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Petit lexique de l'Am�rique anglo-saxonne

 


 

Donnez moi vos pauvres foules fatigu�es et entass�es qui aspirent � vivre librement, les mis�rables rebuts de vos c�tes fourmillantes. Envoyez les moi ces sans-abri ballott�s par la temp�te. Je l�ve ma lampe et �claire la Porte Dor�e� ( Po�me d�Emma Lazarus grav� au pied de la statue de la Libert� ) .

 � �Ce r�ve, cette terre � laquelle il faut de grands chemins, ouverte � tous les hommes de bonne volont�, cette vision inqui�te d�une marche t�tonnante vers �toiles, non celle d�une machine d�vorant, roulant  et r�sonnant avec une force impitoyable sur des corps vaincus et des morts, mais vision d�une terre vivante o� tout peut na�tre.� (S.V Benet)  

 

ALCATRAZ 

La prison f�d�rale d'Alcatraz re�oit les criminels class�s comme "plus dangereux". Al Capone y sera incarc�r� onze jours. Elle a �t� construite sur une �le dans la baie de San Francisco, surnomm�e "the rock". Personne ne r�ussira � s'en �vader vivant. Elle sera ferm�e en 1963, en raison des co�ts d'entretien �lev�s. Les d�tenus �taient les plus durs, les plus violents, les plus rebelles du syst�me p�nitentiaire am�ricain. Al Capone y s�journa en 1934. Moins de cinq ans apr�s son arriv�e, atteint de syphilis, il fut transf�r� dans une prison du continent et rel�ch� peu apr�s. Capone mourut d'une crise cardiaque en 1947. Beaucoup d'autres prisonniers furent renvoy�s de l'�le pour des raisons de sant�. Pendant les 39 ans que dura la prison, 22 seulement sur un total de 1545 d�tenus y termin�rent leur existence : huit furent assassin�s, cinq se suicid�rent, quinze moururent de maladie. Neuf p�rirent en essayant de s'�vader... Du moins le croit-on, car cinq ne furent jamais retrouv�s. Ted Cole et Ralph Roe, en d�cembre 1937, Frank Lee Morris et les fr�res Anglin, en juin 1962, ne firent plus jamais parler d'eux et furent officiellement port�s disparus.

 

 

BAPTISTE  

La premi�re �glise baptiste fut fond�e en 1639 par Roger Williams .Cette �glise se d�veloppa au XVIIIe si�cle sous l�impulsion de Isaac Backus . Les baptistes estiment que le bapt�me ne peut �tre administr� que par immersion et � des adultes professant la foi et la repentance. Au XVIIIe si�cle les baptistes se divis�rent en de nombreuses sectes . Avec pr�s de 30 millions de membres , les baptistes  sont le groupe protestant le plus important des �tats-unis . 

 

BARRIO 

Quartier habit� par des populations d�origine hispanique . 

 

BEAT GENERATION 

Litt�ralement : �la g�n�ration �puis�e �. Courant d�id�es qui, dans les ann�es 50, regroupait des �crivains, philosophes et po�tes en rupture de ban : Lawrence Ferlinghetti, Allan Ginsberg, Gary Snyder, Richard Brautigan, �.Ce mouvement litt�raire, culturel et social s�inscrivait  dans une tradition libertaire et individualiste ancr�e dans le XIXe si�cle am�ricain et incarn�e par David Henry Thoreau qui pr�nait la d�sob�issance civile quand certaines lois �taient en contradiction avec l�id�al d�mocratique .Influenc� par des �crivains europ�ens ( William Blake, Antonin Artaud, C�line, �) la �Beat generation � s�attaquait au mat�rialisme de la soci�t� de consommation et pr�nait un utopique retour aux sources  par tous les moyens : spiritualit�s orientales, drogues hallucinog�nes, red�couverte de la Nature, � Surnomm�s  � beatniks �, malgr� eux et par d�rision, les membres de la � Beat generation � furent rattrap�s et amalgam�s au mouvement hippie. 

 

BIG APPLE  

L�origine de cette expression (� Grosse pomme �)  pour d�signer New-York est incertaine. Dans les ann�es 30, �The apple �, dans le langage argotique des musiciens du jazz , signifiait le succ�s  (� Il y a beaucoup de pommes sur l�arbre du succ�s, mais quand vous cueillez � New York City � vous cueillez la � Grosse pomme�) .Ce surnom fut remis au go�t du jour par une campagne de promotion touristique de la ville survenue dans les ann�es 1970. 

 

BLACK MUSLIMS 

Secte religieuse fond�e en 1930 par un musulman �migr� aux �tats-unis, Wali Farad et dirig�e � partir de 1934 par Elijah Muhammad, fils d�u pr�cheur baptiste de G�orgie .Cette secte se  donne pour mission de rassembler tous les noirs dans une Nation de l�Islam religieuse et proph�tique et s�inspire, en les inversant, des valeurs de la Bible : Dieu est noir et les blanc sont �t� cr��s par un ange d�chu .Les Noirs sont donc appel�s � prendre le pouvoir et � asservir les Blancs. Le mouvement se d�veloppa surtout dans les ann�es 1950 avec un credo politique qui annon�ait avec dix ann�es d�avance le Black Power. Malcom X appartint aux � Black Muslims �  de 1952 � 1964, ainsi que le boxeur Cassius Clay, champion mondial des poids lourds en 1964. Depuis la mort de Elijah Muhammad en 1975, les � Black Muslims � sont dirig�s par son fils Wallace. Leur id�ologie oscille entre la mod�ration et l�extr�misme  (prise d�otages � Washington D.C  en mars 1977 ) . 

 


 

BUFFALO BILL ( WILLIAM FREDERICK CODY ) 

N� en 1846 sans l�Iowa, William F. Cody se r�v�la tr�s vite un cavalier hors pair. A l��ge de 14 ans il fut engag� par le �  Pony Express � , r�seau postal acheminant  � cheval le courrier  du Missouri � San Francisco. Pendant la guerre de S�cession, il fut charg� par la � Kansas Pacific Railroad �  d�abattre les bisons qui d�truisaient les lignes ferroviaires. C�est durant cette p�riode qu�il fut surnomm� �  Buffalo Bill �. Il entra ensuite comme �claireur dans la cavalerie am�ricaine et organisa des chasses pour les grands de ce Monde. C�est ainsi qu�il se lia d�amiti� avec le pr�sident Th�odore Roosevelt .En 1890 il cr�a le �  Wild West Show � mettant en sc�ne 600 figurants et pr�s de 500 animaux  et qui fut, en partie, � l�origine du mythe du Far West. A la t�te de sa troupe, il parcourut les �tats-unis et l�Europe (entre 1887 et 1910) jusqu�au d�but de la Premi�re Guerre Mondiale .Il offrait aux foules, en tableaux successifs, un raccourci mythique de la conqu�te de l�Ouest.Il se retira alors dans son ranch o� il mourut en 1917 � l��ge de 71 ans.

