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Petit lexique du Christianisme

 


ABBE

L�abb� (du grec abb�, �p�re�; de l'aram�en abba, �le p�re�) est un religieux r�gulier qui dirige un monast�re . C'est aussi depuis le XVIIIe si�cle le terme en usage pour d�signer un clerc s�culier ayant au moins re�u la tonsure. Les abb�s r�guliers, c�est-�-dire ceux appartenant � un ordre monastique ,devaient avoir au moins vingt-trois ans (vingt-cinq s'ils �taient �lectifs), �tre de naissance l�gitime, avoir fait profession dans l'ordre. Aujourd'hui, ils doivent g�n�ralement, pour pouvoir �tre �lu, �tre pr�tre et avoir fait profession religieuse perp�tuelle (ou v�ux solennels) depuis sept ans. Ils administrent le temporel du monast�re, re�oivent les religieux lors de leur profession solennelle, leur donnent la tonsure. Autrefois, ils leur conf�raient les b�n�fices dont le monast�re avait la collation. Ils ont sur leurs religieux un droit de juridiction, une autorit� qu'il leur est recommand� de n'exercer que par la voie de la patience et de la douceur. Les moines le d�signent g�n�ralement sous le nom de � p�re abb� �. Sa titulature est Tr�s R�v�rend P�re (=TRP)

 

 ABSIDE

 

Le terme est issu du grec �hapsis � signifiant vo�te .C�est la partie terminale du ch�ur d�une �glise. Celle ci se termine soit par un h�micycle, soit par des pans coup�s , soit par un mur plat. Le terme d�signe couramment le chevet, c�est-�-dire l�extr�mit� du ch�ur et parfois m�me les chapelles circulaires ou polygonales des transepts qui sont appel�es chapelles absidiales.

   

AP�TRE

Du grec � apostolos � signifiant � envoy� � (�apostolus �, �apostolatus� en latin ).Le terme d�signe les disciples du Christ que ce dernier envoya � travers le Monde pour r�pandre la � bonne nouvelle� (� l��vangile �). Les douze ap�tres sont : Pierre, Andr�, Jacques le Majeur, Jean, Philippe, Barth�lemy, Matthieu, Thomas, Jacques le Mineur, Simon, Jude et Judas ( apr�s sa trahison ce dernier fut remplac� par Mathias  ).  Ce n'est que dans la Bible grecque des Septante que ce mot est appliqu� � des personnes; il traduit l'h�breu � shaliah �, avec le sens d' "envoy� pl�nipotentiaire". C'est dans le Nouveau Testament que le mot ap�tre est le plus souvent employ�. Il s'applique � trois cat�gories de personnes bien distinctes :-Les t�moins de la R�surrection de J�sus, envoy�s pour annoncer cet �v�nement,-Un des minist�res de l'�glise primitive ;- Une seule fois dans l'�vangile (Mt 10,2) : le groupe des Douze choisis par J�sus "pour �tre avec lui" et pour signifier symboliquement le peuple de la fin des temps (Mt 19, 28). Quant au groupe des douze, institu� par J�sus il rev�tait le sens d�un symbole pour Isra�l : les douze repr�sentent le peuple nouveau tel qu'il sera rassembl� par Dieu � la fin des temps; le chiffre douze �voquant les douze tribus d'Isra�l, mais aussi la totalit� et l'int�grit� du peuple. Il renvoie donc au fait que J�sus a re�u pour mission de rassembler la totalit� du peuple et de le mener � son accomplissement. Les catholiques et les orthodoxes consid�rent les �v�ques comme les successeurs des Ap�tres, et ils accordent une importance particuli�re au fait que les �v�ques se situent dans la succession apostolique, c'est-�-dire que la tradition � laquelle ils se rattachent remonte aux Ap�tres.

