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 Le Maroc

 

Le tourisme ne se d�veloppe au Maroc qu�� partir de la p�riode du protectorat fran�ais. Les premiers plans de d�veloppement touristique sont dus au g�n�ral Lyautey  et ils visent �� offrir un endroit de repos pour les Fran�ais et les touristes fortun�s. C�est ainsi que les investissements [�taient] orient�s vers la construction d�h�tels de luxe afin de mieux r�pondre aux exigences des voyageurs � (Stafford, 1996, p.34). Les autorit�s du Protectorat cr��rent en 1918 un Comit� central du Tourisme dont la mission consistait � ��tudier toutes les questions se rapportant au tourisme, tant � l�int�rieur du Maroc, qu�entre le Maroc et l�ext�rieur, de rechercher tous les moyens propres � le d�velopper, de sugg�rer toutes les mesures tendant � am�liorer les conditions de transport, de circulation et de s�jour des touristes� (Stafford, 1996, p.34). En 1937 ce comit� fut remplac� par le Comit� ch�rifien du Tourisme � charg� principalement de la cr�ation, de la gestion et du contr�le des organismes d�accueil et de renseignements touristiques et de la pr�servation des  monuments historiques [...] � (Stafford, op.cit.). En 1955 le Maroc poss�dait 256 h�tels pour un total de 7677 chambres. Quand au nombre de touristes il passa de 150000 en 1949 � 253000 en 1953. A cette �poque le type de tourisme le plus pratiqu� �tait � un tourisme itin�rant et bas� sur des circuits priv�s qui �taient soit pr�par�s par des agences de voyages locales, soit le fait des agences de la m�tropole, soit le plus souvent r�alis�s individuellement par des voyageurs. Les voyages p�n�traient loin dans le Sud vers le Tafilalet, le long des oasis du Dra avec en plus visites aux anciennes capitales F�s, Mekhn�s et Marrakech et la montagne n'�tait pas absente dans les affiches publicitaires. � cela il faut ajouter les croisi�res qui, � partir des villes c�ti�res, effectuaient parfois des incursions dans l'int�rieur. Le tourisme de s�jour se limitait � une client�le ais�e et peu nombreuse, constitu�e par des hommes d'affaires et des croisi�ristes aux s�jours tr�s courts � Casablanca, Mohammedia, Marrakech et Tanger� (Berriane, 2002). Le tourisme baln�aire appara�t aussi � cette �poque mais il demeura limit� � quelques petites stations limitrophes des plaines occup�es par les colons (Moulay Bouselham et Oualidia) ou � proximit� des grandes capitales (les plages au sud de Rabat ou au Nord de Mohammedia et qui gardent encore des noms h�rit�es de l'�poque : Sable d'or, Val d'or, Manesmann,  etc). Ces stations tr�s simples dans leurs am�nagements (cabanons en bois) r�pondaient � un besoin interne et non � celui du tourisme international . 

Apr�s l�ind�pendance, il faut attendre 1965 pour que le Maroc fasse son entr�e sur le march� du tourisme international � travers une politique d�investissements massifs de l��tat dans ce secteur (plan triennal 1965-1967 ). Le Minist�re du Tourisme, mis en place par le r�gime, d�veloppe des zones d�am�nagement prioritaires ( ZAP) qui font l�objet de plans d�am�nagement touristique de grande ampleur .Outre la station baln�aire d�Agadir, les ZAP concernent aussi les villes imp�riales : Marrakech, Rabat, F�s et Mekhn�s . Le plan quinquennal de 1968-1972 conserva les m�mes priorit�s de d�veloppement touristique  tout en d�veloppant des �quipements h�teliers de cat�gorie moyenne de fa�on � r�pondre � la diffusion du tourisme de masse. Les investissements �tatiques dans le domaine du tourisme enregistr�rent une baisse sensible dans le domaine du Tourisme durant la p�riode 1970-1990. Ils furent, en partie, relay�s par les investissements du secteur priv�. Le plan quinquennal de 1988-1992 tenta de diversifier les produits touristiques � partir de nouveaux p�les de d�veloppement correspondant � des types de tourisme jusqu�alors marginalis�s tourisme familial, tourisme de montagne et de sports d�hiver, tourisme rural, tourisme de nature, etc� 

En 2003 le tourisme  repr�sentait 7% du PIB, g�n�rait 608 000 emplois directs et indirects, soit 5,8% de la population active occup�e et fournissait 16,5 milliards de recettes en devises. 

L�objectif du Maroc est d�atteindre 10 millions de touristes internationaux en 2010 avec la cr�ation de six stations littorales (Mazagan, Taghazout, Mogador, Lixus et Plage-Blanche pour l'oc�an Atlantique, Saidia pour la M�diterran�e, qui verront le jour d'ici � 2010, sont au c�ur du dispositif ), la r�novation des villes existantes et la lib�ralisation du transport a�rien. En 2004 le Maroc a re�u 5476713  touristes, dont 2769132 marocains revenant au pays. L�effectif des touristes internationaux, hormis cette derni�re cat�gorie s ��levait donc � 2707581 dont 1 167088 fran�ais. En 2006 le Royaume a re�u 6558333 touristes, dont 2986372 marocains revenant au pays, soit 3571961  touristes internationaux dont 1480610 fran�ais, 467956 espagnols et 265536 anglais. 

En 2003,  malgr� les attentats du 16 mai � Casablanca, le rythme de croissance des arriv�es avait atteint 4761271 de touristes, avant de faire un bond, passant � 5476713  l�ann�e suivante, puis 5843377  en 2005, 6558333 en 2006 et, finalement, 7407617 en 2007. Entre 2005 et 2006, le rythme d�accroissement des arriv�es �tait de 12% alors que, selon l�Organisation mondiale du tourisme (OMT), la moyenne des destinations comparables du bassin m�diterran�en, y compris le Maroc, s�est �tablie � 3,6%. Sans la performance du Maroc, cette moyenne retombait � 1,6%.

En 2006 la capacit� d'h�bergement du Maroc s'�levait � 133230 lits (97001 en 2001).Entre 2001 et 2007 les nuit�es dans les �tablissements class�s sont pass�es de 12695227 � 16893803.

Pour ce qui est des Marocains r�sidant � l��tranger, qui �taient, d�apr�s les chiffres du minist�re marocain du Tourisme, 2986372 en 2006, la motivation du voyage reste principalement familiale. Ils arrivent en masse � l�occasion des vacances d��t�, surtout au mois d�ao�t. les vacances scolaires sont aussi l�occasion de faire venir visiter les proches, bien que l�affluence soit alors moins importante. 