 

 

CAST  IRON BUILDINGS 

B�timents et ouvrages d�art �difi�s selon la technique de la construction en fonte (� cast iron�) mise au point en Angleterre au XIXe si�cle  et utilis�e dans les grandes villes am�ricaines, dont New-York, entre 1869 et 1895 pour la construction de ponts, de voies de chemins de fer, de b�timents industriels et r�sidentiels. La fonte fur aussi employ�e pour la d�coration des fa�ades  moul�es en s�rie et viss�es sur l�armature .Ce type de construction m�tallique pr�sentait beaucoup d�avantages. L�absence de murs �pais permettait de gagner une place consid�rable  et on pouvait percer de larges fen�tres pour laisser entrer air et lumi�re .

 

COMICS 

Bande dessin�e. Le terme provient du fait que les bandes dessin�es anglo-saxonnes ont d�abord trait� le genre comique et burlesque. Les premi�res bandes dessin�es parurent le 17 octobre 1896 dans �  The American Humorist � suppl�ment du � New-York Morning Journal � : �The Yellow Kid � .D�s 1912  la plupart des grands journaux publiaient  un � comics trip �. C�est � cette �poque que la bande dessin�e prit son essor en �troite corr�lation avec le d�veloppement de la presse et du dessin anim�. Les m�mes personnages e firent le succ�s : Popeye, Mickey Mouse, �La bande dessin�e am�ricaine aborda aussi la magie et la science-fiction : Flash Gordon ( 1934), Mandrake (1934), Superman (1938), �dans le m�me temps elle s��largit � la sature sociale et politique .

COLT  ( Samuel ) 

 �God made all Men, Samuel Colt made them equal�.
�Dieu a fait les hommes, Samuel Colt les a fait �gaux �  

Samuel Colt cr�a en 1835 le premier revolver utilisant des munitions m�talliques construit selon les proc�d�s industriels donc tr�s diffus�. Cette arme, qui portera son nom, permettait de tr�s rapidement tirer 6 coups puis recharger.

Samuel Colt, d�s son jeune �ge, montra un grand int�r�t pour les armes et les explosifs. Il fut expuls� � 16 ans du centre o� il �tudiait les sciences apr�s avoir d�truit l'immeuble pendant une exp�rience. Son p�re, propri�taire d'une fabrique de tissus, l'envoya en voyage � Calcutta (en Inde). S. Colt s'emploie alors � perfectionner le m�canisme du revolver et, durant son voyage de retour, observe le cabestan du bateau et le prend comme mod�le d'un m�canisme d'action du barillet.

Cette arme de poing � r�p�tition, capable de tirer six coups successivement gr�ce � son magasin rotatif pr�sentant une nouvelle cartouche dans l'axe du canon � chaque action du m�canisme, est une petite r�volution dans le monde des armes. Le mouvement du barillet �tait coupl� � celui du chien, avec blocage dans l'alignement du canon au moment du tir, par l'engagement d'un arr�toir dans un cran sur le corps du barillet. Le barillet qui contient les cartouches est g�n�ralement basculant. Une fois d�bloqu�, il sort g�n�ralement � gauche de la carcasse pour un chargement simplifi� par l�avant. Les brevets d�pos�s garantissent � Colt le monopole de fabrication jusqu'en 1857. Ses droits couvraient son syst�me � barillet et l�amor�age des charges.
D�s 1837, Samuel Colt fabrique aussi des fusils et des carabines (fusil l�ger, au canon souvent court et ray�) � r�p�tition suivant le syst�me des revolvers Paterson. Mais le succ�s n�est pas au rendez-vous. 

Successivement, le lourd colt Walker en 1846 (pesant plus de deux kilos et mesurant plus de 40 centim�tres, il n�est pas �tudi� pour �tre port� � la ceinture mais dans un �tui accroch� au pommeau de la selle) et le colt Dragoon en 1848 (plus l�ger et plus court, il �quipe la cavalerie am�ricaine) sortent des usines Colt. Dans les ann�es 1850 et 1860, la c�l�bre firme d�cline son revolver en plusieurs mod�les : Pocket Baby Dragoon, Pocket, Wells & Fargo, Navy, Army, Police� et surtout les deux plus c�l�bres de l�Ouest, revolver � cartouches m�talliques, le Peacemaker calibre 45 et le Frontier (calibre 45 puis 44 en 1878 pour utiliser les m�mes cartouches que la Winchester) construits dans les ann�es 1870 avec des barillets for�s de part en part. C�est aussi dans ces ann�es 1850 que Colt reprend la fabrication de fusils et de carabines � r�p�tition (mousquets revolvers) avec chargement lat�ral et au calibre 44. Malgr� la concurrence de la Winchester, et le d�faut tr�s dangereux pour l�utilisateur de voir s�enflammer simultan�ment plusieurs chambres (les premi�res ann�es surtout), il en vendra pr�s de vingt mille. Dans les ann�es 1880, la firme Colt d�cline un nouveau fusil carabine � r�p�tition et chargement tubulaire (quinze cartouches) en trois formats les � Lightning magazine Rifle � mais ne pourra d�tr�ner la Winchester dans les contr�es de l�Ouest.

 Les rangers du Texas, impressionn�s par son travail, lui commandent 1000 revolvers en 1847. Il fut par la suite �galement vendu � la marine du Texas.

� la fin du XIXe si�cle en Am�rique du nord, Colt et ses armes �taient devenus proverbiaux.

 

 

CONGREGATIONALISTE 

Ce sont les descendants spirituels des P�res P�lerins et des puritains du Massachusetts. Ils professent que chaque �glise protestante est libre de diriger elle-m�me ses propres affaires; chaque congr�gation reconna�t J�sus comme seul ma�tre. Les congr�gationalistes r�cusent tous les interm�diaires comme les �v�ques, les pr�tres, etc�La premi�re r�union r�guli�re des  �glises congr�gationales eut lieu en 1871 ; en 1931 les congr�gationalistes s�unirent � l�Eglise Chr�tienne (�Christian Church � ) pour former le conseil g�n�ral des �glises congr�gationales et chr�tiennes. Le nombre de leurs adeptes d�passent deux millions. Les congr�gationalistes ont d�ploy� de vastes efforts dans le domaine de l��ducation .Ils ont fond� Havard, Yale, Williams, Amherst, Oberlin et beaucoup d�autres coll�ges, surtout r�serv�s aux noirs . 

 

DESTIN�E MANIFESTE  

La th�orie de la Destin�e manifeste affirme que le peuple am�ricain a �t� �lu par Dieu pour cr�er un mode nouveau , un nouveau mod�le de soci�t�. Elle remonte � l�arriv�e des puritains en Nouvelle-Angleterre au XVIIe si�cle, mais elle a trouv� son expression d�finitive en 1845 sous la plume d�un journaliste John O�Sullivan .Selon ce dernier c��tait la destin�e manifeste du peuple am�ricain que de se r�pandre � travers tout le continent que la Providence leur avait allou�. Cette th�orie servit � justifier l�annexion du Texas, le semi-protectorat sur Cuba et, de mani�re g�n�rale, toutes les manifestations de l�imp�rialisme am�ricain. 

 

DOWN TOWN 

C�est l�aire centrale d�une ville am�ricaine, comprenant le Central Business District ( C.B.D ) ,Les immeubles de bureau, les immeubles d�habitation, les th��tres, les h�tels, les commerces ainsi que l�aire des march�s en gros de fruits et l�gumes, des magasins et des entrep�ts . 

