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  Le Tourisme en Indon�sie

             
 

Superficie : 1904570 km2
D�calage horaire : +6 � +8 h
Capitale : Djakarta
Langues parl�es : Indon�sien, bahasa, javanais, sundanais, balinais, bugis, minang et plusieurs centaines de dialectes
Population : 237000000
Densit� : 115 hab./km2
Population urbaine : 41,9%
Constitution : R�publique. R�gime contr�l� par l�arm�e
Monnaie : rupiah (= 100 sen)
Nombre de touristes : 6230000 (2008)
Recettes touristiques : 5,4 mds$ (chiffres de 2001, 4,7 mds$ en 1999)

 

Donn�es g�n�rales

 

Le nom �Indon�sie� vient du latin Indus, signifiant � Inde � et du grec nesos, signifiant � �le �. Cette appellation remonte au XVIIIe si�cle. En 1850, George Earl, ethnologue anglais utilise le terme �Indon�sians� et James Richardson Logan, utilise le nom �Indon�sia � comme synonyme d'� archipel indien�. N�anmoins, les universitaires n�erlandais �crivant sur les Indes orientales n�erlandaises utilisaient les termes d'�archipel malais� (Maleische Archipel), �Indes orientales n�erlandaises� (Nederlandsch Oost Indi�) ou Insulinde (terme introduit en 1860 dans le roman Max Havelaar de Multatuli). Ce n�est qu�� partir de 1900 que le vocable � Indon�sie � est utilis� de mani�re courante par les universitaires �trangers comme n�erlandais ainsi que par les nationalistes indon�siens.

L'Indon�sie (1904345 km2), officiellement la R�publique d'Indon�sie (en indon�sien Republik Indonesia), est un pays transcontinental d'Asie du Sud-est et d'Oc�anie. Ses 17508 �les font d'elle le plus grand archipel au monde (leur nombre officiel �tait jusqu�� r�cemment estim� � 13000) dont 3000 habit�es, mais dont cinq grandes �les forment l�essentiel. Avec une population estim�e � 237 millions de personnes, il s'agit du 4e pays le plus peupl� du monde et le 1e pays � majorit� musulmane en termes de nombre de croyants. L'Indon�sie est une r�publique d�mocratique et la�que dont la capitale est Jakarta. 

L�Indon�sie s�allonge sur pr�s de 5000 kilom�tres. C�est le plus vaste pays de l�Asie du sud-est. �tendu en longitude  sur 40 degr�s  (entre 135� et 95�est ), il s��tale sur trois fuseaux horaires. En latitude il doit son originalit�  � sa situation �quatoriale, entre 6�N et 11�S, l��quateur passe approximativement au milieu du territoire. La discontinuit� territoriale est une caract�ristique majeure de l�espace indon�sien. De grandes �les y constituent des ensembles massifs de dimensions quasi-continentales, m�me si elles sont toutes largement sous-peupl�es .L��le la plus importante est Kalimantan, la partie indon�sienne de Born�o (539000km2 pour 10 millions d�habitants) et l�Irian Jaya  (422000km2 et moins de 2 millions d�habitants) .Sumatra (473000km2 et 41 millions de km2 ) est l��le la plus occidentale de l�archipel et une des mieux pourvues en ressources naturelles .Il faut aussi citer une �le de dimensions moyennes mais qui occupe une position particuli�re, c�est Java  (132000 km2, 6% de la superficie du pays et 202 millions d�habitants).

 

Le relief, les paysages, le climat  et les hommes

Par son architecture d�ensemble, son climat, ses caract�res biologiques, le territoire indon�sien constitue une unit� relativement homog�ne. Dans tout l�archipel les paysages se partagent entre des plaines basses, humides et mar�cageuses et des r�gions montagneuses .Les plaines couvrent de vastes  �tendues dans les plus grandes �les  Sumatra, Born�o (Kalimantan) et Nouvelle-Guin�e (Irian); mais elles se fragmentent en �troits compartiments � partir de Java et des C�l�bes. Les hautes terres n�ont une extension notable qu�� Sumatra , o� elles prennent l�aspect de plateaux .Les �difices volcaniques sont pr�sents d�une extr�mit� � l�autre de l�archipel qui constitue la plus importante zone volcanique du globe. Une v�g�tation �quatoriale permanente et dense caract�rise la plus grande partie de l�Indon�sie, seules les petites �les de la Sonde se distinguent par un climat plus sec et une v�g�tation plus d�grad�e . 

En raison de sa situation en latitude, l�Indon�sie  est caract�ris�e par un climat chaud et humide. L�archipel est affect� par les courants atmosph�riques de mousson qui d�terminent des ph�nom�nes saisonniers. Ce climat est surtout remarquable par l�uniformit� des temp�ratures qui sont g�n�ralement sup�rieures � 24�C et ne s�abaissent pas au dessous de 20�C, sauf en montagne .Les variations annuelles sont si faibles qu�il n�y a pas de saisons thermiques .Le mois le plus chaud et le mois le plus froid accusent  les moyennes suivantes: � Pontianak (Born�o) 27,2�C et 26,1�C , � Djakarta  26,1�C et 25,5�C, � Kupang (Timor) 27,7�C et 25�C. Les diff�rences de temp�rature entre le jour et la nuit peuvent �tre consid�rables , quoique les nuits restent toujours chaudes. C�est le r�gime des pr�cipitations qui accusent les variations les plus nettes et qui donnent au climat indon�sien des aspects saisonniers. L�alternance s�explique par le m�canisme de mousson qui perturbe la r�gularit� �quatoriale. Les flux de mousson sont toujours humides car ils traversent de vastes �tendues oc�aniques. Pendant l�hiver bor�al  un flux sec venu de l�Asie se charge d�humidit� pour provoquer de grandes pluies ( pluies d��t� austral ) sur l�arc de l�archipel malais : dans ces r�gions le maximum de pluies se situe  g�n�ralement en janvier . Pendant l��t� bor�al le flux sud nord apporte aussi de l�humidit�, mais in�galement car la partie orientale de l�arc indon�sien subit l�influence de l�Australie d�sertique : toute cette r�gion a une saison s�che d�hiver austral ( de mai � octobre ). Cette influence continentale s�att�nue au fur et � mesure que l�on s ��loigne de l�Australie .Le relief est un �l�ment qui intervient de mani�re d�cisive dans les m�canismes de circulation atmosph�rique: comme la plupart des �les sont montagneuses, les versants expos�s aux vents humides sont les plus arros�s et les versants abrit�s peuvent avoir une saison s�che .C�est pourquoi on peut observer d�importants contrastes entre les deux versants oppos�s d�une m�me montagne. Le climat de l�Indon�sie offre donc beaucoup de particularit�s locales, mais on peut ramener ces particularit�s r�gionales � deux principaux types: un climat tr�s humide, l�autre � saison s�che, auquel il faut rajouter les climats d�altitude . 

