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Petit lexique des civilisations pr�colombiennes de la M�so-Am�rique

 


 

La fondation de Tenochtitlan ( Codex Mendoza )
 

AZTEQUE  : 

Les Azt�ques ( ou Mexicas )  �taient originaires d�Aztlan ( ou Aztatlan = �  le lieu des h�rons � ou � Le lieu de l�aube blanche � ) ( d�o� leur nom ), situ� sur un �lot au milieu d�un lac dans une r�gion correspondant au nord-ouest du Mexique ou au sud des �tats-unis actuels et qui n�a pas �t� clairement localis�e .Une autre tradition affirme qu�ils venaient d�un lieu appel� �Chicomoztoc �(�sept grottes � ).Ils parlaient le Nahuatl , une langue appartenant � une famille linguistique attest�e par diff�rentes dialectes de l�Utah jusqu�au Nicaragua .Originellement les azt�ques �tait une tribu de chasseurs nomades  connues sous le nom de Chichim�ques  (� Azteca Chichimeca � ( �  Barbares d�Atlan � ) .Les azt�ques furent les derniers arriv�s sur le haut-plateau mexicain. Aux environs de 1000 apr�s J.C  il semble qu�ils �taient soumis aux Tolt�ques de Tula.En 1325 ils s�install�rent dans les �lots du lac de Texcoco en un lieu que leur dieu Uitzilopochtli leur avait assign�. 


 


 

BONAMPAK : 
 

Le site de Bonampak n�est pas tr�s �loign� du Lacanha , un affluent de l�Usumacinta .Il fut d�couvert en 1946 par deux aventuriers am�ricains qui avaient �t� men�s en ces lieux par des indiens Lacandon. Le site est c�l�bre pour ses peintures murales qui ont �t� dat�s , sur la base du �  Compte long � de 800 apr�s J.C .L�ensemble des fresques se rapporte de toute �vidence � un seul et m�me sujet : l�histoire d�une bataille , de ses suites et la c�l�bration de la victoire .Ces peintures ne furent jamais achev�es car le site fut abandonn� et les artistes dispers�s.

 

 



Calendrier azt�que

 

CALENDRIER AZTEQUE :
 

Les azt�ques attribuaient une importance majeure au comput du temps. Ce dernier �tait fond� sur une arithm�tique dont la base �tait le chiffre 20 .Les azt�ques divisaient l�ann�e en 18 mois de 20 jours , plus 5 jours �  creux � .A c�t� de ce calendrier solaire , existait un calendrier divinatoire  , le �tonalpualli � de 260 jours reposant sur la combinaison d�une s�rie de 13 nombres et de vingt noms. 



 

CALENDRIER MAYA : 
 

Comme chez tous les peuples m�soam�ricains , les Mayas poss�daient un calendrier cyclique de 52 ans. Le calendrier maya  se composait de deux cycles .Le premier cycle �tait de 260 jours  combinant une s�quence de nombre de 1 � 13 jours avec 20 jours portant un nom. Un second cycle s�int�grait au pr�c�dent .Il comptait 365 jours  et portait le nom d � �  Ann�e vague � .Les 365 jours  �taient r�partis en 18 mois portant un nom , de 20 jours chacun, avec � la fin de l�ann�e une p�riode suppl�mentaire de 5 jours n�fastes. Les Mayas utilisaient aussi un compte long  dont l�unit� est le � tun � , une p�riode de 360 jours .Les cycles du � Compte long �  sont : 1 � kin � = 1 jour , 1 � uinal � = 20 � kins � =20 jours ; 1 � tun � = 18 � uinals � = 360 jours ; 1 � katun � = 20 � tuns � = 7200 jours =19,7 ans ; 1 �  baktun � = 20 � katuns � =144000 jours= 394,5 ans .