 

 

 

DISNEY ( WALT ) 

Pour r�aliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la r�ver Walt Disney 

Walter Elias Disney est tout d'abord dessinateur publicitaire � Kansas City o� il rencontre Ub Iwerks. En 1920, ils se font embaucher � la Kansas City Film, productrice de dessins anim�s publicitaires. Walt Disney fonde ensuite sa propre soci�t�, la 'Laugh-o-Grams', et r�alise des dessins anim�s comme 'Cendrillon'. Mais son entreprise fait faillite. Il monte alors la 'Hollywood Walt Disney Studio' et cr�e une s�rie nomm�e 'Les Alices cartoons' et un nouveau h�ros Oswald le lapin. Mais un conflit avec son distributeur lui fait tout perdre. En 1928, il cr�e une souris appel�e Mortimer mais qui se fera conna�tre sous le nom de Mickey. Walter Elias fonde alors les 'Walt Disney Productions' et augmente le nombre de ses personnages parlants et coloris�s avec Donald, Minnie... Il cr�e le dessin anim� de long m�trage en 1937 : 'Blanche-neige et les sept nains'. Fort de ce succ�s, la compagnie Disney s'organise sur un mode de production industriel et poursuit la r�alisation des longs m�trages avec 'Pinocchio' et 'Fantasia'. De nombreux films dont le succ�s perdure aujourd'hui voient le jour : 'La Belle au bois dormant', '101 Dalmatiens'... Et son empire lui survit avec 'Aladdin', 'Tarzan'...

 

 

DRIVE-IN CULTURE 

Culture ayant int�gr� l�usage de la voiture  dans l�ensemble des d�placements. Ce ph�nom�ne eut pour r�sultat de restructurer un certain nombre de b�timents et de modifier certains usages .L�expression �drive-in movie theater � signifie assister � la repr�sentation d�un film tout en demeurant assis dans sa voiture . 

 

FORD  ( John, 1895-1973  ) 

Sean Aloysius O'Fearna est n� � Cape Elisabeth (�tat du Maine), le 1er f�vrier 1895 , cadet de treize enfants d'une famille d'origine irlandaise. � l'�ge de dix-huit ans, il rejoint son fr�re Francis, de treize ans son a�n�, qui a trouv� du travail comme acteur et comme r�alisateur � Hollywood sous le nom de Francis Ford. Il choisit le pseudonyme de Jack Ford (jusqu�en 1923 o� il choisira John) et, pendant quatre ans, il va l'aider comme accessoiriste, assistant, acteur.

En 1917, il r�alise son premier film (The Tornado). Il va tourner ensuite de nombreux westerns de moins d�une heure dont la vedette est g�n�ralement Harry Carey. Quand le cin�ma devient sonore, ce metteur en sc�ne de trente-trois ans a d�j� inscrit plus de soixante titres � sa filmographie dont quelques r�ussites du genre avec les �pop�es de l�Ouest que sont : Le Cheval de fer (1924) et Trois sublimes canailles (1926). Il permet � des millions de spectateurs de d�couvrir un nouvel acteur au physique impressionnant, cantonn� jusqu�alors dans les westerns de s�rie Z : John Wayne.  

Mobilis� en 1942, le lieutenant commander John Ford participe � la guerre du Pacifique et dirige une �quipe de cin�astes de l'U.S. Navy. Bless� � Midway (c'est l� qu'il perd l'usage de son oeil gauche), il est titulaire de nombreuses d�corations dont le Purple Heart. Il sera nomm� amiral, � titre honorifique, en 1954.

En 1945, apr�s la fin de la guerre, il reprend le chemin des studios avec Les Sacrifi�s, un drame situ� dans le Pacifique en 1941. Puis il retrouve le grand western classique avec La Poursuite infernale (1946), interpr�t� par Henry Fonda (Wyatt Earp) et Victor Mature (Doc Holliday) et Le Massacre de Fort Apache, toujours avec Henry Fonda en militaire born� et John Wayne en d�fenseur de la l�galit� indienne. Il adapte ensuite, � l'�cran, le roman de Graham Greene "La puissance et la Gloire" sous le nom de Dieu est mort, encore avec Henry Fonda. En 1952, apr�s avoir r�alis� ce que l'on nommera le � cycle de la cavalerie � (Le Massacre de Fort Apache, La Charge h�ro�que et Rio Grande), John Ford re�oit son sixi�me Oscar pour L�Homme tranquille. Le 31 ao�t 1973, John Ford meurt dans sa maison de Palm Desert (Californie). Il aura � son actif 123 films !

 

FREEWAY 

Autoroute gratuite

 

FRONTIERE  

En Europe les fronti�res sont per�ues comme des barri�res ou des contraintes .Ce terme prend un sens radicalement diff�rent aux �tats-unis. Deux mots y sont attest�s, traduits de mani�re indiff�renci�e en fran�ais par � fronti�re �. Celui de � border � qui renvoie aux limites territoriales et celui de � frontier �. Au XIXe si�cle le  Bureau F�d�ral de Recensement  d�signait par � fronti�re � une zone de faible densit�  (2 habitants par mile carr� ).Associ� � la conqu�te de l�Ouest, le terme prit le sens de front pionnier, ligne est-ouest marquant le front de la colonisation. Elle fut d�clar�e  officiellement close en 1890, mais elle avait profond�ment impr�gn� l�imaginaire en �tant assimil�e au fondement m�me de l�identit� am�ricaine ( cf.- supra : F.D TURNER ). La fronti�re aurait �t� le lieu o� se serait forg�e le temp�rament am�ricain empreint  d�individualisme, d��galitarisme et de pragmatisme. Elle aurait �t� le laboratoire politique et social o� les nouveaux immigrants se seraient une identit� commune .

 

GENTRIFICATION 

Valorisation progressive des quartiers pauvres et d�grad�s d�une ville par les nouvelles classes moyennes travaillant dans les secteurs de la finance ou exer�ant des activit�s artistiques .

 

 

GEHRY  (Frank O., n� en 1929 ) 

Architecte, plusieurs fois prim�s  ( Prix Pulitzer en 1990, m�daill� d�or de l� � American Institute of Architects � (1999).Il a beaucoup travaill� � Los Angeles  o� l�on peut voir un grand nombre de ses �uvres, dont le � Walt Disney Concert Hall �  (Downtown), le �  village � Edgemar (2345 Main Street) abritant le mus�e d�art contemporain  (1984 ), le � Chiat Day Building �  (1986-1991 ) au 340 Main Street , �

 

 

GETTY (Jean Paul, 1892-1976) 

H�ritier d�un empire p�trolier � 23 ans, Jean Paul Getty est n� � Minneapolis en 1892.Il acquit ses premi�res �uvres d�art  au d�but des ann�es 1930.Il ne cessa alors d�enrichir ses collections. Il ouvrit un mus�e dans son ranch de Malibu en 1954.En 1974 il inaugura la �Getty Villa �, construite sur le mod�le de la � Villa des Papyrus � � Herculanum en Italie. A sa mort, en 1976, sa fondation, la �Getty Trust � d�cida la construction d�un mus�e sur les collines de Santa Monica � Los Angeles. La r�alisation en fut confi�e � l�architecte Richard Meier. Le �  Getty Center �, install� au c�ur d�un parc de 45 ha, fut inaugur� en 1997.

