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Petit lexique de la civilisation de l'empire ottoman

 

 

ALEVI

Les alevis (parfois nomm�s aussi �kizilbas�) sont des musulmans non sunnites qui se rattachent , comme les chiites , au gendre du proph�te et quatri�me calife , Ali. 

"Notre seule religion, c'est l'Homme "
Devise alevi
 

Le Kur'an est notre parole
La Cl�mence (Rahman) est notre visage
Nos yeux voient le Vrai (Hak - Allah)
Nous ne sommes pas tromp�s par l'image
 �
Turabi (19�mesi�cle)
 

Turquie : les minorit�s religieuses ( Biblio Monde)
http://www.bibliomonde.net/pages/fiche-geo-donnee.php3?id_page_donnee=120

Al�visme ( Wikipedia , encyclop�die libre )
http://fr.wikipedia.org/wiki/Al%C3%A9visme

Alevis,des musulmans mystiques et futuristes�Par Patrice van Eersel et Jean-Pierre Moreau.
http://www.nouvellescles.com/dossier/Islam2/Alevis.htm

 

 

 

ALLAH

C'est le nom du dieu unique pr�ch� par Muhammad  et dans lequel on peut reconna�tre une forme contract�e  de " al-il�h " ( en h�breu : " Elohim " ) , " le dieu " . Dans l'Arabie pr�islamique ce  nom �tait d�j� en usage . Il y repr�sentait moins un dieu particulier que la divinit� en g�n�ral incarn�e dans une multitude dieux locaux et / ou tribaux . L'objectif de la pr�dication muhammadienne a �t� de faire accepter l'unicit� d'Allah et une des premi�res sourates du Coran  ( sourate CXIII ) appelle le proph�te � proclamer qu'Allah est unique : " Il n'engendre pas et il n'est pas engendr� " . Le Dieu de l'Islam, du fait qu'il est unique , est tout naturellement pourvu de toutes les perfections imaginables .Ces perfections sont exprim�es dans le Coran par les qualificatifs que Dieu se donne : le " Tr�s Saint " , le " Tr�s Haut " , le "Protecteur " , le " Donateur " , ... Dieu est vivant et �ternel ( " Le vivant qui ne meurt point " ( XXV, 58 ) ).Il est tout-puissant et les cieux et la terre lui sont soumis  ( " Le Roi " , " Le Seigneur des Mondes " , " le Vainqueur " , etc... ).Il est omniscient  ( " le Bien- Inform� " , " le T�moin " , " le Vigilant " , ... ). Dieu est juste ce qu'il signifie qu'il agit conform�ment � ce que la raison du croyant lui dit �tre la justice. Cette justice est cens� se manifester au dernier Jour lorsqu'il r�compensera ceux qui  auront cru  en lui et agi en son nom. Dieu est bon et sa bont� se manifeste dans l'aide qu'il apporte aux hommes relativement � leur salut dans l'Au - Del� , autrement dit sa gr�ce. Il est aussi " Celui qui pardonne" . Par ailleurs Dieu n'est pas un corps et il n'as pas de forme .De fait il ne saurait ressembler � rien de ce qui existe .De ce fait l'Islam a , d�s l'origine , prohib� toute forme de repr�sentation figur�e de Dieu .Dieu est cr�ateur et il a cr�� tout ce qui existe .cette cr�ation �tant con�u comme ex nihilo. Tout au long de l'histoire de l'Humanit� Dieu n'a cess� de susciter des proph�tes au sein de l'Humanit� pour rappeler cette derni�re � la vraie religion. Parmi ces proph�tes il y a naturellement Moise , l'homme de la Tora et le proph�te le plus souvent cit� dans le Coran, mais aussi J�sus , No� , Aaron , Abraham ( que le Coran pr�sente comme le premier  " soumis "  ( " muslim " , autrement dit " musulman " ), Ismail, Isaac, Jacob, Joseph , David , Salomon , ...

 

BAZAR
 

C'est un march� marqu� par une forte sp�cialisation professionnelle et une forte concentration spatiale .Le bazar ottoman n'est pas seulement un lieu sp�cialis� dans l'�change de marchandises , il concentre aussi un certain nombre d'activit�s artisanales et industrielles .C'est aussi le centre n�vralgique autour duquel s'organise la cit� turque : on y trouve souvent une mosqu�e , ainsi que des bains. Il peut aussi se r�duire � un simple alignement de boutiques de part et d'autre d'une rue .Pour prot�ger les chalands contre les rigueurs du soleil , certaines rues pouvaient �tre couvertes .Dans les grands cit�s chaque m�tier , chaque type de commerce , occupait une rue particuli�re et certaines rues pouvaient �tre ferm�es la nuit et plac�es sous la surveillance de gardiens .Une ville disposait g�n�ralement de plusieurs bazars mais le principal se trouvait � proximit� du b�desten , la partie la plus active du centre commercial .

 

BAZAR (GRAND)

Le grand Bazar d�Istanbul est l�un des plus c�l�bres du Proche-Orient  avec ceux de T�h�ran , Alep et Damas .Il comportait 67 rues dispos�es en un �troit quadrillage , chacune d�entre elles d�nomm�es suivant la corporation qui s�y trouvait install�e. Au croisement de certaines rues �taient am�nag�es des places o� les membres des corporations venaient r�citer la pri�re en commun. On y trouvait aussi 5 mosqu�es et 7 fontaines .Le grand Bazar comportait 18 portes ferm�es � la tomb�e du jour .Dans cet ensemble on d�nombrait 3000 boutiques .

 

BEDESTEN
 

Le terme original est "bezistan".C'est la partie du bazar o� �taient vendus les textiles (le mot "Bez" d�signe encore aujourd'hui une fabrique de lin ou de coton  et "Bezzar " d�signe le vendeur de textile).

 

BEY  

Titre signifiant �  Seigneur � et qui �tait port� par les hauts fonctionnaires et les officiers de l�arm�e ottomane. En turc moderne , le terme est devenu l��quivalent de �  Monsieur � comme � Efendi � .


 

  

CAMI(I) 
 

Ce terme turc d�signe une mosqu�e .Il est issu d�un mot arabe d�signant un �  lieu de r�union � .Le lieu de culte des musulmans n��tant pas un sanctuaire mais seulement un endroit o� les fid�les se r�unissent pour prier . Le type de base de la mosqu�e ottomane est un cube surmont� d'une coupole , et jusqu'au XVIIIe si�cle , la salle unique est rest�e la formule pr�dominante .A la fin du XIVe si�cle appara�t � Brousse  le plan en " T " renvers� compos� de deux salles  carr�es communicantes  et couvertes  en coupoles , flanqu�es lat�ralement d'autres salles plus basses �galement couverts de coupoles .Le troisi�me type de mosqu�e est celui de la salle hypostyle � petits nombre de trav�es identiques  � coupoles

 

CHIISME
 

En arabe  "sh�'a " , c'est-�-dire  "sh�'a Ali " ou " parti de Ali " .C'est un mouvement politico-religieux  largement r�pandu aujourd'hui dans le monde musulman. La naissance  du chiisme  r�sulte  du refus de certains musulmans  d'admettre la l�gitimit� des dynasties Omeyyades et Abbassides et de la volont� de r�server le califat , c'est-�-dire la direction de la communaut� ("Umm�" ) � Ali et � ses descendants .C'est � partir de cette opinion divergente sur le choix de l'imam que s'individualisa le chiisme .
 

Chiisme ( extr. � 100 portes du Proche-Orient � )
http://ismaili.net/mirrors/102_chiisme/chiisme.html

Le chiisme : du mysticisme � la th�ologie politique
http://www.rfi.fr/fichiers/MFI/CultureSociete/1357.asp

Le chiisme ( Arte )
http://www.arte-tv.com/fr/connaissance-decouverte/aventure-humaine/Cette_20semaine/810126,CmC=812934.html

Les schismes de l�Islam ( Portail religions. com )
http://www.portail-religion.com/FR/dossier/islam/schismes/index.php 

Islam : un dieu unique , plusieurs sectes
http://pages.ifrance.com/pages/livres/co-islam/chap3.htm

 

CORAN
 

Le terme "Coran " , en arabe "qur'�n " , signifie " r�citation " .Il d�signe l'ensemble des r�v�lations transmises par le proph�te Muhammad et mises par �crit apr�s sa mort , constituant ainsi une des bases fondamentales de la doctrine musulmane .Le terme "quara'� "  ( " lire " , " r�citer " )  appara�t souvent dans le texte du Coran et ,en particulier , dans un verste consid�r� comme le plus ancien  (Coran , XCVI, 1 ) o� le Proph�te re�oit de Dieu l'ordre suivant : "  R�cite au nom du Seigneur qui cr�a" .Le Coran comprend des chapitres appel�s " sourates " ( de l'arabe " sura " ) compos�s de versets ("aya" ). Selon la tradition le premier exemplaire du Coran aurait vu le jour vers la fin du califat d'Abu Bakr  , aux environs de 634 .L'ancien secr�taire du Proph�te , Zayd Ibn Thabit aurait proc�d� � une compilation des paroles de Muhammad. Le Coran comprend 114 sourates de longueur variable , divis�es en versets  dont le nombre varie de 3 � 287. Les sourates les plus longues se trouvent au d�but du livre et les plus br�ves � la fin. Le classement ne correspond pas � l'ordre chronologique suppos� de la pr�dication. Aussi certains ex�g�tes musulmans  ont cherch� � reconstituer l'ordre chronologique des sourates en distinguant les sourates mekkoises et les sourates m�dinoises .
 