 


CHAC :
 

C'est le dieu de la pluie chez les Maya, une divinit� particuli�rement v�n�r�e en raison de la s�cheresse qui menace p�riodiquement la p�ninsule yucat�que. Chac est reconnaissable dans les figurations � ses larges yeux , � ses crocs mena�ants  et � son long nez courbe .Son glyphe aussi  est caract�ristique : un visage dont l'oeil a la forme d'un " T " majuscule , c'est-�-dire du glyphe  " ik", symbole de la pluie et du vent . Comme dieu de l'orage et de la pluie , il �tait le dieu tut�laire des paysans . Il y avait en fait quatre Chac  correspondant chacun � un point cardinal et � qui �t� attribu�e une couleur pr�cise : le Chac rouge de l'est , le Chac blanc du nord , le Chac noir de l'ouest et le Chac jaune du sud .

 

CHINAMPA ( Pluriel : CHINAMPAS ) 
 

Jardins flottants caract�ristiques de la r�gion de Mexico. Ce type d�am�nagement fut rendu n�cessaire par le site de Tenochtitlan : un lieu mar�cageux et instable, sujet � des inondations fr�quentes. La culture sur le syst�me des � chinampas � se pratiquaient en terrain tr�s humide. On y creusait des canaux de drainage pour l��coulement des eaux .Pour freiner l��rosion on plantait des piquets sur les lev�es  ainsi que le �huejote � , une esp�ce arboricole, dont les racines retenaient la terre .Le terreau provenant du creusement des canaux , �tait entass� sur les parcelles de terre ( � camellon � )



 

CITE  :

Il importe d�abord de pr�ciser qu�il ne s�agit pas d�une ville au sens o� nous l�entendons. Il s�agit en fait d�un centre c�r�moniel et non d�un centre urbain. Les gens y venaient pour assister et /ou participer � des c�r�monies religieuses, pour accomplir des fonctions civiques et pour fr�quenter des march�s .Ainsi en pays maya aucun des b�timents en pierre retrouv�s dans les cit�s ne convient � une habitation permanente. Ils ne poss�dent ni chemin�es , ni fen�tres bien que certains aient poss�d� des conduits d�a�ration am�nag�s dans les murs .De fait ils �taient humides et mal �clair�s .Il est significatif que le mot maya � actun � d�signe � la fois une grotte et une maison.



 

�CRITURE MAYA  :

En l��tat actuel des connaissances , on est capable aujourd�hui de lire 85% des inscriptions mayas � dans le sens d�une compr�hension de leur signification � d�faut de savoir comment les prononcer en maya .Les Mayas ne poss�daient ni alphabet ni �criture syllabique  sauf que la plupart de leurs mots �taient monosyllabiques .Ils employaient une �criture phon�tique que l�on peut consid�rer comme une forme am�lior�e de r�bus dans le sens o� l�image est devenue , au cours du temps , tellement stylis�e qu�elle cesse d��tre reconnaissable . Ainsi un dieu important du panth�on maya s�appelait �  Bolon Yocte � , un nom qui peut signifier : �  l� , neuf pas � .Son glyphe montre le nombre 9 , celui pour � oc � ( Chien ) et le signe �  te � ( symbole de l�arbre en maya ), bien que le nom n�ait rien � voir avec un chien ou avec du bois .Les mayas employaient aussi les glyphes id�ographiques .La t�te du poisson , � xoc � , �tait difficile � sculpter et facile � confondre avec un autre animal, aussi les mayas lui substitu�rent-ils un id�ogramme , le symbole de l�eau , dans l�id�e que l�eau �tant l��l�ment des poissons , rappellerait le � xoc � .Dans le m�me ordre de r�flexion le symbole de l�eau �tait un grain de jade , parce que l�eau et le jade avaient comme points communs d��tre pr�cieux et de couleur verte , donc jade �gale eau �gale poisson ( � xoc � ) �gale compter .La deuxi�me sp�cificit� de l��criture maya est que chaque glyphe poss�de deux formes compl�tement distinctes .L�une est une forme repr�sentative , l�autre une forme symbolique ou id�ographique , souvent tr�s stylis�e .La plupart des glyphes sont des combinaisons un o� un �l�ment principal re�oit divers affixes qui peuvent �tre des adjectifs , des adverbes , des pr�positions , etc�Le d�chiffrement de l��criture maya reste extr�mement complexe. Dans certaines inscriptions , celles compos�es de dates et de calculs , on parvient � lire tous les glyphes , dans d�autres qui semblent �tre des textes relatifs au rituel une partie seulement des glyphes a pu �tre d�chiffr� et dans certains textes aucun. Cette �criture semble avoir eu une finalit� quasi-exclusivement religieuse .L��criture hi�roglyphique maya �tait retranscrite sur une simple feuille de papier large d�une vingtaine de centim�tres et longue de plusieurs m�tres .Le manuscrit �tait repli� en accord�on, chaque pli d�terminant une �  page � large d�environ 15 centim�tres et �crite des deux c�t�s .Ce papier �tait fait avec des fibres v�g�tales .Trois seulement de ces livres ( �  Codex � ) ont �t� conserv�s : le Codex dresdensis , le Codex madridensis et le Codex parisiensis.

