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Petit lexique des pathologies infectieuses tropicales

 


"Les voyages ne sont pas la cause des maladies, mais les responsables de leur diffusion"

 


SITES D�INFORMATIONS G�N�RALES
 

Les �pid�mies rev�tent avant tout des aspects biologiques ( plus ou moins grande virulence des agents pathog�nes et r�ceptivit� variable des h�tes ), mais il existe  des facteurs d'amplification environnementaux et sociaux dont les rassemblements confin�s. Outre les crises politiques et les guerres, les mouvements humains sont des facteurs importants de diss�mination et de propagation des maladies. Les liens entre voyages et maladies ne sont pas nouveaux, mais la diff�rence majeure entre hier et aujourd'hui tient � la fr�quence et � la rapidit� des mobilit�s entra�nant la rupture des "immunit�s g�ographiques" ( N. Gualde, 2002, op.cit. ).

En 2006, plus de 4,2 millions de fran�ais ont voyag� depuis la m�tropole vers une r�gion tropicale. D'apr�s la Direction g�n�rale de la Sant� (D.G.S), entre 15% et 64% de ces voyageurs en ont rapport�... une maladie ! 5 voyageurs sur 100 vont consulter un m�decin pendant leur voyage et 5 pour mille seront hospitalit�s. La diarrh�e du voyager  (�turista�) repr�sente � elle seule plus de 50% des ennuis de sant� li�s aux voyages. Les pathologies des voies a�riennes  (otites, sinusites, angines, bronchites, �) viennent en seconde position et la fi�vre, sans cons�quence majeure sauf pour les individus infect�s par le paludisme, repr�sente la troisi�me pathologie la  plus courante. Le risque d��tre malade du chol�ra est inf�rieur � 0,001%. Le risque d��tre atteint par l�h�patite B est de l�ordre de 0,01%, l�g�rement sup�rieur � 0,1% par l�h�patite A, le risque de dermatose est de 1,2%, celui d��tre atteint par le paludisme avoisine 5%, derri�re les affections isol�es � une exposition prolong�e au soleil (10%) et aux piq�res d�insectes (13%). Le risque de mourir en voyage est faible. Il a �t� estim� � 1 pour 100000 voyageurs  et par mois de s�jour. La cause du d�c�s est la plus souvent d�origine cardiovasculaire chez les sujets d�j� atteints d�une maladie cardiaque ant�rieurement � leur voyage (49%) ou li�e � un accident survenant sur la voie publique (7%), � une noyade ( 4%) ou � d�autres accidents (12%)

 


�vocation bibliographique br�ve
 

 

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LEXIQUE
 

ARBOVIROSE

C�est une maladie virale vectorielle transmise par des arthropodes. Les arboviroses repr�sentent un ensemble h�t�rog�ne de maladies dues � des  virus de structures tr�s diverses. Leur d�nominateur commun est leur transmission par des arthropodes h�matophages d�o� leur no d�arbovirus (� arthropod-born  virus �).Les moustiques , les phl�botomes et les tiques sont les principaux vecteurs .ceux-ci sont infect�s � vie et une transmission trans-ovarienne du virus est possible chez certains d�entre eux . Plus de 600 arbovirus ont �t� r�pertori�s � ce jour et 150 sont pathog�nes pour l�Homme .Certaines arboviroses sont strictement animales ( zoonoses ).Elles affectent g�n�ralement le b�tail et peuvent entra�ner de graves crises �conomiques dans les pays en voie de d�veloppement .D�autres sont essentiellement humaines (anthroponoses) comme la dengue .Les mammif�res constituent le principal r�servoir des virus , la transmission � l�homme est souvent accidentelle. Elle survient quand l�homme intervient dans le cycle naturel et s�interpose dans le cycle zoonotique du fait de ses activit�s ( chasse , travaux de d�forestation , etc�), soit le virus va � la rencontre de l�homme en empruntant des relais vivants divers : arthropodes vecteurs, singes , oiseaux migrateurs , � Les arboviroses sont cosmopolites .Elles touchent tous les continents  mais surtout les zones tropicales .Chaque arbovirus a une r�partition qui lui est sp�cifique .En raison de la multiplication des d�placements de population , du rel�chement de la lutte contre les vecteurs et de l�anthropisation accrue des milieux naturels de nombreuses arboviroses sont des maladies �mergentes ou r�surgentes .La majorit� des arboviroses concernent des voyageurs ayant s�journ� dans des pays tropicaux (dengue, fi�vre de la vall�e du Rift) ou , plus exceptionnellement l�Am�rique du nord ( enc�phalites).Les arboviroses sont class�es en quatre grandes familles selon la nature de leur acide nucl�ique et de leur enveloppe .Les Arenaviridae (virus de la fi�vre de Lassa) et les Filoviridae (virus d�Ebola) ne sont pas des arbovirus car ils ne sont pas transmis par des vecteurs , mais au contact avec le r�servoir de virus (rongeur pour la fi�vre de Lassa).Les arboviroses se traduisent pas quatre syndromes principaux : fi�vre algique , fi�vre enc�phalique , m�ningo-enc�phalite et syndrome h�pator�nal. Le diagnostic est avant tout s�rologique et repose surtout sur la d�tection d�anticorps neutralisants .Le traitement est exclusivement symptomatique et aucun antiviral n�est efficace .

    

Arbovirus et arboviroses

Les arbovirus du continent africain de J.P Digoutte et F.Adam ( CRORA )
 

Arbovirus

Les fi�vres � arbovirus
 

Maladies virales �mergentes : plus de 600 arbovirus d�tect�s ( Suds en ligne )

 

 

Aire de r�partition du virus de la Bilharziose

BILHARZIOSE 

Le terme est issu de Bilharz , naturaliste allemand qui identifia le premier le parasite de la maladie en 1851 et la bilharziose urinaire  ( Schistosoma haematobium ) est la plus commune des trois formes de bilharziose existantes . Cette pathologie est g�n�r�e par la pr�sence d�un ver qui p�n�tre par la peau dans le corps humain et l�infeste rapidement. Le parasite pond ses �ufs dans la vessie Ces derniers sont �vacu�s avec l�urine et produisent des larves peu apr�s avoir �t� d�pos�s dans l�eau. Ces larves parasitent un mollusque d�eau douce ( Bulimus contortus ) .Elles ne le quittent qu�une fois transform�es en vers .Le ver ach�ve sa maturation dans l�organisme du baigneur qu�il parasite � son tour .Cette affectio entra�ne des douleurs dans le bas-ventre , la production de sang dans les urines et un dysfonctionnement des fonctions r�nales qui peut entra�ner la mort du malade. Les premiers traitements furent �labor�s en 1913.A la fin des ann�es 1990 , la bilharziose touchait 200 millions de personnes , essentiellement en Afrique Noire .
 

