie de cette r�gion �tait montagneuse, dont la plus haute de Gr�ce , l�Olympe qui la s�parait de la Thessalie . Ses deux grandes r�gions �taient la Pi�rie , vall�e de l�Haliacmon , et l�Emathie , vall�e de l�Axios . 

 

MAUSOL�E
 

Mausole , fils d�H�catomnos , r�gna sur la carie  de 377 � 353 avant J.C avec son �pouse et s�ur Art�mise .A la mort de cette derni�re , il lui fit �riger un tombeau monumental dont les d�cors sculpt�s furent r�alis�s par Bryaxis , L�ochar�s , Scopas  et Timotheos . Ce monument �tait consid�r� comme une des sept merveilles du Monde. Le terme en est venu � d�signer un tombeau monumental ayant la forme d�un temple. L�un des mieux conserv�s du monde gr�co-romain est celui d� Hadrien � Rome , fortifi� sous le Bas-Empire et transform� en ch�teau au Moyen Age. Une statue de l�archange Saint Michel fut plac�e � son sommet  d�o� son nom de �  Ch�teau Saint Ange � .

 

M�TOPE  

Plaque de pierre rectangulaire nue ou orn�e   qui, dans la frise dorique , alterne avec les triglyphes , �l�ments moins larges et creus�s de cannelures verticales . 

 

MOSA�QUE 

C�est un rev�tement d�coratif form�  d��clats de marbre ou de tuileaux, de galets ou de tesselles  ( petits cubes de pierre )  de diff�rentes couleurs , jointoy�es et ins�r�s dans un ciment support  de mani�re � former un pavement ou , � l��poque byzantine , une fresque murale .

 

NAOS 

C�est la partie du temple ( grec ) o� se trouvait la statue de la divinit�  ( terme synonyme chez les romains : �  Cella � )

 

PANATH�N�ES


F�tes c�l�br�es par les ath�niens en l�honneur d�Ath�na. Elles �taient parmi les plus importantes des f�tes grecques surtout � partir de 566 avant J.C quand elles furent ouvertes � tous les grecs ce qui leur donna le statut de f�te panhell�nique .Il y avait des Panath�n�es annuelles et , tous les quatre ans ( f�te pent�t�rique )  , les grandes Panath�n�es .On en faisait remonter l�origine au roi mythique Th�s�e .La raison de la f�te �tait la remise solennelle � la d�esse d�un p�plos neuf , tiss� par les arrh�phores , jeunes filles de la noblesse ath�nienne. Les Grandes Panath�n�es donnaient lieu � des concours musicaux et � des jeux gymniques.

 

PANH�LLENIQUE  

Qui se rapporte � l�ensemble des grecs

 

PARTH�NON 
 

Temple d�Athena parthenos  situ� sur l�acropole d�Ath�nes  et consid�r� comme un des chefs d��uvre de l � architecture grecque .Il fut construit  de 447 � 432 avant J.C sous la direction de Phidias assist� des architectes Ictinos et Callicrat�s . 


 

P�LOPONN�SE 
 

C�est la vaste p�ninsule qui forme l�extr�mit� sud de la Gr�ce et qui est reli�e par l�isthme de Corinthe au continent .Le P�loponn�se est baign� au nord par le golfe de Corinthe  et le golfe Saronique , � l�est par la mer de Myrto ( Mer Eg�e ) , au sud par la mer de Sicile et � l�ouest par la mer ionienne .Les c�tes sont tr�s d�coup�es et �chancr�es par des golfes profonds ( golfes de Corinthe , d�Argos , de Laconie et de M�ss�nie ) .Au sud le P�loponn�se se termine en forme de trident formant les trois caps Mal�e , T�nas et Acritias .Le P�loponn�se �tait divis� durant l�Antiquit� en diverses provinces : Corinthie , Argolide ,Arcadie , Laconie, Mess�nie, �lide, Acha�e et Triphylie .Son nom est tir� de P�lops , fils de Tantale , venu d�Asie mineure .

 

PEPLOS  
 

V�tement f�minin enveloppant tout le corps , se portant avec ou sans ceinture  , poss�dant un grand repli qui tombait jusqu�� la taille et qui , quand il �tait ferm�, pouvait servir de voile dont on se couvrait la t�te . 