En 2006 6,6 millions d�arriv�es ont �t� comptabilis�es et, pour la premi�re fois, le nombre de touristes �trangers d�passe largement celui des MRE (Marocains r�sidents � l��tranger) avec, respectivement, 3,6 et 2,9 millions. 4 millions de touristes proviennent de deux pays seulement: la France avec 2,6 millions et l�Espagne avec 1,5 million. Ces deux march�s repr�sentent ainsi 61% du total des visiteurs contre 57% en 2001. En gros, la part des autres march�s europ�ens tourne autour de 4 � 6 %. En termes de nuit�es, ce sont les Fran�ais qui arrivent en t�te avec 6,4 millions, soit 39 % du total, suivis des Britanniques (1,2 million) et des Allemands (1 million). Les touristes de ces deux derni�res nationalit�s effectuent par cons�quent des s�jours moyens plus longs. Les recettes touristiques ont atteint 6,2 milliards de dollars en 2006, soit plus de 48,5 milliards de DH, pour une part de march� de 19,2% d�passant l�Egypte, la Turquie et la Tunisie. Au cours de l'ann�e 2006, 8.5 millions passagers internationaux ont transit� par les a�roports internationaux du Royaume, soit presque 1.330.000 passagers suppl�mentaires par rapport � l'ann�e pr�c�dente. Pr�s de la moiti� des passagers (49%) sont pass�s par le Hub de Mohamed V. Les a�roports des deux principaux p�les touristiques du Royaume, en l'occurrence Marrakech M�nara et Agadir Al Massira, drainent des parts respectives de 27% et 12%. Ces trois a�roports affichent des performances � deux chiffres : +18% pour Mohamed V, +26% pour Marrakech M�nara et +11% pour Agadir Al Massira. C�t� destinations, et comme de coutume, ce sont Marrakech et Agadir qui arrivent en t�te avec respectivement 5,6 millions de touristes et 5 millions de nuit�es, en augmentation respectivement de 7% et 11% par rapport � 2005. Casablanca arrive en troisi�me position avec 1,2 million de nuit�es. La capitale �conomique a marqu� pour sa part une croissance de 10 % par rapport � 2006. Ce qui d�note d�une bonne �volution.

Marrakech, la ville marocaine, enregistre des records en terme de destination touristique et de nuit�es. Marrakech est la premi�re destination touristique marocaine avec 1,6 million de touristes et presque 6 millions de nuit�es en 2006. Et pour 2007, la ville affiche de s�rieux taux de croissance de +14% pour le mois de janvier. Ce qui se traduit par une hausse de 36% du volume des nuit�es globales r�alis�es ces deux derniers mois au Maroc dans l'h�bergement touristique class�. Des petits �tablissements h�teliers existaient � Marrakech d�s l��poque du Protectorat. Les grands �tablissements ne se g�n�ralis�rent que dans les ann�es 1965-1972. La premi�re zone h�teli�re, un quartier de villas luxueuses vit le jour dans l�Hivernage. Un deuxi�me noyau h�telier se d�veloppa dans le quartier de Semlalia. Au milieu des ann�es 1980 est am�nag� le complexe � Jardins de la Palmeraie �, un nouveau concept associant � l�espace r�sidentiel un club de golf et un centre �questre. Dans les ann�es 1986-1992 Marrakech accueillit trois villages vacances.

L'attentat survenu au caf� Argana, place Djemaa el Fna, � Marrakech, le 28 avril 2011, a entrain� la mort de 16 personnes dont 8 touristes fran�ais. Le choix de Marrakech est significatif. Les auteurs de l'attentat ont vis� la capitale du tourisme. Marrakech accueille environ 11000 r�sidents permanents dont 6300 enregistr�s aupr�s du consulat de France, dont un pourcentage non n�gligeable de retrait�s. En 2010 Marrakech pariait sur le doublement de sa capacit� liti�re d'ici 2014 avec 12 millions de lits.

Le d�veloppement touristique du Maroc a favoris� l��mergence de nombreux probl�mes environnementaux. Un des probl�mes majeurs pos� par le tourisme est celui de la pression exerc�e sur les ressources d�eau. Car n�oublions pas que le pays est souvent frapp� de s�cheresses. Sur le littoral de la M�diterran�e, �un touriste vivant � l'h�tel consomme trois fois plus d�eau par jour qu�un habitant local. Il engloutit entre 300 et 850 litres d'eau par jour pendant l'�t�... Sans compter ce qu'on appelle les " facilit�s touristiques " : piscines, pelouses verdoyantes et, dans le pire des cas, terrains de golf. Un green, entre 50 et 150 hectares, a besoin de 1 million de m3 d'eau par an. Soit l'�quivalent de la consommation d'eau d'une ville de 12 000 habitants� (Marsaud, 2004 ) . 

L�un des plus gros probl�mes reli� au tourisme est certainement le ph�nom�ne de �westernization �(!!!). Les touristes occidentaux viennent en grand nombre avec leurs coutumes, leurs besoins et leurs demandes, ce qui demande une certaine infrastructure qui n�a pas n�cessairement de liens avec le pays d�accueil. Ces structures tendent � devenir des enclaves et se coupent du pays d�accueil. Certains complexes h�teliers re�oivent des appellations anglo-saxonnes tel la cit� baln�aire �Palm Beach�, situ�e entre Mohammedia et Bouznikaou le quartier nomm� � Californie� � Casablanca .

Lanc�e depuis 2001, la strat�gie, dite vision 2010, ambitionne d'atteindre 10 millions de touristes, dont 7 millions d'�trangers et porter la contribution du secteur au PIB � 20 % � l'horizon 2010. Pour atteindre ces objectifs, plusieurs actions ont �t� entreprises dans plusieurs domaines, dont le renforcement de la capacit� d'accueil du pays par le lancement notamment d'un programme visant la r�alisation de six nouvelles stations baln�aires (plan azur), d'une capacit� d'h�bergement globale de 110.000 lits.

Les stations de Mogador (Essaouira), Lixus (Larache), Mazagan (El Jadida), Sa�dia, Taghazout (Agadir) et Plage Blanche (Guelmim), qui ont �t� toutes c�d�es � des am�nageurs, n�cessiteront un investissement global de 50 milliards de dirhams, qui g�n�rera 35.000 emplois directs et 175.000 indirects. C'est dire l'importance de ce chantier d'envergure qui sera r�alis� sur un patrimoine foncier d'environ 3.000 ha. Sur le terrain, les travaux avancent et les premiers lits du plan Azur seront livr�s d�s l'ann�e en cours sur la station de Sa�dia (713 ha), qui verra l'ouverture de son premier h�tel d'une capacit� d'environ 5.000 lits, un parcours de golf, une marina et une zone commerciale. Le projet de la station de Sa�dia, d'un co�t global de 12 milliards de dirhams, permet la cr�ation de 8.000 emplois directs et 40.000 indirects.