 

 

GRATTE-CIEL ( SKYSCRAPER ) 

Il est consid�r�, aux �tats-unis, comme la forme la plus achev�e de la modernit� urbaine. Le premier gratte-ciel  fut le �Home insurance building� construit � Chicago par William Baron en 1885 et comportant dix �tages. C�est � Chicago que ce concept architectural vit le jour et fut mis en �uvre par plusieurs architectes : Daniel Burnham, Louis Sullivan, Dankmar Adler, �Mais c�est � New York que les gratte-ciel furent tr�s t�t les plus nombreux et les plus hauts. D�s 1913 l�architecte Cass Gilbert construit  le � Woolworth building � (55 �tages , 214 m�tres de haut ) qui demeurera le plus haut du monde jusqu�� la construction du �Chrysler building�  en 1929 .D�s 1910 New York avait d�j� deux fois plus de gratte-ciel que Chicago.

 

GRID 

Trame  compos�e de voies se coupant � angle droit et institu� par une loi f�d�rale de la fin du XVIIIe si�cle pour les territoires urbains et ruraux .Le principe du plan en damier ( ou � grid �) fut adopt� car il se r�v�lait particuli�rement flexible pour le cadastre , l�implantation des b�timents , la fiscalit� et l�expansion future du b�ti. Ce plan en damier est devenu une constante du paysage am�ricain et fut � la base de la division du territoire  par un trac� de lignes nord/sud et est/ouest se coupant � angle droit .Ce projet �tait d� � Thomas Jefferson qui dirigea une commission en charge de cette t�che .La �Land Ordinance � ( 20 mai 1765 ) divisait le territoire en sections de 6 miles de c�t�  ( soit une superficie de 9300 hectares ). Chaque section fut , � son tour , divis�e en 36 sections d�une superficie de 1 mile carr� ( soit 260 hectares ). Ce sch�ma  fond� sur les m�ridiens et les parall�les  influen�a l�organisation du r�seau ferroviaire,  du r�seau routier et la d�limitation des circonscriptions administratives . 

 

IDENTIT� AMERICAINE 

Dans leur mythologie nationale les am�ricains se d�finissent comme un peuple d�immigrants  et le sentiment d�appartenance nationale  repose sur une vision messianique de l�Am�rique , terre d�abondance et de libert� , refuge des opprim�s et des pers�cut�s. Le � melting pot �  a pour fonction d�int�grer ces nouveaux arrivants  et d�en faire �  une nouvelle race d�hommes �. L�Am�ricain ne se d�finit pas par ses origines ethniques, mais par son adh�sion aux principes politiques et philosophiques expos�s dans la D�claration d�Ind�pendance .

 

 

INDIEN 

R�duite � 250000 personnes au d�but du XXe si�cle, la population indienne a op�r� depuis un red�marrage d�mographique important  et elle d�passait 2 millions d�individus en 2000.Le droit de vote a �t� accord� aux membres des communaut�s indiennes en 1924. Mais par son revenu et son niveau d��ducation, l�indien moyen se situe encore bien au dessous de l�am�ricain moyen. La politique  d��migration massive vers les zones urbanis�es mise en pratique � dans les ann�es 1950 a provoqu� la ghetto�sation des indiens, mal pr�par�s � la vie citadine. Des organisations supra tribales  (�National Indian Youth � (1961), �American Indian Movement � (1968)) d�montrent les progr�s du nationalisme indien. En se livrant � des actions d��clat (l�occupation de �Wounded Knee �, site du dernier massacre sioux ( 1873 ) , La � longue marche �( f�vrier juillet 1978) � travers le pays pour protester contre les violations des trait�s par les Blancs aux XVIIIe-XIXe si�cles ) ces organisations sont parvenues � focaliser l�attention du grand public . Depuis les ann�es 1980 les indiens obtiennent r�guli�rement gain de cause dans les proc�s qui les opposent aux compagnies p�troli�res ou � l��tat f�d�ral ( Ainsi en 1980 la Cour Supr�me rendit un avis favorable aux indiens  dans l�affaire des Black Hills en accordant 100 millions de dollars aux sioux ). 

 

INNER-CITIES 

Quartiers centraux des villes o� vivent g�n�ralement des populations d�favoris�es ou constitu�es par des immigrants nouvellement arriv�s .

 

 

JEFFERSON ( THOMAS, 1743-1826 ) 

Fils d�un planteur et avocat, il est surtout connu pour avoir �t� l�auteur de la �D�claration d�ind�pendance� (1776). Il est aussi l�arch�type de l� �honn�te homme� am�ricain du XVIIIe si�cle, philosophe, inventeur, naturaliste, architecte,rationaliste et d�mocrate. Successeur de Benjamin Franklin  comme ambassadeur � Paris  (1785-1789 ), il fut choisi par Georges Washington  comme ministre des affaires �trang�res. Il fut vice-pr�sident de John Adams avant de devenir le troisi�me pr�sident des �tats-unis  (1801-1809).Il acheta la Louisiane � la France, amor�a la colonisation de l�Ouest et maintint la neutralit� am�ricaine entre Napol�on et l�Angleterre . 

 

LEWIS et CLARK  ( EXP�DITION, 1804-1806 ) 

Cette exp�dition constitue un des �pisodes majeurs de l�histoire des �tats-unis car il contribua � ouvrir l�ouest du continent � la colonisation. Elle fut d�cid�e par le pr�sident Thomas Jefferson qui esp�rait d�couvrir le passage du Nord-ouest  permettant de traverser le continent par les seules voies d�eau. L�exp�dition �tait command�e par Meriwether Lewis et William Clark. Partis en mai 1804 de Saint-Louis , ils remont�rent le Missouri, travers�rent les Rocheuses  et descendirent la Columbia jusqu�� la c�te Pacifique. Ils retourn�rent � Saint-Louis le 23 septembre 1806 ramenant de pr�cieuses informations g�ographiques ainsi que de nombreuses donn�es sur les populations indiennes, les plantes et les animaux des r�gions travers�es .

 

LINCOLN  (ABRAHAM, 1809-1865) 

Lincoln est un des rares pr�sidents des �tats-unis qui puisse incarner le mythe de l�ascension sociale . �picier , puis employ� des postes, il entreprit des �tudes juridiques et s��tablit comme avocat dans l�Illinois .Il se fit �lire  � l�assembl�e de l��tat en 1834, puis au Congr�s. En 1858, devenu , tardivement , anti-esclavagiste , il se pr�senta au s�nat contre Stephen Douglas. Il fut battu , non sans qu�une suite de joutes oratoires l�ait rendu c�l�bre .En 1860 il fut �lu � la pr�sidence des �tats-unis .A partir de 1861 il assuma le commandement en chef de la guerre contre le Sud .Il fut assassin� par un jeune com�dien favorable au Sud en 1865 .

 

MALL ou SHOPPING MALL  

Centre regroupant des boutiques et parfois de grands magasins dans un cadre abrit� des intemp�ries et dont l�acc�s se fait par un parking .Au d�part le �Mall � �tait localis� dans les banlieues , mais � partir des ann�es soixante le concept fut utilis� dans le cadre de la r�novation des centres-villes. Certains de ces centres commerciaux se sont adjoints des activit�s ludiques .