 

ITZAMNA :
 

Itzamna ( � Maison du l�zard � ) .Il �tait de dieux supr�me des Mayas .Il est repr�sent� dans les codex sous forme d�un �g� .Il passait pour avoir invent� l��criture et il �tait le dieu de la connaissance et des sciences .Son �pouse Ix Chel  ( � Dame arc-en-ciel � ) �tait la d�esse du tissage , de la m�decine et de l�enfantement .Il semble que tous les autres dieux ( � Bacab � ) semblent avoir �t� enfant� par ce couple primordial . 

 

MACEHUALTIN ( SING.: MACEUALLI ) : 

Chez les azt�ques le terme d�signe les membres de la tribu astreints de ce fait au service militaire et � l�imp�t .Il �tait aussi soumis � un r�gime de corv�es , des travaux d�int�r�t collectif visant � la maintenance des chemins et des canaux , la construction des complexes monumentaux , des digues , etc�En contrepartie il obtenait , d�s sa majorit� ( = son mariage , vers 20-25 ans ) il obtenait une parcelle de terre afin de construire sa maison et d�y cultiver le sol. Il percevait  gratuitement des denr�es alimentaires , des pi�ces textiles , � lors de distributions r�guli�res .Appel� aux armes , il pouvait par ses exploits guerriers acc�der aux plus hautes fonctions et incorporer un des deux ordres militaires de l�empire : l�ordre des � chevaliers-aigles � ou celui des � chevaliers-jaguars �.Les Macehualtin  relevaient d�u quartier ( � calpulli � ) pr�cis . 




 

MAYA 

Plus de deux millions d�indiens parlent actuellement  des dialectes de la famille maya. Ils peuplent le sud du Mexique (Yucatan , Chiapas),une grande partie du Guatemala , le Honduras britannique et certaines r�gions de la r�publique du Honduras .Cette r�gion correspond tr�s exactement � celle qu�occupait la civilisation maya ancienne .L�aire maya offre une remarquable continuit� dans l�espace et dans le temps . Les premi�res dates relev�es sur des objets ou des monuments mayas se r�f�rent aux IIIe-IVe si�cles de notre �re : 17 septembre 320 ( plaque en jade cisel� du mus�e de Leyde ) , 11 avril 328  ( St�le 9 � Uaxactun au Guatemala ).On admet qu�une longue p�riode formative a pr�c�d� la construction de monuments et que le calendrier maya a �t� invent� trois ou quatre si�cles avant notre �re. Les origines de la civilisation maya doivent �tre recherch�es  dans celle des Olm�ques , peuple autochtone de la c�te du golfe du Mexique ( Las Ventas et Tres Zapotes , vers 500 avant notre �re ).La civilisation maya classique appara�t au Ive si�cle de notre �re  avec ses �l�ments caract�ristiques : temples et palais � linteaux , panneaux en bas-reliefs , sculptures, �criture hi�roglyphique , calendrier complexe, �Les foyers les plus brillants se situent dans les r�gions basses  et humides du Chiapas , du Pet�n et du Honduras  o� se d�veloppent des centres c�r�moniels et politiques : Palenque , Yaxchilan , Piedras Negras , Uaxactun , Tikal , Quirigua , Copan .La p�riode dite �  classique � dure six si�cles , les inscriptions les plus r�centes se r�f�rent  aux ann�es 889 ( Uaxactun ) et 909 ( Tzibanch� ) de notre �re .L�apog�e de l�art maya se situe aux VIIe-VIIIe si�cles : c�est l��poque de la grande sculpture � Palenque et des fresques de Bonampak .A partir du XIIIe si�cle s�ouvre une p�riode de troubles .Les luttes arm�es entre cit�s �tats deviennent end�miques , l�architecture et la sculpture entrent en d�cadence .La conqu�te espagnole ( 1527-1546 ) se heurta � des r�sistances opini�tres mais souvent divis�es .La ville maya de Tayasal au Pet�n conserva son ind�pendance jusqu�en 1697 .