 

ARCHE D�ALLIANCE

L'Arche d'alliance "Aron" en h�breu, �galement appel�e l'Arche de � YHWH � ou encore � l'Arche du t�moignage �, �tait un coffre oblong de bois recouvert d'or. Le mot � ARON � (Arche), provient de la racine "AR" signifiant Lumi�re et du suffixe "ON" signifiant la force; soit � ARON � : "La Force Lumi�re", ou "La Lumi�re qui est Force" ! d'o� son caract�re sacr�, car elle repr�sentait la pr�sence Divine. L'Arche, �tait le plus ancien et le plus sacr� des symboles religieux des Juifs. Le propitiatoire surmont� de deux K�rubim ( Ch�rubins ) , qui en formait le couvercle, �tait consid�r� comme le tr�ne, la r�sidence terrestre de J�hovah (Exode 25:22).Apr�s la construction du temple de J�rusalem l'arche fut mise dans le Saint des Saints, le lieu le plus sacr� de l'�difice. Selon les �crits bibliques, l'Arche d'alliance, �galement connue sous le nom d'Arche perdue, aurait contenu les tables de la Loi (Dix Commandements) donn�es � Mo�se sur le mont Sina�. L�arche disparut lors de la destruction du temple par Nabuchodonosor au Vie si�cle avant J.C.

 

ARCHE DE NOE

C��tait une grande embarcation construite sur l'ordre de Dieu afin de sauver No�, sa famille et toutes les esp�ces animales d'un D�luge. L'�pisode figure dans le livre de la Gen�se de la Bible h�bra�que (Ancien Testament) , du chapitre 6 au chapitre 9.Le terme � arche � est issu du latin �arca � signifiant � coffre �.

 

ASCETISME

Le terme est issu du grec �ask�sis� signifiant �exercice �.C�est une doctrine, une discipline de vie, selon laquelle des exercices de p�nitence et de mortification (le je�ne, l'abstinence sexuelle, les retraites, la renonciation aux biens mat�riels�) permettent de se lib�rer des d�sirs et des passions, d�atteindre un haut degr� de perfectionnement spirituel, voire d�acc�der � la contemplation de la divinit�.

 

BAPTEME

Terme issu du latin �baptisma� et du grec �baptizein�: � immerger�.C�est un rite ou un sacrement qui marque l�entr�e d�une personne, le cat�chum�ne , dans la vie chr�tienne. Pour les chr�tiens la r�f�rence est le bapt�me de J�sus par Jean-Baptiste dans le Jourdain, d�crit dans l'�vangile selon Matthieu (  chapitre 3, 13-17). � On ne na�t pas  chr�tien, on le devient � affirmait Tertullien , un des P�res de l��glise .de ce fait le bapt�me constitue le rite d�entr�e dans l��glise .La forme du bapt�me diff�re selon les �glises. Les catholiques pratiquent le bapt�me par aspersion, alors que les �glises orthodoxes lui pr�f�rent le bapt�me par immersion. Chez les catholiques et pour les adultes l�administration de ce sacrement est pr�c�d�e d�une p�riode de pr�paration , le cat�chum�nat durant laquelle le postulant est initi� � la pratique de sa foi nouvelle. Le bapt�me lave du p�ch� originel.

 

BAPTIST�RE

C�est un b�timent distinct de l��glise et sp�cifiquement destin� � la pratique du bapt�me. L��difice, de forme circulaire ou polygonale , comporte une cuve baptismale. Le plan polygonal a �t� fr�quemment utilis� .Il symbolise les sept jours de la semaine (et de la cr�ation du Monde ) plus le jour de la R�surrection et de la Vie �ternelle. Le plan dod�cagonal symbolise lui les douze ap�tres ; quant au plan circulaire sa perfection �voque la Sainte Trinit� .Les fonts baptismaux �taient constitu�s d�un bassin en pierre circulaire ou octogonal, plus rarement en forme de croix et auquel le postulant acc�dait par une vol�e de marches, g�n�ralement au nombre de trois .