 

MEGALOPOLIS  

Le terme fut forg� par le g�ographe J. Gottmann au d�but des ann�es 1960 pour d�signer le chapelet de villes multi- millionnaires allant de Boston � Washington en incluant Philadelphie et New York. D�autres complexes urbains du m�me type se sont d�velopp�s depuis : la m�galopolis californienne  avec San Diego, Los Angeles et San Francisco, le syst�me texan incluant Dallas et Houston, celui de la Floride avec Miami et celui du sud-est avec Atlanta .

 

MONUMENT NATIONAL

Un monument national am�ricain est une zone prot�g�e similaire � un parc national. Il se diff�rencie de ce dernier par la rapidit� de sa mise en oeuvre , le pr�sident pouvant d�clarer rapidement un lieu monument national sans l'accord du Congr�s. En contrepartie, la faune et la flore des monuments nationaux b�n�ficient d�u degr� de protection moindre que dans les parcs nationaux.

Les monuments nationaux sont g�r�s par quatre administrations gouvernementales : le National Park Service (NPS), l� United States Forest Service, l�United States Fish and Wildlife Service et l�United States Bureau of Land Management.

Le premier monument national, le Devils Tower National Monument, a �t� choisi par Theodore Roosevelt. La loi date de 1906. L'un des monuments le plus r�cent est le Papahānaumokuāke Marine National Monument, proclam� par George W. Bush le 15 juin 2006. Il embrasse toutes les �les nord-ouest de l'archipel d'Hawaii.

 

 

MORMON 

L'�glise de J�sus-Christ des Saints des Derniers Jours fut instaur�e en 1830 par Joseph Smith (1805-1844), proph�te fondateur, � Fayette dans l'�tat de New York (USA). � l'�ge de 15 ans, tandis qu'il priait le Seigneur de l'�clairer sur la vraie religion parmi toutes celles qui prolif�raient alors dans l'est des �tats-unis, Dieu lui apparut et lui dit de ne se joindre � aucune �glise existante. D'autres visions suivirent dont, en 1823, la visite de l'ange Moroni lui annon�ant que "un livre �tait cach�, �crit sur des plaques d'or, contenant l'histoire des premiers habitants de ce continent et faisant conna�tre leur origine". Il d�couvre ces plaques, grav�es de caract�res myst�rieux (de l'�gyptien "r�form�"), en 1827 et les traduit gr�ce � deux pierres magiques, l'Urim et le Thurim, avant que l'ange ne les reprenne. Devenu le Livre de Mormon, ce texte consacr� � l'immigration (600 ans av. J.C.) et l'histoire d'anciens peuples d'origine isra�lite (les Jar�dites, les Lamanites, les N�phites) tient une place essentielle dans la doctrine de l'Eglise de J.C des Saints des Derniers Jours : m�me si aucun arch�ologue n'a jamais pu confirmer ce r�cit, pour les mormons, c'est un livre divinement inspir�.

Personnalit� charismatique, J. Smith va tr�s vite cr�er autour de lui un groupe de fid�les et, appuyant son autorit� sur le Livre de Mormon et les r�v�lations permanentes, entreprend de fonder une th�ocratie (organisation politique fondant son pouvoir sur une d�l�gation divine); ainsi na�t l'�glise de J.C des Saints des Derniers Jours. La nouvelle �glise envoie des missionnaires et fait des conversions mais rencontre des oppositions. Les mormons fuient vers l'ouest. Apparaissant � plusieurs reprises comme une menace religieuse, �conomique et politique (J. Smith est candidat � la pr�sidence des Etats-Unis en 1844) l'�glise se heurte � une adversit� grandissante; plusieurs incidents surgissent et J. Smith meurt assassin� � Nauvoo (Illinois) en 1844.

Un nouvel et long exode, sous la direction de Brigham Young qui devient le second proph�te, am�ne les Mormons sur les bords du Lac Sal� ; ils y b�tissent la "Sainte Sion" o� J�sus viendra r�gner sur les tribus d'Isra�l � la fin des temps. L'Utah, qui n'est pas encore un �tat des �tats Unis d'Am�rique, d�pend du gouvernement f�d�ral ; les relations avec celui-ci, inquiet de l'expansion des mormons, sont rendues difficiles par la pratique de la polygamie "restaur�e" par J. Smith � la suite d'une r�v�lation (permise aux patriarches de la Bible, elle n'�tait pas mauvaise par nature�). En 1890, le pr�sident de l'�glise met officiellement fin � la pratique de la polygamie et en 1896 l'Utah devient le quarante-cinqui�me �tat des �tats-unis d'Am�rique. Aujourd'hui, les mormons repr�sentent 70% de la population de l'Utah. L'�glise de J.C. des Saints des Derniers Jours est devenue une organisation puissante financi�rement, influente dans le monde des affaires et de la politique (16 mormons si�gent au Congr�s). Selon ses dirigeants, les mormons sont 11 millions � travers le monde (30500 en France). Son patrimoine immobilier � travers le monde est consid�rable : 114 temples, constructions somptueuses, et de nombreuses chapelles. Elle poss�de, en Utah, une immense biblioth�que g�n�alogique, constitu�e en partie gr�ce � des accords pass�s avec des �tats (dont la France) et consult�e par des g�n�alogistes du monde entier. Une revue mensuelle : Le Liahona (terme du Livre de Mormon signifiant "boussole" ou "directeur"), est traduite en une quarantaine de langues (anciennement L'�toile). 

           

 

MYTHOLOGIE  ( MYTHOLOGIE DE L�OUEST AMERICAIN , ORIGINES )

Les �tats-unis se sont constitu�s � partie d�une mythologie  propre destin�e � combler leur manque de profondeur historique, leur d�ficit en mythes auxquels les condamnaient leur �loignement g�ographique et leur �mancipation de l�Europe. Dans cette mythologie l�Ouest occupe une place particuli�re. Parmi les premiers voyageurs � d�peindre l�Ouest figurent M. Lewis et W. Clark ( cf.- ci-dessous ) qui relat�rent leur p�riple (1804-1806) dans la revue � The Journals �. Les �crits du lieutenant Zebulon Pike (exp�dition dans le sud-ouest des �tats-unis ) et ceux du peintre George Catlin  ( qui d�crivit longuement les modes de vie et les croyances des indiens des grandes plaines ) contribu�rent aussi � populariser les paysages de l�ouest am�ricain. De 1820 � 1840, trois �crivains publi�rent des ouvrages importants sur l�Ouest : Jacques Fenimore Cooper, Francis Parkman (�La piste de l�Oregon �) et Washington Irving (�Astoria �).�Le dernier des Mohicans � devait donner naissance au h�ros le plus c�l�bre de l�ouest am�ricain : le � Tueur de daims � alias � Bas-de-Cuir�. A la fin du XIXe si�cle Mark Twain (�A la dure�, 1872), Brel Horte, Joaquin Miller, Alfred Henry Lewis, �contribu�rent, � leur tour, � forger la mythologie de l�Ouest .Par ailleurs dans les ann�es 1870-1880 journaux et feuilletons  populaires contribu�rent � populariser cette mythologie. Durant cette p�riode plus de 2000 romans populaires (�dime novels �) transform�rent en h�ros de fiction des personnages r�els : Buffalo Bill, Kit Carson, Calamity Jane , Billy the Kid, le g�n�ral Custer, �.Ces premiers westerns contribu�rent � cr�er le personnage du h�ros romantique se battant pour la justice et l�ordre et dont le cin�ma et la t�l�vision devaient s�emparer au XXe si�cle. 