Le Coran
http://islamfrance.free.fr/coran.html 

Le Saint Coran ( traduction en fran�ais )
http://www.oumma.com/coran/

http://www.yabiladi.com/coran/

D�couverte du Coran
http://www.fleurislam.net/media/doc/coran/txt_prcoran.html

Histoire de la formation du Coran
http://stehly.chez.tiscali.fr/histoire1.htm 

Le Coran d�Andr� Chouraqui en ligne
http://nachouraqui.tripod.com/id16.htm

Le Coran ( Imago mundi )
http://www.cosmovisions.com/textCoran.htm

L e Coran et les piliers de l�Islam
http://www.herodote.net/histoire07161.htm 

 

CORNE D�OR  (�HALIC � (� LE CANAL�))

La Corne d�Or (�Chrysokeras �) tire son nom de se forme ( une corne ) et des richesses que les bateaux d�versaient sur ses quais. Deux petites rivi�res , le Kagithane Suyu et l�Ali Bey Suyu ( �  Les eaux douces d�Europe � ) , s�y jetaient . C�est un abri profond et large qui abrite le port de la ville .Ce chenal occupe une position �minemment strat�gique � l�entr�e du Bosphore .Encadr� par les collines de Stamboul et de Galata , il est bien prot�g� des vents soufflant du nord comme du sud .Par ailleurs le plan d�eau est vaste et profond ce qui  permet de recevoir un grand nombre de navires .Durant l��re industrielle usines , entrep�ts et chantiers navals se d�velopp�rent sur les rives de la Corne d�Or dans l�anarchie la plus compl�te .Dans les ann�es 1980 une vaste campagne d�assainissement et de r�habilitation des rives fut lanc�e par le maire d�Istanbul Bedrettin Dalan . 

 

DERVICHE  

Le terme vient d�un mot persan signifiant �  pauvre � , �  mendiant � .Il est synonyme de l�arabe �  f�qir � .Le derviche est le �  pauvre  en Dieu �, celui qui se d�pouille de lui-m�me dans la voie vers Dieu .Il emprunte la �  tar�qa �  ( pluriel : �  turuq �  signifiant : �  le chemin � , �  le sentier � , autrement dit la voie spirituelle emprunt�e par le croyant et qui conduit , par �tapes ( � m�qam � ) jusqu�� la R�alit� divine  (� H�qiqa � ). Il d�signe les adeptes de confr�ries musulmanes qui , � l�occasion de s�ances mystiques , s�adonnaient � des pratiques particuli�res leur permettant d�atteindre l�extase . Le rite religieux , commun � toutes les confr�ries  , le Dikr (Comm�moration d'Allah ) provoque une forte excitation religieuse , soit � l'aide d'excitants , soit par un �tat de transe obtenu par les cris , la musique , la danse  �ventuellement tournante . A Istanbul plusieurs ordres de derviches se c�toient : outre les �m�vl�vis � (�Derviches-tourneurs �, cf. � ci-dessous ) , les � bektashis � et les �m�lami � .Les �bektashis � furent cr��s par Hadji Bektash . Ils sont connus pour leur conception assez h�t�rodoxe de la foi musulmane � laquelle ils ont incorpor� des �l�ments issus de la religion turque pr� islamiste ainsi que des emprunts faits au chiisme et au christianisme . Quant aux � m�lamis �, ils auraient �t� fond�s par Hadji Bayram � Ankara au milieu du XVe si�cle. En Turquie les communaut�s de derviches  ont �t� dissoutes par Atat�rk dans le cadre de sa campagne pour la la�cisation de la R�publique. Elles subsistent cependant sous la forme d'associations plus ou moins tol�r�es . Les plus c�l�bres des derviches sont les �  mevlevi � (ou � derviches tourneurs �) .

  

�DERVICHES TOURNEURS� (� MEVLEVI �)

C��tait , � l�origine , le groupe de disciples de Mevlana qui s��tait spontan�ment rassembl� autour du ma�tre. A la mort de ce dernier son ami Hussamedd�n et son fils Sultan Veled ( 1226-1312 ) donn�rent au groupe de disciples de R�mi la forme d�un ordre dot� de rites et d�une r�gle bien d�finie , centr� sur la danse et le concert spirituel appel� � sema � .l�ordre joua un r�le spirituel tr�s important aupr�s des ottomans qui prot�g�rent constamment les � mevlevi � .La maison m�re de l�ordre (� le Si�ge du P�r �) se trouvait � Konya , mais des fondations essaim�rent dans tout l�empire ottoman .des �tablissements d�enseignement ( � D�r al-Mesnevi � ) �taient souvent associ�s � ces couvents .Chaque fondation se constituait sur le mod�le du �  tekke � de Konya , organis� lui-m�me autour du mausol�e ( � turbe � ) du fondateur et du rite central de la confr�rie : la �  Sema � ( cf. � ci-dessous ) .Les derviches �taient soumis � de nombreuses obligations :  la pri�re canonique en commun , � la lecture tr�s fr�quente du Coran , � l�accueil des p�lerins et des pauvres A son entr�e dans le monast�re le novice devait servir ses �  fr�res � pendant mille et un jours .La nourriture �tait frugale et les je�nes fr�quents .Les �mevlevi �  avaient l�obligation de renoncer aux biens mat�riels .Ils �taient reconnaissables � leur costume particulier form� d�un haut bonnet de feutre brun , � sikke � , d�une chemise longue et d�pourvue de manches , d�une veste avec manches , d�une ceinture et d�un manteau .

  

DEVCHIRME  (en ottoman : le �ramassage �)

Le terme d�signe la lev�e d�enfants chr�tiens dans les provinces balkaniques de l�empire .Cette lev�e �tait organis�e par un officier des janissaires et elle concernait des enfants et des adolescents de sexe masculin et �g�s de 8 � 16 ans. Ces jeunes gar�ons �taient ensuite confi�s � des familles turques  o� ils devenaient musulmans  et se �turquisaient � .Ils constituaient le corps des  �adjemi oghlan�  ( �  enfants �trangers � ) .ces derniers �taient dirig�s soit vers une carri�re administrative  (services du palais imp�rial ), soit vers une carri�re militaire ( janissaires ).Ce syst�me explique l�extr�me diversit� ethnique des classes dirigeantes  de l�empire .La pratique du devchirme tomba en d�su�tude et disparut au XVIIe si�cle.
 

Un mot rarissime : Devchirme ( Au hasard du Web � et d�Afrique )
http://13770.free.fr/2005/03/un-mot-rarissime-devchirme.html

Les janissaires : recrutement et entra�nement
http://theilsb.club.fr/VAEVICTIS/HISTOIRE/OTTOMANS/HISTOIRE-OTTOMANS-janissaires-recrutement.htm 

L'Empire Ottoman , Les Janissaires (�  Les traverses du Temps , Imago Mundi �)
http://www.cosmovisions.com/ChronoJanissaires.htm

  

DIVAN 

C�est le conseil imp�rial dont les s�ances se d�roulaient dans la deuxi�me cours du palais de Topkapi appel�e �Kubbe alti �) ( � Sous la coupole � ) .A partir de 1654 les s�ances du �divan � se d�roul�rent dans la r�sidence d�volue au grand vizir d�sign�e sous le terme de � Sublime Porte � ( � Bab-i�ali �) .Le �  Divan � trait de toutes les questions relatives � la paix , � la guerre , � la conduite militaire , � la haute administration , aux finances , etc�Il jouait aussi le r�le d�une cour de justice supr�me devant laquelle chaque pr�venu pouvait se pourvoir en appel.  Le divan se r�unissait quatre fois par semaine sous la pr�sidence du grand vizir .Il rassemblait les �  vizirs de la coupole �  ( le chef de la chancellerie , les deux �  juges  de l�arm�e � , les deux contr�leurs des finances et l� � agha � ou chef des janissaires .

  

GENS DU LIVRE  ( �EHL UL-KITAB� )

Cette appellation d�signaient les communaut�s juives et chr�tiennes, adeptes des religions du �Livre� ( la Bible ) , qui b�n�ficiaient d�un statut juridique et religieux sp�cifique au sein de l�empire ottoman. Ces sujets non musulmans �taient regroup�s en trois groupes : les chr�tiens orthodoxes (� rum �) , les chr�tiens orientaux  (arm�niens (�Erm�ni �) ) et les Juifs (�Yahudi �)Ces non musulmans �taient frapp�s d�un certain nombre de mesures discriminatoires ( interdiction de monter � cheval et de porter des armes , obligation de porter des v�tements distinctifs , etc�) , mais en contrepartie ils pouvaient conserver leurs lieux et leurs objets de culte .Sur un plan juridique ils jouissaient d�un statut de tributaires ou �zimmi � et  b�n�ficiaient , � ce titre , de la protection du sultan au m�me titre que les sujets musulmans .Outre leur clerg� sp�cifique , les �  Gens du Livre � poss�daient leurs tribunaux sp�cifiques. Ils formaient dans les villes des quartiers distincts(� mahalle � )avec leurs lieux de culte et leurs n�cropoles sp�cifiques .Le pouvoir ottoman semble avoir encourag� ces regroupements par appartenance religieuse ou ethnique car il permettait de contr�ler plus ais�ment ces groupes minoritaires .

  
 

HAMMAM

Le terme d�signe les �bains � qui dans l�empire ottoman �taient � la fois des lieux d�hygi�ne , de repos et de loisirs. Les dimensions de ces �difices �taient tr�s variables mais ils suivaient dans leur organisation le principe des thermes romains .Ils comprenaient une salle d�accueil et un vestiaire suivis d�une salle de transition ti�de de massage et d��pilation , d�une premi�re salle chaude et d�une salle tr�s chaude � �tuves pourvue de banquettes , au centre de laquelle se trouvait une estrade de forme ronde ou polygonale ( le �gobek tachi �/� Pierre nombril �) o� le visiteur pouvait se faire masser .L�air chaud , issu d�un four entretenu en permanence , circulait sous le dallage et traversait les murs dans des conduites ma�onn�es .Les hammams jouaient un r�le essentiel dans la vie sociale comme lieu de r�union et de divertissement , mais aussi comme centre de toutes les grandes circonstances de la vie .Ils purent aussi servir de lieu  de r�union durant des p�riodes troubl�es.