 

BASILIQUE

Dans le monde romain la basilique est un b�timent couvert servant de lieu de r�union. A partir du Ive si�cle des basiliques furent construites d�di�es sp�cifiquement � l�exercice du culte chr�tien. Le mot basilique est form� � partir de deux �l�ments grecs :� basileus � qui signifie � roi � et du  suffixe � -ik� �, suffixe d�adjectif f�minin. L�expression compl�te est basilika oikia qui signifie � salle royale �.La basilique romaine est un �difice � plan rectangulaire, g�n�ralement construit sur le forum et initialement sp�cialis� dans des activit�s judiciaires et bancaires. L��difice �tait aussi fr�quemment utilis� comme lieu de transactions commerciales, voire comme march� .Par la suite la basilique, devenu lieu de culte, d�signe une �glise d�pourvue de transept et int�grant trois, cinq ou sept nefs ( plan basilical ).En avant de l��glise se trouvait un portique appel� narthex .L�autel se trouvait dans la partie centrale entre le ch�ur et le transept. On distingue les basiliques majeures ( les 4 �glises de Rome : Saint Pierre de Rome, Saint jean de Latran, Sainte Marie Majeure et Saint Paul hors les murs ), des basiliques mineures, �glises auxquelles le pape a d�cern� ce titre et les privil�ges qui y sont attach�s .

 

BENEDICTINS

Religieux r�guliers appartenant � l�ordre de saint Beno�t fond� en 529 par saint Beno�t de Nursie (480-547). C�est l�ordre monastique le plus ancien d�Occident. Le premier monast�re fut construit en 529 par saint Beno�t au Mont Cassin. La r�gle repose sur la devise Ora et labora (� prie et travaille �) qui synth�tise la vie de l'ordre, m�me si elle ne figure pas dans la R�gle. Elle impose un �quilibre entre pri�re et travail. Les moines se distinguent par un costume sp�cifique : tunique noire et scapulaire noir � capuchon. Une ceinture noire autour de la tunique. Au cours de son �volution l�ordre b�n�dictin fut � l�origine d�autres ordres : cisterciens, clunisiens, trappistes, �

 

BIBLE

La Bible est le nom courant du regroupement des textes sacr�s, dans le juda�sme et le christianisme, bien que chacune de ces religions, voire chaque courant en son sein, ait un rapport diff�rent � ces textes. Le mot � bible � vient du grec ancien bibl�a, qui signifie � livres � au pluriel neutre, par l�interm�diaire du latin (b�blia). Le sens �tait : � Les Livres (saints) � ou �la biblioth�que (sacr�e) � en d�signant l�ensemble du corpus religieux. Il s�agit en effet, sous l�apparence d�un ouvrage unique, d�une collection d��crits tr�s vari�s (r�cits des origines, textes l�gislatifs, r�cits historiques, textes sapientiaux, proph�tiques, po�tiques, hagiographies, lettres) dont la r�daction s�est �chelonn�e pendant plus d�un mill�naire. La Bible chr�tienne est divis�e en Ancien Testament, comprenant les livres h�rit�s du juda�sme, et Nouveau Testament, �crits t�moignant de la vie et de l��uvre de J�sus-Christ. Le mot �Testament� vient du latin testamentum, traduction du grec qui signifie � disposition �crite�, d'o� �testament�, �convention�, et dans ce contexte �pacte�, �alliance �.En 2002, la Bible, en totalit� ou en partie, avait �t� traduite en 2 303 langues. � ce jour, on estime � 40 millions le nombre de bibles distribu�es chaque ann�e, dont 280 000 en France.