La bilharziose urinaire ( Cours de parasitologie de la facult� de M�decine de Lille )

La bilharziose ( cause , signes , pr�vention , � ) ( M�decine et sant� )

Les Bilharzioses (schistosomiase) ( Doctissimo )

Les bilharzioses dans le Monde ( DistriMed.com )

La Bilharziose ( causes , vari�t�s , etc� ) dont �  Les zones d�end�micit� dans le Monde � ( carte )

Maladies infectieuses : les bilharzioses ( MEDinfos )


 

 

 

CHIKUNGUNYA
 

Le terme a �t� utilis� pour la premi�re fois en 1953 lors d�une �pid�mie survenue en Ouganda et en Tanzanie .Ce mot signifie � marcher courb� � en langue swahili et traduit la posture commun�ment adopt�e par les malades .Le virus Chigunkunya est un Alphavirus de la famille des Togaviridae ( Arbovirus de groupe A ) est � l�origine de la � fi�vre de Chigunkunya � ou � CHIK � .Il entra�ne une maladie virale spontan�ment r�solutive dont la pathologie se manifeste par un syndrome f�brile accompagn� d�une arthralgie ou d�une arthrite  g�n�ralement localis�e aux genoux, aux chevilles et aux petites articulations des membres .La pouss�e f�brile est g�n�ralement suivie d�une �ruption maculopapulaire (�ruption cutan�e sous formes de petites t�ches ),  accompagn�e de naus�es et de vomissements. Des h�morragies b�nignes sont possibles , surtout chez les enfants .Le virus peut provoquer des atteintes neurologiques ( m�ningo-enc�phalite ).Chez les nouveaux-n�s des formes graves peuvent survenir et n�cessiter une hospitalisation. Chez les adultes la maladie se traduit par des formes douloureuses, parfois invalidantes, entra�nant une asth�nie intense et prolong�e . Le virus est pr�sent en Afrique , en Inde, en Asie du sud-est et aux Philippines .Le r�servoir est probablement situ� chez les primates qui g�n�rent une forte vir�mie mais ne manifestent pas de sympt�mes .Aucun agent antiviral n�a encore �t� mis au point mais le virus est sensible aux d�sinfectants : �thanol , hypochlorite de sodium et glutarald�hyde .Le virus peut affecter l�Homme, les primates , de nombreux mammif�res et des oiseaux .Il se transmet par piq�re du moustique Aedes aegypti ou A. africanus  et A. Albopictus, cette derni�re esp�ce est particuli�rement r�pandue � La R�union, o� son activit� est maximale , en milieu rural comme en ville, en d�but et en fin de journ�e .Aucun cas de transmission de personne � personne n�a �t� constat� � ce jour .
 

Le virus Chigunkunya ( Agence de sant� publique du Canada )

Chigunkunya ( Minist�re fran�ais de la Sant� )

Qu�est-ce-que la fi�vre Chiginkunya ? ( Holambe Comores )

 

 

 

vibrions chol�riques

CHOLERA

Le terme est issu du grec �  khole � signifiant �  bile � .Cette maladie est mentionn�e et d�crite , pour la premi�re fois par le Sucrutasamhita , un trait� m�dical de l�Inde ancienne .Elle se manifeste par une alt�ration de la muqueuse intestinale provoquant un intense syndrome diarrh�ique accompagn� de violentes douleurs intestinales, d�un dysfonctionnement de l��tat g�n�ral et d�une d�shydratation aigue pouvant entra�ner la mort .Cette pathologie resta confin�e jusqu�au XVIIIe si�cle en Inde. La premi�re pand�mie survint en 1827.Elle toucha l�Europe o� elle provoqua plus d�1 million de d�c�s. D�autres pand�mies survinrent : 1840-1862, 1813-1878, 1883-1894, �C�est un m�decin anglais , John Snow , qui �tablit en 1854 que la transmission s�effectuait par l�absorption d�eau contamin�e .L�agent infectieux est le vibrion chol�rique  ( vibrio cholerae ) isol� � Alexandrie par Robert Koch en 1883.En 1892 Waldemar Haffkine mit au point le premier vaccin antichol�rique .La prophylaxie du chol�ra , end�mique dans plus de 80 pays , passe par un traitement des eaux us�es , la consommation d�eau potable et une hygi�ne corporelle rigoureuse . En 2004, 56 pays ont d�clar�s 101 383 cas et 2 345 d�c�s (2,31%). Le nombre de cas a diminu� de 9% par rapport � 2003, mais le nombre de d�c�s a augment� de 24%. Le nombre de cas d�clar�s en Afrique a �t� de 95 560 (94,2%). D�importantes flamb�es se sont d�clar�es au Mozambique (20 080 cas), en Tanzanie, en Zambie, au Cameroun, en RDC, au Tchad, au Nigeria, en Ouganda, en Afrique du Sud, en Somalie, au Mali, au Liberia, au Niger, au S�n�gal, en Guin�e� Les Comores ont d�clar� 1 cas, Madagascar 0 cas. Le nombre de cas a augment� de 66% en Asie pour atteindre 5 764 cas, dont 4 695 en Inde. Le nombre de cas est rest� stable aux Am�riques (36 cas). Sept pays europ�ens ont d�clar� 21 cas import�s (Royaume-Uni : 13 cas), les USA, 5 cas et le Canada, 3 cas. Actuellement, presque tous les PED sont aux prises avec une flamb�e de chol�ra ou sous le menace d�une �pid�mie de chol�ra. Parmi les plus r�centes �pid�mies celle survenue en 1991 au P�rou est particuli�rement significative , alors que la maladie semblait avoir disparu d'Am�rique du sud depuis plus d'un si�cle. Le germe vibrio cholera groupe 1 biotype El Tor  �tait parti d'Indon�sie .Il fut introduit avec l'eau des cales de bateaux chinois rejet�es dans le port de Lima .Le bacille contamina le phyto-zooplancton, puis les crustac�es et enfin l'Homme .Partie du port de Chancay , en janvier 1991, l'�pid�mie se propagea le long des c�tes p�ruviennes  et gagna l'�quateur ( mars 1991), le Chili ( avril 1991), la Bolivie et le Br�sil.<En 1992 la quasi-totalit� des pays sud-am�ricains �taient touch�s .Entre 1991 et 1997 plus de 1, 2 million de personnes furent infect�es et la maladie occasionna 11959 d�c�s .