 

POCHTECA :  
 

Ce sont les n�gociants . Ils forment un groupe distinct de la noblesse car , � la diff�rence de cette derni�re , ils sont redevables de l�imp�t .Ils r�sidaient le plus souvent � Tlatelolco , ville voisine de Tenochtitlan , qui �tait le grand centre commercial du haut plateau . 


 

 

QUETZALCOATL ( � Le serpent � plumes � ) : 
 

C�est le dieu de la plan�te V�nus ( �toile du matin et �toile du soir ) .Avec son jumeau Xolotl  il est associ� � la notion de mort et de r�surrection. Dieu du vent , il passait pour �tre l�inventeur de l��criture , du calendrier et des arts. Confondu dans le mythe avec le roi-pr�tre de Tula , il �tait associ� dans la pens�e religieuse des azt�ques � l��ge d�or des tolt�ques . 


 

 

SACRIFICE HUMAIN : 
 

La pratique des sacrifices humains semble avoir �t� tr�s courante dans toute la M�so-am�rique . Elle est attest�e , non seulement chez les azt�ques , mais aussi chez les Tolt�ques , chez les Mayas du Yucatan , chez les Tarasques du Michoacan , etc �Les victimes �taient , la plupart du temps , des prisonniers de guerre e-t , parfois , des esclaves .Le mode de sacrifice le plus fr�quent consistait � �tendre la victime sur une pierre, un coup violent ass�n� avec un couteau en silex lui ouvrait la poitrine et le sacrificateur lui ayant arrach� le c�ur , le pr�sentait au soleil .Ensuite on d�capitait le sacrifi� et son cr�ne  allait s�ajouter � ceux des victimes pr�c�dentes sur une sorte de chevalet , le � tzompantli � . Les victimes sacrifi�es au dieu Xipe Totec , dieu de la v�g�tation , �taient , apr�s leur mort , �corch�s vive  et les pr�tres sacrificateurs se rev�taient de leur peau . 

Les Mayas ont aussi largement pratiqu� les sacrifices humains selon la m�thode habituelle de l�arrachage du c�ur , mais parfois la personne � sacrifier �tait attach�e � un poteau  et tu�e � coups de fl�ches .En certaines circonstances  on pr�cipitait le corps du sacrifi�  en bas de l�escalier de la pyramide , o� il �tait �corch�. Le pr�tre se rev�tait alors de sa peau pour ex�cuter une danse , une pratique courante chez les Mexicas o� elle �tait ex�cut�e en l�honneur du dieu Xipe Totec. Il est probable que ces rites sacrificiels aient �t� adopt�s par les mayas sous l�influence des Mexicas .