La Bible h�bra�que est �crite en h�breu avec quelques passages en aram�en. La tradition la divise en trois grandes parties, r�sum�es par le terme de TaNaKh, initiales de leurs titres h�breux, la Torah, les Neviim les Ketouvim  :la Loi, dont le nom h�breu est la Torah, constitu�e des cinq livres attribu�s � Mo�se, et dont la narration couvre la p�riode allant de la cr�ation du monde � la mort de Mo�se, qui a amen� le peuple d'Isra�l hors d'�gypte jusqu'aux portes de la Terre promise, en passant par le mont Sina� o� il a re�u les commandements de Dieu ;les Proph�tes, en h�breu Neviim qui narrent l'installation d'Isra�l en Canaan jusqu'� l'Exil � Babylone, et relatent la pr�dication des proph�tes envoy�s par Dieu parler en son nom ; les Autres �crits, en h�breu ketouvim, qui s'ouvrent par les Psaumes et des �crits de Sagesse, et compl�tent l'historiographie avec le retour de l'Exil. La version grecque des Septante es une traduction s�adressant aux Juifs parlant le grec r�dig�e au IIIe ou au Ive si�cle avant J.C. Elle comprend : le Pentateuque (= les cinq livres de la Loi, les cinq "�tuis"),les livres historiques (regroupant les premiers Proph�tes et certains des autres �crits, les livres po�tiques et de sagesse,les �crits des proph�tes.

La Bible chr�tienne ajoute � la bible h�bra�que le Nouveau Testament ou Nouvelle Alliance , c�est l'ensemble des vingt-sept livres canoniques pour le christianisme, qui t�moignent de la personne de J�sus de Nazareth que les chr�tiens d�clarent �tre le Christ, le Messie, de sa pr�dication, de sa R�surrection, et de son annonce par les Ap�tres de l'�glise primitive.

 

CANON DES ECRITURES

Du grec �Kanon�: r�gle de charpentier. Ensemble des textes et r�cits de la Bible qui ,sont consid�r�s comme inspir�s par Dieu .Aux �critures issues du juda�sme, qui correspondent � ce que les chr�tiens nomment l'Ancien Testament, la tradition des premiers si�cles du christianisme a adjoint le Nouveau Testament. On emploie souvent l'appellation �Premier� Testament au lieu d'Ancien, pour signifier que le Nouveau Testament ne vient pas remplacer l' �Ancien� mais l'accomplir. L'Ancien et le Nouveau Testament sont r�unis dans la Bible chr�tienne. Le Nouveau Testament est compos� de quatre �vangiles (selon Matthieu, Marc, Luc et Jean), des Actes des Ap�tres, des Ep�tres et de l'Apocalypse. On consid�re que la r�daction de ces textes s'�tend de la seconde moiti� du Ier si�cle jusqu'au d�but du deuxi�me. Les manuscrits les plus anciens remontent au IV� si�cle de notre �re. On appelle ��vangiles synoptiques� les �vangiles de Matthieu, Marc et Luc, qui sont construits sur le m�me plan; l'�vangile de Jean reste � part. Le canon ainsi constitu� �carte les textes dits apocryphes. L'existence des apocryphes r�v�le que le Nouveau Testament, tel que nous le connaissons aujourd'hui, est le fruit d'un choix parmi une multiplicit� de documents t�moignant de la vie et de la pr�dication de J�sus, ainsi que de la vie de l'�glise primitive. Ce choix a �t� effectu� au cours de l'histoire, en fonction de ce qui a paru alors vraisemblable, en fonction de l'anciennet� de la tradition � laquelle ces textes �taient rattach�s, mais aussi en fonction des convictions des communaut�s chr�tiennes.

 