Le bain turc- Hammam
http://www.bleublancturc.com/Turqueries/hamam.htm

� Le bain turc � de Ingres
http://www.geocities.com/arlindo_correia/231000.html

 �The islamic hammam is born� de M.Aaland ( 1997 )
http://www.cyberbohemia.com/Pages/Islahammam.htm

Building Usage: hammam ( � Arcnet� )
http://archnet.org/library/sites/sites.tcl?usage=hammam

� Les hammams d�Istanbul comme une pri�re �ternelle� de E .Psychouli ( �  Courrier International � , juillet 2005)
http://www.courrierinternational.com/voyage/article.asp?obj_id=16965&provenance=hebdo

  

HAN � ( CARAVANS�RAIL )

Ce sont des relais sur les routes et des entrep�ts dans les villes .Ils jalonnaient les voies emprunt�es par les caravanes .Dans les zones non urbaines et selon la configuration du terrain ils �taient distants de 20 � 25  kilom�tres , soit l��quivalent d�une journ�e de marche .Ces �tablissements �taient puissamment fortifi�s : une solide muraille dot�e de tours d�angle entourait l��difice .Ce dernier �tait form� de deux niveaux dispos�s autour d�une cour centrale de forme rectangulaire , au centre de laquelle se trouvait souvent une petite mosqu�e .Au rez-de-chauss�e �taient am�nag�s les entrep�ts , les dortoirs pour les serviteurs , les ateliers , les �curies et le hammam. Un escalier donnait acc�s � l��tage o� se trouvaient les chambres ouvrant sur une galerie � portiques .Des �han � se d�velopp�rent aussi dans les villes .L�h�bergement y �tait gratuit , mais les marchands devaient acquitter une taxe � l�entr�e et � ma sortie de la ville .Sur la cour int�rieure s�ouvraient , outre les entrep�ts , les boutiques de vente .Chaque han �tait sp�cialis� dans un type de produit ( soie, �pices, � ).Selon Elya Celebi , �crivain et voyageur turc au XVIIe si�cle , la seule ville d�Istanbul comptait 116 �  han � .

 

  

Le Harem ( J.L. Gerome , 1873 )

 

Odalisque ( Ingres )

 

HAREM 

Ce terme d�signe le �  quartier des femmes � .Il �tait l�apanage exclusif des hommes les plus riches et surtout des personnages de haut rang .La majorit� des turcs �tait , par la force des choses , monogames .Le harem le plus connu est celui du sultan qui �tait install� dans l� �enderun � , la partie la plus secr�te du palais de Topkapi .C�est celui qui a suscit� le plus de fantasmes et de l�gendes dans l�inconscient collectif occidental .L�organisation du harem imp�rial r�pondait � une �tiquette pr�cise : les jeunes vierges provenant de butins de guerre , de cadeaux de courtisans ou achet�es sur le march� des esclaves ne parvenaient � la couche imp�riale qu�au terme d�un parcours pr�d�termin� long et complexe marqu� par l�obtention de � grades � : novices (�djariye � ) , apprenties (�ch�gird �), compagnes (�gedikli � ) et ma�tresses (�usta � ) .Le sultan choisissait ses ma�tresses parmi ces � usta � .On distinguait ensuite les favorites  passag�res (�gozde �) et les concubines (�kh�ss odalik � (d�o� vient le terme �  odalisque � ) ou �kh�sseki � ) .Parmi les � kasseki � la hi�rarchie �tait li�e � l�ordre de naissance des fils .La premi�re de celles-ci , la �bachkadin � �tait celle qui , la premi�re , avait donn� un fils au sultan .L�autorit� supr�me sur le harem revenait � la m�re du souverain , la � v�lide sultan � qui g�rait le �  quartier des femmes � avec diff�rents surintendants et le chef des eunuques noirs ( �l�agha des filles � / �kizlar aghasi � )
 

Le Harem , fantasme des occidentaux
http://www.bleublancturc.com/Turqueries/harem.htm

 Le Harem ( Insecula , guide int�gral du voyageur )
http://www.insecula.com/salle/MS03493.html 

Le harem de Topkapi ( �  Trois jours � Istanbul � )
http://mapage.noos.fr/jmlabour/pagc3.htm# 

Fantaisies au Harem et nouvelles Sch�h�razade ( Mus�um )
http://www.museum-lyon.org/expo_temporaires/harem/harem_accueil.htm

 Eug�ne Delacroix
http://www.diagnopsy.com/Delacroix/Delacroix.htm 

Orientalisme et peinture
http://www.hku.hk/french/dcmScreen/lang3022/lang3022_orientalisme_peinture.htm

dont �  Le Harem �
http://www.hku.hk/french/dcmScreen/lang3022/lang3022_harem.htm

dont : �  odalisques �
http://www.hku.hk/french/dcmScreen/lang3022/lang3022_odalisques.htm

 Orientalisme ( � L�Histoire par l�image � )
http://www.histoire-image.org/histoire/orientalisme/orientalisme.html

Orientalisme �Exotisme
http://www.hku.hk/french/dcmScreen/lang3022/lang3022_orientalisme.htm

 

ISLAM
 

En arabe le terme signifie " soumission � Dieu " et a donn� " muslim" (pluriel: "muslimun") " musulman(s) " .On a souvent tendance � consid�rer l'Islam comme un tout monolithique  et immuable .Il n'en est rien et l'Islam a connu des schismes , des p�riodes de grandeur et de d�cadence .Par ailleurs tous les musulmans ( 1,3 � 1,5 milliards ) ne sont pas arabes ( 300 millions seulement ) et tous les arabes ne sont pas musulmans  ( il existe 10% de chr�tiens arabes ).

Il se r�partit entre plusieurs " familles d'esprit " .

Les sunnites rassemblent l'�crasante majorit� des musulmans  ( 95 % en Afrique du Nord et au Proche-Orient ). Ce sont les " orthodoxes " de l'Islam fondant leurs pratiques  religieuse sur le Coran compl�t� par la Sunna. Ils ont reconnu l'autorit� du calife  ( " Le commandeur des croyants " )  qui dirige la communaut� ( " l'Umma " ) .Le Calife est le successeur et le repr�sentant du Proph�te  et il est le d�positaire de la Shari'A. Il n'y a plus de dirigeant officiel de l'Islam sunnite  depuis la disparition du califat le 4 mars 1924. Les sunnites sont subdivis�s en quatre �coles : hanbalite , mal�kite , chaf�ite , hanafite .Ce sont des �coles juridiques et elles ne diff�rent pas dans la pratique religieuse d'o� l'inexistence de conflits .

Les chiites forment un groupe h�t�rodoxe s�par� de la Communaut� au VIIe si�cle ("grande rupture " ou �  fitna �  ).Ils contestent les conditions dans lesquelles a �t� assur�e la succession de Mahomet .Ils soutiennent que les successeurs du Proph�te doivent �tre choisis parmi les membres de sa famille .La succession l�gitime revient � Ali , son gendre , 4e calife  et 1er imam de la communaut�  chiite. Les partisans d'Ali reconnaissent l'autorit� de sa famille , ses deux fils  Hassan ( 2e imam ) et Hussein ( 3e imam ) , puis les descendants de Hussein .Le conflit entre sunnites et chiites repose sur la question de l'imamat  c'est � dire de l'autorit� l�gitime dans l'Islam. La lign�e des imams descendants de Hussein ne s'est pas maintenue  jusqu'� nos jours. Le dernier imam a �t� " occult� "  et ne reviendra qu'� " la fin des temps" , c'est le Mahdi qui inaugurera le r�gne de Dieu sur Terre .Les chiites sont environ 70 millions , dont 20 - 25 millions dans le monde arabe .Les plus nombreux sont les Duod�cimains  ou im�mites qui reconnaissent 12 imams (Irak, Liban , Bahre�n , �mirats arabes unis ).On rencontre aussi les zaydites (Y�men ) , les isma�liens  , les alaouites ( Syrie ) , les druzes (Liban ) .

Les Kharijites forment un groupe � part .Ce sont les partisans d'Ali " d��us".Ils se sont s�par�s lors de la bataille de Siffin avec les sunnites en 657.Ils reprochent � Ali d'avoir , par faiblesse , accept� un arbitrage .Les Kharijites  forment de petites communaut�s  en Alg�rie ( Mzab ) , en Libye (Djebel Nefoussa ) et � Oman ( Jbel Akhdar ) .
 


 

 

ISLAMISME
 

Au XIXe si�cle le terme d'islamisme , plut�t que celui d'Islam , �tait couramment employ� par analogie avec le Juda�sme et le Christianisme. Depuis la victoire de l'ayatollah Khomeiny en Iran ( 1979 ) Islamisme d�signe l'Islam politique ou radical dont les partisans sont d�sign�s comme islamistes. Ils se d�signent eux-m�mes par le n�ologisme " islamiyoun " pour se distinguer  des simples musulmans .Ils ne doivent pas non plus �tre confondus avec les fondamentalistes , partisans d'une simple , mais stricte , application de la Shari'A  sur le plan politico-religieux  ( exemple : les sunnites d'Arabie saoudite ). Ils ne doivent pas non plus �tre confondus  avec les traditionalistes d�pourvus de projet politique et nostalgiques de moeurs et rituels du pass� .Les islamistes ( ou int�gristes , le terme est synonyme ) sont les adeptes d'une id�ologie radicale consistant � utiliser la religion pour s'emparer du Pouvoir. 