 

PARC NATIONAL

En 2009, les Etats-Unis compte 58 parcs nationaux (dans les 50 �tats et les territoires am�ricains tels que Samoa ou �les Vierges) dans des milieux naturels tr�s vari�s.

Les �tats-Unis comprennent �galement des parcs naturels administr�s par les �tats f�d�r�s, le Parc d'�tat des �tats-Unis d'Am�rique, ainsi que des zones naturelles prot�g�es administr�es par d'autres administrations f�d�rales que celle des parcs nationaux.

La gestion des parcs nationaux am�ricains est rattach�e du secr�tariat d��tat � l�int�rieur (U.S. Department of the Interior). Ils sont g�r�s par le service des parcs nationaux (National Park Service) qui s'occupe aussi des monuments nationaux (national monuments), des sites historiques (national historic sites et historical parks) et des m�moriaux comme le Mont Rushmore. Ce service dispose de sa propre force de police. L'acc�s aux parcs naturels est en g�n�ral payant, mais il est possible d'acheter un abonnement annuel (National Park Pass). En 2008, celui-ci co�te $80.

Les �tats ayant le plus de parcs nationaux sont l�Alaska (8 parcs nationaux), la Californie (7) et l�Utah (6).

D'autres administrations f�d�rales g�rent des zones naturelles instaurant des degr�s vari�s de protection. Le United States Forest Service, le United States Fish and Wildlife Service et le Bureau of Land Management  g�rent �galement des espaces naturels ouverts au public.

 

PAINTED LADIES � 

Le terme d�signe les maisons de style victorien construites � San Francisco  entre 1860 et 1900 par une bourgeoisie fortun�e � qui elles offraient toutes les commodit�s de l��poque : sanitaires, chauffage central et, plus tard , t�l�phone .Par la suite elles furent abandonn�es � des populations d�favoris�es et beaucoup furent ras�es .Dans les ann�es 1960 le mouvement coloriste lan�a une mode en les repeignant de teintes pastel ou acidul�es. Baptis�es  �Gingerbread Houses �, �Painted Ladies �, les plus belles se trouvent dans les quartiers de Pacific Height et Castro.

 

PEINE DE MORT  

Elle rel�ve du droit des �tats et elle n�est pas consid�r�e comme contraire aux droits fondamentaux de la personne humaine. Le cinqui�me amendement y fait r�f�rence pour en r�glementer l�application. Il y est stipul� que nul ne pourra �tre priv� de vie sans proc�dure l�gale  r�guli�re (�due process of law�). Durant les ann�es 1960 les lois des �tats ont �t� fr�quemment soumises � la censure de la Cour Supr�me sur le fondement de la clause  de �due process �, les dispositions du huiti�me amendement interdisant les �ch�timents cruels et inhabituels � et le principe d��galit� devant la Loi. Ces questions ont toujours fortement divis� la Cour Supr�me. Depuis 1976 la tendance de cette derni�re est de ne pas interf�rer avec la souverainet� des �tats en la mati�re, d�s lors que les garanties proc�durales requises ont �t� respect�es .En 1989 la Cour Supr�me  a admis l�administration de la peine capitale aux condamn�s mineurs � l��poque de leur crime ainsi qu�aux d�biles mentaux .

 

PURITAIN 

Le mot �puritain� d�signe de nos jours un mouvement protestant de la fin du XVIe si�cle au d�but du XVIIe si�cle. Les puritains n'utilisaient cependant pas ce terme pour s'identifier eux-m�mes, le mot ayant toujours d�crit un type de pratique religieuse plut�t qu'une �glise particuli�re. Le seul mouvement th�ologique qui peut �tre d�fini s�rieusement par le mot puritain �tait sans doute le calvinisme, qui d�boucha notamment sur l'�mergence de l'�glise presbyt�rienne. 

Le sens du mot puritanisme est tr�s proche de celui que nous appellerions aujourd�hui �  Fondamentalisme �. Les puritains �taient c�l�bres pour la rigueur de leur moralit�, la gravit� de leur pratique religieuse et par l'intensit� de l'exp�rience mystique qu'ils encourageaient. Les puritains croyaient dans l'existence d'une relation strictement individuelle � Dieu. Ils pensaient que Dieu avait choisi de r�v�ler le salut dans l'exercice du pr�che, l'observance stricte d'un culte strictement issu de la Bible. D�s lors, les puritains rejetaient la plupart des caract�ristiques du c�r�monial (v�tements de c�r�monie, surplis, orgues, g�nuflexions) et des pr�dications anglicanes, qualifi�s de popish pomp and rags (splendeurs et chiffons papistes). Ils insistaient sur l'importance de sermons simples, tirant leur inspiration des images de la Bible et de la vie quotidienne. 

La restauration de la monarchie en 1660 restaura �galement l'anglicanisme dans le strict mod�le de William Laud et le clerg� puritain fut expuls� de l'�glise d'Angleterre. Ceux qui refus�rent l'int�gration furent catalogu�s comme nonconformists. La puritanisme anglais entra alors dans la p�riode appel�e la Great Persecution et fut contraint de reporter sur les colonies puritaines qui prosp�raient en Am�rique l'espoir de r�aliser ses objectifs. En 1640, le Puritan Holy Commonwealth (Sainte communaut� puritaine) comptait 40 �glises en Am�rique, qui �clat�rent en diff�rentes �glises et factions. Le groupe le plus vaste se retrouvait dans l'�glise presbyt�rienne et dans la Congregational Church. Le m�thodisme au XVIIIe si�cle et l'�vang�lisme au XIXe si�cle furent profond�ment influenc�s par la puritanisme. Au XIXe si�cle, quelques congr�gations adopt�rent l'unitarisme.

 

QUAKERS  ( ou � SOCI�T� DES AMIS � ) 

La secte quaker fut fond�e par le pr�dicateur anglais Georges Fox  (1624-1691) qui rejetait toute hi�rarchie dans l��glise et revendiquait un retour aux sources du christianisme originel. L�implantation des quakers en Am�rique du nord fut l��uvre de William Penn (1644-1718 ). En 1669, � la mort de son p�re, William Penn re�ut en h�ritage une immense fortune  et en 1681 le roi Charles II signa une charte lui accordant 120000km2 en Am�rique du nord en reconnaissance de la dette de l��tat anglais � l��gard de son p�re .Pour favoriser le peuple de ce territoire  baptis� �Pennsylvania� (capitale : Philadelphie, � La cit� de l�amour fraternel �)William Penn cr�a des soci�t�s d��migration et la Pennsylvanie devint la terre d�accueil des Quakers et de tous ceux chass�s d�Europe pour leur foi. Apr�s la mort de Penn, les quakers se dilu�rent dans une population immigr�e sans cesse plus nombreuse, mais, fid�les � leurs valeurs , ils furet souvent en conflit avec l��tat du fait de leur refus du service militaire et du serment. Aujourd�hui ils restent toujours de fervents d�fenseurs des droits de l�Homme et de la paix  et ils animent de nombreuses organisations caritatives .A la fin des ann�es 1990, les quakers �taient pr�s de 220000 dans le Monde , dont les 2/3 aux �tats-unis . 