CATHOLIQUE

Du grec �katholikos�: universel. Le mot est apparu tardivement dans la langue fran�aise (1598) et n'est devenu courant qu'� partir de 1794 (on lui pr�f�rait auparavant le terme de � christianisme �).Un des traits qui caract�rise le catholicisme est la reconnaissance de l'�v�que de Rome, appel� Pape, comme successeur direct de l'ap�tre Pierre, vicaire de J�sus-Christ et chef souverain de l'�glise. Un chr�tien de l'�glise catholique est de rite latin ou de rite oriental (maronite, melkite, syriaque, copte, etc.,). L'�pith�te � romain � est utilis� couramment par ailleurs pour distinguer l'�glise catholique (les chr�tiens en union avec le pape) des autres formes de catholicisme apparues au cours de l'histoire r�cente. Mais couramment les membres de cette �glise n'utilisent pas le qualificatif �romain�, se d�nommant simplement � catholiques �.L��glise catholique consid�re que par la succession apostolique, elle est la continuatrice des ap�tres (�glise apostolique). En effet, les Ap�tres ont d�sign� des �v�ques, leurs successeurs, qui ont eux-m�mes nomm� d'autres successeurs, le tout constituant une succession ininterrompue d��v�ques jusqu'� aujourd'hui. Pour l��glise catholique, tout �v�que est le successeur des ap�tres : il a en charge une �glise locale (son dioc�se) sur lequel il doit veiller. En fait, elle consid�re que l'�glise du Christ subsiste dans l'�glise catholique [], ayant surv�cu jusqu'� nos jours � travers les �ges sans aucune discontinuit� de succession apostolique, et ayant pr�serv� la foi int�grale et l'unit� des croyants. Le pape est l��v�que de Rome, successeur de Pierre. � ce titre il est le premier des �v�ques et doit veiller � l�unit� de l��glise. L��glise catholique romaine est constitu�e de toutes les �glises locales dont l��v�que est en communion avec le pape.

 

CH�UR

Dans un �glise le ch�ur est le lieu o� se trouve l�autel et o� se d�roulent les liturgies .En Occident, le ch�ur est situ� dans la partie occidentale de l'abside, entre la crois�e du transept et la partie orientale de l'abside. Dans les abbatiales, le choeur est r�serv� aux moines. En Orient, il y a g�n�ralement deux ch�urs situ�s dans les bras du transept. Au Sud, le premier ch�ur et au Nord le deuxi�me. L'abside, ferm�e par l'iconostase, est toujours r�serv�e aux c�l�brants.

 

CHRISME

Le chrisme est un symbole chr�tien form� des deux lettres grecques Χ (chi) et Ρ (rho), la premi�re appos�e sur la seconde. Il s'agit des deux premi�res lettres du mot Χριστός (Christ). On le lit aussi parfois comme le monogramme du Christ, et on le trouve souvent accompagn� des lettres α (alpha) et ω (om�ga), symbolisant le commencement et la fin de tout. Le chrisme existe aussi sous une autre forme associant les lettres grecques I (iota) et Χ (chi) des initiales de Iesous Χριστός (J�sus Christ). Le chrisme prend alors l'aspect d'une �toile � six rais souvent identifi�e dans l'art � l'�toile qui guida les mages. Ces lettres furent un symbole de ralliement et de reconnaissance pour les premiers chr�tiens. Sous le r�gne de Constantin ce dernier les pla�a sur son �tendard. Ant�rieurement � l�av�nement du Christianisme, le chrisme �tait l'abr�viation du mot χρηστός (chr�stos), qui signifie � utile, de bon augure � et il indiquait soit un souhait soit un commentaire approbateur.

 

CHRIST

Christ (χριστός (Christos) en grec), est la traduction du terme h�breu Messie. Cela veut dire � Celui qui a �t� marqu� par l�huile sainte�, �Celui qui a re�u l�onction royale�, c'est-�-dire une personne consacr�e par une onction de Dieu. Les chr�tiens ont attribu� ce nom � J�sus de Nazareth, d�sign� aussi par J�sus, J�sus-Christ (souvent abr�g� J.-C.), (le) Christ crucifi�, ou simplement le Christ. La vie du Christ, ou Verbe Incarn�, est racont�e dans les Evangiles.