 

JIHAD  ( ou DJIHAD )
 

Le terme signifie " effort " en arabe . Au sens premier il est interpr�t� comme l' " effort ou lutte contre soi-m�me pour devenir meilleur " .C'est par extension que ce terme a finit par d�signer  " la Guerre Sainte " . Certaines dynasties, comme celle des Almohades  (1147-1205 ) , ont pr�tendu en faire le sixi�me pilier de l'Islam.


  

KADI
 
Le Kadi exer�ait le pourvoir judiciaire dans l�empire ottoman. Ils �taient toujours issus du corps des �oul�mas � (� hommes de religion � ).Ils �taient form�s dans les �medrese �  ( �coles juridico religieuses ).Au terme de leur formation ils �taient affect�s aux diff�rentes circonscriptions de l�empire  (� kaza � ou � Kadilik � ) et ils exer�aient alors dans des tribunaux  (� makheme � ) .Les kadi tenaient leur autorit� du sultan lui-m�me et n��taient responsables que devant lui. Ils appliquaient le droit s�culier (� Kanun �) et le droit religieux (�Chari�a � ).

  

KIYAS � ( en arabe : � QIYAS �) 
   

C�est, apr�s la Coran et les h�diths , la troisi�me source du droit musulman .Il s�agit du �jugement par analogie � qui permet de r�soudre un probl�me non pr�vu par des deux textes � partir de la solution qu�ils donnent pour un probl�me voisin .

  

KULLIYE
 

Litt�ralement : � l�ensemble � .Le terme d�signe une fondation pieuse imp�riale comprenant, outre une mosqu�e, de nombreuses d�pendances : medrese , h�pital , biblioth�que , etc�Ces multiples d�pendances ajoutaient une fonction sociale et culturelle � la fonction religieuse du sanctuaire .Ces complexes pouvaient parfois s��tendre sur une superficie gigantesque (exemple : la �Suleymaniye Camii � d�Istanbul ) .Le premier �kulliye � fut am�nag� � l�initiative des sultans seldjoukides .C�est le � Huant Hatun Kulliyesi � � Kayseri dat� de 1228-1238.


 

 

MADRASA (en arabe) ( MEDRESE , d�nomination turque ).
 

�tablissement musulman d'enseignement secondaire et sup�rieur rattach� � une mosqu�e .L'�tude du Coran et des hadiths �tant le point de d�part de l'initiation � l'Islam , l'enseignement est ins�parable du centre religieux. La � m�dress� � n�est pas une invention ottomane .Les premi�res � m�dress� � apparaissent en Iran oriental � la fin du Xe si�cle. C�est le vizir seldjoukide Nizam al-Moulk qui aurait fond� la premi�re v�ritable � m�dress� � � Bagdad en 1065.Ce sont probablement les Seljukides qui introduisirent cette institution en Anatolie. M�me apr�s l'apparition d'un b�timent sp�cifique , les mosqu�es ordinaires continu�rent d'accueillir  l'enseignement , parfois donn� par les savants des madrasas eux-m�mes .La Madrasa ( M�dres� ) comportait les logements des ma�tres , des savants et des �tudiants �trangers , des salles des cours , des biblioth�ques , parfois un bain , un h�pital et une cuisine .Ce sont souvent des fondations pieuses qui assurent l'entretien des ma�tres et des �tudiants .A c�t� d'une vocation philanthropique �vidente , l'institution de la madrasa permettait au donateur d'exercer un certain contr�le sur le contenu de l'enseignement qui y �tait dispens� . L�essentiel de l�enseignement donn� dans ces �coles repose sur la lecture , le commentaire et l�interpr�tation du Coran et des traditions (�hadiths �).Pour cet enseignement on recourt fr�quemment � des ouvrages d�auteurs arabes traduits en turc. Une place importante est r�serv�e � l�enseignement de la loi coranique .En dehors de cet enseignement de base les le�ons des professeurs portent aussi sur la logique (�mantik �) , les math�matiques , la g�om�trie , l�astronomie , la musique , les sciences naturelles , la m�decine , ainsi que sur la grammaire , la rh�torique et la litt�rature .L�enseignement est donn� essentiellement sous la forme de lectures d��uvre et le travail des �tudiants consiste � apprendre par c�ur des ouvrages entiers .Au terme de ses �tudes , l��tudiant est soumis � un examen oral qui sanctionne la fin de son cursus et qui lui conf�re le droit d�enseigner , � son tour , dans une �  m�dress� � de rang inf�rieur � celle dans laquelle il a effectu� ses �tudes .

 

 

" Tekke " ( Couvent ) et " turbe" ( mausol�e ) de Mevlana � Konya

 

MEVLANA
 

C'est un titre signifiant " Notre Ma�tre "  donn� en Turquie � Cela al-Din (1207-1273 ) , ma�tre soufi qui v�cut � Konya  au XIIIe si�cle. On ajoute souvent � son nom le mot de " Rumi " parce qu"il passa la plus grande partie de sa vie en Anatolie. Fils d'un th�ologien et pr�dicateur c�l �bre  de Balkh au Khorassan (Afganistan ) , il �migra avec sa famille en Anatolie . A la mort de son p�re il prit sa succession . La rencontre avec un derviche errant , Shams al-Din de Tabriz , modifia radicalement sa vie .D�laissant l'�tude livresque , il orienta le soufisme vers la po�sie , la musique et la danse ' sema ) . Il fut l'auteur d'une oeuvre po�tique consid�rable , dont un long po�me didactique de 45000 vers , le c�l�bre " Mathnawi " dict� et �crit en persan et qui a fortement marqu� l'Islam parce qu'il d�veloppe une voie de la r�alisation spirituelle dans la charit� , l'humilit� et l'amour. Ses disciples se rassembl�rent en une confr�rie (" tarikat " )  que son fils , Sultan Veled , organisa en ordre , celui des Mevlevis ("derviches tourneurs " ). 
 

Viens, sois des n�tres !
Qui que tu sois, sois des n�tres !
Que tu sois m�cr�ant, idol�tre ou mage,
Ou que tu aies viol� cent fois ton serment�
Sois des n�tres ! Notre foyer n�est pas la porte du d�sespoir ;
Mais bien la porte de l�esp�rance. De gr�ce, sois des n�tres
 �

Celaleddin R�mi, dit Mevl�n�

 

"Dis-moi ce que tu cherches, je te dirai qui tu es :
Si tu es � la recherche de la demeure de l'�me, tu es une �me ;
Si tu es en qu�te d'un morceau de pain, tu es du pain.
Si tu peux saisir le secret de cette subtilit�, tu comprendras :
Chaque chose que tu recherches, c'est cela que tu es
".
 

Celaleddin R�mi, dit Mevl�n�

 

Parabole de l'�l�phant

� Des Indous avaient amen� un �l�phant; ils l'exhib�rent dans une maison obscure.

Plusieurs personnes entr�rent, une par une, dans le noir, afin de le voir.

Ne pouvant le voir des yeux, ils le t�t�rent de la main.

L'un posa la main sur sa trompe; il dit : � Cette cr�ature est telle un tuyau d'eau. �

L'autre lui toucha l'oreille : elle lui apparut semblable � un �ventail.

Lui ayant saisi la jambe, un autre d�clara : � L'�l�phant a forme de pilier. �

Apr�s lui avoir pos� la main sur le dos, un autre dit : � En v�rit�, cet �l�phant est comme un tr�ne. �

De m�me, chaque fois que quelqu'un entendait une description de l'�l�phant, il la comprenait d'apr�s la partie qu'il avait touch�e.

Leurs affirmations variaient selon ce qu'ils avaient per�u l'un l'appelait dal, l'autre al�f.

Si chacun d'eux avait �t� muni d'une chandelle, leurs paroles n'auraient pas diff�r�.

L'oeil de la perception est aussi limit� que la paume de la main qui ne pouvait cerner la totalit� (de l'�l�phant).

L'oeil de la mer est une chose, l'�cume en est une autre; d�laisse l'�cume et regarde avec l'�il de la mer.

Jour et nuit, provenant de la mer, se meuvent les flocons d'�cume; tu vois l'�cume, non la mer. Que c'est �trange! Nous nous heurtons les uns contre les autres comme des barques; nos yeux sont aveugl�s; l'eau est pourtant claire. O toi qui t'es endormi dans le b�teau du corps, tu as vu l'eau; contemple l'Eau de l'eau.

L'eau a une Eau qui la pousse, l'esprit un Esprit qui l'appelle. � 

Celaleddin R�mi, dit Mevl�n�

 

�  Dans le coeur des amants qui boivent la lie, br�lent les d�sirs ardents.
Dans le for int�rieur des sages au coeur sombre, il y a des r�futations.

La raison dit: "Ne pose pas ici le pied, car dans l'an�antissement, il n'y a que des �pines."
L'amour r�pond � la raison: "C'est en toi-m�me que se trouvent les �pines."

Oh! reste silencieux, arrache l'�pine de l'existence de ton coeur,
Afin de d�couvrir dans ta propre �me des roseraies,

� Sham Tabr�z�! Tu es le soleil cach� dans le nuages des lettres.
Quand ton soleil s'est lev�, se sont effac�es les paroles.

Je suis devenu comme une pri�re par tant de pri�res que j'ai faites;
Quiconque voit mon visage me demande de prier pour lui.

Mais � tes yeux, j'ai la couleur des impies,
Car tes yeux qui tuent sans merci quand ils me voient cherchent la guerre.

Si la s�paration d'avec toi me tue, je lui pardonne:
Quel prix du sang peut r�clamer � celui qui le tue

Le captif mis � mort dans la guerre sainte?
Je t'ai salu�, je t'ai pr�t� un serment d'all�geance, Tu m'as dit: "Comment es-tu?"

Je suis dans l'�tat du pauvre cuivre qui appelle la pierre philosophale.
Le portrait est tel que l'a fait le peintre;

Le corps bless� est tel qu'il r�clame le rem�de.
Que tes paroles ne soient pas comme l'ombre devant le soleil!