 

SEQUOIA 

Arbre de la famille des Taxodiac�es .Le terme a �t� forg� � partir de � Sequoyah � ( See-Quayah (1770-1843 ) nom d�un Indien Cherokee, inventeur au d�but du XIXe si�cle de l'alphabet cherokee. Cette d�dicace a �t� faite par le botaniste autrichien Stephan Ladislaus Endlicher .Les s�quoias poussent naturellement sur la c�te pacifique des USA, le S�quoia redwood pr�s de la c�te Pacifique de Californie et sud Oregon, le s�quoia g�ant sur le versant ouest de la Sierra Nevada. Les s�quoias poussent entre 1400 et 2500 m�tres d'altitude, o� ils trouvent suffisamment d'humidit� et un froid supportable. Ils ont �t� d�couverts par les immigrants, durant la "ru�e vers l'or", en 1849.Il existe deux esp�ces de s�quoia : - le S�quoia g�ant (Sequoiadendron giganteum ) qui  se reconna�t � son tronc qui s'�largit � la base. Un sujet, aux �tats-Unis, a atteint une telle largeur (10 m), qu'on a creus� un (�troit) tunnel routier � travers sont tronc. Le s�quoia g�ant d�tient le record de vie (2.000 ans). Les fruits (c�nes) du S�quoia g�ant mettent deux ans � m�rir et restent plus longtemps encore sur l'arbre.- le S�quoia Redwood (Sequoia sempervirens) a �t� d�couvert par Menzies en 1769. Il s'appelle "redwood" en raison de son bois rouge. C'est l'arbre le plus haut au monde (113 m aux �tats-Unis, c�te Ouest), mais il a �t� battu par un eucalyptus australien (qui atteignit 132 m). Il pousse rapidement, atteignant 30 m en 30 ans. Il rejette de souche. Son bois, d�pourvu de canaux r�sinif�res, est utilis� en menuiserie. Les fruits atteignent la maturit� au bout de un an. Leur �corce �paisse les prot�ge en cas d'incendie de for�t. Les s�quoias ne meurent pas, ils tombent. Leurs racines ne s'enfoncent pas de plus de deux ou trois m�tres dans le sol, mais s'�tendent tr�s loin autour du tronc : cela suffit, avec leur tronc �pais, � donner aux arbres une grande stabilit�. Mais lorsque le sol est meuble, le vent puissant ou la neige trop abondante, les arbres s'abattent et meurent.

 

SKIDROW 

Quartier du centre-ville , proche du C.B.D, et dans lequel vivent des sans domicile fixe, des clochards ainsi que des travailleurs itin�rants oeuvrant dans le secteur de la construction ou participant � des travaux saisonniers dans le monde rural. Ces populations logent dans des h�tels bon march�  (� single room occupancy hotel �- SRO -) ou dans des missions religieuses .

 

SKYLINE 

Paysage urbain caract�ris� par une verticalit� esth�tique et faisant r�f�rence aux gratte-ciel .

 

STRIP 

Art�re commer�ante � usage presque exclusif des voitures et o� les enseignes publicitaires sont nombreuses et de grandes dimensions .

 

SUBURB 

Banlieue dans la vile am�ricaine. Cet espace r�sulte d�un compromis entre l�id�al pastoral et les exigences de l�industrialisation. Il a �t� d�usage essentiellement r�sidentiel, avant d�accueillir des activit�s industrielles depuis deux d�cennies. Les banlieues ont connu un premier essor dans les ann�es 1920 avec le d�veloppement de l�automobile et de l�industrie de la construction. C�est � partir de 1945     que leur croissance s�acc�l�ra car elles offraient aux familles nombreuses du � baby-boom �, outre un certain confort individuel, un contact avec la Nature � la p�riph�rie de villes de plus en plus pollu�es. Malgr� leur confort, et parfois leur luxe , les banlieues posent aussi de nombreux probl�mes : �loignement, conformisme, ennui, consommation excessive d��nergie, etc�

 

 

TURNER ( FREDERICK JACKSON ) 

Historien, professeur � l�universit� du Wisconsin, rendu c�l�bre par un essai publi� en 1893 : � la signification de la Fronti�re dans l�histoire am�ricaine � dans lequel il s�employait � prouver que c�est dans l�Ouest et gr�ce � l�Ouest que s��tait forg�, � travers la mosa�que des peuples immigrants, l�identit� am�ricaine. La fronti�re de Turner, contrairement aux fronti�res politiques, est un espace plut�t qu�une ligne de s�paration et elle se d�place sans cesse au gr� de la pouss�e pionni�re .La �fronti�re � met en pr�sence l�homme civilis� et la Nature sauvage (�Wilderness �) .Cette confrontation d�cuple les vertus du pionnier et contribue � l�essor de la grandeur nationale . C�est sur la Fronti�re, dans des conditions de vie primitives que la D�mocratie am�ricaine se serait forg�e .Pour Turner l�Ouest est le mythe fondateur majeur de la nation am�ricaine  et consacre le triomphe de la Civilisation sur la Nature originelle .

 

VIOLENCE 

Les statistiques sur la violence aux �tats-unis sont accablantes .Les causes en sont multiples et complexes : banalisation de l�achat des armes � feu d�fendu par la �  National Rifle Association �  , culture de l�auto-d�fense valoris�e par le mythe du cowboy, fracture sociale en aggravation, sentiment d�ins�curit�  nourri par des violences r�elles et/ou fictives  rapport�es par les m�dias, etc �.Aux �tats-unis un meurtre est perp�tu� toutes les 27 minutes  (4 par jour rien qu�� Los Angeles ). Avec 200 millions  d�armes � feu en circulation , les �tats-unis  enregistrent un taux d�homicide six fois sup�rieur  � celui de la France. Plus de 2 millions de personnes sont d�tenus  (1 personne sur 140 et � de la population carc�rale mondiale) et pr�s de 4000 attendent dans les �  couloirs de la mort �.La peine capitale  (par injection mortelle dans 80% des cas) est soutenue par 70% de la population en cas d�homicide.77 ex�cutions avaient eu lieu en 2002 dont 33 dans le seul �tat du Texas .