 

CISTERCIEN

Ordre monastique fond� en 1098 � C�teaux (dont les habitants sont les Cisterciens), en Bourgogne, par Robert de Molesmes, afin de revenir � une observance plus stricte de la r�gle de saint Beno�t. D�s 1100, le nouveau monast�re est plac� sous la protection du Saint-Si�ge. De 1113 � 1115, quatre nouvelles maisons apparaissent, parmi lesquelles Clairvaux (1114), dont saint Bernard est le premier abb�. Tr�s vite l�ordre s�imposa par la rigueur de sa r�gle et la r�putation de saintet� de ses membres. Les monast�res cisterciens , qui affichent  un tr�s grand d�pouillement architectural , s'�tablissent � proximit� de cours d'eau, sur des terres incultes, qui sont d�frich�es par les moines. Une des caract�ristiques de cet ordre est une plus grande sobri�t�, un plus grand d�pouillement que dans l'ordre de Cluny. Cependant, il finit par s'enrichir, et il est r�form�, principalement par l'abb� de Ranc�. Retir� � l'abbaye de la Trappe, � Soligny (Orne), ce dernier soumet la communaut� � une r�gle extr�mement s�v�re. Ainsi fonda-t-il (1664) l'ordre des cisterciens de la stricte observance (trappistes).

 

COPTE

Du grec � Aigyptos � : �gyptien. Le vocable d�rive est la d�formation phon�tique du hi�roglyphe de Memphis "Hi Ka Ptah "c'est � dire" la maison de l'Esprit de Ptah". Ptah �tait pour les habitants de Memphis le dieu protecteur en sa qualit� de cr�ateur du monde visible. Actuellement, le terme copte d�signe les �glises autochtones d'�gypte (tant orthodoxe largement majoritaire, que catholique uniate, de rite Copte mais rattach�e � Rome) et la langue liturgique associ�e .La langue copte n'est utilis�e que dans la liturgie orthodoxe. La tradition fait remonter l'enseignement copte � Saint Marc, l'un des quatre �vang�listes. L'�glise copte comme toute les �glises orientales est dirig�e par un patriarche aussi appel� pape car il tr�ne sur l'un des si�ges papaux de l'�glise universelle. Il porte le titre de pape et patriarche d'Alexandrie, ville o� le patriarcat fut longtemps localis�, celui-ci est au Caire dans le quartier de Abbaseya. Le patriarche actuel est Chenouda III. L'Eglise copte orthodoxe professe la foi d�finie les conciles de Nic�e Constantinople sur l� unit� du P�re, du Fils et du Saint Esprit, la sainte Trinit�. Avec le concile d'�ph�se, elle affirme que J�sus-Christ est Dieu et homme, sans division de sa personne agissante; pour cette raison Marie la Vierge est appel�e M�re de Dieu, car elle a effectivement engendr� dans la chair le Logos de Dieu fait homme. Avec St Cyrille, l'�glise confesse que le Seigneur J�sus est un de deux natures: La divinit� et l'humanit� sont unies en Lui en une union compl�te, parfaite, indivisible et ins�parable. Il n'y a pas absorption d'une nature par l'autre.

 

CROIX

Le terme croix vient du mot latin crux qui a le sens de �poteau�, �gibet�, �potence�. Le terme grec pour d�signer le m�me objet est stauros, d�riv� lui de la lettre tau. Le supplice de la croix �tait r�serv� aux esclaves, puis � ceux, malfaiteurs et voleurs, qui n'avaient pas le titre de citoyens romains. La croix, instrument du supplice r�dempteur du Christ, est devenu les signe de ralliement des chr�tiens .

 

DORMITION

Dans l��glise d�Orient le terme d�signe l�ascension glorieuse du corps et de l��me de la Vierge Marie. Cet �v�nement est appel� Assomption dans l��glise catholique. Dans le calendrier orthodoxe la  dormition de la Vierge marie est f�t�e le 28 ao�t.

 

EPITRE

Le terme est issu du latin �epistola � signifiant � lettre �.Les �p�tres sont les lettres r�dig�es par les ap�tres Paul, jacques, Pierre, Jean et Jude � l�intention des premi�res communaut�s chr�tiennes. Les �p�tres font parties du Nouveau Testament.