Les poussi�re s'enfuient de l'ombre et cherchent un rayon de lumi�re.
Oh! la g�n�rosit� et la bienfaisance de Shams de Tabr�z!

Le soleil de la vo�te azur�e lu r�clame un don.
Celui � qui s'est d�voil� le myst�re de l'amour,

Celui-l� n'est plus, car il s'est effac� dans l'amour.
Place devant le soleil la chandelle ardente

Et vois comme son �clat dispara�t devant ces lumi�res:
La chandelle n'existe plus, la chandelle s'est transmu�e en lumi�re.

Il n'y a plus de signes d'elle, elle-m�me est devenue signe.
Il ne va de m�me pour du feu corporel dans la lumi�re de l'esprit:

Il ne reste pas feu, il devient cette flamme.
Le ruisseau court � la recherche de l'oc�an;

Il se perd quand il s'est noy� dans l'oc�an.
Tant que la recherche existe, le cherch� n'est pas connu;

Quand l'objet de la recherche est atteint, cette recherche devient vaine.
Donc, tant que la recherche existe, cette qu�te est imparfaite.

Quant la recherche n'est plus, elle acquiert alors la supr�matie �
 

Celaleddin R�mi, dit Mevl�n�
 

"Va, et pose ta t�te sur l'oreiller, laisse-moi seul.

Quitte ce pauvre qui est condamn� et qui passe ses nuits � errer.

Les nuits, jusqu'au matin, nous les passons � lutter, � nous d�battre dans les vagues de l'Amour.

Si tu le veux, viens et pardonne nous

Si tu le veux, va t'en et tourmente-nous"
 

Celaleddin R�mi, dit Mevl�n�

 

Rumi, citations et biographie
http://www.onelittleangel.com/sagesse/citations/rumi.asp

L'ISLAM TURC EN CITATIONS
http://www.bleublancturc.com/Franco-Turcs/Islam/Citations_Islamturc.htm

MEVLANA CELALETTIN RUMI et les derviches tourneurs de Konya ,Des derviches qui ont fait tourner la t�te des Fran�ais!
http://www.bleublancturc.com/TurcsconnusFR/Mevlana.htm

 

Celaleddin Rumi  - Mevlana ( Guide Turquie )
http://www.planet-turquie-guide.com/mevlana-derviches.htm

 

Yunus EMRE et Mevlana Celaleddin RUM� Par Yakup YURT
http://www.bazik.net/index.php?num=4&texte=44

 

Rumi Friends : Poems  ( french translation )
http://rumifriends.org/poems/

 

Les Derviches tourneurs ,Voie d'�l�vation psycho-spirituelle soufie
http://www.unisson06.org/dossiers/religion/ecrits_spirituels/islam/derviches_tourneurs.htm

 

Les derviches tourneurs ( �  Vitrifolks � )
http://vitrifolk.apinc.org/divers-egypte-autres-derviches.html

 

LES DERVICHES TOURNEURS UNE DANSE �SOT�RIQUE de EVA MEYEROVITCH
http://jean.dif.free.fr/Images/Turquie/Derviches.html

Origines du soufisme
http://www.saveurs-soufies.com/htm/pageLibre000100d8.html

 

Le Soufisme , La voie du Coeur de l'Islam
http://www.unisson06.org/dossiers/religion/ecrits_spirituels/islam/soufisme.htm

 

Le Soufisme ( � Histoire et M�moire � )
http://histoiresdememoire.org/article.php3?id_article=105

Hall�j-Ibn 'Arab�-R�m�  ( � TROIS FIGURES DU SOUFISME �  )
http://jm.saliege.com/soufisme1.htm

 

MIHRAB
 

C'est un �l�ment architectural ou d�coratif , g�n�ralement une  niche de la salle de pri�res indiquant la direction de La Mekke et marquant ainsi l'orientation � utiliser pour la " salat " ( " pri�re " ) . Le mihrab n'appara�t qu'� l'�poque Umayyade , vers le d�but du VIIIe si�cle , sous forme de niches concaves , et devient rapidement l'endroit le plus orn� de la salle de pri�res .

 

MINARET
 

En arabe : "manara "  , "manar " ("tour -vigie ") , "sawma'a " ( " cellule d'ermite " ) ou " ma'dhana " , " mi'dhana "  ( " lieu d'o� est lanc� l'appel � la pri�re " ) .Le mot fran�ais est issu d'un terme turc tardif , lui-m�me d�riv� de " manara " .C'est une tour d'o� se fait l'appel � la pri�re .L'origine et l'�volution de ces tours est mal connue. Leur origine est peut �tre � rechercher dans les phares pr�- islamiques ( en arabe  :" m�nar " ("point de lumi�re ")).Les premi�res moqu�es ne comportaient pas de minaret  et l'appel � la pri�re se faisait depuis le toit du b�timent .Le minaret est devenu un v�ritable symbole de l'Islam.

 

MINBAR
 

C�est la chaire � degr�s ( souvent un escalier de plusieurs marches ) o� se tient l'imam pour d�livrer le pr�ne  (sermon) du vendredi dans les grandes mosqu�es . C'�tait initialement un symbole de souverainet� ( tr�ne r�serv� au Proph�te et � ses successeurs ) , puis le minbar est devenu la chaire o� l'imam (" khatib") parlait debout sur une des marches sans jamais acc�der � la plate-forme sup�rieure

 

MOSQU�E
 

Le terme  est la forme francis�e de l'arabe "masjid " , par l'interm�diaire de l'espagnol " mesquita " . Etymologiquement " masjid " signifie  : " Le lieu o� l'on se prosterne " , c'est-�-dire le lieu o� s'accomplit la pri�re rituelle .la premi�re mosqu�e  fut am�nag�e par le Proph�teb lui-m�me , � M�dine , dans sa propre demeure .Le terme " masjid " est connu dans le Coran  ( XVII,1) o� il d�signe le " haram " de La Mekke  ("Al masjid - al haram " ( " Mosqu�e sacr�e " ) et " Al masjid  al-aqsa " (" Mosqu�e lointaine " )  , l'esplanade de l'ancien temple de J�rusalem .A c�t� du simple oratoire , existent aussi la " grande mosqu�e " (ou " Mosqu�e -cath�drale " )  ( "Al masjid _al-jani " ou " Al-jani " ).C'est le lieu o� l'on doit c�l�brer officiellement la pri�re du vendredi � midi , suivie  de la "khutba " ( "harangue" ) prononc�e par l'imam. D'autres particularit�s  architecturales caract�risent la " grande mosqu�e " : le " mihrab " , la "maksura"   , le minaret , les bassins des ablutions , etc...

 

MOSQU�E OTTOMANE
 

Le type de base de la mosqu�e ottomane est un cube surmont� d'une coupole , et jusqu'au XVIII e si�cle , la salle unique est rest�e la formule pr�dominante .A la fin du XIV e si�cle appara�t � Brousse  le plan en " T " renvers� compos� de deux salles  carr�es communicantes  et couvertes  en coupoles , flanqu�es lat�ralement d'autres salles plus basses �galement couverts de coupoles .Le troisi�me type de mosqu�e est celui de la salle hypostyle � petits nombre de trav�es identiques  � coupoles

 

QIBLA


C'est la direction vers laquelle le fid�le doit se tourner pour la pri�re .C'�tait � l'origine J�rusalem puis , � partir de 624 ( 2 ans apr�s l'H�gire ) , la Ka'aba de la Mekke .Dans les mosqu�es  le mur qibla est celui dans lequel est am�nag� le mihrab qui indique cette direction aux fid�les . Ces derniers doivent lui faire face .

 

RUM ( �Romain�) 
 

Ce terme d�signait dans l�empire ottoman les chr�tiens orthodoxes et , par extension les sujets de l�empire byzantin , h�ritier de Rome .Ces derniers se d�signaient eux-m�mes par le titre  de �  romains �. Par la suite  �Rum � sera traduit  par �  grec � , une appellation vague d�signant indistinctement de nombreuses minorit�s dispers�es dans l�empire ottoman : slaves des Balkans , Valaques , g�orgiens , etc�Les Seljukides form�rent en Asie Mineure le sultanat seldjoukide de Roum ( 1077-1308) , la partie la plus occidentale de leur empire , avec des territoires pris aux Byzantins , la capitale en fut d�abord Nic�e , puis Konya ( Iconium )

  

SADIRVAN � 
 

Fontaine aux ablutions situ�e dans la cours d�une mosqu�e .

  

SEBIL � 
 

C�est une fontaine monumentale construite � l�initiative d� un haut personnage : sultan ou membre de l�aristocratie .Parmi les �  sibil � les plus connues figurent les fontaines d�Ahmed III �difi�es pr�s de Sainte Sophie ( 1729 ) et � Uskudar (1729) .Elles voisinent tr�s souvent de grandes mosqu�es , des � medrese � , des � turbe � ou des quartiers � vocation commerciale .