 

PERGAME
 

Ville de Mysie en Asie Mineure , pr�s du Caicos .Elle resta longtemps une bourgade obscure jusqu�en 280 avant J.C quand son gouverneur Phil�taire , se rendit ind�pendant et  donna la dynastie des Attalides qui r�gna sur la ville jusqu�en 133 avant J.C .C�est � ces rois que la cit� d� sa notori�t� .C�est sous Eum�nes II ( 197         -159 ) que la ville atteignit l�apog�e de sa puissance et devint une grande m�tropole intellectuelle et artistique .Outre une biblioth�que , la cit� comptait aussi une �cole de sculpture dite �  �cole de Pergame � . 

 

P�RICL�S   ( 495-429 avant J.C )
 

Homme d��tat ath�nien . Il entra en politique en 469 et devint strat�ge en 461et fut r��lu presque chaque ann�e pendant trente ans .Son g�nie politique contribua de mani�re d�cisive � asseoir sur des bases solides l�influence ath�nienne sur l�ensemble de la Gr�ce non par des voies militaires mais en faisant d�Ath�nes le c�ur d�un empire spirituel et intellectuel. Durant ses magistratures il contribua � l�embellissement de la cit� qui se couvrit de somptueux monuments : l�Od�on , le Parth�non , les Propyl�es , l��rechth�ion , � 



 

PERIEGESE  

Il existait dans la Gr�ce antique des sortes de guides  ( � peri�g�tes � ) qui faisaient visiter les temples , les monuments et les cit�s aux voyageurs . Certains voyageurs rassemblaient les notes prises et en faisaient des ouvrages  qui sont les anc�tres lointains de nos guides touristiques .Les plus anciens sont ceux de Ptol�m�e d�Ilion et de Dic�arque , mais le plus connu est �  La description de la Gr�ce � laiss�e par Pausanias . Certains ouvrages plus ambitieux d�crivaient , � l�intention des voyageurs , la terre habit�e  tel �  Le Tour du Monde �  ( �Oekoum�nes Peri�g�sis � ) de Denys d�Alexandrie ( IIe si�cle ) ou �  les �tapes parthiques � d�Isidore de Charax  d�crivant une route de l�Euphrate vers l�Asie centrale . 


 

P�RIPT�RE 

Se dit d�un temple qui est enti�rement entour� d�une colonnade ext�rieure

 

PHIDIAS ( 490-431 avant J.C )   
                            

Statuaire , sculpteur et peintre, il fut l��l�ve d�Hippias et d�Ag�ladas. Il est consid�r� comme le plus grand sculpteur de la Gr�ce .P�ricl�s lui confia la r�alisation de la partie sculpturale du Parth�non , mais c�est la r�alisation de quelques statues chrys�l�phantines qui devait le rendre c�l�bre , en particulier l�Ath�na parthenos et le Zeus olympien .Il ne reste rien de ces �uvres si ce n�est quelques  vagues rappels sur des monnaies d�Elide. En 433 , accus� de d�tournement , il comparut en proc�s et fut probablement emprisonn� jusqu�� sa mort .

 

PLATON
 

Philosophe ( 428-347 avant J.C ). Son vrai nom �tait Aristocl�s , mais la largeur de ses �paules l�avait fait surnommer Platon . C�est � l��ge de vingt ans qu�il devint disciple de Socrate et se lan�a avec passion dans la philosophie .A la mort de Socrate ( 399 ) , il voyagea en Gr�ce , en Sicile , en �gypte , en Asie Mineure et en Cr�te . De retour � Ath�nes en 387 il enseigna la philosophie dans les jardins de l�Acad�mie .

 

POLIADE 

Se dit d�une divinit� qui prot�le sp�cifiquement une cit� .

 

PROPYL�E ( OU PROPYLON)  
 

Entr�e monumentale form�e d�ordinaire d�un porche � colonnes  pr�c�dant une ou plusieurs portes .

 

PSEUDO P�RIPT�RE
 

Se dit d'un temple dont le caract�re p�ript�re n'est pas complet, la colonnade s'interrompant sur le c�t� arri�re du temple.