 

Le chol�ra ( Encyclop�die m�dicale , Doctissimo )

Le chol�ra ( �pid�miologie, transmission , � ) ( Institut Pasteur )

La situation mondiale du chol�ra en 2004 ( M�decine tropicale )

Le chol�ra ( inventaire des sites Web , CISMEF (Catalogue et index des sites m�dicaux francophones)

Les actions biologiques de la toxine du chol�ra

Le vaccin chol�ra ( Sant� Voyages )

Le chol�ra ( Encyclop�die de l�Agora )

 

CONTAGION 

La contagion intervient quand une pathologie se transmet d�un individu � un autre. On distingue deux types de contagion : la contagion directe et la contagion indirecte. La contagion directe s�effectue par l�interm�diaire d�un v�hicule inerte (gouttelettes de salive expuls�es lors de la toux , eau et/ou aliments souill�s , etc�).La seconde s�effectue par l�interm�diaire d�un animal, vecteur parfois indispensable au germe pour que celui-ci puisse s�introduire dans le corps humain. Les insectes , en particulier , sont des vecteurs efficaces de nombreuses infections. La contagion indirecte peut aussi solliciter un autre intervenant d�sign� sous le nom de r�servoir .Celui-ci est le r�ceptacle interm�diaire entre le germe et- le vecteur .Le r�servoir peut aussi jouer le r�le de vecteur et l��tre humain peut �tre, � la fois, vecteur et r�servoir (dans le cas de la grippe, par exemple ).

 

DENGUE

Le terme est issu de l�espagnol �  denguere � signifiant : �  attitude affect�e � et faisant allusion � la d�marche mani�r�e du malade .La dengue fut d�crite pour la premi�re fois � Java par le hollandais Bylon en 1780.C�est une maladie typique des r�gions tropicales .Elle se caract�rise par une forte fi�vre , des douleurs articulaires et musculaires intenses ainsi que par des �ruptions cutan�es .Elle �volue g�n�ralement vers une gu�rison spontan�e en quelques jours .Seule sa forme h�morragique est potentiellement l�tale .Le vecteur de la dengue est un moustique ( Aedes aegypti ) , d�couvert en 1905 par le docteur Thomas Lane Bancroft. L�origine virale de la maladie, pressentie d�s 1907, fut d�finitivement prouv�e en 1936 par le biologiste anglais Short. La prophylaxie de la dengue repose essentiellement sur la destruction de son vecteur .En 1996 d�importantes vagues �pid�miques de dengue ont �t� signal�es en Asie du sud-est et en Am�rique latine .l�extension spatiale des grandes m�tropoles du Tiers-monde ainsi que le r�chauffement climatique concourent � l�extension de la maladie .
 

La dengue ( �pid�miologie , sympt�mes , moyens de lutte , � )

La dengue ( d�finition , �pid�miologie , le virus de la dengue , etc� ) ( caduc�e .net)

La dengue ( Doctissimo )

Dengue et dengue h�morragique : pr�valence , transmission , caract�ristiques , �(site O.M.S)

Epid�miologie de la dengue

Dengue et complications oculaires ( extr. de � The Lancet �, Year 2002, Volume 360 Issue 9339 Page 1070)

Le virus de la dengue ( Agence de Sant� publique du Canada )

La dengue ( TravelSant�.com )

Flavivirus : la dengue

 

Les foyers de la fi�vre Ebola en Afrique

 

  

Le virus Ebola

 

EBOLA

Le nom est celui de la rivi�re congolaise traversant la r�gion o� la maladie fut identifi�e pour la premi�re fois .cette pathologie  se caract�rise par un syndrome f�brile aigue, accompagn�e  de douleurs musculaires intenses et de diarrh�es .Cette affection est due � un virus isol� en 1976par le �  Center for Disease Control � d�Atlanta. C �est une affection tr�s contagieuse , dont la dur�e d�incubation varie de 2 � 21 jours .Elle est l�tale dans 50 � 90 % des cas , tuant les malades en une � deux semaines .La seule prophylaxie efficace repose sur la mise en quarantaine rapide des malades atteints.

 

ENCEPHALITE JAPONAISE

C�est une infection sp�cifique des zones tropicales et subtropicales .Elle est la plus commune des enc�phalites virales en Asie du sud-est : Chine , Japon, Cor�e, Vietnam, Indon�sie, Inde , �Cette pathologie affecte 30000 � 50000personnes annuellement. Elle affecte surtout les sujets jeunes entre 5 et 25 ans .Le degr� d�occurrence de la maladie chute apr�s 35 ans .L�agent pathog�ne est un arbovirus de la famille des Flaviviridae et la transmission est assur�e par un moustique du genre Culex vivant et se reproduisant dans les zones mar�cageuses .La maladie se manifeste dans 1 � 20 cas sur 1000 .Apr�s une p�riode d�incubation de 6 � 14 jours , la maladie se manifeste par une fi�vre de 38�C, des c�phal�es , des vomissements et un m�ningisme. La situation s�aggrave rapidement avec la survenue d�un coma de plus en plus profond et l�apparition de convulsions dans 85% des cas. Une issue l�tale est observ�e dans 20 � 30 % des cas .La maladie occasionne des s�quelles neuropsychiatriques dans 50% des cas .

 

Enc�phalite japonaise :les indications de la vaccination du Dr. O. Meunier

Carte de la zone d�end�mie de l�enc�phalite japonaise

L�enc�phalite japonaise ( Encyclop�die m�dicale Doctissimo )

L�enc�phalite japonaise ( World Waterday 2001 )

Le virus de l�enc�phalite japonaise ( Office de Sant� publique du Canada )
 

La vaccination contre l�enc�phalite japonaise ( Guide clinique M�ditravel )

 

EPIDEMIE

Le terme est issu du latin m�dical "epidemia" lui-m�me issu du grec "epedemos"( " Qui circule dans le peuple" ). Une �pid�mie est le d�veloppement limit� dans le temps d'une maladie transmissible affectant simultan�ment de nombreux individus r�partis sur un territoire plus ou moins vaste .