  

SEMA �  
 

Litt�ralement le terme signifie � audition � .C�est la danse giratoire des �  derviches tourneurs � qui se d�roule dans la salle de danse du couvent ( � sem�h�ne � ).La � sama � est incluse dans un rite , le �  dhikr �) ( la comm�moration ) provoquant une r�verie  qui doit mener � l�extase .Elle figure une vision cosmique du Monde ( �  ( � ) le ciel est comme la robe d�un derviche dansant  ( � ) � .C�est une pri�re adress�e � l�Univers qui doit permettre au derviche de s�unir � Dieu .Elle ob�it � un rituel tr�s pr�cis :le v�tement blanc des derviches symbolise la couleur du deuil, leur grand manteau noir le tombeau et la toque la pierre tombale .La c�r�monie est pr�sid�e par le � cheikh �  repr�sentant Mevlana , p�le ( � qutb � ) et point d�intersection entre le temporel et l�intemporel . Lors de la c�r�monie les derviches effectuent trois tours de piste symbolisant les trois approches de Dieu : par la loi religieuse , par la contemplation et par l�union. En signe de r�surrection spirituelle , ils se d�barrassent de leur manteau noir et entreprennent leurs �volutions giratoires , la main droite ouverte vers le ciel pour recevoir la gr�ce divine , la gauche tourn�e vers la terre pour r�pandre cette gr�ce .Ils tournent autour de la salle , � l�exception du �  cheikh � qui vire sur lui-m�me., sur la ligne id�ale au centre de la piste circulaire symbolisant le soleil et son rayonnement .Au cours de leurs mouvements les danseurs forment deux arcs : l�un symbolise l�assimilation des �mes dans la mati�re , sa trajectoire est celle de la voie la plus courte vers le centre du cercle , l�autre l�ascension des �mes vers Dieu

  

SINAN 

Sinan serait n� entre 1489 et 1491.Il fut recrut� vers 1512 comme devshirm� ( cf. � � Desvhirm� � ) ce qui laisse supposer qu�il faisait partie des communaut�s chr�tiennes soumises � la puissance ottomane. Son origine est discut� , certains auteurs le consid�rant comme grec , d�autres comme arm�nien, voire autrichien , croate ou albanais �Enlev� � sa famille � l��ge de 21 ans , Sinan arriva � Istanbul pour parfaire sa formation de janissaire .Outre le m�tier des armes , il apprit � lire , �crire et calculer et il re�ut un enseignement religieux .Il participa aux campagnes de S�lim Ier en Perse et en �gypte .En 1537 il int�gra la garde imp�riale de Soliman .c�est vers la m�me �poque que d�buta sa carri�re architecturale. En 1536 il �difia une mosqu�e � Alep. Cette r�alisation ( et une r�putation d�j� solidement �tablie )  semble avoir attir� l�attention de Soliman car le sultan lui confia la charge de construire des ponts , des enceintes , de forteresses  et de remplacer Adjem Isa pour  achever le complexe del�Haseki Hurrem Camii � Istanbul. Il fut nomm� architecte du sultan en 1539.Sinan fut l�auteur , durant sa longue carri�re de 50 ans , de 335 b�timents .Son premier chef d��uvre fut la mosqu�e de Sh�zad� ( 1543 ) � Istanbul. Sinan fut aussi le concepteur de la Suleymani� dont la premi�re pierre fut pos�e le 15 juin 1550.Mais c�est avec la S�limiy� d�Edirn� , une mosqu�e d�une l�g�ret� toute a�rienne et inond�e de lumi�re ,que Sinan parvint � l�apoth�ose de son art ( 1567-1573 ).La grande salle de pri�re  comporte une coupole de 31,50 m�tres de haut  ,pour 27 m�tres � la Suleymani� , avec une hauteur de 44 m�tres au dessus du pavement alors qu�elle �tait de 54 m�tres � la mosqu�e de Soliman. En 1583 il trouva encore la force d�effectuer un p�lerinage � la Mekke avant de mourir presque centenaire .
 

MIMAR SINAN (The Architect) 1490 - 1588
http://www.allaboutturkey.com/sinan.htm 

Mimar Sinan ( Turquie , Minist�re de la Culture et du Tourisme )
http://www.kulturturizm.gov.tr/portal/default_fr.asp?belgeno=629 

Mimar Sinan ( Insecula , gide int�gral du voyageur )
http://www.insecula.com/contact/A011172.html

Sultanahmet, S�leymaniye et Yenicami ( les mosqu�es d�Istanbul )
http://www.sarazota.com/Turquie/mosquees.php 

Mimar Sinan: Master Builder of the 16th Century Ottoman Mosque ( Washington State University )
http://mimoza.marmara.edu.tr/~avni/H62SANAT/mimarsinan.hayati.htm 

Mimar Sinan: Master Builder of the 16th Century
http://mimoza.marmara.edu.tr/~avni/H62SANAT/mimarsinan/

Sample Pages from The Buildings of Mimar Sinan
http://www.imagins.com/MM/SinSmpl.htm

  

SOUFISME  

Le terme semble issu de l�arabe  �  s�f �  s�appliquant � la robe de laine que portaient les premiers repr�sentants de ce mouvement C�est un courant de l�Islam se caract�risant par une vision du Monde et une mani�re de vivre tendant � rapprocher de Dieu. Le but ultime �tant l�union avec la divinit� .Dans le cadre de cette d�finition tr�s g�n�rale le soufisme a tendu � se pr�senter comme la mystique musulmane par excellence .Le soufisme se situait en dehors de toute doctrine d�finie par les th�ologiens  sunnites et , de ce fait , il fut �prement combattu par ces derniers .Les premiers mystiques musulmans semblent �tre apparus d�s l��poque des Omeyyades, le plus connu est Al-Hasan al-Basri un pr�dicateur irakien dont les aphorismes sont rest�s c�l�bres . Les soufistes pr�naient le renoncement aux biens de ce monde afin d��tablir une communication personnelle avec Dieu  et d�acc�der , au Paradis , au rang des �  proches de Dieu � ( ou �  al-m�qqarabun � ).les soufistes s�organis�rent en �  ordres � ou �  confr�ries � bien qu�il exist�t toujours des soufis �  ind�pendants � .Beaucoup cependant adopt�rent la vie c�nobitique dans des demeures sp�cialement am�nag�es � cet effet et appel�es de noms divers : �  rib�t , z�wiya , kh�niq�t , � pouss�s par le d�sir de trouver un ma�tre exp�riment� qui pu les guider dans cette voie .

� Fr�re ! Le sage fait le bien sans nul d�sir et �vite le mal sans nul jugement .Il fr�quente tout le monde sans nul attachement, reste s�par� de tous sans aucune pens�e de fuite  et voit Dieu � travers tout sans qu�il y ait nul dualisme ( � ).Il d�sire Dieu sans nul imploration  et il L�oublie parfois sans distinguer  la r�alit� de l�oubli de celle du rappel .Il est pr�sent dans l�oubli et oublieux dans la pr�sence.( � ) Le sage est en m�me temps Dieu et cr�ature .Il trouve le seigneur dans l��tat de servitude et trouve cet �tat identique � l��tat seigneurial. Il n�a que faire de ces �tats car sa r�alit� d�passe la seigneurie et la servitude ( � ) Il est � lui-m�me sans lui-m�me ( � ) Le sage est celui qui conna�t mais cela n�est qu�une expression, il est identique � l�objet de sa connaissance .L�objet de connaissance n�est qu�une expression , il est identique � celui qui conna�t .Connaissant et connu ne sont que deux mots illusoires , il n�y a ni connaissant ni connu .Voici la r�alit� sans r�alit� et voici l�ultime limite de la connaissance  qui n�est que perplexit� et ignorance ( � ) le sage est au-del� de l�espace et du temps , ce Monde �i et l�autre lui sont indiff�rents , le paradis et l�enfer lui sont indiff�rents .�coute bien il n�y a pas lieu d��tre prolixe .rappelle toi de Dieu sans en faire une idole. Abandonne ton moi sans t�oublier .respecte la Loi sans aucune intention ni aucune pr�tention et �vite ce que la Loi t�interdit sans jugement ni crainte .Sois bon sans t�attacher � tes actes et sois satisfait de ce qui t�arrive sans t�y attarder .profite du plaisir licite sans oublier la r�alit� qui s�y cache  et ne t�enorgueillis pas de la d�couverte de cette r�alit� .Ne sois ni pr�sent , ni absent , ni serviteur , ni seigneur , Sois et ne sois pas .Suis les directives du plus parfait des envoy�s .Ne distingue pas Muhammad de la v�rit� mais ne limite pas la v�rit� � Muhammad .Voici la perfection de la perfection de la perfection. Dieu conna�t mieux la r�alit� des choses. Il est la r�alit� des choses. Paix .( �  L��p�tre sur le sage ( Res�le-Ye �aref ) du ma�tre de l�itl�q Kh�je Khord , originaire de la r�gion de Kaboul et qui v�cut au XVIIIe si�cle ).

 

Origines du soufisme
http://www.saveurs-soufies.com/htm/pageLibre000100d8.html

Le Soufisme ,
La voie du Coeur de l'Islam
http://www.unisson06.org/dossiers/religion/ecrits_spirituels/islam/soufisme.htm

Le Soufisme ( �  Histoire et M�moire � )
http://histoiresdememoire.org/article.php3?id_article=105

 


 

  

� SUBLIME PORTE � (�BAB-I�ALI �)
En abr�g� : � La Porte �  
 

Le terme d�signait � l�origine la r�sidence affect�e au Grand Vizir  et o� se tinrent les s�ances du �  Divan � � partir de 1654.Par la suite , et par extension , le terme en vint � d�signer le gouvernement ottoman lui-m�me.


 

  

SULEYMANIE CAMII  (MOSQUEE DE SOLIMAN LE MAGNIFIQUE )

Elle fut construite par l�architecte Sinan entre 1550 et 1557.Comme toutes les grandes r�alisations imp�riales elle est entour�e  elle est entour�e d�un complexe (� kulliye � ( cf. � ci-dessus )) regroupant des �coles , un � imaret � ( � restaurant populaire � ) , un hospice pour les voyageurs, un h�pital , des bains , �La mosqu�e proprement dite est pr�c�d�e d�une cour  bord�e de portiques .La salle de pri�re  est couverte par une coupole principale dont la hauteur sous la clef est de 23 m�tres .Elle est perc�e de 32 fen�tres .