Les autres stations verront l'ouverture de leurs premi�res unit�s h�teli�res en 2009 � l'exception de celle de la Plage Blanche qui inaugurera son premier �tablissement h�telier en 2012. Erig�e sur 615 ha, la station de Taghazout, d'une capacit� totale de 21.000 lits, n�cessitera un investissement de 20 milliards de dirhams et permettra la cr�ation de 8.000 emplois directs et 40.000 indirects, alors que celles de Mazagan (504 ha) et de Mogador, leurs capacit�s respectives s'�l�vent � 7.576 lits pour un investissement de 6,3 milliards de dirhams et 10.600 lits pour 5,6 milliards de dirhams. Les deux autres stations Lixus et Plage Blanche seront r�alis�es sur 461 ha et 632 ha.

Outre le plan Azur, le Maroc a lanc� d'autres projets d'am�nagement de zones touristiques. Il s'agit de ceux d'Aguedal � Marrakech et Ghandouri � Tanger, dont le d�veloppement est assur� par la Caisse de d�p�t et de gestion (CDG). Ces projets sont � un stade avanc�, l'am�nagement de la zone de l'Aguedal est achev�, la commercialisation des lots, viabilis�s par CDG, est quasi finalis�e et les travaux de construction de certaines unit�s h�teli�res ont d�marr�, alors que la viabilisation de la zone de Ghandouri a �t� entam�e et l'op�ration d'attribution des lots est actuellement en cours.

Le Maroc a en effet accueilli en 2007 quelque 7,45 millions de touristes, en hausse de 13 % par rapport � 2006, g�n�rant quelque 59 milliards de dirhams de recettes (+12 %). La m�me tendance � la hausse a �t� enregistr�e au niveau des �tablissements d'h�bergement touristique class�s du Royaume, qui ont atteint 16,9 millions en 2007, un chiffre en hausse de 3 % par rapport � l'ann�e 2006. Les recettes touristiques ont d�pass�, pour la premi�re fois, les envois de fonds des Marocains r�sidant � l'�tranger (environ 55 milliards en 2007), avec qui elles repr�sentent une part importante de la balance des paiements, assurant au Maroc une entr�e en devise substantielle qui lui permet de faire face au d�ficit chronique qui affecte la balance commerciale.

Le Maroc a re�u en 2009 8,34 millions de touristes contre 7,88 millions en 2008. Le principal march� pour le Maroc, � savoir la France, a affich� un recul de 7%, le march� anglais -13%, l'Allemagne -7% et le march� belge -1%. Par contre, les march�s espagnole et arabe ont progress� respectivement de 13% et de 6%. Le taux d'occupation moyen des chambres a �galement baiss� en 2009 de quatre points pour se situer � 41% � fin 2009 contre 45% une ann�e auparavant. Pour le seul mois de d�cembre, les �tablissements d'h�bergement touristique class�s ont enregistr� des nuit�es en hausse de 14% par rapport � la p�riode comparative de 2008. Cette progression des nuit�es est due aussi bien aux non-r�sidents (+10%) qu'aux r�sidents (+25%). Cependant en termes de nuit�es totales enregistr�es dans les �tablissements d'h�bergement touristique class�s, la destination a enregistr� une baisse de 1% due notamment � la r�gression des nuit�es enregistr�es par les non-r�sidents (-4%) qui a �t�, en partie, att�nu�e par l'augmentation affich�e par les r�sidents (+10%). Ces performances ont �t� atteints en grande partie gr�ce aux Marocains r�sidant � l'�tranger ((MRE) (4.048.000 MRE contre 4.293.000 �trangers � fin 2009)). Marrakech, premi�re destination touristique du royaume  a re�u 1,56 millions de touristes, des effectifs quasi-identiques � ceux enregistr�s en 2008. Mais la ville a enregistr� une baisse notable des nuit�es : 5,4 millions (-2,5%). Le taux d�occupation est tomb�, lui, sous la barre des 50%. Malgr� la crise, la capacit� liti�re de la ville a augment� de 5 000 lits en 2009 (40% de la hausse nationale) et l�objectif est de porter la capacit� totale de la ville  � pr�s de 65 000 lits en 2012. Le d�partement du Tourisme marocain s'est fix� comme objectif d'atteindre 9,4 millions de touristes, soit une progression de 13,2% par rapport � 2009 � l'horizon de 2010.

L'�volution du tourisme au Maroc ( 1991-2010 )

 

En 2010 le Maroc a enregistr� 9,3 millions de touristes internationaux. Les destinations les plus pris�es demeurent Marrakech, Agadir et Casablanca. Ces trois villes ont g�n�r� � elles seules 73% des nuit�es touristiques du pays pour 2010. Le march� britannique est rest� le premier march� �metteur (en hausse de 45% par rapport � 2009), suivi par le march� italien (+15%) et allemand (+6%). Le march� fran�ais occupe la quatri�me place (+5%), soit 2 millions de touristes.Le secteur touristique demeure plus que jamais une locomotive du d�veloppement �conomique du Royaume, repr�sentant 9% du PIB et employant 420.000 personnes. 

Lanc�e en 2001, la Vision 2010 pr�voyait d�accueillir 10 millions de touristes au Maroc, gr�ce au d�veloppement des capacit�s en nombre de lits, et � l�ouverture de l�espace a�rien. Le Plan Azur, le projet phare de la Vision 2010 projetant la r�alisation de six stations baln�aire de �nouvelle g�n�ration�, n�a pas connu l�essor escompt�. Ces stations devaient permettre la cr�ation d�une capacit� additionnelle de 111 000 lits, dont 70 000 lits h�teliers, et g�n�rer 200 000 emplois.Les ambitions d'am�nagement de grandes stations baln�aires se sont heurt�es � diverses difficult�s, tant en terme de conception que de programmation et de mise en �uvre, d'autant que ces plans de d�veloppement avaient�t� �labor�s sans compter sur les al�as de la conjoncture �conomique mondiale.Les ambitions d'am�nagement de grandes stations baln�aires se sont heurt�es � diverses difficult�s, tant en terme de conception que de programmation et de mise en �uvre, d'autant que ces plans de d�veloppement ont �t� �labor�s sans compter sur les �ventuels al�as de la conjoncture mondiale, qui est venue nous le rappeler � partir de 2008.