 

FI�VRE DE LA VALL�E DU RIFT

L'appellation de cette pathologie tropicale est issue du nom de la r�gion du Kenya o� l'�pid�mie fut d�crite pour la premi�re fois en 1930.La maladie est, en g�n�ral , peu s�v�re et les cas �voluant vers des formes h�morragiques sont rares. Le virus , isol� en 1931, est transmis par des moustiques du genre Aedes qui pullulent en milieu aquatique .Des �pid�mies peuvent survenir en cas de crues ou � l'occasion de la modification d'un �cosyst�me cons�cutivement � la construction d'un barrage, par exemple. La maladie se transmet aussi par les tissus et les fluides corporels  (sang, lait, urine ,...) contamin�s par les aedes. Cette maladie est end�mique en Afrique subsaharienne o� des �pid�mies s'y d�clarent tous les 5 � 20 ans .

 

FI�VRE JAUNE

Cette d�nomination fait r�f�rence � la couleur prise par la peau des sujets atteints . La fi�vre jaune est une pathologie qui se manifeste d�abord par un syndrome f�brile , accompagn� d�une d�gradation rapide de l��tat g�n�ral. A une courte r�mission succ�de l�apparition d�un ict�re et la production de vomissements noir�tres et sanglants qui t�moignent d�une atteinte r�nale et h�patique grave .Ce dernier signe est � l�origine du nom espagnol de la maladie �  vomito negro � .C�est le m�decin cubain Carlos Finlay qui mit en �vidence, � la fin du XIXe si�cle , le r�le de vecteur de la maladie jou� par le moustique Aedes aegytpti .La nature virale de l�affection ainsi que ses modes de transmission furent �tablis exp�rimentalement par le m�decin am�ricain Walter Reed en 1901.La prophylaxie de la fi�vre jaune repose sur la destruction de son vecteur et sur l�usage d�un vaccin mis au point par le microbiologiste Max Theeler en 1931 .La fi�vre jaune est end�mique dans 34 �tats africains et une grande partie de l�Am�rique Latine et elle conna�t actuellement une phase d�expansion. On estime qu�elle touche 200000personnes en moyenne chaque ann�e,occasionnant 30000 victimes.
 

La fi�vre jaune ( fiche descriptive , Institut Pasteur )

La fi�vre jaune , un vaccin obligatoire pour de nombreuses destinations ( Doctissimo )

Situation de l�end�mie amarile ( fi�vre jaune ) � carte

La Fi�vre jaune : localisations , causes, signes et pr�vention

La fi�vre jaune ( g�n�ralit�s )

La fi�vre jaune ( Travel-Sant�.com )

Le virus de la fi�vre jaune ( Fiche technique Sant�-S�curit� � )

 

 

Virus H1N1

Virus de la grippe

GRIPPE

Le terme est issu de l�allemand �gripan � signifiant �saisir avec des griffes�. Cette pathologie se caract�rise par l�apparition d�un syndrome f�brile aigue accompagn� de maux de t�te et de courbatures. Ces signes sont suivis d�un �coulement nasal , d�une toux s�che puis productive et d�une asth�nie importante. L��volution de la grippe est br�ve et le retour  � la normale se manifeste au bout  de deux � quatre jours, malgr� une plus longue persistance de l��tat asth�nique. Plus rarement peuvent se d�velopper des complications neurologiques , pulmonaires ou cardiaques, surtout chez les personnes �g�es et les enfants jeunes. Ces formes graves sont souvent l�tales. La maladie est v�hicul�e par trois virus. Celui de type A, cat�gorie � laquelle appartient l'agent causal de la "grippe mexicaine", fut isol� par le docteur Smith en 1933 ; Les virus de type B et C furent respectivement identifi�s en 1936 et 1950. Le r�servoir viral est avien (souvent un canard), il existe aussi un h�te interm�diaire, le porc. Depuis les ann�es 1990 la grippe tue en moyenne 3 millions de personnes par an .

La grippe A ( H1N1), appel�e aussi grippe porcine, grippe nord-am�ricaine, grippe mexicaine, est r�apparue en 2009 sous une forme g�n�tique nouvelle transmissible d'homme � homme. Ce nouveau virus grippal contient des g�nes de plusieurs virus connus d'origine porcine, avienne et humaine. C'est un virus r�assorti contre lequel n'existe � l'heure actuelle aucun vaccin. Un grand �levage industriel de porcs situ� dans l'�tat de Vera Cruz est soup�onn� d'�tre � l'origine de l'�pid�mie. En mars et avril 2009 le virus avait infect� 2200 personnes au Mexique et dans le sud-ouest des Etats-unis provoquant 19 morts confirm�es. Cette nouvelle grippe s'est r�pandue dans 73 pays, dont la France.

La grippe aviaire ( ou grippe du poulet ou influenza aviaire )

Les nouvelles �pid�mies : la grippe aviaire en dix questions (Doctissimo)

La grippe aviaire: un risque de pand�mie ( TravelSant�.com )

La grippe aviaire (Institut Pasteur)

La grippe aviaire (site de l�O.M.S )

L��pizootie de grippe aviaire ( Le Monde )

La grippe aviaire : la maladie chez l�oiseau

Epid�mie de grippe aviaire A (H5 N1) en Asie (Point au 1er septembre 2004)

La grippe : un virus pas comme les autres ( Groupe d�Etudes et de pr�vention contre la grippe)

La grippe : virus, sympt�mes, vaccin , �pid�miologie, � (Caduc�e.net )

Les virus de la grippe ( Institut Pasteur )

 

HEPATITES VIRALES  

Les h�patites sont caus�es par des virus qui provoquent des l�sions plus ou moins progressives des tissus du foie. A long terme ces affections peuvent entra�ner une alt�ration fibreuse des cellules h�patiques (cirrhose), voire une canc�risation de ces m�mes cellules. Les h�patites se manifestent par une asth�nie persistante accompagn�e d�une modification du teint (jaunisse),d�une d�t�rioration des fonctions immunitaires et d�une alt�ration de la coagulation. Au stade terminal la maladie est caract�ris�e par la survenue d�h�morragies , surtout digestives .On distingue huit types d�h�patite virale qui pr�sentent des caract�ristiques diff�rentes en termes de fr�quence, de mode de contamination, de potentiel d��volutivit� et de pronostic. L�h�patite B est la forme la plus r�pandue dans le Monde. Elle fut �tudi�e, pour la premi�re fois, par le m�decin allemand Lurman en 1885, mais le virus responsable de cette affection ne fut isol� qu�en 1965 par le m�decin am�ricain Blumberg. Elle pr�sente des risques �lev�s de complication. Un traitement vaccinal , �labor� par g�nie g�n�tique, fut mis au point en 1982.La forme la plus dangereuse demeure l�h�patite C dont la transmission s�effectue par le sang, par injection intraveineuse et, probablement selon certains chercheurs, par voie sexuelle. L �OMS estime que 3% de la population mondiale est contamin�e et que 200 millions de personnes sont des porteurs chroniques de la maladie expos�s � des risques �lev�s de cirrhose et de cancer du foie. Il existe d�autres formes d�h�patite : A, D, E, F,G et TTV.  