Le climat �quatorial d�termine la distribution des esp�ces vivantes en Indon�sie mais d�autres facteurs sont intervenus : les migrations floristiques favoris�es � diff�rentes �poques par l�existence de ponts terrestres reliant les �les, les nuances de climat qui opposent l�est et l�ouest et l�intervention de l�Homme. Dans la plus grande partie de l�Indon�sie la formation dominante est la for�t �quatoriale humide. Cette for�t est remarquable par la puissance de sa v�g�tation que dominent les dipterocarpus, arbres dont la hauteur atteint couramment 30 � 55 m�tres . L�apparente monotonie de ce paysage toujours vert n�exclut pas une grande diversit� floristique: au moins huit mille esp�ces de fleurs  dont deux mille cinq cents sont des arbres. Un acre de for�t contient deux cents arbres de cents esp�ces diff�rentes auxquels s�ajoute une grande vari�t� de buissons, de lianes , d��piphytes et d�herbes .Dans ce paysage l�intervention humaine se traduit par un syst�me d�agriculture itin�rante, le ladang, dans lequel la for�t est d�truite par le feu. L'Indon�sie poss�de pr�s de 80% des derni�res for�ts tropicales primaires d'Asie du Sud-est qui se trouvent sur les �les de Born�o, de Sumatra et en Irian Jaya. Les for�ts primaires couvrent environ 48 millions d'hectares mais leur superficie a diminu� de pr�s de 70% par rapport � 1950. L'�quivalent d'un terrain de football de for�ts dispara�t en Indon�sie toutes les dix secondes, soit deux millions d'hectares tous les ans. 90% des for�ts indon�siennes ont �t� ras�es.

L�exub�rance de la v�g�tation est une des caract�ristiques des �les de l�archipel indon�sien. La fleur de la rafflesia, plante parasite de Sumatra, mesure 1 m�re de diam�tre et p�se 8kg. Les tiges fleuries de l�orchid�e du Tigre d�Irian Jaya peuvent atteindre jusqu�� trois m�tres de long. Le fruit du jacquier p�se couramment une dizaine de kilogrammes, le haricot vert mesure 50 centim�tres. On y d�nombre plus de 30000 vari�t�s d�orchid�es . 

 

 La richesse de la faune indon�sienne tient � ce qu�elle se rattache pour partie � la faune asiatique  et pour partie � la faune australienne. Une ligne de d�marcation, la ligne Wallace (� Wallacea Linea �)  a �t� d�finie a si�cle dernier par un naturaliste anglais, Sir Alfred Russel Wallace  qui constata la pr�sence d�une faune de type asiatique  dans les �les situ�es � l�ouest de Bali  et de Kalimantan et la pr�sence d�une faune de type australien dans les �les situ�es � l�est .Sulawesi �chappent � cette classification car on y constate la coexistence des deux faunes. A l�ouest de cette ligne on trouve des tigres, des �l�phants, des rhinoc�ros, des ours, des orangs-outangs, � tandis qu�� l�est dominent les marsupiaux ( kangourous ), des oiseaux de paradis, des perroquets, des tortues  g�antes, des varans  (dont ceux de l��le de Komodo ), �La d�forestation intensive de l'archipel menace l'existence de nombreuses esp�ces animales. Les populations sauvages d'orangs-outans, esp�ces menac�es, vivent aujourd'hui dans les derniers massifs de for�ts tropicales au c�ur des �les de Born�o et de Sumatra. Il ne resterait plus aujourd'hui qu'entre 45.000 et 69.000 orangs-outans sur Born�o et environ 7.300 sur Sumatra. Chaque ann�e, 5.000 orangs-outans disparaissent. D'apr�s le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), les for�ts de Sumatra et de Born�o auront disparu � 98% en 2022 si des actions urgentes de pr�servation ne sont pas entreprises.


 En 2003 on estimait � 208, 9 millions la population de l�archipel (202 millions en 1998) ce qui en fait le quatri�me pays le plus peupl� du Monde. Le peuplement est disparate et se caract�rise par les densit�s exceptionnellement �lev�es relev�es sur l��le de Java. Sur 6% du territoire, cette �le abrite 60% de la population, soit plus de 130 millions d�habitants. Les �les ext�rieures sont moins dens�ment peupl�es en raison de leur moindre aptitude � la riziculture.  

La population de l�archipel indon�sien se caract�rise par son extr�me diversit�  � la fois par des traits physiques ( javanais � teint clair et � cheveux plats, chinois, papous � peau noire et cheveux cr�pus, �), par la religion (musulmans de Sumatra et de Java, animistes des tribus primitives,  hindouistes de Bali, chr�tiens, �), par la culture et e degr� de civilisation ( Dayaks jadis coupeurs de t�tes, javanais  de culture raffin�e,�), par la langue ( plus de 700 dialectes  d�nombr�s dans la seule Nouvelle�Guin�e occidentale). Cette population est, par ailleurs tr�s in�galement r�partie : tandis que le Kalimantan et l�Irian Barat sont quasiment d�serts  (respectivement 9,1 et 2 habitants /km2 ), Java et Bali sont surpeupl�s  (570 et 380 habitants/km2).L�Indon�sie fut peupl�e par des vagues migratoires successives d�s la Pr�histoire  (protomalais vers le d�but du IIe mill�naire avant J.C, Deut�ro-malais entre 200 et 150  avant J.C, etc�D�s le d�but de notre �re des colonies de marchands et d�aristocrates indiens  s��tablirent en diff�rents points de l�archipel. Cette expansion indienne fut essentiellement  pacifique et culturelle et leur empreinte transpara�t dans l�adoption de l�alphabet sanskrit dans les textes officiels .Plus tard � partir du VIIe si�cle la mont�e du Bouddhisme impr�gnera profond�ment l�art religieux ( cf.�Borobudur ) .Les relations avec le monde chinois sont elles aussi tr�s anciennes et semblent remonter vers IIIe-IVe si�cles. Il s�agissait de relations essentiellement commerciales, les chinois cherchant dans cette r�gion des �pices et des m�taux pr�cieux .Quant aux arabes, venus du Gujarat o� ils �taient �tablis depuis le IXe si�cle, ils se r�pandirent dans l�archipel indon�sien d�s le Xe si�cle. A partir du nord de Sumatra (sultanat  d�Atjeh) ils  se lanc�rent � la conqu�te de Malacca ( en Malaisie ) vers 1400; la ville devint le si�ge d�un puissant sultanat arabe. Les princes indon�siens, inquiets de la mont�e en puissance des europ�ens, r�clam�rent sa protection qui  leur fut accord�e en �change de leur conversion � l�Islam. La cons�quence en fut le recul de l�hindouisme et du bouddhisme. L�islam gagna Java, Born�o, les Moluques et les �les Sulu et s��tendit jusqu�aux Philippines .Succ�dant aux arabes l�implantation europ�enne commence d�s le XVIe si�cle avec les portugais puis se poursuit avec les espagnols, les hollandais et les anglais .Cette phase n�a gu�re d�influence sur le peuplement car les colons ne se m�lent gu�re aux autochtones .Mais l�apport est sensible sur le plan religieux  (�vang�lisation portugaise et espagnole ). 