9,35 millions de personnes ont visit� le Maroc en 2011, (+1% par rapport � 2010), ce qui traduisait une relative stagnation des arriv�es. Si la majorit� provenaient de la France (1.775. 983) et de l�Espagne (693. 255), pr�s de 5 millions des touristes �taient �trangers et plus de 4 millions d�entre eux �taient des MRE. Ainsi la ville d�Agadir, un des produits vedettes des tour-op�rateurs, a symbolis� � elle seule le recul de l'activit� touristique au Maroc en 2011. En janvier 2011, Agadir avait enregistr�, dans ses �tablissements h�teliers class�s, 48 367 arriv�es et 266 633 nuit�es, soit une chute respectivement de 19,93% et 23,36% comparativement � la m�me p�riode de 2011. Les recettes globales g�n�r�es par le secteur touristique en 2011, ont atteint  59 milliards de dirhams, soit une progression de 4% par rapport � l�ann�e 2010. Alors qu�en 2010, les nuit�es totales enregistr�es dans les �tablissements d�h�bergement touristique class�s avaient connu une importante progression , une performance n�gative de moins 6 % a �t� enregistr�e pour 2011. En 2011 le tourisme occupait la deuxi�me place en mati�re de cr�ation d�emploi (470.000 postes directs � fin 2011), le march� europ�en repr�sentait plus de 80% des touristes �trangers, dont 36% en provenance du march� fran�ais. L'attentat de Marrakech, le premier du genre depuis 2003, qui avait fait 17 morts en avril 2011, dont des ressortissants fran�ais et suisses, a pes� sur l'activit� touristique.

L�ann�e 2012 a vu une augmentation significative  du nombre de touristes ( + 6% par rapport � 2011) avec un total de pr�s de 10 millions de visiteurs. 7.000 nouveaux lits ont �t� mis en service et concernant les anciens h�tels, le minist�re a proc�d� au reclassement de 3.500 lits. 14 milliards de dirhams ont �t� inject�s pour la finalisation de plusieurs projets dont la station Biladi de Mehdia, le domaine Royal Palm de Marrakech et la marina de Casablanca avec pour but de diversifier l�offre et par la cr�ation de 4.400 emplois directs.

L'activit� touristique cumul�e de l'ann�e 2013, a enregistr� une progression de 7% par rapport � l'ann�e 2012, port�e essentiellement par la hausse du volume des arriv�es des Touristes �trangers. Les march�s Allemand, Anglais et Italien ont enregistr� respectivement des progressions cumul�es respectives de 13 %, 12 % et 15 %, alors que les arriv�es des touristes Fran�ais et Espagnols ont progress� de seulement 4 % par rapport � l'ann�e 2012. Les nuit�es totales r�alis�es dans les �tablissements d'h�bergement touristique class�s � fin d�cembre 2013, ont enregistr� une hausse de 9 % par rapport � la m�me p�riode de 2012 (+11 % pour les touristes non-r�sidents et +5 % pour les r�sidents). Le taux d'occupation pour l'ann�e 2013 a enregistr�, quant � lui, une hausse de trois points par rapport � 2012 (43 % � fin 2013).L'activit� touristique des non-r�sidents au Maroc Au terme de l'ann�e 2013, a g�n�r� 57,5 milliards de dirhams, soit un l�ger recul de 0,5 % par rapport � 2012.

Au total, 10,3 millions de touristes ont visit� le Maroc en 2014, soit 24000 touristes de plus qu�en 2013. Le secteur a connu une forte croissance jusqu�au mois de juillet : Une progression de l'ordre de +8% en arriv�es touristiques, une augmentation de +5% en nuit�es h�teli�res pour la m�me p�riode, une �volution de 3,2%  des recettes touristiques. Le second semestre de 2014 a �t� marqu� par une chute notoire de la croissance touristique sur fond d'�v�nements r�gionaux dramatiques ( Assassinat d'Herv� Gourdel en Alg�rie, les ex�cutions m�diatis�es de l'EI/Daech, crises s�curitaires au Mali et en Libye�).Une hausse de 2,4 % en termes de nuit�es a �t� enregistr�e par rapport � l�ann�e pr�c�dente. 16,2 MM de DHS d'investissements touristiques ont �t� engag�s en 2014, soit un fl�chissement de quelques 2,8 milliards par rapport � 2013. Les principaux march�s �metteurs ont enregistr� des r�sultats n�gatifs, en particulier la France (-5%), la Belgique (-5%) et la Hollande (-4%). Les villes de Marrakech, Agadir, Casablanca, Tanger, F�s Rabat ont enregistr� des scores n�gatifs respectivement de-12% -20% -7% -1% -10% et 3%. Le volume des nuit�es dans les �tablissements class�s a connu une diminution de -11,1 points en d�cembre 2014, par rapport � celui de 2013. Cons�quence logique de cet affaissement, les recettes ont enregistr� une baisse de -9,6% par rapport au m�me mois de l�ann�e 2013. Le secteur du tourisme a g�n�r� 57,4 milliards de dirhams de recettes en devises en 2014 contre 60 milliards de dirhams en 2013. Les investissements touristiques engag�s en 2014 ont atteint 2 milliards de dollars (USD). L�ann�e 2014 s�est aussi distingu�e par la structuration des corridors touristiques th�matiques autour du d�veloppement du tourisme rural et de nature.

En 2015 le Maroc a re�u 10,17 millions de touristes soit une r�gression de -0,9% du nombre de touristes en 2015 par rapport � 2014, et surtout une baisse de 5,3% du tourisme de s�jour.. Les arriv�es de touristes en provenance d�Allemagne ont progress� de 8%. Celles en provenance du Royaume-Uni de 6%. Les clients italiens (-5%), fran�ais (-5%), belges (-2%) sont moins nombreux. Les grandes stations internationales qui encaissent de plein fouet cette d�saffection avec des reculs en termes de fr�quentation de -12% pour Fez, -7% pour Marrakech et -8% pour Agadir. Les recettes g�n�r�es par les non-r�sidents au Maroc sont pass�es de 55,1 � 54,6 milliards de dirhams entre 2014 et 2015.Le secteur touristique marocain a souffert des effets des attentats en Alg�rie, en Tunisie, en �gypte et en France, principal pays �metteur, malgr� les gros efforts de communication d�ploy�s d�s 2015. Suite � l�attaque contre Charlie Hebdo, � Paris, en janvier 2015, le Maroc avait lanc� d�but f�vrier 2015 un plan de promotion de 9,2 M� (100 millions de dirhams) pour lutter contre ses retomb�es n�gatives en terme d�image sur les touristes fran�ais, mais aussi pour conqu�rir les touristes venus des pays du Golfe et de plusieurs pays d�Europe de l�est. En 2015 le secteur touristique contribuait directement � 8,1% du PIB et � 17,0% du PIB de fa�on indirecte, selon le rapport 2015 du Word Travel and Tourism Council. Il concentrait 7,1% des personnes employ�es au Maroc et compte trois � cinq emplois indirects par emplois directs.  

Le Maroc table sur 12,5 millions de touristes en 2016, un chiffre qui, en l'�tat actuel de la conjoncture �conomique et politique r�gionale et internationale semble difficile � atteindre.