 

H�patites , dossier ( Paramed Pr�pa.com )

L�h�patite C : une �pid�mie silencieuse ( Doctissimo )

Les h�patites ( Doctissimo)

L�h�patite chronique virale

L�h�patite C ( O.M.S )

 

LASSA (FIEVRE DE  )

L�appellation fait r�f�rence � un village nig�rian o� la pathologie fut observ�e pour la premi�re fois en 1969 . C�est une fi�vre h�morragique dont les premi�res sympt�mes �voquent un syndrome grippal et qui �volue ensuite en occasionnant de s�v�res h�morragies de la gorge , du cerveau et des reins. Les malades non trait�s d�c�dent au terme d�une huitaine de jours. Le virus fut isol�e en 1970 et son r�servoir, un rat ( Mastomys natalensis ) fut identifi� en 1975 . Cette maladie se transmet par contact direct, par l�urine du rat contamin� ou par l�inhalation de particules excr�mentielles r�duites en poussi�re. On estime � 100000 le nombre de cas de fi�vre de Lassa survenant chaque ann�e et aux environs de 3000 les issues l�tales qui en r�sultent. La pr�vention de la maladie passe par la destruction du r�servoir. Un vaccin est � l��tude. Le virus est sensible � un antiviral, la ribavirine qui constitue un traitement relativement efficace contre la maladie .
 

La fi�vre de Lassa ( Esculapepro.com )

Les virus des fi�vres h�morragiques

Fi�vre h�morragique virale ( Orphanet)

 

MALADIE  

La maladie peut se d�finir comme une rupture de l��quilibre existant entre les diff�rentes parties d�un organisme vivant. Elle peut �tre consid�r�e comme une "Cessation ou perturbation des fonctions, syst�mes ou organes corporels. Entit� caract�ris�e g�n�ralement par au moins deux des crit�res suivants: 1) agent �tiologique connu; 2) groupe identifiable de signes et sympt�mes; 3) modifications anatomiques cons�quemment compatibles."(Extrait de � Terminologie de neuropsychologie et de neurologie du comportement. � de Louise B�rub�., 1991., 176 p., Les �ditions de la Cheneli�re Inc., p. 125). La maladie peut �tre due soit � des troubles affectant le m�tabolisme, soit � une intoxication soit � un traumatisme .Dans le cas des maladies infectieuses le ph�nom�ne est cons�cutif � l�introduction d�une entit� vivante dans l�organisme .Cet �v�nement peut occasionner une perturbation des fonctions vitales. L�entit� ext�rieure est d�sign� sous le nom de germe, microbe , parasite ou agent infectieux. L�intrusion de l�agent infectieux peut se produire � bas bruit ou de fa�on brutale .Dans ce dernier cas la maladie se manifeste par des signes aigues: fi�vre , asth�nie , r�actions locales au niveau du foyer de l�infection .ces diff�rents sympt�mes t�moignent de l�intensit� du conflit entre l�h�te et son agresseur et des efforts de l�organisme atteint pour rejeter l�intrus. Pour survivre et se reproduire l�agent infectieux est d�pendant de l�h�te qu�il parasite. Les agents infectieux peuvent appartenir � quatre cat�gories distinctes : -les bact�ries , mycobact�ries et champignons microscopiques , -les virus , -les prions , -les animaux parasites . Une coexistence peut parfois s��tablir entre l�intrus et son h�te qui paraissent alors vivre en symbiose . Cette situation peut n��tre que provisoire .

 

D�finition �  Saniadie �

D�finition de la maladie ( Vulgaris m�dical )

 

MUTATION

Modification h�r�ditaire du mat�riel g�n�tique.
 


 

ONCHOCERCOSE  

Le terme est form� de deux mots : �ogkos � signifiant � crochet � et � kerkos � signifiant �queue�.Cette pathologie est signal�e en Am�rique d�s la fin du XVIe si�cle.C�est une maladie tropical se manifestant par des tumeurs sous-cutan�es associ�es � une stase de la lymphe.Dans certains cas cette maladie peut occasionner des d�formations particuli�rement spectaculaires appel�es �El�phantiasis �. La maladie s�accompagne de violentes d�mangeaisons et de signes oculaires divers ( larmoiements, irritation conjonctivale et opacification de la corn�e qui peuvent entra�ner une c�cit� d�finitive. L�agent de l�onchocercose est un ver parasite Onchocerca volvulus de la famille des Filiaires. La maladie est transmise (injection de larves) par un moucheron ( la simulie ).La prophylaxie de la maladie passe par la destruction de son vecteur. Le traitement de la maladie repose sur l�ablation des tumeurs � l�int�rieur desquelles des vers se trouvent enkyst�s et sur la prise d�un antiparasite, l�ivermectine. L�onchocercose affecte encore, surtout en Afrique occidentale, pr�s de 20 millions de personnes et g�n�re 50000nouveaux cas de c�cit� par an .La maladie est aussi pr�sente en Am�rique centrale et au Y�men.
 