La situation religieuse de l�Indon�sie est tr�s particuli�re. L�archipel est le premier pays musulman du Monde mais l�Islam est loin d��tre la seule religion et les croyances ant�rieures n�ont pas disparu. Le trait majeur de l�Indon�sie est l�extr�me religiosit� de la population. En 1996   on d�nombrait: 600000 mosqu�es, 31000 temples protestants, 14000 �glises catholiques, 23700 temples hindouistes, 3900 temples bouddhistes. L�Islam indon�sien se consid�re cependant comme majoritaire (87% de la population sont musulmans)  mais il estime �tre marginalis� sur le plan politique ce qui constitue un motif de tension permanent  et non r�solu dans l�archipel. L� �tat se veut le garant de la paix religieuse. Il prot�ge les cinq religions officiellement reconnues: Islam, protestantisme, catholicisme, hindouisme et bouddhisme. L�ath�isme y est hors la loi. L��tat traite chaque religion reconnue proportionnellement � son importance num�rique .

En 1945 au lendemain de l�Ind�pendance, l�Indon�sie se dota d�une id�ologie nationale, le Pancasila, professant le monoth�isme sans privil�gier l�Islam. Elle proclame : la souverainet� du peuple, la d�mocratie, la justice sociale, le nationalisme et la croyance  en un Dieu unique.

 

 

3000-1500 avant J.C : Migration malaise dans l�archipel indon�sien 

IVe-VIIe si�cles : formation des royaumes hindouis�s  

VIIe-XIIIe si�cles : Empire maritime de Shrivijaya � Sumatra  

722 : Sanjaya, prince de religion civaite , r�gne sur le centre de Java

778-870 : Les Cailendra��rois de la Montagne �- r�gnent � Java .Construction du Borobudur 

870 : retour de la dynastie des Sanjaya  et construction des temples  hindouistes de Prambanan � la fin du IXe si�cle. 

899-910 : R�gne de Balitung qui r�unit le centre et l�est de Java : royaume de Mataram 

1016 : Shrivijaya soumet Mataram 

1019-1049 : R�gne de Airlangga  qui reconstitue le royaume de Mataram � java  et s�allie au roi  de Shrivijaya en �pousant l�une de ses filles .  

1049 : Le royuyame de Mataram est partag� entre les deux fils d�Airlangga : l�un re�oit Djanggala et l�autre Kadiri . 

1222 : Fin du royaume de Kadiri � Java .Fondation de Singhasari par Ken Arok  

1268-1292 : R�gne du dernier roi de Singhasari , Kertanagara qui fonde la ligue des �tats indon�siens contre Kubilay Khan . 

1293-1294 : L�invasion chinoise est repouss�e par le prince Vijaya  qui fonde le royaume de Madjapahit . 

1350-1389 : R�gne de Haram Wurok.Son premier ministre Gadjah Mada  fut l�expansion territoriale  du royaume de Madjapahit . 

1403 : D�cadence de Madjapahit et fondation de Malacca par un prince javanais qui se convertit � l�Islam en 1414 . 

1419 : Malik Ibrahim pr�che l�Islam � Java  

10 ao�t 1511 : prise de Malacca par les portugais et d�but de l��re europ�enne en Indon�sie

1515-1530 : fondation du sultanat d�Atjeh  par Ali Muradjat  Shah 

1536 : Les portugais s�installent aux Moluques  

1583-1601 : Fondation du nouveau royaume de mataram  � Java par le sultan Senopati 

23 juin 1596 : Les premiers hillandais arrivent � Java  

1602 : fondation de la compagnie g�n�rale d�octroi des Indes orientales  

1618-1623 : Gouvernement de Jan Pieterszoon Coen 

1613-1643 : R�gne du sultan Agung , susuhunan de Mataram qui �tend son autorit� sur la majeure partie de Java . 

1619 : Fondation de Batavia, capitale des possessions  orientales de la Compagnie hollandaise  

1641 : Conqu�te de Malacca par les hollandais  

1668 : l�amiral Speelman soumet  le sultan de Macassar 

1740 : massacre des chinois � Batavia  

1743-1750 : tentative de r�formes du gouverneur g�n�ral Van Imhoff 

1784 : Le trait� de Paris  conc�de aux anglais la libert� de navigation dans les eaux indon�siennes . 

1799 : La compagnie des Indes orientales est dissoute  par le gouvernement de la r�publique batave  

1808-1811 : Herman Willem Daendels, gouverneur g�n�ral des Indes n�erlandaises : r�formes administratives � Java  et cr�ation de pr�fectures. 

1810 : Java devient colonie fran�aise apr�s annexion de la Hollande . Napol�on y envoie le g�n�ral Janssens 

1811-1816 : Raffles, lieutenant gouverneur de Java  

1824 : Trait� de Londres : le mode malais est partag� entre l�Angleterre (Malaisie ) et les Pays-Bas ( Indon�sie ) 

1830-1833 :  le gouverneur g�n�ral Van den Bosch  instaure le �  Kultuurtelsel �, syst�me des cultures d��tat. 