Le positionnement du Maroc � horizon 2020 devra r�pondre � de nouveaux d�fis et opportunit�s

Source FNT, 2011

Une nouvelle strat�gie touristique du royaume, la Vision 2020 a �t� lanc�e en octobre 2009 � Marrakech. Huit territoires touristiques sont d�j� pr�vus . Il s�agit de Souss-Sahara Atlantique, Maroc M�diterran�e, Marrakech Atlantique, Maroc centre, Cap Nord, Centre Atlantique, Grand sud Atlantique et Atlas et val�es. Compte tenu des enseignements tir�s de la vision 2010, des tendances et de l��volution du march� mondial du tourisme, des lignes directrices peuvent constituer les pr�misses de la vision 2020� La Vision 2020 doit �tre aussi une vision de la qualit�. En effet, le facteur cl� de succ�s des principales destinations touristiques mondiales, c�est la qualit�. Le mot d�ordre de la vision 2020 doit �tre la qualit�, de l�a�roport � l�a�roport. A ce titre, l�assainissement de l�environnement du touriste doit �tre inscrit comme �l�ment prioritaire de la Vision 2020�La Vision 2020 devra avoir une approche non seulement produit et clients mais aussi r�gion. Il faudra s'assurer de la coh�rence et de l'homog�n�it� de l'offre et de l'existence de la client�le pour satisfaire cette offre � l'horizon 2020. Pour cela, il faudra que chaque partie du Maroc ait une vocation, une offre claire qui soit agr��e par ses �lus et par ses citoyens. Il faudra �galement proc�der � un r��quilibrage des efforts notamment d�investissement vers les r�gions o� le tourisme n�arrive pas encore � d�coller�L'organisation du pilotage institutionnel devra �tre plus synth�tique pour �viter un nombre trop important d'acteurs�� (FNT). Cette nouvelle strat�gie fera une place plus grande � l�environnement. Les r�gions devraient s�appuyer sur le tourisme rural dans les montagnes. Le tourisme culturel sera �galement renforc�.

Source FNT, 2011

Dans une r�gion travers�e par de nombreux bouleversements g�opolitiques depuis l��clatement du � printemps arabe � en 2011, le Maroc s�est singularis� par une relative stabilit�. Sur le plan politique, si le royaume a bien �t� touch� par des mouvements de contestation sociale, la l�gitimit� du roi Mohammed VI n�a jamais �t� vraiment contest�e. De m�me, l�intensification de mesures sociales et un processus d�ouverture politique ont permis de faire retomber la pression assez rapidement. Sur le plan �conomique �galement, le Maroc s�est distingu� par la r�silience de sa croissance � un niveau assez �lev�, soutenue par une demande domestique robuste. La solidit� du secteur bancaire, une inflation ma�tris�e et une vuln�rabilit� financi�re ext�rieure limit�e en sont les principaux facteurs. Pour autant, les d�s�quilibres ext�rieurs et budg�taires se sont significativement creus�s, en particulier depuis 2009, les causes en sont multiples : envol�e de la facture p�troli�re, fl�chissement des ressources en devises (exportations, recettes touristiques, transferts financiers de la diaspora marocaine) dus � la crise dans la zone euro, �. Au-del� des facteurs conjoncturels, l�aggravation des d�ficits soul�ve des interrogations sur le mod�le de d�veloppement du Maroc. Cependant Alg�rie, Maroc, et Tunisie ont �t� plac�s par le minist�re des Affaires �trang�res fran�ais comme �tant des zones � risques pour les ressortissants de l�hexagone. D�sormais ces trois pays se retrouvent sur la m�me liste que l�Afghanistan ou l�Irak, un choix qui fait d�j� pol�mique notamment en Afrique du Nord o� le tourisme, notamment au Maroc et en Tunisie, compte pour une part importante du PIB. Si le risque terroriste est effectivement �lev� en Afrique du Nord, notamment en ce qui concerne les ressortissants �trangers, il n�en reste pas moins que le principe de pr�caution est parfois consid�r� comme �tant excessif. La plupart des grands p�les touristiques du Maghreb repr�sentent en r�alit� peu de risques. C�est notamment le cas de Marrakech, Casablanca, F�s, Tunis ou encore Djerba par exemple. Si les grandes villes semblent pour le moment relativement hors de danger en ce qui concerne d��ventuelles actions terroristes � l�encontre des �trangers, un certain nombre de r�gions sont n�anmoins � �viter mais il n�y a aucune nouveaut� concernant ces derni�res. Le sud alg�rien reste un endroit tr�s risqu� et les excursions touristiques aux environs de Tamanrasset ont cess� pour la plupart depuis plusieurs ann�es. Il en va de m�me pour la Kabylie qui est consid�r�e depuis longtemps comme un endroit dangereux puisque des poches de terroristes continuent de s�attaquer aux forces de s�curit� depuis des ann�es et que des responsables d�Aqmi sont dans la r�gion. Du c�t� de la Tunisie c�est � la fronti�re alg�rienne que les touristes doivent se montrer les plus prudents d�autant qu�un certain nombre de man�uvres militaires sont toujours en cours pour tenter de d�loger des terroristes. Au Maroc c�est tout le sud qu�il faut �viter, zone consid�r�e comme dangereuse �galement depuis des ann�es.

Le tourisme au Maroc est parvenu � r�sister aux amalgames li�s � la guerre en Syrie, l��mergence de l�Etat islamique, l�assassinat de Herv� Gourdel en Alg�rie, la prolif�ration du virus Ebola et l�attentat du Bardo � Tunis mais  l�influence du contexte international sur le tourisme et l��conomie marocaine reste donc consid�rable .

 


 


Des chiffres
 



 


1-La place du Maroc dans le classement des dix premi�res destinations africaines en 1997 et en 2001
 

 

Pays

Classement en 1997

Effectifs des touristes internationaux,

...dont agr�ment et loisirs

Classement en 2001

Effectifs des touristes internationaux,

...dont agr�ment et loisirs 

1997...

2001...