L�onchocercose ou �  c�cit� des rivi�res � ( Caducee.net)

L�onchocercose ou �  c�cit� des rivi�res � ( I.R.D )

Oncerchiasis ( �  River blindness � ) ( O .M.S )

 

 

       

Plasmodium falciparum

 

 
PALUDISME

Le terme est d�riv� du mot latin � palus � signifiant �marais �. Le paludisme ou malaria ( de l�italien �malaria � ou �mauvais air �) est une maladie connue depuis la plus haute antiquit� .Elle se manifeste par des acc�s f�briles r�p�titifs �voluant selon des cycles de deux � quatre jours, ce qui lui valut le nom de � fi�vre tierce � ou de �  fi�vre quarte � au XVIIe si�cle. En l�absence de traitement et si le malade continue de s�journer en territoire infect�, la maladie �volue vers une destruction syst�matique des globules rouges.  Dans les formes chroniques du paludisme la d�globulisation et l�an�mie surviennent progressivement, alors que dans les formes les plus graves ce m�me ph�nom�ne s�accompagne d�un dysfonctionnement r�nal et h�patique susceptible d�entra�ner une issue l�tale. C�est en 1880 que le m�decin fran�ais Alphonse Laveran �tablit le r�le du parasite Plasmodium dans le d�clenchement de la maladie .Par la suite on mit en �vidence l�existence de quatre esp�ces distinctes de Plasmodium produisant chacune une forme sp�cifique de la maladie .Le vecteur de la maladie est un moustique femelle de la famille des anoph�les . La prophylaxie repose sur la destruction du vecteur et sur la prise d�une m�dicamentation sp�cifique, comme la quinine et ses d�riv�s. La progression contemporaine de la maladie est due � la r�sistance croissante des anoph�les aux insecticides et � celle des Plasmodium aux th�rapies traditionnelles. Un vaccin a �t� d�velopp� en 1994 par le colombien Emmanuel Patarroyo, mais son efficacit� n�est pas totale et le vaccin multi g�nique �labor� au centre de recherches de Bethesda aux Etats-Unis n�a pas encore d�pass� le stade de l�exp�rimentation .On estime que le paludisme affecte 300 millions de personnes par an et occasionnel plus de 3 millions de d�c�s .

Le Paludisme : �pid�miologie , transmission , sympt�mes, � ( Institut Pasteur )
Le Paludisme en Afrique et dans l�Oc�an Indien
Atlas of Medical Parasitology
Le paludisme ( CISMEF )
Le Paludisme ( site de l�O.M.S )
Le paludisme ( Dossier Routard )
Le Paludisme ( Doctissimo , encyclop�die m�dicale )
Le paludisme ( � M�decine et Sant� � )
Le traitement du paludisme � P.falciparum ( Agence de sant� publique du Canada )
Le Paludisme : les candidats vaccins ( Institut Pasteur )
Le cycle de d�veloppement du paludisme
Les cartes du paludisme

PAND�MIE

La pand�mie d�signe un ph�nom�ne �pid�mique qui se r�pand sur une partie importante de la plan�te. Le terme vient de deux mots grecs ( � pan � qui signifie �tous � et �  d�mos � qui signifie �peuple�). Plusieurs pand�mies ont affect� ( et continuent encore d�affecter �) l�Humanit�: la Peste noire (ou peste bubonique) a caus� plusieurs millions de morts en Europe entre 1346 et 1350.En France elle emporta les 4/5 des habitants de Marseille et d�peupla le Poitou � 50%.A Sienne , en Italie la population passa, en quelques mois, de 100000 habitants � 13000 et Barcelone , en Espagne , de 42000 � 27000.La �grippe espagnole � de 1918 � 1920 a �t� une des pand�mies les plus d�vastatrices de l�histoire de l�Humanit� avec plus de 23 millions de morts. Le SIDA est aujourd�hui consid�r� comme une pand�mie .

 

 

PATHOGENE

Qualifie un microbe provoquant une maladie.

 

SAUT D'ESPECE

Quand un agent pathog�ne pour une esp�ce donn�e le devient aussi pour une autre esp�ce voisine.

SIDA

Le SIDA ( acronyme de : Syndrome Immuno D�ficitaire Acquis ) est l'unique pand�mie d'une maladie infectieuse apparue au XXe si�cle. La maladie a �t� d�crite aux �tats-Unis au d�but des ann�es 1980 par Michael Gottlieb et le virus isol� par l'�quipe de Luc Montagnier de l'Institut Pasteur en 1983.Les deux virus responsables du SIDA ( VIH1 et VIH2 ) appartiennent au genre Lentivirus  et � la famille des Retroviridae. Le virus attaque les d�fenses immunitaires de l'organisme  et favorise l'apparition de maladies opportunistes, g�n�ralement inoffensives pour un sujet dont l'immunit� est conserv�. L'issue de la maladie est l�tale par infections r�p�t�es .En Afrique subsaharienne le cas le plus ancien remonte � 1959 o� il survint � L�opoldville (actuellement Kinshasa ) au Congo Belge ( actuellement Za�re ). En Europe le cas le plus ancien fut d�crit chez un marin norv�gien, n� en 1946, qui avait voyag� � travers le Monde entre 1961 et 1965 et particuli�rement en Afrique noire .Il d�c�da en 1976. A la fin de 2001 40 millions de personnes vivaient avec le VIH/SIDA dans le Monde .La maladie a entra�n� une baisse de l'esp�rance de vie en Afrique .Cette derni�re est actuellement de 47 ans, alors qu'elle serait de 61 ans sa le SIDA. On estime que d'ici 2010 , dans les cinq pays les plus peupl�s ( Chine , Inde, Russie , Nigeria et �thiopie ) , 75 millions de personnes seront infect�es par  le VIH , contre 10 millions actuellement.

 

Sida ( Doctissimo )

Le Sida ( Fondation de la recherche M�dicale )

Dossier SIDA ( Info Sciences Dossier )

SIDA : donn�es �pid�miologiques ( SIDA Web.com )

Le Tourisme sexuel : les effets pervers de l'offre et de la demande ( Routard.com )

Sexual tourism increases HIV risk ( BBC News , 19 may 2004 )

AIDS and Sex Tourism ( AIDS Soc., vol.4,n�1 , 1992 , article Publ.Med. )

AIDS and Tourism sector ( AIDS brief for sectoral planners and managers )

 

ZOONOSE

Maladie �pid�mique animale.

  


Pour en savoir plus ...
 

 

Centers for Disease Control and Prevention

L�Institut Pasteur

L�Organisation mondiale de la sant� ( OMS ) Les virus transmis par les arthropodes ( Arbovirus ) du continent africain ( Base de donn�es)

M�decine tropicale ( CHU H�pitaux de Rouen )

Maladies rares et m�dicaments orphelins ( Orphanet , base de donn�es )

Tropical diseases research ( O.M.S )

Tropical Medecine Central Resources

The Practice of Travel Medicine: Guidelines by the Infectious Diseases Society of America by David R. Hill et alii, IDSA Guidelines, 2006: 43, 41 p. Travel medicine is devoted to the health of travelers who visit foreign countries. It is an interdisciplinary specialty concerned not only with prevention of infectious diseases during travel but also with the personal safety of travelers and the avoidance of environmental risks.