 

SOCIETE MAYA :

La soci�t� maya est tr�s fortement hi�rarchis�e .A son sommet se trouvent les nobles   ("Almehen-o " ) qui exercent des fonctions administratives et d�tiennent des commandements militaires. C'est dans cette classe que se recrute le " chef supr�me" ( "Halach-uinic " = "Homme v�ritable". Chacune des cit�s- �tats maya avait son "halach-uinic ".Ce dernier nommait des " gouverneurs" ( " batab " ) dot�s de fonctions militaires et �conomiques. De l'aristocratie �merge aussi le "nacom " , une sorte de hi�rarque militaire , �lu pour trois ans . La seconde classe sociale dominante est celle des pr�tres, une fonction semble-t-il h�r�ditaire. La classe sacerdotale �tait dirig�e par un grand-pr�tre ( " ahaucan " ) .Vient ensuite le " Peuple"  ( "Mazehaul " ) ,ce sont les travailleurs libres assujettis, de ce fait , au tribut. A la base de la pyramide sociale se trouvent les esclaves  ( " ppentac-o " ) : prisonniers , d�linquants ou , plus simplement , descendants d'esclaves .


 

 

Reconstitution de Tenochtitlan � la veille de la conqu�te espagnole

 

 

TENOCHTITLAN : 
 

La tradition rapporte qu�en 1325 Uitzilopochtli parla au grand-pr�tre Quauhcoatl ( �  Serpent-aigle � ).Il lui r�v�la que la cit� des azt�ques serait construite au milieu des joncs et des roseaux  sur une �le o� l�on verrait un aigle d�vorant un serpent. Les azt�ques recherch�rent le signe promis par l�oracle  et virent un aigle perch�  sur un figuier de Barbarie  ( �Tenochtli � ) tenant dans son bec un serpent. C�est l� que fut �difi� le premier sanctuaire de Uitzilopochtli , noyau de la future cit� de Tenochtitlan .A la fin du Xve si�cle la ville s��tendait sur un millier d�hectares et comprenait probablement 500000 habitants.Toute l�agglom�ration  avec les bourgades voisines d�Azcapotzalco , Chapultepec ,  Coyoacan , etc� devait d�passer 1 million d�habitants. Au centre de la cit� se dressait le �  teocalli � , une pyramide dont le sommet �tait couronn� par les deux sanctuaires jumel�s de Uitzilopochtli et Tlaloc, non loin de l� se dressaient les palais imp�riaux �difi�s par Axayacatl , Auitzotl , Motecuzhoma II. Autour du centre c�r�moniel abriant temples et palais  s��tendaient des habitations  faites de briques avec un toit � deux pentes et de la paille, seules les demeures des nobles �taient en pierre .La cit� fit une forte impression sur les conquistadores. Voici comment la d�crit Cort�s : �  Cette grande ville de Tenochtitlan est fond�e sur une lagune, et , de la terre ferme au corps central de ladite cit� , de quelque c�t� qu�on veuille y p�n�trer, il y a deux lieues .Elle poss�de quatre entr�es, toutes par une chauss�e faite � la main , et large comme deux lances de cavaliers. La ville est grande comme S�ville et Cordoue .ses rues , je parle des principales , sont fort larges et droites ; certaines de ces rues l� et toutes les autres , sont faites moiti� de terre et moiti�  d�un canal, sur lesquels vont leurs canots ; toutes les rues , de loin en loin , s�ouvrent pour laisser l�eau passer de l�une � l�autre ; et sur chacune de ces ouvertures , dont certaines sont fort larges , il y a des ponts , aux piles larges et solides, dont certaines sont fort larges , il y a des ponts aux piles larges et solides, et bien b�ties, tant que sur la plupart d�entre elles peuvent passer dix chevaux � la fois .Et voyant que si les naturels de cette cit� voulaient commettre quelque trahison, ils avaient en leur faveur grand attirail, la ville �tant construite de la mani�re que j�ai dite , et qu�une fois les ponts des entr�es et des sorties coup�s , ils pouvaient bous laisser mourir de faim sans que nous puissions regagner la terre ferme , d�s que je suis entr� ici , j�ai mis beaucoup de h�te � faire construire quatre brigantins , et le fis en tr�s peu de temps de fa�on que l�on puisse jeter trois cents hommes � terre et apporter les chevaux aucune fois qu� il nous serait n�cessaire .cette ville poss�de moult places o� sont de perp�tuels march�s et commerces .Elle a une autre grande place , large comme deux fois la ville de Salamanque , toute ferm�e de portiques, ou journellement ach�tent et vendent plus de soixante mille �mes ; o� l�on trouve toute sorte de marchandises  venues de toutes les provinces , ainsi que moult magasins de victuailles ( � ) �. 