Afrique du sud

1

4944

3938

1

5908

4962

Tunisie

2

4263

2558

2

5663

-

Egypte

3

3528

-

3

4648

4198

Maroc

4

3072

1690

4

4431

2302

Zimbabwe

5

1549

1075

5

2217

1781

Botswana

6

1083

120

6

1520

183

Kenya

7

1001

805

7

994

729

Alg�rie

8

635

-

8

901

-

Nigeria

9

632

-

9

831

277

Maurice

10

558

503

10

675

607

 


 

 

2-Population r�sidente et Tourisme dans les pays du " Grand Moyen-Orient",
1996-2001


 

 

 

Population r�sidente

1996

Rang

2001

Rang

Rapport Touristes /Population r�sidente

Turquie

68529

7966

1

10783

1

0,15

Tunisie

9673

3885

2

5387

3

0,5

�gypte

65176

3528

3

4357

4

0,06

Arabie saoudite

21408

3458

4

6296*

2

0,2

Maroc

29170

2693

5

4223

5

0,14

Chypre

730

1950

7

2697

7

3,6

Israel

6362

2100

6

1196

11

0,18

Bahrayn

651

1757

9

2420*

8

 

Duba�

2976

1768

8

4134

6

1,3

Jordanie

5030

1103

10

1478

9

2,7

Syrie

16593

830

11

1318

10

0,002

Alg�rie

30835

605

12

901**

12

0,02

Liban

4384

424

13

837

13

0,19

Qatar

597

327

14

76

18

0,12

Oman

2478

349

15

562

14

0,1

Irak

23750

345

16

127

16

0,005

Libye

5410

88

17

174*

15

0,013

Y�men

18045

74

18

76

19

0,004

Soudan

31694

65

19

50

20

0,001

Kowe�t

2044

33

20

78*

17

0,038

Total

297935

33348

_

47170

_

0,158

Les chiffres sont exprim�s en milliers ( , OOO ) / ( * ) : donn�es de 2000

 

 


�volution annuelle des principaux indicateurs touristiques marocains
(2001-2009)

 

 

 

_ 2001 2002 2003 2004 2005
Arriv�es aux postes fronti�res 4379990 4453260 4761271 5476713 5843377
Nuit�es dans les �tablissements class�s 12695227 11320882 11173119 13164870 15215589
Capacit� d'h�bergement (en lits) 97001 102097 109615 119248 124270
Taux d'occupation des chambres 48 42 39 43 47
Recettes voyages (en MDH) (*) 29196 29159 30881 34794 40967
_ 2006 2007 2008 2009 _
Arriv�es aux postes fronti�res 6558333 7407617 7878639 8341237 _
Nuit�es dans les �tablissements class�s 16326885 16893803 16461517 16238581 _
Capacit� d'h�bergement (en lits) 133230 143269 152927 _ _
Taux d'occupation des chambres 49 48 45 41 _
Recettes voyages (en MDH) (*) 52486 58674 55551 52799 _

 

                                

 


1-�volution annuelle des arriv�es de touristes par march� / 2-�volution mensuelle des arriv�es de touristes par pays de r�sidence ( 2001-2008 )
 

 

�volution annuelle des arriv�es de touristes par march�
 
  2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
MRE (*) 2 130 328 2 230 993 2 537 396 2 769 132 2 787 825 2 986 372 3376719
France 840 230 877 465 916 147 1 167 088 1 337 204 1 481 610 1605503
Espagne 200 519 201 258 231 156 317 119 367 811 467 956 540186
Allemagne 196 700 172 860 129 391 141 210 144 200 151 396 159844
Royaume-Uni 135 642 146 511 134 009 150 354 193 552 265 536 338304
Italie 123 628 112 518 100 001 112 807 120 955 140 923 160047
Belgique 84 011 83 966 80 062 105 821 125 890 149 531 164723
Autres 668 932 627 689 633 109 713 182 765 940 915 009 1062291
T. R�cepteur 4 379 990 4 453 260 4 761 271 5 476 713 5 843 377 6 558 333 7407617
 
�volution mensuelle des arriv�es de touristes par pays de r�sidence
 
  avr-06 avr-07 Var. (%) Jan-Avril 06 Jan-Avril 07 Var.(%)  
France 233 688 232 711 0 663 705 691 003 4  
Espagne 111 271 122 812 10 391 147 388 787 -1  
Allemagne 19 802 18 862 -5 71 986 71 932 0  
Royaume-Uni 30 312 37 593 24 99 350 143 858 45  
Italie 20 724 23 165 12 72 758 79 585 9  
Belgique 25 492 22 745 -11 75 099 77 318 3  
Hollande 13 194 13 967 6 45 672 45 176 -1  
Total 535 400 555 606 4 1 697 492 1 803 227 6  
Dont MRE (*) 145 736 150 786 3 574 360 533 780 -7  
 
(*) Marocain R�sidant � l'Etranger
TES : Touristes �trangers de S�jour
 

         
  2001 2002 2003 2004
MRE (*) 2 130 328 2 230 993 2 537 396 2 769 132
France 840 230 877 465 916 147 1 167 088
Espagne 200 519 201 258 231 156 317 119
Allemagne 196 700 172 860 129 391 141 210
Royaume-Uni 135 642 146 511 134 009 150 354
Italie 123 628 112 518 100 001 112 807
Belgique 84 011 83 966 80 062 105 821
Autres 668 932 627 689 633 109 713 182
T. R�cepteur 4 379 990 4 453 260 4 761 271 5 476 713
         
         
  2005 2006 2007 2008
MRE (*) 2 787 825 2 986 372 3 376 719 3 666 784
France 1 337 204 1 481 610 1 605 503 1 707 055
Espagne 367 811 467 956 540 186 595 279
Allemagne 144 200 151 396 159 844 179 037
Royaume-Uni 193 552 265 536 338 304 274 762
Italie 120 955 140 923 160 047 163 315
Belgique 125 890 149 531 164 723 173 004
Autres 765 940 915 009 1 062 291 1 119 403
T. R�cepteur 5 843 377 6 558 333 7 407 617 7 878 639

            

 

 

�volution annuelle des nuit�es dans les h�bergements class�s

 

 

 
 
  2001 2002 2003 2004 2005 2006
Non r�sidents 10 293 123 8 865 997 8 515 293 10 307 268 12 259 489 13 346 707
             
France 4 436 713 4 152 369 4 329 870 5 240 184 6 231 344 6 406 128
Espagne 468 163 344 587 354 495 559 481 699 362 816 814
Royaume-Uni 606 881 485 281 450 654 567 385 860 904 1 202 512
Allemagne 1 563 578 1 089 132 761 604 823 916 904 777 985 708
Belgique 435 533 386 412 356 957 498 876 624 088 688 875
Italie 663 287 551 389 439 014 519 290 568 695 633 164
R�sidents            
Maroc 2 402 104 2 454 885 2 657 826 2 857 602 2 956 100 2 980 100
  12 695 227 11 320 882 11 173 119 13 164 870 15 215 589 16 326 807

 

 

 

 


Les huit premi�res destinations touristiques africaines en 2000
 

 

Premi�res destinations 

 Arriv�es en 2000 

 Variation (%)

1. Afrique du Sud

  6 108 000

  + 1,4 *

2. Tunisie  

   5 057 000 

 + 4,7

3. Maroc    

4 100 000

+ 7,4

4. Kenya 

1 226 000    

+ 30,0 *

5. Alg�rie

859 000   

+ 13,8

6. Zimbabwe 

 840 000    

- 60,0 *

7. Maurice 

636 000  

 + 10,1 *

8. Zambie   

574 000    

+ 25,9

 