                RELIGION GRECQUE

Par le mot � Hiera � les grecs d�signaient tout ce qui est �  sacr� � c�est-�-dire intangible .La religion �tait un ensemble  de rites et de pratiques  ( gestes , attitudes ) , de mythes ( qui �taient l�explication de ces diff�rents rites ) et de croyances .Cette religion pr�sentait plusieurs originalit�s : elle rev�tait une importance consid�rable dans la vie quotidienne  (ainsi tout acte public commen�ait par un acte religieux ), - il n�y avait pas de pr�tres � vie mais des magistrats officiant pour la cit� , des pr�tresses, des familles sacerdotales et des associations religieuses  ( phratries , org�ons , thiases ) , - il n� y avait pas de dogme , pas d��glise , pas intol�rance , mais un polyth�isme pr�t � admettre les cultes nouveaux, - la religion grecque �tait pragmatique :offrandes et libations �tant offertes pour que la divinit� offre � son tour .Les divinit�s �taient tr�s nombreuses ( plus de 200 pour l�Attique seulement ! ).Toutes les divinit�s �taient de quelqu�un et non de quelque chose , ainsi Ath�na �tait la d�esse du corps civique et sp�cialement des m�tiers , Pos�idon le dieu des marins et des cavaliers , H�ra la d�esse des �pouses et des m�res ; Art�mis la d�esse des jeunes filles, Ar�s le dieu des soldats , etc �On distinguait cinq sortes de culte auxquels tout individu libre pouvait participer : - les cultes civiques ou publiques , - les cultes d�associations particuli�res ,- les cultes domestiques , - les cultes personnels ou individuels , - les �Myst�res � ou cultes secrets.

 

ROUTES ( VIAE ) 
 

Les romains couvrirent l�empire d�un r�seau routier dense .La premi�re grande route pav�e fut la �  Via Appia �  construite sous la censure d�Appius Claudius en 312, elle joignait Rome � Capoue  et fut prolong�e ensuite jusqu�� Brindisi. A la fin de la r�publique toute l�Italie �tait pourvue d�un r�seau dense et en bon �tat. Les ing�nieurs romains avaient mis au point une technique de construction sp�cifique .On commen�ait par tracer deux sillons parall�les d�limitant la largeur de la route puis on creusait le terrain jusqu�� ce que l�on rencontre une roche r�sistante. On �tendait alors quatre couches de mat�riaux divers : une fondation en ciment ( � statumen � ) , par dessus un blocage de cailloux et de ciment ( � rudus � ) , puis une couche faite d�un m�lage de sable, de chaux et de briques ( �  nucleus � )  et enfin le pavement de cailloux ou de pierres ( � summa crusta � ).Les routes �taient l�g�rement bomb�es pour faciliter l��vacuation des eaux pluviales. Le long des routes �taient plac�es des bornes miliaires. Les routes d�Italie les plus connues   sont la � Via aurelia � de Rome � Arles , La � Via Flaminia � de Rome � Rimini , la �  Via salaria � de Rome � l�Adriatique , .Les routes portaient souvent le nom du magistrat qui les avaient fait construire ou le nom du pays travers� .

 

SANCTUAIRE ( � HIERON � )

C�est en espace consacr� , le �  temenos � .Il peut �tre d�termin� par des bornes , par une cl�ture en bois ou en pierre ou par des haies d�arbres .Dans les grands sanctuaires la cl�ture en pierre ( �  peribole � ) �tait flanqu� de portiques et un monument � colonnes ( �  propyl�es � ) donnait acc�s � l�int�rieur .Le sanctuaire comporte un autel et une statue de la divinit� .Le temple est le lieu o� se d�roulent les c�r�monies du culte .Le temple  ( �  naos � ) est une partie du sanctuaire ( �  hieron � ), c�est la chambre du dieu ( �  thalammos � ) et son acc�s est souvent interdit au profane .

 

TAMBOUR     

Fraction d�une colonne


 

TEMENOS  

Enclos consacr� � une divinit�


 

 

TEMPLE ( TEMPLUM )
 

C�est un �difice r�serv� au culte d�une divinit� , construit sur un �  templum � , puis consacr� et d�di�. Les temples romains poss�daient une architecture soumise � la double influence grecque et �trusque .Ils �taient th�oriquement orient�s ouest-est et le plus souvent de forme rectangulaire. La partie centrale du temple est la salle ( � cella � ) o� �tait abrit�e la statue de la divinit�  en l�honneur de laquelle le temple avait �t� construit. L��clairage n��tait assur� que par la porte d�entr�e . Devant la cella se trouvait un vestibule ( �  pronaos � ), constitu� par la prolongation des deux murs du c�t� de la �  cella � ou par des colonnades .L��difice �tait hauss� sur une plate-forme ( � podium � ) � laquelle on acc�dait par un escalier situ� sur le devant du temple et dont les marches �taient en nombre impair. Les sacrifices avaient lieu , non pas dans le temple , mais en avant de l�escalier qui donne acc�s au pronaos o� est install� un autel. Les temples �taient parfois enferm�s dans une enceinte (   p�ribole  )� laquelle �tait adoss� un portique .