1873-1908 : Guerre d�Atjehg qui tourne � l�avantage des hollandais 

1906 : Reconqu�te d�finitive de Bali et autorit� directe du gouvernement hollandais sur toute l�Indon�sie  

1908 : cr�ation du premier gouvernement nationaliste : le � Budi Utomo �  

1916 : Sous la pression des nationalistes indon�siens  et de socialistes n�erlandais, cr�ation du �Volksraad �, conseil du peuple aupr�s du gouvernement g�n�ral . 

1920 : fondation du parti communiste indon�sien 

1927 : Cr�ation du parti nationaliste indon�sien  dont la pr�sidence est confi�e � Soekarno 

1931 : Apr�s l��chec du P.N.I  , fondation du �Partindo�, parti indon�sien .Sukarno est exil� � Flor�s  

1939 : Premier congr�s du peuple organis� par les mouvements nationalistes indon�siens . 

1942 : les japonais occupent Java et ses d�pendances  

1946 (25 mars) : accords de Lingaddjati  entre les partis indon�siens et le gouvernement hollandais  afin de cr�er les Etats-Unis d�Indon�sie  

17 janvier 1948 : accords de Renville 

1948 ( septembre ) : insurrection communiste � Madiun 

1949 : conf�rence de la table ronde � la Haye  et transfert de souverainet� de la Hollande aux Etats-Unis d�Indon�sie 

1950 (ao�t) : proclamation de la r�publique unitaire d�Indon�sie

1955 (avril) : conf�rence de Bandung  

1959 : instauration de la �  d�mocratie dirig�e � 

1963 : L�Irian Barat passe sous l�autorit� indon�sienne. Conflit avec la Malaisie  

1965 : L�Indon�sie quitte l�ONU . Coup d� �tat procommuniste de Untug.  Prise du pouvoir par l�arm�e. Massacre des communistes   

1966 ( 11 mars ) : Sukarno c�de le pouvoir au g�n�ral Suharto 

1968 ( 27 mars ) : Suharto devient pr�sident de la R�publique
 
 

 

Une industrie touristique sous le signe de l�incertitude � 

La croissance du tourisme indon�sien dans les ann�es 1980-1990 semblait montrer que le pays �tait devenu une destinations majeures  du tourisme mondial en termes d�effectifs de touristes .En 1990 l�Indon�sie recevait 0,8 % des flux touristiques mondiaux (26e rang ), en 1995 le pays recevait 1,4 % des touristes mondiaux  (19e rang). La croissance du tourisme indon�sien se poursuivit dans les ann�es 1980-1990 avec un taux de croissance annuel d�environ 20 % .Cette courbe de croissance ascendante fut brutalement interrompu en 1995-1997 � la suite des difficult�s �conomiques du pays. En 1991 l�Indon�sie attirait  2,5 millions de visiteurs soit 3 fois les effectifs de 1986 (825035).En 1995 et 1997 le taux de croissance des flux s�est consid�rablement ralenti passant en dessous de la barre des 1O% 

La proximit� g�ographique et les facilit�s d�acc�s expliquent que les contingents de visiteurs les plus nombreux soient originaires des pays de l�ASEAN (30% des flux en 1998 ).La situation de l�Indon�sie en Asie du Sud-est, o� se trouvent 3 des 7 plus actifs a�roports d'Asie (Bangkok, Singapour et Jakarta), en fait un pays facile d'acc�s. Outre l'a�roport de Jakarta, les principales portes d'entr�es a�riennes internationales d'Indon�sie sont Denpasar � Bali, Surabaya dans l'est de Java et Medan dans le nord de Sumatra. Parmi les compagnies a�riennes indon�siennes, les principales sont la Garuda Indonesia et la Merpati Nusantara Airlines.

En 1998 les dix premiers march�s nationaux fournissant des touristes � l�Indon�sie �taient : Singapour (1376000), le japon (707000), L�Australie (539000), la Malaisie (482000), Taiwan (405000), La Cor�e du sud (246000 ), l�Allemagne ( 186000), Les Etats-Unis (172000), Les Pays-Bas (145000) et le Royaume-Uni (142000). Le march� des longs s�jours est essentiellement repr�sent� par le Japon, Taiwan, l�Australie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l�Allemagne, alors que le march� des courts s�jours est majoritairement asiatique : Singapour, Malaisie et Philippines  

75% des d�placements touristiques vers l�Indon�sie r�pondent � des motivations de loisirs  le reste �tant repr�sent� par les d�placements d�affaires. En 1993 la dur�e moyenne d�un s�jour �tait sup�rieure � 10 jours . Les trois destinations les plus populaires de l�Indon�sie sont Bali, Jakarta et Yogyakarta Les itin�raires varient selon les pays d�origine des touristes : les march�s cor�ens et ta�wanais choisissent Jakarta�Yogyakarta�Bali avec une dur�e moyenne de s�jour de 7 journ�es , les japonais passent 4-5 jours � Bali et terminent leur s�jour par Yoyakarta et Borobudur. Les europ�ens et les australiens restent 13-14 jours avec des activit�s surtout centr�es sur Bali en se d�pla�ant parfois sur Kalimantan pour pratiquer de l��cotourisme, � 

Cependant depuis 1998 l�Indon�sie est un pays en crise. C�est d�abord la crise financi�re qui a gravement fragilis� l��conomie du pays en portant le montant de la dette �trang�re � plus de 110 billions $, beaucoup de banques et de grandes firmes ont fait faillite, la valeur de la monnaie nationale a diminu� de plus  de � par rapport � la p�riode pr�c�dente. La crise �conomique a mis au ch�mage plus de 10 millions de personnes et les salaires ont �t� durement affect�s par l�inflation galopante (plus de 10% par mois en 1998).A la fin de 1998 pr�s de la moiti� des 202 millions d�indon�siens vivaient en dessous du seuil de pauvret� .La faillite �conomique du pays a provoqu� de vives tensions politiques en avivant les violences contre les minorit�s ethniques ainsi que les tensions entre le gouvernement et les r�gions provinciales. Les implications financi�res de la crise indon�sienne ont eu des effets consid�rables sur les investissements dans les infrastructures � caract�re touristique. Paradoxalement la crise a rendu le pays plus d�pendant que jamais � l��gard du Tourisme. Cette activit� pouvant permettre d�acqu�rir des devises �trang�res, de r�tablir l��quilibre de la balance des paiements, de combler une partie de la dette ext�rieure  et de r�gler partiellement le probl�me du sous-emploi. 