 

�VANGILE

Du grec �Euaggelion� : �Bonne nouvelle�. � Sensu stricto � c�est le message proclam� par J�sus Christ. On distingue les �vangiles canoniques, les �vangiles apocryphes et les �vangiles synoptiques. Les �vangiles canoniques, au nombre de quatre portent le nom des ap�tres auxquelles elles classiquement attribu�es : Matthieu, Marc, Luc et Jean. Les trois premiers �vangiles sont qualifi�s de synoptiques car ils rapportent plus ou moins les m�mes �v�nements, par opposition au quatri�me ( l��vangile selon saint Jean ) dont le contenu est nettement plus mystique. Bien que pr�sentant de nombreuses similitudes, les �vangiles varient dans leur mani�re de rapporter les actes et les paroles de J�sus. Il existe aussi des �vangiles dites �apocryphes�, du grec �apocryphus �: �secret�. Ces textes, longtemps d�laiss�s par l��glise, ne sont pas reconnus comme canoniques. Les �vangiles apocryphes sont nombreux :  Prot�vangile de Jacques, Livre du passage de Marie, �vangile de Nicod�me, Histoire de Joseph le charpentier, etc�Le genre litt�raire �vangile correspond � l�ar�talogie (ou vie du h�ros) particuli�rement fr�quent dans le monde m�diterran�en � partir du IIe si�cle avant  J.C.

 

ESPRIT SAINT  (ou SAINT ESPRIT)

Il s�agit de l�esprit de Dieu en tant que troisi�me composante de la Trinit� , distinct du P�re et du Fils mais consubstantiellement li� � eux , c�est � dire partageant la m�me essence . Le mot qui d�signe l'Esprit Saint dans la Bible h�bra�que est le substantif f�minin, r�ah, qui signifie tr�s concr�tement le souffle ou le vent ; il en est ainsi en grec ancien (πνευμα, "pneũma") et en latin (spiritus).

 

HAGIOGRAPHIE 

Du grec � haghios�  �sacr� et �graphein�  �  �crire � .Le terme fait r�f�rence � la vie d�un saint. L�hagiologie est l��tude des saints. Le texte hagiographique �tant destin� � �tre lu, on lui donnait souvent le nom de �l�gende � du latin � legenda� : ce qui doit �tre lu .Par rapport � une biographie, l�hagiographie est un genre litt�raire mettant en avant la saintet� du personnage, au point que l terme a pris parfois le sens p�joratif  d�une biographie enjoliv�e, voire fantaisiste .

 

H�R�SIE

Une h�r�sie (du grec � hairesis � , choix, pr�f�rence pour une doctrine) est d'abord une �cole de pens�e. Le jardin d'�picure �tait une telle �  haieresis �. La traduction latine en est � secta �, secte. Le terme d�signe un choix doctrinal, un lecture divergente,  �mis au sein m�me de l��glise mais consid�r� comme contraire � la croyance officielle ( dogme ).

 

IHS

Le monogramme IHS (parfois JHS) est une abr�viation et une translitt�ration imparfaite du nom de "J�sus" en grec : Ι = J, Η = E et Σ = S (JES. = J�sus / Ιησους). Originellement le sigle �tait IHSV "In hoc signo vinces" (�Par ce signe tu vaincras �, mots que Constantin affirme avoir entendu avant la bataille du pont Milvius).Une nouvelle interpr�tation en fut donn�e au Moyen Age qui ne prenait plus en compte que les lettres IHS : IESUS HOMO (plus souvent : HOMINUM) SALVATOR, "J�sus Homme Sauveur" ou plus souvent, "J�sus Sauveur des Hommes",  Saint Bernardin de Sienne ( 1380-1444 ) devait populariser ce symbole surmont� d�une croix et entour� d�un soleil rayonnant . 