Maladies infectieuses tropicales, 2012, e-Pilly Trop 2012, �dition web, Editions Alin�a Plus, Coll�ge des Universitaires de Maladies Infectieuses et Tropicales, 975 p. L�e-Pilly TROP est un ouvrage d�infectiologie tropicale destin� aux m�decins et aux �tudiants en m�decine des pays francophones du Sud. La prise en compte des diff�rents niveaux de la pyramide sanitaire dans ces pays le rend aussi accessible aux infirmiers des centres de sant� communautaires urbains et des structures de sant� interm�diaires des zones rurales. Par d�finition, les Pays En D�veloppement accroissant progressivement leurs capacit�s de diagnostic biologique et de traitement, les outils de prise en charge correspondent aux moyens des niveaux p�riph�riques comme � ceux des niveaux hospitaliers de r�f�rence�..

Zoonoses and Travel. �The movement of populations shapes the patterns and distribution of infectious diseases globally.� (Wilson), Disease Emergence and Resurgence: The Wildlife�Human Connection.

Guide to Prevention and Control of Infectious Diseases in the Workplace, 2007, A Joint Initiative of BCGEU & British Columbia Public Service Agency, 110 p. This guide was developed as a joint venture of the BC Public Service Agency, Government of British Columbia and the BC Government and Service Employees� Union. The objective of this booklet is to provide the workplace with prevention and control measures that will assist in protecting employees from anticipated occupational exposure to infectious diseases in the workplace. Most people generally have a low risk of contracting a serious infectious disease in the course of their everyday life. It is recognized that Public Service employees in some occupations may have an increased risk of contracting an infectious disease as a result of various risk factors while at work or because of the nature of the job duties or work environment.

Introduction To Travel Medicine, Bibliography, 121 p.

Guidelines for Malaria, Prepared by the Centre for Disease Control, Darwin and Infectious Diseases Unit, Royal Darwin Hospital, 2012, 22 p. This document outlines some selected and unique aspects of malaria surveillance and control in the Northern Territory (NT). It describes the intensive measures that are essential if we are to prevent the re-establishment of malaria in the NT. The malaria control program in the NT is a responsibility shared among general practitioners, hospitals, laboratories, medical entomology, community care/health centers, disease control units and the general community.

Health and Globalization, Globalization 1&1, A project of Suny Levin Institute, 44 p. From stories of the avian flu to advances to digital medical records, the news is filled with stories about the impact of globalization in healthcare. In this Issue in Depth, we will take a close look at two health-related topics: - How globalization is promoting both the rapid spread and the effective treatment of highly contagious diseases, - The growing debate over the use and future of genetically modified organisms (GMOs)�.

10 FACTS ON NEGLECTED TROPICAL DISEASES, 1 p.

Infectious diseases and tropical medicine by Christopher P Conlon, MA MD FRCP FRCPI, Royal College of Physicians 2013, 7 p. Infectious diseases and tropical medicine as specialties encompass the diagnosis and management of a wide variety of infections, only some of which are �infectious� in the commonly understood sense of the word. Previously associated with fever hospitals, infectious diseases is now a specialty fully integrated into the modern general, acute hospital and closely allied with acute medical specialties�.

Les maladies infectieuses �mergentes : �tat de la situation et perspectives par Leport Catherine et Gu�gan Jean-Fran�ois (sous la direction de), La Documentation fran�aise (2011), 209 p. La lutte contre les �pid�mies fi gure en bonne place (article 2) dans les objectifs g�n�raux de la politique de sant� publique d�fi nie par la loi du 9 ao�t 2004. Dans ce contexte, le cadre de ce rapport sur les maladies transmissibles �mergentes a �t� d�lib�r�ment limit� aux maladies �mergentes d�origine infectieuse (MIE), premi�re approche qui repr�sente un champ assez vaste et relativement coh�rent. Il est remarquable de noter que, si la notion d��mergence semble r�cente (1989, conf�rence de Washington sur les virus �mergents, en plein d�veloppement de l�infection par le VIH), en r�alit�, depuis toujours, l�homme a v�cu avec des maladies infectieuses, de nouvelles pathologies apparaissant, d�autres disparaissant, dans une permanente dynamique �volutive (Nicolle, 1930)�.

Mosquito-Borne Dengue Fever Threat Spreading in the Americas by Kim Knowlton, Dr.P.H., Gina Solomon, M.D., M.P.H., Miriam Rotkin-Ellman, M.P.H., Natural Resources Defense Council, NRDC Issue Paper, July 2009, Fever Pitch, 22 p. Over the past decades, several infectious diseases have increased in incidence and expanded into new geographic areas. There are multiple factors that contribute to the spread of disease, including increasing urban population density, more international travel, and widespread international import/export of goods. Global warming threatens to further exacerbate the spread of many infectious diseases because increases in heat, precipitation, and humidity can foster better conditions for tropical and subtropical insects to survive and thrive in places previously inhospitable to those diseases�..

Medical Tourism: Treatments, Markets and Health System Implications: A scoping review by Neil Lunt, Richard Smith, Mark Exworthy, Stephen T. Green, Daniel Horsfall and Russell Mannion, OECD, Directorate for Employment, Labour and Social Affairs, 55 p. The global growth in the flow of patients and health professionals as well as medical technology, capital funding and regulatory regimes across national borders has given rise to new patterns of consumption and production of healthcare services over recent decades. A significant new element of a growing trade in healthcare has involved the movement of patients across borders in the pursuit of medical treatment and health; a phenomenon commonly termed medical tourism�. Medical tourism occurs when consumers elect to travel across international borders with the intention of receiving some form of medical treatment�.

The Economic and Social Impact of Emerging Infectious Disease: Mitigation through Detection, Research, and Response, 48 p. New advances in science and medicine help us gain ground against certain infectious diseases, yet even in the twenty-first century other infectious diseases continue to emerge at a rapid pace�and frequently with significant human and financial costs. Emerging infectious disease (EID) comprises those infectious diseases whose incidence in humans has increased in the past two decades and threatens to increase in the near future.1 EID includes new or unrecognized diseases, those that are spreading to new geographic areas and hosts, as well as those that are re-emerging�.