 

 

TEZCATLIPOPCA : 
 

Divinit� symbole de la grande Ourse et du ciel nocturne ( � Vent de la nuit � ). Il est le protecteur des guerriers , mais aussi celui des esclaves .Il inspire les grands �lecteurs lors de la d�signation du �tlatoani � . Dans la mythologie azt�que il passait pour �tre celui qui , par ses mal�fices , serait parvenu � chasser Quetzalcoalt de Tula et � imposer aux Mexicas la pratique des sacrifices humains .

 
 

 

TLALOC :
 

Divinit� de l�eau et de la pluie issue de la civilisation de Teotihuacan o� elle est v�n�r�e pendant le 1er mill�naire, elle fut ensuite incorpor�e par les azt�ques � leur panth�on. Tlaloc dispensait la pluie , la gr�le et la foudre. Le grand pr�tre de Tlaloc occupait , dans la hi�rarchie sacerdotale , une place �quivalente � celle du grand pr�tre de Uitzilopchtli et le grand temple de Tenochtitlan �tait couronn� de leurs deux sanctuaires juxtapos�s . 


 

 

TLACOTIN : 

On a coutume de les d�signer par le terme d� � esclave � , mais celui�ci ne rend que tr�s imparfaitement compte de la r�alit� des �Tlacotin � .Contrairement � la condition d�esclave qui caract�rise le monde gr�co-romain , on ne na�t pas esclave et , par ailleurs , le ma�tre n�a pas sur son esclave le droit de vie et de mort. On devenait esclave pour des motifs tr�s divers :  s�acquitter de l�imp�t , rembourser des cr�ances , perdre un pari , � Commettre un d�lit pouvait aussi conduire � la servitude  car le responsable passait alors au service de celui qu�il avait l�s� .Un particulier pouvait aussi se vendre lui-m�me comme esclave  , ou vendre ses enfants .On pouvait s�affranchir en faisant racheter sa libert� par sa famille , par la fuite ou en se r�fugiant dans un temple ou un palais . 


 

 

TLATOANI : 
 

�  Celui qui parle � ou �  Celui qui commande � .Le terme d�signe le souverain azt�que. Durant les premiers temps de l�empire , il �tait �lu par une assembl�e g�n�rale des guerriers .Il fut ensuite d�sign� par un coll�ge d�une centaine de membres comprenant de hauts dignitaires ,des repr�sentants des guerriers et de la classe sacerdotale et des d�l�gu�s repr�sentant les diff�rents quartiers de la capitale. Sous le r�gne de Motecuhzoma Ier le �  Tlatoani � d�signait une sorte de vice empereur : le �Ciuacoatl � qui doublait en tout le souverain. Zurita observe que �  Les seigneurs supr�mes sont appel�s tlatoani , du verbe de leur langue , tlatoa, qui signifie parler , car , comme ma�tres et seigneurs, ils poss�dent la juridiction civile et criminelle , tout le gouvernement et l�administration de toutes leurs provinces et du peuple  dont ils sont les suzerains ( � ) �( ZURITA A. ,1963.- Breve y Sumaria relacion de los Senores de la Nueva Espana  ( 1891 ) , UNAM, Mexico ).Le Tlatoani rendait la justice , dirigeait le culte religieux , redistribuait les produits et les aliments , nommait les fonctionnaires , etc� 

 

TOLT�QUE : 
 

Peuple de langue nahuatl les Tolt�ques fondent la ville de Tula en 856 .La civilisation tolt�que s��panouit � partir du Xe si�cle et rayonne depuis l�Anahuac jusqu�au Michoac�n  � l�ouest, � la c�te du golfe � l�est et au Yucatan au sud-est .Elle dispara�t en 1168  soit sous l�effet de dissensions internes soit sous la pression de nouvelles vagues migratoires venues du nord. 