Par ailleurs le pays souffre d�une image de violence. La p�riode post-Suharto a favoris� la r�ouverture  de nombreux cas de violation des droits de l�homme  dans les ann�es 1980 et 1990. C�est ainsi que la commission indon�sienne des droits de l�Homme  rapporta la survenue de massacres  de civils par les troupes indon�siennes  dans le nord de la province de Aceh � la fin des ann�es 1980 et au d�but des ann�es 1990.A la fin des ann�es 1990 les m�dias occidentaux rapport�rent les violences commises par les troupes indon�siennes au Timor oriental et la r�pression f�roce qui frappa les membres du � Free Irian Jaya movement � ( octobre et novembre 1998 )

Enfin dans un contexte de fin de crise �conomique, l�industrie touristique a �t� particuli�rement affect�e par l�attentat de Bali  (12 octobre 2002 ) qui a fait 192 victimes .Le pays se remettait � peine de difficult�s  structurelles  ( surcapacit� h�teli�re dans certaines zones) et conjoncturelles  (baisse de fr�quentation cons�cutive aux attentats du 11 septembre 2001 et conflits religieux et interethniques) au prix d�une politique de promotion volontariste impuls�e par l��tat en 2002. Malgr� des restrictions budg�taires l��tat indon�sien avait consacr� au tourisme des moyens six fois plus importants que l�ann�e pr�c�dente. Dans les mois qui suivirent l�attentat, la fr�quentation � Bali chuta de 30%, mena�ant plus de 2 millions d�emplois et de nombreux investisseurs annul�rent ou report�rent leurs projets d�am�nagement d�infrastructures touristiques. Structurellement li� au tourisme le march� de l�artisanat local ( pr�s de 150000 emplois) est aussi menac� .

 

 

En 2004, le tourisme a retrouv� une croissance impressionnante (19%). Cette ann�e l�, l'Indon�sie a re�u 5,3 millions de visiteurs, un record historique. Puis le secteur a travers� une nouvelle crise  en 2005 -2006 ( 5 millions de visiteurs en 2005 et 4,8 millions en 2006 ), ann�es qui ont suivi celle du tsunami et o� l'Indon�sie a subi diverses catastrophes (menaces terroristes et des conflits religieux et ethniques ) (-6%). L'Indon�sie a re�u 5,50 millions de visiteurs en 2007 et 6,23 millions en 2008, soit une hausse de 13,24% par rapport � 2007. L'Indon�sie a re�u 5,3 millions de touristes en 2009 et 7 millions en 2010. Ces r�sultats sont relativement modestes par rapport � la Malaisie (24,5 millions de touristes en 2010) et � Singapour (11,6 millions de touristes).L'Indon�sie esp�re parvenir � 7,7 millions de touristes en 2011.Les origines des flux touristiques demeurent inchang�es depuis plusieurs ann�es. Singapour, la Malaisie, le Japon et l'Australie fournissent les contingents de touristes les plus importants. Le nombre de touristes chinois est en croissance r�guli�re (une croissance de 19,5% de 2008 � 2009 ). Leur nombre s'est accru de 175% en 2010. Les client�les europ�ennes sont essentiellement repr�sent�es par le Royaume-Uni, la France et les Pays-Bas. Bali demeure la principale destination de l'archipel indon�sien. L'�le a re�u 2,576 millions de touristes en 2010, soit presque 37% des arriv�es de touristes internationaux.

 

 

En 2014 l�Indon�sie a re�u 9,44 millions de touristes, soit une croissance de 7,19% par rapport � l�ann�e 2013. La plupart des touristes arrivent par Ngurah Rai International Airport de Bali qui a re�u 3,17 millions de touristes en 2014.Le gouvernement indon�sien projette de recevoir 20 millions de touristes internationaux en 2025.

En 2015 l'archipel indon�sien � re�u 10,4 millions de visiteurs. En 2016 l'Indon�sie esp�re atteindre 12 millions d'arriv�es . Le pays compte aujourd'hui 5 ports de croisi�re : Belawan (Medan), Tanjung Priok (Jakarta), Tanjung Perak (Surabaya), Benoa (Bali), and Soekarno-Hatta (Makassar). En 2019 le nombre de navires de croisi�re atteignant l'Indon�sie devrait avoisiner le millier pour des recettes estim�es � US$ 300 millions.

Foreign Tourist Arrivals in Indonesia, 2013-2015:

Month

 Tourist Arrivals
         2013

 Tourist Arrivals
         2014

 Tourist Arrivals
         2015

January

       614,328

       753,079

       723,039

February

       678,415

       702,666

       786,653

March

       725,316

       765,607

       789,596

April

       646,117

       726,332

       749,882

May

       700,708

       752,363

       793,499

June

       789,594

       851,475

       815,148

July

       717,784

       777,210

       814,233

August

       771,009

       826,821

       850,542

September

       770,878

       791,296

       869,179


Les types de Tourisme

L'�cotourisme

 

Les particularit�s biog�ographiques de l�archipel indon�sien constituent une opportunit� majeure en mati�re d��cotourisme. A l�est de la ligne Wallace, les �cotouristes peuvent observer l�Orang-Outang (Pongo pygmaeus) dans les for�ts des basses terres de Kalimantan, le �great man-like ape of Born�o � qui n�a cess� de fasciner les naturalistes depuis le d�but du XIXe si�cle .En voyageant vers l�est dans le d�troit de Makassar � Sulawesi, on peut observer  le Tarsier spectre ( Tarsius spectrum) un des plus petits primates  consid�r�s par les pal�ontologistes comme un �fossile vivant�. Dans le parc national de Komodo  vivent  les plus grands l�zards du Monde, les Dragons de Komodo  (Varanus Komodoensis). Les primates constituent les animaux embl�matiques de ces r�gions. Ils sont facilement visibles dans la Nature et particuli�rement pris�s des touristes. Ils jouent par ailleurs un r�le important dans le maintien des �cosyst�mes. L�archipel indon�sien abrite une grande diversit� de primates (28 esp�ces)  mais beaucoup d�entre elles ont ont �t� chass�es de leurs habitats  par les agriculteurs et les chasseurs. 