  

SULTAN 

Ce terme d�origine arabe d�signe le souverain dans l�empire ottoman. Mais le monarque usait fr�quemment d�autres titres : � ch�h � ( terme d�origine iranienne ), �  padich�h � ( terme d�origine turco-mongole ) , �  khan � ( terme d�origine mongole ). Aux premiers temps de la dynastie ottomane , l�absence de r�gle successorale �tablie eut pour cons�quence que le pr�tendant qui parvenait � s�imposer au tr�ne faisait ex�cuter aussit�t ses concurrents r�els ou suppos�s ( fr�res , neveux , etc� ). Cest la �  loi du fratricide � qui s�imposa jusqu�au XVIIe si�cle .Par la suite on lui pr�f�ra le syst�me du � kaf�s �  qui permettait au pr�tendant d�enfermer ses rivaux  dans une partie secr�te du palais , le � kaf�s � ( � cage � ) .A partir du XVII-XVIIIe si�cle la tradition s�imposa de confier la succession dynastique � l�a�n� de la famille .Le sultan disposait de l�essentiel du pouvoir politique et religieux .Monarque absolu il dirigeait l�empire soit personnellement soit par l�interm�diaire de son vizir .Il �tait aussi le chef supr�me des arm�es .Il n�gociait et ratifiait les trait�s .Il �tait aussi le �  Commandeur des croyants � , repr�sentant de Dieu sur terre et, de ce fait , chef de la communaut� sunnite .Par ailleurs depuis la conqu�te de l�Orient arabe , il �tait aussi �  hadimu  i-haramaynu s-ch�rifayn � ( �  Serviteur des deux saints sanctuaire � ), c�est-�-dire protecteur de la Mekke et de M�dine .Le pouvoir du sultan bien qu�absolu, �tait cependant limit� par sa soumission aux lois islamiques .Ses d�cisions �taient exprim�es par des commandements ( � firman � )  frapp�s de son embl�me ( �  tughra � ) qui les rendaient imm�diatement ex�cutoires .

 

SUNNISME
 

C'est la doctrine de ceux qui se pr�sentent comme les "Ahl al-sunna wa-l-jamm�'a ", c'est-�-dire  " les partisans  de la Sunna et de l'union communautaire " ou , plus simplement , "Les partisans de la Sunna " .Majoritaires dans le monde musulman , les sunnites se d�finissent comme orthodoxes et s'opposent aux autres courants par le r�le qu'ils accordent � la Communaut� ("Umm� ") et � sa tradition � laquelle ils recourent pour compl�ter l'enseignement du Coran .Ils consid�rent le " h�dith " comme base de la Loi. Sur le plan doctrinal, les sunnites s'en tiennent � la lettre du texte de la R�v�lation. Dans le domaine politique , ils sont partisans d'un califat �lectif  bas� sur le libre choix ("ikhitiya " ) plut�t que sur la d�signation testamentaire (" nass ") adopt�e par les chiites . 
 

�L�Islam , c�est quoi au juste ? �( Histoire de M�moire .org )
http://histoiresdememoire.org/article.php3?id_article=84

 �Sunnisme �( Wikipedia , encyclop�die libre )
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sunnisme 

�Le sunnisme et le chiisme � de J.Janssens ( 2000 )
http://oumma.com/article.php3?id_article=41 

�Les divers courants de l�Islam �du Dr.W.Kreiss
http://www.egliselutherienne.org/bibliotheque/doctrine/islam/Isla_3.htm 

�Diversit� et historicit� de l'islam � Pierre Lory, directeur d'�tudes � l'�cole pratique des hautes �tudes - 5�me section des sciences religieuses
http://eduscol.education.fr/index.php?./D0126/fait_religieux_lory.htm

�Les schismes de l�Islam � ( Portail religions.com )
http://www.portail-religion.com/FR/dossier/islam/schismes/index.php

� Sunnisme�( Encyclopedia.snyke.com )
http://encyclopedie.snyke.com/articles/sunnisme.html

� Islam : un dieu unique , plusieurs secte �
http://pages.ifrance.com/pages/livres/co-islam/chap3.htm

  

TEKKE �
 

Couvent de derviches

  

THULUTH ( EN TURC : � SULUS �) 
 

C�est l�un des six principaux types d��criture cursive arabe et l�une des plus utilis�es par les ottomans dans les inscriptions d�coratives .

 

TURBE  ( Mausol�e )  

Le � turbe �  est le lieu de s�pulture des grands personnages de l�empire , surtout des sultans . Ce terme d�signe chez les turcs le mausol�e. Th�oriquement l'Islam interdit les tombes orn�es et le culte fun�raire .Les turcs n'ont jamais respect� cette interdiction et chez eux le culte des morts est demeur� tr�s vivace Ce sont des �difices � plan hexagonal ou octogonal , surmont�s d�une coupole et dont l�int�rieur est richement d�cor�s de carreaux de fa�ence .En Iran , comme en Anatolie les mausol�es occupent une place importante dans l'architecture .Les turb�s sont �difi�s au carrefour des routes , sur les places publiques ou pr�s des m�dres�s .Ils sont surmont�s d'une coupole et ils comprennent deux �tages : le sous-sol contient le caveau fun�raire et la partie sup�rieur constitue un oratoire auquel on acc�de par un escalier ext�rieur .R�alis�s en pierre de taille , ces mausol�es sont pourvus d'une d�coration exub�rante base sur des motifs floraux ou g�om�triques .

 

 

VIZIR ( GRAND VIZIR )

Le grand vizir �tait le repr�sentant du Sultan  (�vek�l-i mutlak �) qui lui d�l�gue la quasi-totalit� de ses pouvoirs. Il pr�sidait le divan ( auquel le sultan cessa d�assister � partir du Xve si�cle ).Il �tait aussi le commandant en chef ( en l�absence du sultan) des grandes exp�ditions militaires .Dans la pratique il finit par gouverner l�empire , mais son pouvoir �tait cependant limit� par l�obligation de consulter les autres vizirs pour toutes les d�cisions importantes , par l�accord du contr�leur des finances (�deftendar � )pour toute d�pense. Par ailleurs il �tait d�pourvu d�autorit� sur le corps des janissaires , garde pr�torienne du sultan. Le grand vizir devait r�guli�rement rendre compte au sultan, en particulier lors des s�ances du divan. Sa situation , et parfois m�me sa propre vie  ( !) �taient en fait enti�rement d�pendantes du sultan.

 

" Yali" sur les bords du Bosphore , non loin d'Istanbul

 

YALI �
 

Les yalis �taient de majestueuses demeures de bois, perch�es sur le front de mer et servant de r�sidences estivales � l'�cart du centre de la vieille ville. A partir de la fin du XVIIe si�cle, pachas et Grands Vizirs b�tirent leurs s�jours au bord de l'eau sur les rives du Bosphore, dans un �crin verdoyant de coteaux bois�s, qu'�claboussaient au printemps les fleurs blanches des arbres de Jud�e. Construits pour l'agr�ment et le prestige, de nombreux yalis s'�tendirent au gr� des exigences de leurs propri�taires. Des ailes suppl�mentaires �taient soutenues sur des piliers de bois, de nouveaux avant-corps faisaient saillie au-dessus de la mer. Nombre des Turcs les plus ais�s poss�daient une r�sidence d'�t� au bord du d�troit, tout en conservant pour l'hiver leur maison de ville (konak) au coeur d'lstanbul. Chaque �t� des familles enti�res remontaient le Bosphore � bord de leurs ca�ques; d'autres quittaient lstanbul pour des vill�giatures du littoral de la mer de Marmara, ou pour les iles des Princes. 

 

YUNUS EMRE  ( V.1240 �1320 ) 

Po�te mystique , il fut l��l�ve du derviche Tapduk Baba, install� dans la r�gion de la rivi�re Sakarya , dans le nord-ouest de l�Anatolie .Il mena l�existence d�un derviche itin�rant sur les routes de l�Anatolie , r�digeant des po�sies encore lues dans la Turquie d�aujourd�hui .
 

"Celui qui fit ce talisman qu'est l'homme
Celui qui sait parler toutes les langues
Celui que ciel ni terre ne peuvent contenir
Est contenu tout entier dans mon �me "

"Nous avons plong� dans l'Essence
et fait le tour du corps humain
Trouv� le cours de l'univers
tout entier dans le corps humain
"

Yunus Emre

La science, c�est acqu�rir la connaissance
Permettant de se conna�tre soi-m�me
On ne se conna�t jamais � suffisance
La solution est de continuer � chercher

Yunus Emre

 "Quand tu cherches Dieu, cherche-le dans ton coeur. Il n'est pas � J�rusalem, ni � la Mecque, ni dans le hajj"

Yunus Emre

 

Yunus EMRE et Mevlana Celaleddin RUM� Par Yakup YURT
http://www.bazik.net/index.php?num=4&texte=44

  

 

Histoire de l�empire ottoman de Th. Lavall�e, Paris, 1855, 538 p. Les �v�nements qui se passent aujourd'hui en Orient sont la suite et la cons�quence des r�volutions qui ont agit� cette partie du monde depuis plusieurs si�cles. Pour bien comprendre les faits qui s'accomplissent sous nos yeux, pour bien appr�cier la mission et les droits de la France dans la guerre actuelle, pour en pr�juger m�me l�issue et les r�sultats, ainsi que l'influence qu'elle doit avoir sur les destin�es de l'Europe, il faut conna�tre, non dans ses d�tails, qui int�ressent peu les peuples de l'Occident, mais dans ses grands traits, ses r�sultats g�n�raux, ses plus importantes r�volutions, l'histoire de la formation, de la grandeur, de la d�cadence de l'empire ottoman; il faut avoir une id�e nette des institutions, des m�urs, des races, des peuples, des religions de cet empire, compos� de tant d'�l�ments diff�rents; il faut d�brouiller m�me la g�ographie de ces pays si mal connus�.

Histoire turque et ottomane de G. Veinstein, 21 p.