 
 

UITZILOPOCHTLI : 
 

C�est le dieu tribal des azt�ques  incarnant le soleil de Midi. La tradition affirmait qu�il avait jadis un homme , peut-�tre un chef de guerre, plus probablement un chaman. Le mythe situait le lieu de sa naissance � Tula , sur le mont Coatepec , o� il serait n� de la d�esse Coatlicue ( �  celle qui porte une jupe de serpents � ) et qu�il aurait aussit�t extermin� ses fr�res  , les �  Quatre cents m�ridionaux � (�Les �toiles du sud � ) et sa s�ur Coyolxauhqui .
 


 

  

UNIVERS  ( Structure de l�� ) :  

Les mayas se repr�sentaient la terre comme plate et quadrangulaire .D�apr�s les Codex cette terre �tait con�ue comme le dos d�un monstrueux crocodile reposant dans une mare emplie de n�nuphars .Ils pensaient que le ciel �tait divis� en treize compartiments, habit�s chacun par certains dieux .Quatre dieux les � Bacabs � ,soutenaient le ciel aux quatre coins du Monde. Chacune des principales directions de l�espace �tait associ�e � une couleur .L�est �tait rouge , le nord , blanc , l�ouest , noir et le sud , jaune et il existait , semble-t-il, une cinqui�me couleur , jaune , pour le centre .Chaque �l�ment de la religion et certains �l�ments du calendrier  �tait li� � une partie du Monde. A chacun des quatre coins du Monde se trouvait un � ceiba � sacr� ( un cotonnier sauvage ) connu sous le nom de Ceiba imix .Chaque point cardinal avait ses divinit�s , sa faune , sa flore , toutes de la couleur associ�e. Comme les azt�ques les mayas croyaient en l�existence de neuf mondes souterrains  l�un au dessous de l�autre  .Comme les azt�ques les mayas pensaient que l��volution du Monde ob�issait � des cycles marqu�s par des destructions et des renaissances successives .Les azt�ques pensaient que le Monde avaient �t� cr��s cinq fois et d�truits quatre fois .Les mayas , quant � eux pensaient vivre dans le quatri�me des �ges du Monde.

La vision cosmique des azt�ques �tait tr�s �labor�e .Au centre du niveau terrestre se trouvait le �Templo Mayor �, nombril du Monde, d�ou partaient les quatre directions de l�Univers, chacune �tant identifi�e par un symbole sp�cifique et une couleur particuli�re propres � l�une des divinit�s cr�atrices : � Tezcatlipoca noir roseau � au nord, �Quetzalcoatl Blanc Maison � � l�ouest , �Uizilopochtili Bleu Lapin �  au sud et �Tezcatlipoca Rouge Roseau � � l�est .Treize cieux se superposaient par dessus et le dernier �tait occup� par les cr�ateurs Tonacatecuhtli et Tonacacihuatl. Neuf mondes souterrains s��tageaient au-dessous et au niveau le plus bas , le Mictlan , r�gnaient Miclantecuhtli et Mictecacihuatl, le couple divin du lieu des morts .
 

 

 

 

 

 
La M�soam�rique sur le Net
 

 

Le Chilam Balam de Chumayel ( Texte int�gral de R.L Roys ( 1933 ) )
http://www.sacred-texts.com/nam/maya/cbc/cbc00.htm

 

Le Popol Vuh ( Texte int�gral, en espagnol )
http://www.uweb.ucsb.edu/~jce2/popol.html

 

Die Handschriften der Maya
http://www.staff.uni-marburg.de/~putschke/HS%20Mittelamerikanische%20Schriften/sld022.htm

 

The Dresden Codex
http://www.archaeoastronomie.de/codex/cdstart.htm

 

The Codex Mendoza
http://www.geocities.com/a1ma_mia/codex/

 

Codex Mendoza ( Latin America Studies )
http://www.latinamericanstudies.org/codex-mendoza.htm


Codex Boturini ( fac-simil� de K.Young )
http://www.thing.net/~grist/ld/bot/bot18.htm

  

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