La partie nord de Sulawesi dans l��le des C�l�bes constitue un domaine privil�gi� pour le d�veloppement de l��cotourisme. Le gouvernement indon�sien a pleinement pris conscience de l�importance des potentialit�s �conomiques de cette r�gion. Le premier vol international de la compagnie � Silk Air �, une filiale de �Singapore Airlines � atterrissait dans le nord de Sulawesi d�s 1995 .En d�cembre 1996 un �  Novotel � et un h�tel Ibis �taient construits dans la ville principale de la r�gion, Manado. Cette infrastructure a �t� compl�t�e depuis par la construction du �Paradis resort �, un complexe 5 �toiles ouvert en f�vrier 1996. En 1994 le nombre de visiteurs internationaux dans cette r�gion s��levait � 13000 personnes. En 2000 ce chiffre �tait pass� � 50000 personnes, bien que les incertitudes politiques ont sensiblement frein� cette croissance. 

Avec ses r�cifs de coraux, ses for�ts tropicales et ses communaut�s indig�nes Sulawesi constitue un milieu fragile. La croissance �conomique s�est souvent accompagn�e d�une r�duction de la biodiversit� selon un processus qui n�est pas sans �voquer les bouleversements survenus � Bali et cons�cutifs au d�veloppement du tourisme de masse . 

Le nord de la province de Sulawesi  offre de nombreuses opportunit�s aux touristes , � une distance raisonnable de la ville et de l�a�roport de Manado :  -le parc national de Bunaken, - a r�serve naturelle de Tagkoko-Duasudara et le parc national de Bogani .Le parc national de Bunaken  est compos� de cinq �les situ�es au large des cotes nord-ouest de Sulawesi. Il inclut des r�cifs coralliens qui sont devenus une destination pris�e des plongeurs. Un nombre important d��tablissements de plong�e ont �t� am�nag�s dans cette r�gion. La r�serve de Tangkoko-Duasudara  consiste en un massif volcanique couvert d�une for�t tropicale dense. Cette r�gion constitue l�habitat du Tarsius spectrum . En raison de la proximit� de Manado (60 kilom�tres) il est accessible par une route, impraticable cependant durant la saison des pluies. Durant l�ann�e 1993 la r�serve a re�u un millier de touristes internationaux. Le parc national de Bogani  (connu aussi sous l�appellation de � Dumoga�one �) couvre 300000 hectares de for�ts tropicales dense  et il est r�put� pour �tre l�habitat d�une riche diversit� de papillons. Le parc fut cr�� en 1982 et sa naissance s�av�ra particuli�rement difficile, la d�forestation fut interdite et plus de 400 agriculteurs furent expuls�s .  

Le Tourisme artisanal : les arts plastiques � Bali

 

Jusqu�au d�but du XXe si�cle l�iconographie hindo balinaise est le sujet d�inspiration privil�gi� des sculpteurs et des peintres. C�est la peinture Wayang (de �wayang�=marionnette).C��tait pour l�essentiel un art de commande : les rois de  Bali entretenaient des communaut�s de peintres dont la fonction �tait  de d�corer les murs des palais et des temples royaux. Cette peinture emprunte ces th�mes aux grandes �pop�es hindouistes du Ramayana et Mahabharata .Au Xxe si�cle une peinture � moderne � s�est d�velopp�e  sous l�impulsion d�artistes occidentaux  install�s dans l��le � partir des ann�es 1930 : Rudolf Bonnet, un peintre hollandais, Walter Spies un peintre allemand, Covarrubias peintre et �crivain am�ricain, auteur de �Island of Bali�, un ouvrage de r�f�rence sur l��le, Le Mayeur, un peintre belge. Cette peinture �moderne � n�emprunte cependant gu�re au monde contemporain. Ses th�mes traditionnels m�lent des motifs wayang traditionnels  � des sc�nes de la vie quotidienne balinaise : f�tes, offrandes, travail dans les rizi�res , etc�Avec ce nouveau style les peintres de Bali connurent un succ�s inattendu aupr�s des touristes �trangers. Diff�rentes �coles virent le jour  nomm�es d�apr�s le nom du village ayant impos� le style, mais jamais d�apr�s un peintre particuli�rement c�l�bre : l��cole de batuan, l��cole d�Ubud, l��cole de Pengosekan,�


 

Documents annexes :
Le tourisme en Indon�sie en chiffres
 

 


1-Le Tourisme international en Indon�sie
(1985-2007)
 

 

Ann�e

Arriv�es

Taux de croissance

1985

749000

10,15

1986

825000

28,52

1987

1060000

22,7

1988

1301000

24,95

1989

1626000

33,92

1990

2178000

18,02

1991

2570000

19,22

1993

3064000

11,06

1994

3403000 

17,72

1995

4006000

7,9

1996

4324000

16,4

1997

5034000

3

1998

5185000

 _

1999

4728000

_

2000 5064217 _
2001 5153620 _
2002 5033400 _
2003 4467021 _
2004 5321165 _
2005 5002101 _
2006 4871351 _

2007

5505759

_

 


2-Le Tourisme international en Indon�sie
(2000-2008)
 

 

Ann�e Visiteurs internationaux Dur�e moyenne du s�jour ( journ�e)
2000 5,064,217 12.26
2001 5,153,620 10.49
2002 5,033,400 9.79
2003 4,467,021 9.69
2004 5,321,165 9.47
2005 5,002,101 9.05
2006 4,871,351 9.09
2007 5,505,759 9.02
2008 6,230,000 7.69

 

 

 
3-Le Tourisme international en Indon�sie
( 1997-2001 )
 

 

 

1997

1999

2001

Touristes

5185

4728

5153

R�gions d'origine 

Am�riques

209

187

243

Europe 

820

688

862

Asie de l'est /Pacifique

4062

3747

3920

Asie du sud

40

35

51

Modes de transport 

Air

3138

2449

2766

Rail

_

_

_

Route

23

23

33

Mer

2024

2256

2355

Motifs de visite 

Loisirs/vacances

2684

2763

2873

Affaires

2454

1899

2196

Nombre de chambres

184507

248498

259450

 

 

 
4-Le Tourisme en Indon�sie
( 2001-2009 )
 

 