 

 

Th��tre d'Epidaure ( Gr�ce )

 

Reconstitution du th��tre d 'Orange

 

THEATRE ( THEATRUM )
 

Dans la Gr�ce antique le th��tre �tait une des principales manifestations de la vie publique . De ses origines , vers le Vie si�cle avant JC jusqu�� l��poque h�ll�nistique , il resta une manifestation essentiellement religieuse avant de devenir un divertissement profane. A l�origine le th��tre se compose uniquement de l� � orkh�stra� , place circulaire sur laquelle �voluent les ch�urs autour de l�autel de Dionysos  (� thymel� �), les spectateurs se rangeaient autour .On am�nagea ensuite la �sk�ne � , une estrade sur laquelle se tenaient les acteurs , puis des gradins en demi-cercle  formant le � the�tron � c�est-�-dire l�endroit d�o� l�on regarde .

Le premier th��tre de pierre construit � Rome est d� � Pomp�e ( 55 avant J.C ) .Jusqu�alors on avait �lev� des constructions en bois , d�molies une fois la repr�sentation achev�e .Le th��tre romain diff�re du th��tre grec par sa configuration en demi-cercle et par le fait qu�il ne s�appuie plus g�n�ralement sur le flanc d�une colline. La foule prenait place sur des gradins de pierre dispos�s en h�micycle (�cavea �) .Au bas des gradins se trouvait l�orchestre , en demi-cercle , r�serv� aux spectateurs de marque .devant l�orchestre se trouvait la sc�ne  ( � proscaenium �  ou � pulpitum � ).Au fond s��levait le mur de sc�ne ( (scaena ,�frons scaenae �) figurant la fa�ade d�un palais � trois ou cinq portes .C��tait un d�cor permanent. Derri�re le mur de sc�ne se trouvaient les coulisses (�postscaenium �),dans le sous-sol , les machineries (�hyposcaenium �) .Les romains utilisaient le �  rideau de sc�ne � , mais contrairement au n�tre , il se baissait au d�but de la repr�sentation et il se levait � la fin de celle-ci.

 

THERMES  (THERMAE
 

Ce sont des �tablissements de bains publics ou priv�s comprenant quatre parties : un vestiaire (�  apodyterium �) , une salle froide ( � frigidarium � )  o� l�on prenait des bains froids , une salle ti�de ( � tepidarium �) o� les baigneurs �taient frott�s d�huile et de parfums ; une �tuve ( �  caldarium � ) .On passait d�une pi�ce � une autre .D�autres salles �taient r�serv�es aux massages , � la gymnastique , etc� Les chaudi�res (� hypocaustum �) se trouvaient en sous-sol et un syst�me complexe et perfectionn� de conduits et de canalisations  permettait d�obtenir l�eau et l�air � la temp�rature voulue .Les thermes n��taient pas seulement des bains a sens strict , ils �taient aussi des lieux de convivialit� et de rencontres, alliant hygi�ne et vie mondaine . 

 

TROPH�E ( TROPAEUM
 

C�est un monument comm�morant , chez les romains , une victoire militaire . A l�origine ce monument n��tait qu�un pieu ou un arbres auquel on suspendait les d�pouilles prises aux ennemis. A la fin de la r�publique et sous l�Empire il devint une construction de pierre, souvent semblable � un mausol�e et comportant des statues et des sculptures .Il devint alors un temple d�di� aux divinit�s ayant permis la victoire en transf�rant leur pouvoir au vainqueur .Un des plus c�l�bres troph�es est celui de la Turbie , pr�s de Nice , �lev� en l�honneur d�Auguste en 7-6 avant J.C comm�morer la pacification des peuplades alpines .

 

TYMPAN  

Espace triangulaire d�un fronton 

 

VELUM  

Grande toile tendue au dessus d�un lieu de spectacle pour abriter les spectateurs du soleil .

 

VENATIO 

Chasse donn�e en spectacle dans l�amphith��tre (avec, g�n�ralement, des animaux exotiques)

 

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