 

MONACHISME

Du grec � Monachus � (� Moine�).Le terme d�signe l��tat monastique. La premi�re forme connue du monachisme est celle du bouddhisme theravada. Dans le Christianisme l�institution monastique appara�t en �gypte vers 329, date � laquelle Saint Pac�me fonde le premier monast�re  non loin de Nag Hammadi. Cette date marque le d�but du c�nobitisme. Dans le monast�re pac�mien les moines sont seuls dans leurs cellules, mais ils se retrouvent pour les repas. En Europe occidentale le d�veloppement de  l�institution monastique est li� � l�action de Beno�t de Nursie (480-547 ) qui fonde un monast�re au Mont Cassin. La r�gle qu�il impose � sa communaut� deviendra le fondement de tous les ordres monastiques d�Europe. La devise de saint Beno�t �tait : �Ora et labora � (�Prie et travaille �). Elle est rest�e la devise de l�ordre b�n�dictin. Le monast�re regroupe les moines selon une r�gle de vie .Cette derni�re indique l�esprit qui doit r�gner dans la communaut� (charit� fraternelle, temps de pri�res, �) et r�git le quotidien des membres de la communaut� ( formation des novices, horaires des journ�es, �)

 

MYST�RE

Ce qui est r�v�l� par Dieu tout en restant inaccessible � la conscience humaine : les myst�res de la Trinit�, de la R�demption, de l�Incarnation.

 

T�TRAGRAMME

C�est le mot form� par les quatre lettres YHWH transcription latine du mot h�bra�que d�signant le nom de Dieu tel qu�il fut rapport� � Mo�se : �h� vau h� iod� (transcription phon�tique de l�h�breu).Ce terme signifie : �Je suis� ou �Je suis ce que je suis �.Dans le Juda�sme on ne saurait prononcer le nom de Dieu au risque de commettre un sacril�ge alors que chez les chr�tiens le nom de Dieu devient pronon�able dans la mesure o� ce dernier s�incarne dans le Fils, J�sus Christ, r�dempteur de l�Humanit�.

 


Le Christianisme : les ressources du Net
 

 

Le monachisme chr�tien ( Universit� Toulouse Le Miral, d�partement d�Histoire, cours )
http://w3.univ-tlse2.fr/multimedia/medievale/UE5/ue5_med_cours/ue5_med_4p.htm

Le christianisme (M�mo voyagez � travers l�Histoire)
http://www.memo.fr/article.asp?ID=THE_REL_005#Som0 

Bible (Wikipedia, l�encyclop�die libre)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bible 

Evangiles (Wikipedia, l�encyclop�die libre )
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89vangiles 

Biblik, site francophone d�ex�g�se biblique
http://www.exegesis.fr/ 

Lecture critique et lecture chr�tienne des �vangiles
http://biblio.domuni.org/articlestheo/lectevan/lecevan2.htm 

Saint Augustin de Serge Lancel Professeur �m�rite de l�universit� de Grenoble Membre de l�Institut (Clio, biblioth�que en ligne  )
http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/saint_augustin.asp 

Pierre et Paul aux origines de l'�glise de Rome de Paul Poupard, Pr�sident du Conseil pontifical de la culture (Clio, biblioth�que en ligne )
http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/pierre_et_paul_aux_origines_de_l_eglise_de_rome.asp

Mo�se et l'Exode au regard de l'histoire, entre Nil et Jourdain de Andr� Lemaire, Directeur d��tudes � l'Ecole pratique des hautes �tudes ( Clio, biblioth�que en ligne )
http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/moise_et_l_exode_au_regard_de_l_histoire_entre_nil_et_jourdain.asp 

Les Coptes, chr�tiens de la vall�e du Nil de Ir�n�e-Henri Dalmais, Professeur honoraire � l'Institut sup�rieur de Liturgie de l'Institut catholique de Paris (Clio, biblioth�que en ligne )
http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_coptes_chretiens_de_la_vallee_du_nil.asp 

Les Cisterciens, labeur, aust�rit� et rayonnement de Ivan Gobry; Professeur honoraire de l'universit� de Reims ( Clio, biblioth�que en ligne )
http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_cisterciens_labeur_austerite_et_rayonnement.asp

Cisternet, le Web des abbayes et sites cisterciens d�Europe
http://www.cister.net/decouvrir.php 

Visiter une �glise, comprendre l�art chr�tien
http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/faq_art_chretien.htm

 

  

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