A MILITARY HISTORY OF THE OTTOMANS From Osman to Ataturk by Mesut Uyar and Edward J. Erickson, PRAEGER SECURITY INTERNATIONAL, An Imprint of ABC-CLIO, LLC, 413 p.

The Cambridge History of Turkey, vol.3, The Later Ottoman Empire ( 1603-1839 ), Suraya N. Faroqiii edit. 2006, 642 p.

The Ottoman Empire and Early Modern Europe by D. Goffman, 28 p. , Cambridge University Press, 2002, 28 p.

LES OTTOMANS, L�EMPIRE DES TROIS MERS ET DES TROIS CONTINENTS, 2 p., Institut du Monde Arabe ( IMA ). � l�exception notable du Maroc et d�une partie de la P�ninsule arabique, tous les pays de langue arabe ont �t� progressivement int�gr�s dans l�Empire ottoman � partir du d�but du XVIe si�cle, et certains le sont rest�s jusqu�� la fin de la Premi�re Guerre mondiale. Aucune autre dynastie musulmane n�avait auparavant r�ussi � exercer aussi longtemps sa domination sur toute cette zone allant d�Alger � Bagdad et d�Alep � La Mecque. Certes, les Ottomans ont d� s�adapter partout aux conditions locales et d�terminer leur politique en fonction de la situation strat�gique, de la valeur �conomique et de la tradition �tatique de chacun de ces pays�..

L�EMPIRE DES STEPPES , Attila, Gengis-Khan, Tamerlan par Ren� GROUSSET (1885-1952) Editions Payot, Paris, quatri�me �dition, 1965, pages 1-620 (premi�re �dition : 1938).�dition compl�t�e le 15 d�cembre 2006 � Chicoutimi, Qu�bec., 669 p.

History & Culture of Turkey: From Anatolian Civilization to Modern Republic. A guide created by Chatham students for Chatham students for our 2010-2011 Global Focus, Chatham University, 16 p.

Muslim Architecture under Ottoman Patronage by R. Saoud, 2004, 26 p.

FROM BYZANTINE CONSTANTINOPLE to OTTOMAN KOSTANTINIYYE: CREATION of a COSMOPOLITAN CAPITAL and VISUAL CULTURE UNDER SULTAN MEHMED II by Gulru Necipoglu, 23 p. THE conquest of Constantinople engendered Mehmed II's lifelong ambition to revive the ruinous city's ancient status as the prosperous capital of a world empire. This essay interprets the sultan's negotiation of the western and eastern cultural horizons of his rapidly expanding domains through visual cosmopolitanism, a process of "creative translation" and fusion that contributed to the construction of a multifaceted imperial identity�..

L�orientalisme : un mirage occidental, 6 p. Bien que le mot orientalisme, d�riv� d�oriental, ne fut attest� qu�en 1826 et enregistr� dans le dictionnaire de l�Acad�mie Fran�aise en 1932, le courant pictural qui le caract�rise n�est pas une invention id�ologique du XIX�me si�cle. La curiosit� pour le Levant prend source avec les Croisades et pr�occupe l�Europe puis l�Occident tout entier pendant cinq si�cles, pour se tarir avec la d�colonisation dans les ann�es 1960�.

The morphological history of Istanbul by A. Sema Kubat, Urban Morphology, 1999, 3 (1), 28-41. 14 p.

Theodosian Walls of Istanbul. Cultural heritage and Urban potential for a Metropolis for the 21 st Century, Aachen, July 2012, 16 p.

A HISTORICAL PANORAMA OF AN ISTANBUL NEIGHBORHOOD: CIHANGIR FROM THE LATE NINETEENTH CENTURY TO THE 2000s by Binnaz Tugba Sasanlar, The Atat�rk Institute for Modern Turkish History, Bogazi�i University, 2006, 304 P. This study can be seen as a contribution to the history of a cosmopolitan Istanbul neighborhood, Cihangir, where Greeks, Armenians, Jews, Levantines, Turks, and other Muslim and non-Muslim inhabitants lived in harmony for centuries. Based on oral history narratives by 6 p, the present study aims to shed light on its cosmopolitan fabric and the changes it has undergone throughout the republican history of Turkey. It reflects its author�s perspective which situates the story of Cihangir within theframework of the story of the decline of cosmopolitan Istanbul due to the Turkification policies of the nationalist state�.

HISTORIC AREAS OF ISTANBUL WORLD HERITAGE SITE 6 th TO 11TH APRIL 2006, World Heritage, 53 p.

İSTANBUL : History & Population by Prof. Dr. İlber ORTAYLI, 27 p.

Suleymaniye Mosque of Mimar Sinan in Turkish Architectural Construction History by Yesim Kamile Aktuglu, Mujde Altin, Mine Tanac, Ozgul Karaman Yilmaz, Mutlu Secer, Ozgur ozdag  & Ilker Kahraman, Proceedings of the Third International Congress on Construction History, Cottbus, May 2009, 5 p. The most distinguished and the greatest architect of the Ottoman Empire and also of the Turkish Achitecture is Mimar Sinan. He had built lots of mosques, bridges and complexes, mainly in Istanbul and in the sovereignty of the Ottoman Empire. One of his most famous mosques is Suleymaniye, built for Sultan Suleyman in 16th century. The structural solution of the whole building will be explained in terms of the load transferring structure, starting from the top of the dome to the end of the columns and the perimeter masonry walls, supported with iron bars in between the columns at the end points of the arches, spanning the upper space above the people�

Encyclopedia of the Ottoman Empire by G. Agoston & B. Masters, Facts on File, 2009, 689 p.

The Ottoman Way of Governing Multi-Ethnic and Multi-Religious Communities ( Osmanlının �oklu Etnik ve Dini Toplumları Y�netme Metodu ) by Memet Yetişgin, 34 p. Although ruling over multi-ethnic and multi-religious communities for many centuries in some of the most troubled regions in the world was not an easy task, the Ottoman Turks had pretty much succeeded in doing this. For this, the administrative methods of the Ottomans were allowed to be shaped by geographic, ethnic, religious and cultural environments and needs. Even though the Ottoman Turks strictly adhered to the Islamic laws, they did not hesitate to introduce new laws shaped by a long Turkish history and tradition to create better opportunities to both the ruler and the ruled�..

Daily Life in the Ottoman Empire by Mehrdad Kia, 2011, ABC-CLIO, The Greenwood Press Daily Life Through History Series, Greenwood edit., 320 p. Much has been written about the rise, decline, and fall of the Ottoman Empire and the achievements of its greatest and most charismatic rulers, Mehmed II (1444 �1446, 1451�1481), the conqueror of Constantinople; Selim I (1512�1520), who brought the Arab Middle East and Egypt under Ottoman rule; and S�leyman the Magnificent (1520�1566), who led his armies to the gates of Vienna after conquering Belgrade and Budapest. Historians have also written extensively about the causes for the decline of the Ottoman state, which began at the end of the 16th century, and the military defeats that the empire suffered at the hands of European powers, forcing Ottoman sultans and statesmen to introduce administrative, political, social, economic, and educational reforms throughout the 19th century�

Ottoman Architecture. History and Public Spaces by A. Vimercati , 3 P.

DECLINE OF A �MYTH�: PERSPECTIVES ON THE OTTOMAN �DECLINE� by M. Fatih �ALIŞIR, The History School, January-April 2011, Number IX, pp. 37-60. Few themes are more important to or controversial in the current historical research into the seventeenth and eighteenth centuries of the Ottoman Empire than �decline.� An older, still axiomatic position sketched out most famously by Bernard Lewis places the imperial history in the framework of three and a half centuries of �inevitable decline.� An alternate approach, originating in the works of western historians such as Fernand Braudel, Roger Owen, Linda Darling, and G�bor �goston, to name but few, begins with the basic question of how an empire can sustain over three centuries of unrelenting decline�.

Fundamental Developments of the 16th century Ottoman Architecture : Innovations in the Art of Architect Sinan by M. Ozgules, Tekpol, Sciences and Technology Policies Research Center, Middle East Technical University, Ankara, 42 p.

The making of modern Turkey by Feroz Ahmad , The Making of the Middle East Series, State, Power and Politics in the Making of the Modern Middle East, Roger Owen, Routledge, 1993, 267 p. After years of research on the history of the late Ottoman Empire and modern Turkey, I had an urge to write an essay explaining the country to the general reader. This essay would synthesize my own research as well as the work of Turkish writers who had written extensively since the political liberalization which followed the military intervention of May 1960�..

LA MODERNISATION ET L'OCCIDENTALISATION DE LA TURQUIE par E. Tetu, Facult� des �tudes sup�rieures de l'Universit� Laval, D�PARTEMENT DE SCIENCE POLITIQUE, Qu�bec, 2008, 112 p. La Turquie s'est modernis�e au rythme de tentatives ,d'abord rat�es, puis de la r�volution k�maliste qui suivait un processus d'occidentalisation impos� autoritairement. En exposant les grandes lignes des tentatives de modernisation de ]a fin de l'Empire ottoman, nous pouvons comprendre les causes de leurs �checs ou de leurs succ�s respectifs. Le contexte de la proclamation de la R�publique permet d'expliquer les raisons du succ�s de la r�volution k�maliste et des principes occidentaux qui l'anim�rent. Les bouleversements et les incertitudes que connut la Turquie depuis 1950 "montrent comment le k�malisme fut interpr�t�. Parall�lement au processus de modernisation, la pr�sente �tude tente de saisir � quel degr� la Turquie s'est aussi occidentalis�e, telle une contamination culturelle. En reprenant les th�ses d'Huntington, de Lewis, de Toynbee et de Berkes, nous dressons une synth�se de la l11odernisation de la Turquie, de son occidentalisation partielle et de la conservation des �l�ments de sa sp�cificit� culturelle.

 

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