ANNEE ARRIVEES DE VISITEURS DEPENSE MOYENNE DUREE MOYENNE DU SEJOUR RECETTES TOURISTIQUES (Millions  US$)
PAR PERSONNE ( US$)
Par visiteur Par jour
2001 5.153.620 1.053,36 100,42 10,49 5.396,26
2002 5.033.400 893,26 91,29 9,79 4.305,56
2003 4.467.021 903,74 93,27 9,69 4.037,02
2004 5.321.165 901,66 95,17 9,47 4.797,88
2005 5.002.101 904 99,86 9,05 4.521,89
2006 4.871.351 913,09 100,48 9,09 4.447,98
2007 5.505.759 970,98 107,7 9,02 5.345,98
2008 6.429.027 1178,54 137,38 8,58 7.377,39
2009 6.452.259 995,93 129,57 7,69 6.302,50

 

 

 
5-Les arrives de touristes internationaux en Indon�sie par pays de r�sidence ( 2001-2008 )
 

 

Pays de r�sidence 2002  2003 2004 2005  2006  2007  2008 
Etats-Unis 160982 130276 153268 157936 130963 155652 174331
Canada 32690 25104 30997 28806 29918 32343 39784
Am�riques autres 28380 20166 25514 22769 23644 32207 25563
Total Am�riques 222052 175546 209779 209511 184525 220202 239678
Autriche 18874 14220 24235 19365 18759 16206 17696
Belgique 24079 22730 26254 15084 26652 27245 21996
Danemark 19773 16172 18289 19306 12937 15144 17507
France 96844 75945 91710 109567 98853 104473 125216
Allemagne 142649 113895 134625 156414 106629 112160 137854
Italie 56857 33467 42504 38118 35859 29570 33300
Pays-Bas 110631 91446 92152 114687 110272 106987 140771
Espagne et Portugal 55368 27969 38215 32008 47000 51837 45830
Su�de 30771 22085 25285 25137 21412 22909 23067
Norv�ge 19301 15010 15226 16819 15956 16095 17434
Finlande 8564 6708 6936 7377 8653 9937 10535
Suisse 28848 20929 32238 30466 27215 25352 31662
Royaume-Uni 160077 98916 113578 163898 110412 121599 150412
Russie 14155 14413 18770 17138 34116 52928 69628
Europe autres 46213 31999 40689 33024 55673 84288 81837
Total Europe 833004 605904 720706 798408 730398 796730 924745
Afrique 36503 30244 35507 27450 22655 27777 29753
Moyen-Orient 37987 31371 35783 60601 55033 55348 67271
Brunei 15310 11408 14146 16234 8965 11209 12134
Malaisie 475163 466811 622541 591358 769988 891353 1117454
Philippines 84060 76665 76742 78402 74982 137317 159003
Singapour 1447315 1469282 1644717 1417803 1401804 1352412 1397056
Tha�lande 50589 42585 55024 44897 42155 68050 76842
Vietnam N.A. N.A. N.A. 9729 9229 9754 12215
Asean autres 13299 16569 17984 15583 21222 19981 19903
Total Asean 2085736 2083320 2431154 2174006 2328345 2490076 2794607
Australie 346245 268538 406389 391862 226981 314432 450178
Hongkong 78018 72128 79777 74868 78386 76019 81073
Inde 35063 29895 36169 36679 54346 68908 102179
Japon 620722 463088 615720 517879 419213 508820 546713
Cor�e 210581 201741 228408 251971 295514 327843 320808
Nouvelle Z�lande 29673 21070 26103 28253 24257 25675 22633
Pakistan 7966 5942 6304 11562 7406 6835 7786
Bangladesh 4948 7698 6293 9712 9662 7133 7549
Sri Lanka 5289 4579 5073 11071 11845 6953 6740
Taiwan 400334 381877 384226 247037 236384 227586 224194
Chine 36685 40870 50856 112164 147245 230476 337082
Asie Pacifique autres 42594 43210 42918 39067 39156 114946 71508
Total Asie Pacifique 1818118 1540636 1888236 1732125 1550395 1915626 2178443
Total 5033400 4467021 5321165 5002101 4871351 5505759 6234497
Badan Pusat Statistik Republik Indonesia (Statistics Indonesia)

 

 

 

Documents annexes :
Le Tourisme en Indon�sie sur le Net

Indonesia, From: OECD Tourism Trends and Policies 2014, 6 p. International tourism to Indonesia has been growing significantly and continuously. In 2012, the number of foreign tourist arrivals increased by 5.2% to 8.0 million. Short- and medium-haul travellers from countries such as Singapore, Malaysia, Australia, China and Japan dominated. Unfortunately, the recent increases in arrivals were accompanied by a decline in the average length of stay, from 8.05 days in 2010 to 7.84 days in 2011 and 7.70 in 2012�.

Bali, Tourisme, culture et environnement par G. Francillon, Universitas Udayana, UNESCO, 1979, 142 p.

Tourism Statistics ASEAN

Indonesia Tourist Arrivals 2011-2015, Trading Economics, Tourist Arrivals in Indonesia increased to 793499 in May of 2015 from 749882 in April of 2015. Tourist Arrivals in Indonesia averaged 712724.09 from 2011 until 2015, reaching an all time high of 915334 in December of 2014 and a record low of 548821 in January of 2011. Tourist Arrivals in Indonesia is reported by the Statistics Indonesia.

INDONESIA TOURISM PERFORMANCE 2011, 7 p. The international arrivals to Indonesia in 2011 reached 7.65 million representing 9.24% growth over 2010 (Figure 1 and 2). It generated foreign exchange earnings of US$ 8.55 billion or an increased of 12.51% compared to the year 2010�..

Supporting Tourism Development in Eastern Indonesia by Swisscontact and SECO, 16 p. Indonesia has the largest economy in Southeast Asia, stretching well as economic differences. The variation between geographical areas is also visible in the living circumstances of its almost 250 million people. Especially in the east, there is a big gap between the majority of the population living in poverty and a select few business owners who have achieved economic success. This aspect is addressed by development work in Indonesia: The Swiss State Secretariat for Economic Affairs (SECO) supports different projects to improve the competitiveness and integration into the world economy. Swisscontact is a Swiss development organisation with more than 35 years of experience in the region, successfully implementing various projects for the purpose of economic development. Both organisations pursue the goal to alleviate poverty and improve living conditions through direct collaboration with government institutions and local communities�.