 


Les principaux  indicateurs touristiques marocains ( 2010-2014 )
 

 

 

 

 

 


Evolution par nationalit� des arriv�es des touristes aux postes fronti�res


 

 

 

2000

2010

2011

2012

2013

2014

Var 14/13

part 2014

Touristes Etrangers

2 325 505

4 910 435

4 933 883

5 011 729

5 323 333

5 437 453

2%

53%

France

813 865

1 827 453

1 775 961

1 769 710

1 782 056

1 798 190

1%

17%

Espagne

232 245

726 540

693 255

730 882

682 834

683 761

0%

7%

Royaume-Uni

137 232

338 060

352 141

357 347

403 325

476 550

18%

5%

Belgique

79 918

221 371

258 620

255 290

272 593

267 308

-2%

3%

Maghreb

63 989

155 550

174 417

219 280

270 227

213 675

-21%

2%

Allemagne

211 039

205 417

219 576

199 349

237 852

255 124

7%

2%

Italie

142 426

233 224

211 405

196 186

234 912

254 209

8%

2%

Hollande

59 436

175 078

197 642

204 767

210 859

191 158

-9%

2%

Moyen Orient

67 157

121 635

134 289

152 987

164 534

177 233

8%

2%

Etats Unis

121 068

135 376

130 427

140 045

160 033

167 267

5%

2%

Scandinavie

77935

64 322

83 769

67 165

83 999

95 193

13%

1%

MRE

1 952 615

4 377 903

4 408 250

4 363 427

4 722 931

4 845 491

3%

47%

T.Recepteur

4 278 120

9 288 338

9 342 133

9 375 156

10 046 264

10 282 944

2%

100%

 Source : 2015 Minist�re du Tourisme du Maroc

 

 


La capacit� d'h�bergement et son �volution


 

 

�volution par destination de la capacit� h�teli�re class�e en lits

 

2000

2010

2011

2012

2013

2014

Var 14/13

part 2014

Marrakech

18 696

55 821

61 082

63 145

64 625

65 640

2%

30%

Agadir

21 494

29 029

29 769

31 559

32 363

34 773

7%

16%

Casablanca

7 750

13 754

14 192

15 344

16 273

16 529

2%

8%

Tanger

7 087

7 685

7 680

7 920

8 820

9 706

10%

4%

F�s

3 995

7 466

8 082

8 382

8 764

9 266

6%

4%

Ouarzazate

4 730

7 820

7 866

8 237

8 493

8 686

2%

4%

Oujda-Saidia

1 651

5 514

6 731

7 213

8 113

8 267

2%

4%

Rabat

3 861

4 957

5 081

5 477

5 741

5 842

2%

3%

T�touan

4 293

4 801

4 819

5 462

5 462

6 116

12%

3%

Essaouira-Mogador

1 286

4 350

4 854

5 145

5 272

5 333

1%

2%

Mekn�s

1 929

3 370

3 380

3 507

3 571

4 286

20%

2%

Ifrane

826

1 772

2 877

3 182

3 226

3 332

3%

2%

El Jadida-Mazagan

648

2 869

2 953

3 024

3 088

3 088

0%

1%

TOTAL

95 180

176 630

187 827

198 211

207 566

216 386

4%

100%

 

�volution par cat�gorie de la capacit� h�teli�re class�e en lits

 

2000

2010

2011

2012

2013

2014

Var 14/13

part 2014

H�tel 1*

5 246

9 882

10 318

12 197

13 817

14 406

4%

7%

H�tel 2*

9 768

13 575

13 405

14 063

14 639

15 386

5%

7%

H�tel 3*

17 925

25 378

26 182

27 879

28 409

28 829

1%

13%

H�tel 4*

26 935

46 411

46 591

46 599

47 833

49 211

3%

23%

H�tel 5*

15 006

27 889

30 551

32 595

32 684

32 662

0%

15%

R�sidences H�teli�res

4 641

11 580

15 600

15 815

16 946

19 820

17%

9%

Clubs H�tels

15 659

19 707

20 169

20 167

21 015

21 015

0%

10%

Maisons d'H�tes

-

15 531

17 748

20 632

22 354

23 863

7%

11%

Autres*

-

6 677

7 263

8 264

9 869

11 194

13%

5%

Total

95 180

176 630

187 827

198 211

207 566

216 386

4%

100%

*Autes : Auberges, Pensions, R�sidences immobili�res, Motels et Gites

 

 

 

 

Observatoire du tourisme Maroc  dont Annuaire statistique 2013

Prospectives Maroc 2030. Tourisme 2030. Quelles ambitions pour le Maroc ? Royaume du Maroc, Haut-commissariat au Plan , 69 p. L�objectif du pr�sent travail est de d�finir les sc�narios de l��volution du tourisme. Un diagnostic pr�cis, objectif et global, associ� � la d�termination des tendances lourdes et des facteurs de changement, constitue le point de d�part de cet exercice de prospective. (�) Les sc�narios sont de simples simulations d�coulant d�un ensemble d�hypoth�ses et diff�rent de ce fait des pr�visions et des pr�dictions. Se situant n�cessairement au-del� des ambitions urgentes du programme 2001-2010, la prospective 2030 du tourisme au Maroc instaure le besoin d�une r�flexion permanente et compl�mentaire des politiques et strat�gies en cours d�ex�cution�

Le tourisme national au Maroc : opportunit�s et limites de d�veloppement par Brahim Moudoud & Abdelkrim Eza�di, Teoros, 24-1 | 2005, p. 25-30. Longtemps consid�r� comme le parent pauvre du tourisme marocain, le tourisme national ne fait parler de lui qu�en p�riode de crise du tourisme international. Il intervient comme �l�ment essentiel des plans anticrise et s�est vu accorder, durant les deux derni�res ann�es (2003-2004), une importance relative, aussi bien de la part des responsables du tourisme que des op�rateurs touristiques priv�s. Le tourisme national, d�nomm� encore tourisme domestique, int�rieur ou interne, constitue un apport consid�rable au d�veloppement �conomique r�gional par la r�partition d�une part des richesses nationales.

Quel tourisme pour le Maroc dans le cadre d�une soci�t� des r�seaux ? Le cas de la r�gion de Marrakech- Tensift �Al Haouz, Geography. Universit� d'Angers, 2011. French. <tel-00661366>, 325 p.

Du d�veloppement de l�activit� touristique � une int�gration responsable. Etude portant sur les vall�es M�Goun, Dad�s et Todghra dans le sud-est marocain par CARTERON Xavier, Master2 D�veloppement et promotion des am�nagements touristiques, Universit� Lyon 2 Lumi�re, 2007, 131 p.