 

 

WASHINGTON ( GEORGES  )

George Washington na�t le 22 f�vrier 1732, � Wakefield, Virginie. Ses parents, Augustine Washington et Mary Ball, sont d�origine anglaise et font partie de l��lite �conomique et culturelle des planteurs esclavagistes de Virginie. Adolescent, il apprend la topographie et participe � la cartographie de la vall�e de la Shenandoah, en Virginie. � la mort de son p�re, il est pris en charge par son demi-fr�re dont il h�ritera de la propri�t� de Mount Vernon, pr�s d�Alexandria, en Virginie. En 1752, � 20 ans, il devient franc-ma�on puis ma�tre ma�on un an plus tard. En 1754, George Washington s'engagea avec le grade de commandant dans la milice de Virginie o� il construit une s�rie de forts sur la fronti�re ouest. La vall�e de l�Ohio est alors le th��tre des rivalit�s entre les Anglais et les Fran�ais et le gouverneur l�envoie chasser ces derniers. Confront� � leur refus, il attaque et tue un groupe de dix �claireurs. Il construit un fortin, � l�emplacement de la future ville de Pittsburgh, pour se pr�parer aux repr�sailles, mais celui-ci, �tabli en terrain inondable et trop faiblement d�fendu se r�v�le inutile. Le 3 juillet, Washington capitule et n�gocie son retour en Virginie en laissant les Fran�ais ma�tres de la vall�e. Ces op�rations sont les premi�res de la partie am�ricaine de la guerre de Sept Ans.En 1774, Washington est l�une des personnages les plus riches des colonies. Il est �lu d�l�gu� de Virginie au premier Congr�s continental puis, l�ann�e suivante, au deuxi�me Congr�s. Il soutient la cause de l�ind�pendance des colonies mais ne la servira activement qu�� partir de 1776, lorsqu�il lit � Le sens commun � de Thomas Paine. Le 15 juin 1775, sur proposition de John Adams, le Congr�s continental le nomme � l�unanimit� Chef d��tat-major de l�Arm�e continentale. Il rejoint une arm�e h�t�roclite stationn�e pr�s de Boston qui doit faire face � l�arm�e britannique, les fameuses � vestes rouges �, compos�e de 12 000 soldats entra�n�s ce qui l�am�ne � ordonner � ses agents recruteurs d�accepter les noirs libres.Pendant l�ann�e 1776, Washington conquiert Boston, tenue par les troupes du g�n�ral britannique William Howe, forc� de se retirer jusqu�� Halifax, Canada. Il marche ensuite sur New York pour se pr�parer � la contre-offensive britannique. Il perd la bataille de Long Island mais parvient � sauver ses forces qui font retraite � travers le New Jersey. L�avenir de la r�volution est alors s�rieusement en doute. La nuit de No�l 1776, il fait traverser la rivi�re Delaware � ses troupes pour attaquer les mercenaires Hessois � la solde des Anglais � Trenton (New Jersey). Il attaque les forces du g�n�ral Cornwallis par surprise � Princeton au tout d�but de 1777 et reconquiert le New Jersey. Ces victoires remontent le moral des colons pro ind�pendance. Le g�n�ral britannique Howe conduira ensuite une offensive sur la capitale coloniale, Philadelphie, et mettra en d�route les troupes de Washington aux batailles de Brandywine et Germantown, Pennsylvanie les 11 et 27 septembre 1777. Washington doit se retirer avec son arm�e de 11 000 hommes � Valley Forge (Pennsylvanie), pour y passer l�hiver. La m�me ann�e, Marie Joseph Paul Yves Roch Gilbert du Motier, marquis de Lafayette, arrive en Am�rique dans son propre bateau et propose son aide au g�n�ral Washington, dont les troupes se remettent de leurs d�faites et des dures conditions hivernales. Au printemps, elles s�entra�nent avec les troupes prussiennes du baron von Steuben. Elles attaquent ensuite l�arm�e britannique entre Philadelphie et New York � la bataille de Fort Monmouth en 1778.Washington conserve son arm�e tout au long de la r�volution, malgr� les difficult�s de recrutement et d�approvisionnement, clouant les troupes britanniques au centre du pays pendant que les g�n�raux Horatio Gates et Benedict Arnold gagnent la bataille de Saratoga en 1777. Apr�s Monmouth, les Britanniques concentrent leurs offensives sur les colonies du sud et, plut�t qu�aller les y attaquer, Washington marche jusqu�au Rhodes Island, d�o� il commande les op�rations militaires jusqu�� la fin de la guerre. En 1781 les forces terrestres am�ricaines, estim�es � 11 000 hommes, et les forces fran�aises aid�es de leur marine, 37 navires et 29 000 hommes, bloquent le g�n�ral Cornwallis et ses 9 000 hommes � Yorktown (Virginie). Washington les rejoint pr�cipitamment et maintient le si�ge jusqu�� la reddition, qui se r�v�le �tre la derni�re tentative britannique pour enrayer la r�volution. En 1783, le 3 septembre, les Britanniques reconnaissent l�ind�pendance des �tats-Unis par le Trait� de Versailles. Le g�n�ral Washington remet volontairement sa d�mission de chef d��tat-major des arm�es au Congr�s qui se r�unit le 23 d�cembre 1783 au Maryland. Cas rare en p�riode r�volutionnaire, on assiste � la transition vers un gouvernement civil d�mocratique plut�t qu�une dictature militaire. Washington pr�side la Commission de r�daction de la Constitution en 1787. Il ne participe pas vraiment aux d�bats mais il intervient pour emporter la ratification de certains �tats, dont la Virginie. La Constitution entre en vigueur le 4 mars 1789 ; elle est la plus ancienne qui soit encore utilis�e. Le 4 f�vrier 1789 le Coll�ge �lectoral choisit � l�unanimit� George Washington pour �tre le premier pr�sident des �tats-Unis et John Adams comme vice-pr�sident. L��lection se tient � New York o� Washington forme son premier gouvernement. Le 30 avril 1789 survient l�investiture de Washington en tant que premier pr�sident des �tats-Unis d�Am�rique. Le gouvernement est bas� � New York. Sous la pr�sidence de George Washington, la capitale f�d�rale change de New York � Philadelphie et le district f�d�ral de Columbia est cr�� pour y implanter la ville qui portera son nom. Trois nouveaux �tats sont admis dans l�Union : le Vermont (1791), le Kentucky (1792) et le Tennessee (1796).Washington soutient la politique de son ministre des finances Alexander Hamilton, qui veut que le gouvernement f�d�ral contr�le l��conomie en cr�ant une banque nationale et dispose de revenus en instituant une taxe sur la vente du whisky. Ce dernier point entra�nera une r�bellion en Pennsylvanie que Washington matera gr�ce � des troupes venues des �tats voisins. Il nomme les ministres de son gouvernement et obtient du Congr�s le droit de les r�voquer. En tant que premier pr�sident il lui incombe de cr�er des pr�c�dents et il le fait apr�s m�re r�flexion. C�est ainsi qu�il prononce le premier discours d�investiture, qu�il accepte de rendre compte au Congr�s et qu�il consid�re les affaires internationales comme faisant partie du domaine f�d�ral. Il refuse de se repr�senter apr�s son second mandat mais plus pour des raisons personnelles que pour des questions de principe mais cet exemple sera suivi par la plupart des pr�sidents qui lui succ�deront jusqu�au passage d�un amendement � la Constitution qui limitera � deux le nombre de mandats accomplis suite � une �lection. Enfin Washington est oppos� aux partis politiques dont il ne comprend pas l�int�r�t dans une d�mocratie. � la fin de sa mandature, en mars 1797, Washington se retire � Mount Vernon. Il y meurt le 14 d�cembre 1799.

 

 

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