Economic Impact of Dengue Illness in the Americas by Donald S. Shepard , Laurent Coudeville , Yara A. Halasa , Betzana Zambrano , and Gustavo H. Dayan, Am. J. Trop. Med. Hyg., 84(2), 2011, pp. 200�207. The growing burden of dengue in endemic countries and outbreaks in previously unaffected countries stress the need to assess the economic impact of this disease. This paper synthesizes existing studies to calculate the economic burden of dengue illness in the Americas from a societal perspective. Major data sources include national case reporting data from 2000 to 2007, prospective cost of illness studies, and analyses quantifying underreporting in national routine surveillance systems. Dengue illness in the Americas was estimated to cost $2.1 billion per year on average (in 2010 US dollars), with a range of $1�4 billion in sensitivity analyses and substantial year to year variation�..

EMERGING AND RE-EMERGING INFECTIOUS DISEASES: The Third Epidemiologic Transition by Ronald Barrett, Christopher W. Kuzawa, Thomas McDade, and George J. Armelagos, Annu. Rev. Anthropol. 1998. 27:247-271. We use an expanded framework of multiple epidemiologic transitions to review the issues of re/emerging infection. The first epidemiologic transition was associated with a rise in infectious diseases that accompanied the Neolithic Revolution. The second epidemiologic transition involved the shift from infectious to chronic disease mortality associated with industrialization. The recent resurgence of infectious disease mortality marks a third epidemiologic transition characterized by newly emerging, re-emerging, and antibiotic resistant pathogens in the context of an accelerated globalization of human disease ecologies�.

Recommandations sanitaires pour les voyageurs, 2012, Bull. Epid�miologique Hebdomadaire (BEH), 29 mai 2012 / n� 20-21, 32 p. Les voyageurs, quelles que soient leur destination et les conditions du voyage, sont fr�quemment victimes de probl�mes de sant�. Le taux de voyageurs malades varie de 15% � 70% selon les �tudes, en fonction du type de voyageurs, des destinations et des conditions de s�jour. La diarrh�e est toujours le plus fr�quent des probl�mes de sant� en voyage, avec les affections des voies a�riennes sup�rieures, les dermatoses et la fi�vre. Les �tudes les plus r�centes montrent aussi l��mergence de pathologies non infectieuses : mal d�altitude, mal des transports, traumatismes et blessures, d�origine accidentelle mais aussi intentionnelle�.

Espaces et territoires du paludisme par Clara Lo�zzo & Sylviane Tabarly, G�oconfluences, 28/06/2012. Si le paludisme (ou malaria, terme utilis� en anglais) est une maladie aujourd'hui oubli�e dans les pays du Nord, en dehors de quelques cas d'importation (arriv�e de migrants, retour de voyageurs), elle reste une des maladies les plus r�pandue, pr�s de 40% de la population mondiale y est expos�e, et les plus meurtri�res au monde. Les estimations font �tat de 216 millions d'�pisodes palustres en 2010 dont 81% dans la r�gion Afrique de l'Organisation mondiale de la sant� (OMS), soit 174 millions de cas. Le nombre de d�c�s dus au paludisme est estim� � 655 000 pour l'ann�e 2010, avec une marge d'incertitude comprise entre 537 000 et 907 000, dont 91% en Afrique. � l'�chelle mondiale, 86% des d�c�s imputables au paludisme ont frapp� des enfants de moins de 5 ans�.

INTRODUCTION TO MEDICAL PARASITOLOGY by Manar M.S. El-Tonsy, 18 p. Medical Parasitology is the branch of medical sciences dealing with organisms (parasites) which live temporarily or permanently, on or within the human body (host). There are different types of parasites and hosts. The competition for supremacy that takes place between the host and the parasite is referred to as host-parasite relationship. Accordingly, the host may have the upper hand and remains healthy or loses the competition, and a disease develops. Human parasites are either unicellular (protozoa) or multicellular (helminthes and arthropods). The parasites may live inside the host (endoparasites) or on the host surface (ectoparasites)�.

Climate Change and Its Impacts on Tourism. Report Prepared for WWF-UK by David Viner and Maureen Agnew, Climatic Research Unit, University of East Anglia, Norwich, UK NR4 7TJ, July 1999, CRU, 50 p. This report reviews the impacts of climate change for a wide range of international holiday destinations visited by UK tourists. Tourism as an industry is increasing in both volume and economic importance. Several places, that only a few years ago were inaccessible, are now becoming very popular holiday destinations. However, the ecosystems of many of these resorts are particularly vulnerable to climate change. Global and regional temperatures are rising. 1998 was the hottest year of the millennium and the 1990s the warmest decade. The four warmest years globally � in decreasing order of magnitude � are 1998, 1997, 1995 and 1990. Climate models suggest a future warming of 0.2 - 0.3�C per decade and sea levels are expected to rise at a rate of 4 to 10cm per decade. The impacts of climate change on tourism are likely to manifest themselves in a number of different ways according to local conditions. Many of these impacts will develop indirectly through increased stresses placed on environmental systems. The most serious impacts will result from the effects of sea level rise on small island states. The Maldives, which are an increasingly popular tourist destination, are particularly vulnerable to sea level rise.

THE IMPACT OF CLIMATE CHANGE ON THE TOURISM SECTOR IN SELECTED CARIBBEAN COUNTRIES by Sandra Sookram, 41 p. Tourism is an important source of economic growth in the Caribbean and one of the most important industrial sectors for some countries in the sub region. The purpose of this study is to estimate the economic impact of climate change on the tourism sector in nine countries in the Caribbean Basin: Aruba, Barbados, the Dominican Republic, Guyana, Jamaica, Montserrat, the Netherlands Antilles, Saint Lucia and Trinidad and Tobago�.

Sexually Transmitted Diseases Treatment Guidelines, 2014, 270 p. These guidelines were developed by CDC staff and an independent workgroup selected on the basis of their expertise in the field of STDs. Members of the multidisciplinary workgroup included representation from federal, state, and local health departments, clinical and basic science researchers, and numerous professional organizations. (listed at the end of this document). All workgroup members provided conflict of interest form and several members of the workgroup acknowledged receiving financial support from companies performing clinical research All potential conflicts of interest were disclosed and managed in accordance with the editorial standards of the journals that published the scientific reports�.

 


 

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