Le d�veloppement durable au c�ur de la strat�gie du tourisme marocain �Vision 2020� par Nada ROUDIES Directeur de la R�glementation, du D�veloppement et de la Qualit�, Minist�re du Tourisme, MAROC, �Mediterranean and Europe: Current cooperation and future perspectives in sustainable tourism� Brussels, 21 � 22 June 2012, 13 p.

Charte marocaine du tourisme responsable, Comit� marocain du tourisme responsable, 4 p.

Patrimoine et d�veloppement r�gional au Maroc par Rachid EL ANSARI, Institut National d�Am�nagement et d�Urbanisme (INAU), Rabat-Instituts, Maroc, 15 p, 2013. Le patrimoine est aujourd�hui un concept central dans le d�bat autour du d�veloppement durable et de la recomposition des territoires. Son int�gration dans le processus de d�veloppement est une n�cessit� absolue que sa richesse et sa diversit�, d�une part, et la nouvelle approche d�intervention en mati�re d�am�nagement du territoire, d�autre part, justifient amplement. Le patrimoine doit �tre consid�r� comme un levier de l�action publique et priv�e, car son d�veloppement dans la cadre des p�les, induirait des retomb�es sociales, �conomiques, financi�res, fiscales et environnementales consid�rables � l��chelle locale et r�gionale, voire m�me nationale.

D�veloppement d'une strat�gie de tourisme durable dans les aires prot�g�es du Maroc. Tome 1 : Le cas du Parc National du Toubkal par Erik Engel (chef d��quipe), Anna Dederichs, Felix G�rtner, Jana Schindler &  Corinna Wallrapp, SLE Publication Series, D�cembre 2009, 133 p.

Influence du tourisme sur la gestion de l'eau en zone aride. Exemple de la vall�e du Dr�a (Maroc) par S. Martin, M�moire de licence, Universit� de Lausanne � Institut de G�ographie (IGUL), 182 p.

Le tourisme dans le Haut-Atlas de Marrakech. Une activit� qui, pour �tre durable, demande � �tre autrement organis�e et r�glement�e par A.Bellaoui, 2003, 13 p. Un tourisme qui, pour �tre b�n�fique et durable, a besoin d'�tre pris en main, au profit des populations locales. Et ceci n'est encore une fois possible que dans la mesure o� ce sont les populations locales elles-m�mes qui le prennent en charge, en �troite collaboration il est vrai avec les collectivit�s et autorit�s locales, les services du Minist�re du Tourisme et bien entendu avec les professionnels du tourisme de montagne, voire m�me avec l'ensemble des associations et autres organisations de la soci�t� civile qui ont la montagne pour zone d'action.

D�veloppement touristique au Maroc : Quelle consid�ration environnementale? Par Mme Nada ROUDIES, Directrice des Entreprises et Activit�s Touristiques, 17 p.

Les nouvelles tendances du d�veloppement du tourisme au Maroc  par M. Berriane, Conf�rence donn�e dans le cadre du 13�me Festival International du G�ographie de St Di�, Adoptant le tourisme comme un secteur prioritaire de ses choix �conomiques d�s la fin des ann�es soixante, le Maroc �tait consid�r� � l'�poque comme une destination m�diterran�enne pionni�re, devan�ant tous les autres pays de la rive sud de la M�diterran�e y compris la Tunisie. (�) La situation change cependant sensiblement au cours des derni�res ann�es. La courbe des arriv�es s'est redress�e depuis 1997 et une politique volontariste de relance du  secteur a �t� inaugur�e par les autorit�s de tutelle et le secteur priv�.

Tourisme, culture et d�veloppement dans la r�gion arabe, Soutenir la culture, pour d�velopper le tourisme, d�velopper le tourisme pour soutenir lu culture par  M. Berriane, UNESCO, 72 p.

Le tourisme et la transformation du paysage et du territoire au Maroc par F. Brault, Workshop de la CUPEUM Marrakech 2004, Universit� de Montr�al & Chaire UNESCO Paysage et d�veloppement, 21 p. Le tourisme est un ph�nom�ne qui n��pargna pas le Maroc (�) Mais le impacts du de ce secteur �conomique vont plus loin que simplement les dollars remplissant les coffres de ce pays. Cette industrie affecte le d�veloppement du pays, ses espaces. Elle affecte ses paysages. Elle affecte les habitants du Maroc. Ce sont l� des choses auxquelles on ne pense pas, mais qui valent la peine de s�y attarder ( �), 21 p.

D�veloppement touristique, urbanisation du littoral m�diterran�en et environnement par M.Berriane, Medit n�2/95 , 9 p. La zone littorale Marocaine, compar�e aux rivages d'autres pays, appara�t comme une espace encore sous-occup�. A partir des ann�es cinquante le littoral commence � exercer une attraction sur les hommes et les structures �conomiques � un rythme soutenu. Il subit une double pression: le tourisme et l'�migration internationale. Par cons�quence les secteurs �conomiques les plus modernes en convoitant et en accaparant les sites littoraux attirent massivement la population de l'int�rieur. Cette occupation des zones c�ti�res d�termine un processus d 'urbanisation o� la demande en r�sidences baln�aires se dirige aussi et de plus en plus vers des sites non contr�l�s et �chappant � toute interve1ltion des pouvoirs publics. Pourta1lt l'urbanisation excessive, rapide et parfois anarchique du milieu naturel c�tier est l'une des c0ns�quences environnementales les plus dramatiques. Cette urba1lisatio1l aboutit � une durcification irr�versible du fro1lt de mer et � une privatisatio1l de fait d 'un espace appartenant au patrimoine national

Profil de durabilit� dans quelques destinations touristiques m�diterran�ennes. Synth�se : la destination du Littoral de T�touan au Maroc � partir de l��tude de cas r�alis�e par Mohamed BERRIANE, par L. BOURSE, Plan Bleu, Sophia-Antipolis, septembre 2011, 31 p.

 Tourisme et changements globaux au Maroc ( R�sum� ) par M. Berriane , Traitant principalement du tourisme au Maroc, cette pr�sentation analyse cette activit� � travers la probl�matique g�n�rale du changements global. Le concept de changement global est pris ici dans son sens le plus large et ne se limite pas aux changements climatiques et  environnementaux, mais englobe aussi les changements �conomiques, soci�taux et territoriaux, 1 p.

Le d�fi de la s�curit� au Sahel : perspectives en Alg�rie, au Maroc et en Libye par J. Keenan, Med.2011, 5 p., Les organes europ�ens et internationaux ont reconnu que la crise � d�veloppement et s�curit� � qui a gagn� la majeure partie du Sahel constitue une menace et un d�fi majeurs pour l�UE et ses int�r�ts, en particulier dans la r�gion de la M�diterran�e-occidentale, sans parler du Maghreb lui-m�me.

 

           

 

 
 


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