Bali (Indon�sie) : le patrimoine culturel contre ou avec le d�veloppement touristique ? Un paradis en sursis et le risque d�un tourisme de luxe non ma�tris� par Franck Michel, �tudes carib�ennes [En ligne], 20 | D�cembre 2011 : Tourisme, culture(s) et attractivit� des territoires D�cembre 2011. Cet article traite de la sp�cificit� de l�activit� touristique � Bali, fond�e sur une identit� locale forte et un riche patrimoine naturel et culturel mais aussi troublante en raison de l�importance et la complexit� des jeux d�acteurs, ou encore des contextes sociaux, religieux et g�opolitiques propres � ce territoire insulaire. Nous analyserons les liens p�rennes ou non entre patrimoine et d�veloppement en focalisant sur ce qui fait l�image de marque de Bali sur les plans touristique et politique : le tourisme culturel. Cette �tude de cas illustre les dynamiques d�acteurs dans le cadre de l��le de Bali o� l�on constate une forte imbrication entre tourisme international, protection de l�environnement et promotion du patrimoine culturel�.

Ecotourism in Indonesia by Dr. SAPTA NIRWANDAR, Vice Minister, Ministry of Tourism and Creative Economy, Republic of Indonesia, 45 p.

INDONESIA TOURISM PERFORMANCE 2012, 5 p. According the recent report published by WEF, Travel and Tourism Competitiveness Index, Indonesia has been judged to rank 70 among 140 countries while in the previous report (2011) Indonesia received no 74 out of 139 countries. Indonesia was considered strong in 4 indicators namely Excellent Natural Resources with several World Heritage natural sites and the richness of its fauna as measured by the known species in the country�.

Model of Ecotourism Management in Small Islands of Bunaken National Park North Sulawesi by Diane Tangian1, Daniel Djokosetiyanto, Kholil & Aris Munandar, Journal of Indonesian Tourism and Development Studies, Vol 3, No 2 (2015) . The Bunaken National Park is one of the famous national park for tourism in North Sulawesi, Indonesia. The abundance natural resources is one of the crucial natural attraction for tourism in Bunaken. Tourism in Bunaken contributes significantly in local economic development. In the same situation, however, tourism contributes negatively to environment. Tourist activities contributes significantly in coral reef covers. Utilization of natural resources as an object and attraction needs to be done carefully, taking into account the balance of ecological, socio-economic and socio-cultural. The concept of ecotourism with three aspects of development were important in aspect in Bunaken National Park tourism development. The management of the park tour needs to be done based on the concept and principles of ecotourism.

KOMODO NATIONAL PARK, INDONESIA. Final Report to the Department for International Development by Goodwin, H.J., Kent, I.J., Parker, K.T., & Walpole, M.J.  TOURISM, CONSERVATION & SUSTAINABLE DEVELOPMENT, VOLUME III, April 1997, 129 p. This report examines the nature of tourism in Komodo National Park (KNP), Indonesia, and the contribution that tourism makes both to conservation and to the surrounding local community. It examines factors affecting the performance of tourism in these respects, and attempts to identify ways of increasing the net benefit of tourism to conservation and local development.

LOCAL ECONOMIC IMPACTS OF DRAGON TOURISM IN INDONESIA by Matthew J. Walpole & Harold J. Goodwin, University of Kent, UK, Annals of Tourism Research, Vol. 27, No. 3, pp. 559�576, 2000. Les impacts �conomiques locaux du tourisme de dragon en Indon�sie. L'�cotourisme dans des r�gions prot�g�es se voit comme une alternative durable au tourisme de masse et comme un moyen de pourvoir des b�n�fices aux communaut�s locales. Pourtant, ces id�aux ont rarement �t� mis � l'essai. Cette �tude a utilis� des m�thodes d'enqu�te � petite �chelle pour examiner l'ampleur et la distribution des emplois et des revenus dans un parc indon�sien. Les r�sultats sugg�rent que les in�galit�s de distribution favorisent les voyagistes externes et les villes d'entr�e plut�t que les habitants ruraux. Tout comme l'�conomie locale reste p�riph�rique aux centres r�gionaux et nationaux, il y a des relations entre p�riph�rie et centre dans le contexte local. Le d�veloppement autour du parc ne s'est pas encore r�oriente vers les buts de l'�cotourisme.

Tourism in Bali. TED Case Studies. The island of Bali, Indonesia, always has been an enchanting place for foreigners. Images of rice paddies, beautiful beaches and temples and a fascinating culture draw tourists from all around the world. It was only in the 1970s that tourism in Bali started to develop. The industry did bring many benefits to the island, such as increased employment, and its transformation from a marginal economic area of the country to the most important area in Indonesia after Jakarta. However, Bali s tourism development occurred quickly and without proper planning. Therefore, tourism has caused some serious damage to the island's environment.

Case Study-The Impact of Tourism in Bali , 2 p.

Power, Ownership and Tourism in Small Islands: evidence from Indonesia by Mark P. Hampton, 41 p. This paper examines the political economy of tourism development in islands and uses Gili Trawangan, Indonesia as a case study. A longitudinal study drawing from fieldwork contributes to the discussion of how different types of power shape community development, and how the effects of hosting international tourism play an explicit role. Analysis using Barnett and Duvall�s Taxonomy of Power model reveals the interplay between the types of power over time and its effects on different actors. Results raise questions for Less Developed Countries, and particularly islands, concerning the social costs of using tourism for development.

L'environnement d�natur� � Bali (1) D�cors, d�routes et d�chets pour un mal-d�veloppement assur� par F. Michel, octobre 2012, 15 p. A Bali, en 2012, les superlatifs s�invitent dans toutes les conversations : trop de v�hicules, trop de monde, trop de d�chets, trop de plastique, trop de touristes, etc. Par cons�quent, et c�est la suite logique, on entend aussi : pas assez de routes et de transports en commun, pas assez de poubelles et d�incin�rateurs, et peut-�tre bient�t, pas assez d�espaces verts et respirables, ou encore pas assez de quotas pour les touristes ou les Javanais qui se poussent aux portes du paradis�

"CULTURAL TOURISM" IN BALI: CULTURAL PERFORMANCES AS TOURIST ATTRACTION par Michel Picard, 38 p.   Culture is Bali's defining feature, and Balinese culture is renowned for its dynamic resilience. The Balinese have been readily praised for their ability to borrow whatever foreign influence suits them while nevertheless maintaining their identity over the centuries. Today, there is no dearth of observers to claim that the Balinese have adjusted to the tourist invasion of their island just as in the past�taking advantage of the appeal of their cultural traditions to foreign visitors without sacrificing their own values on the altar of monetary profit�..

 


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