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  Le Tourisme dans le bassin m�diterran�en


 

  G�n�ralit�s

 

"La M�diterran�e croule sous quelques charges , d'histoire, certes , mais plus encore de mythologie . Jamais un fait g�om�trique- le centrage sur ce qui n'est finalement qu'un lac (grande �tendue d'eau entour�e de terres )- n'a pes� autant sur le mental jusqu'� laisser croire longtemps � l'unicit� d'une civilisation m�diterran�enne, donnant en quelque sorte, au milieu des terres, un Empire du Milieu ... Jamais une fiction de taille, ne reposant sur rien, n'aura laiss� ainsi facilement croire que la M�diterran�e pouvait inspirer � la fois toute une philosophie de la vie. Les cartes anciennes dites T dans l'O en raison de leur organisation graphique, le O repr�sente le monde connu, le T couch� la M�diterran�e  , allant dans le m�me sens entre trois continents, Europe, Afrique, Asie. Cette position unique de la M�diterran�e permet, � partir de l� , de disserter sur ce qu'elle est , carrefour , coupure "

(FERRAS R. et alii, 1990.- Europe du sud in : PUMAIN D. , SAINT JULIEN TH. & FERRAS  R. (Edit. ) , France , Europe du sud , G�ographie Universelle , Hachette-Reclus �dit., 480 p. , p. 232 ).
 

"Il y a quelques chose de construit dans la structure m�me de ce paysage, avec des lignes harmonieuses dont les proportions sont � la taille de l'homme  : le d�mesur�, le colossal ne sont pas ici de mise. De ce classique, presque trop beau, se d�gage enfin une impression d'anciennet�, formidable, presque d'�ternit�  qui accable. Il y a trop de souvenirs, trop de grands souvenirs; devant cette splendeur presque imperturbable, toujours la m�me, on a la sensation de la vanit� de l'effort, d'une sorte d'arr�t du temps  et, tout au fond, en d�pit de cette gloire, il y a de la tristesse "

( SIEGFRIED A., 1943.- Vue g�n�rale de la M�diterran�e, Paris, Gallimard �dit.)



 

Des faits

 

Cinq pays africains, cinq pays asiatiques et 11 pays europ�ens sont les riverains du bassin m�diterran�en , soit une population totale estim�e � 426 millions de personnes ( 1999 ). Huit grands syst�mes culturels et linguistiques, trois grandes religions , des pays aussi divers que la minuscule �le - �tat de Malte (360 km2) ou l'immense Alg�rie ( 3,6 millions de km2 ) et des populations qui varient de 380000 � malte � plus de 67 millions en �gypte se rencontrent sur les rivages de la m�diterran�e .

Sur un plan �conomico socio culturel l'aire m�diterran�enne comprend quatre grands groupes de pays  : - des pays socio- �conomiquement avanc�s  et politiquement stables (d�mocraties). Ce sont les quatre pays membres de l'Union Europ�enne  ( France, Italie , Espagne et Gr�ce ), ainsi que les anciennes colonies et les nouveaux �tats que sont  Chypre, Malte, Isra�l  (et Monaco!) ;- Le deuxi�me groupe inclut l'Alg�rie , l'�gypte, le Liban, le Maroc, la Syrie, la Tunisie .Ces pays ont des r�gimes politiques vari�s  et des ressources naturelles souvent importantes, mais ils sont confront�s � des probl�mes structurels d'ordre socio-�conomique et/ou politique, ainsi qu'� des tensions religieuses et/ ou ethniques;- le troisi�me groupe est repr�sent� par le cas unique de la Turquie  qui offre des caract�ristiques pr�sentes dans les deux cat�gories pr�c�dentes: un d�veloppement de type occidental, un d�ficit budg�taire chronique, une dette ext�rieure en augmentation, un r�gime politique instable; -le quatri�me groupe inclut la c�te adriatique des Balkans  avec la r�publique d'Albanie et les cinq pays issus du d�membrement de l'ex-Yougoslavie : la Bosnie-Herz�govine , la Croatie, la Slov�nie et la R�publique f�d�rale yougoslave (Serbie et Mont�n�gro ).Ces pays ont en commun d'avoir rompu avec un ordre politique et socio-�conomique ancien au terme d'une guerre civile et d'une intervention militaire ext�rieure. En d�pit de multiples diff�rences dans leur style  comme dans leur degr� de d�veloppement �conomique, social et politique, ces 21 pays de l'aire m�diterran�enne entretiennent des liens culturels tr�s forts .
 

La M�diterran�e a �t� le berceau de la civilisation occidentale  et quelques une des plus anciennes cultures de l'Humanit� se sont d�velopp�es sur ses rives (arabe, byzantine, carthaginoise, �gyptienne, grecque, romaine ).D�s les origines la M�diterran�e a �t� sillonn�e d'axes commerciaux . Au XVIIIe si�cle les changements survenus dans la g�ographie du commerce mondial et les bouleversements de la technologie des transports ont contribu� � faire basculer le centre de gravit� du Monde de la M�diterran�e vers l'Oc�an Atlantique .
 

En 1971 ces 21 pays riverains de la M�diterran�e recevaient d�j� 86 millions de touristes. Ces effectifs s'�levaient � 125 millions en 1985 , � 200 millions en 1990 et ils d�passent certainement les 250 millions de touristes aujourd'hui. En ce d�but du XXIe si�cle la M�diterran�e demeure la principale destination touristique mondiale. Elle comptabilise 40% de toutes les arriv�es touristiques internationales  et 30 % des recettes touristiques mondiales .Le Tourisme repr�sente 13 % des exportations des pays m�diterran�ens , 23 % du secteur des services et il emploie plus de 5 millions de personnes.
 

Le Tourisme m�diterran�en est tr�s fortement concentr� dans quelques sites cl�s autour d'attractions naturelles ou culturelles. Dans les 21 pays cit�s les zones littorales  captent 1/5 des arriv�es internationales de touristes  (soit environ 125 millions de touristes �trangers), sans compter les excursionnistes, au moins aussi nombreux .En Gr�ce 90% du Tourisme est localis� en zone littorale .En Espagne 76% de l'infrastructure touristique est concentr�e dans 5 r�gions littorales  sur un total de 18 .Cette concentration de l'activit� touristique exerce des pressions  consid�rables sur les �cosyst�mes littoraux, fragiles par nature  et elle se traduit par une pollution grandissante  (chimique, mais aussi visuelle et phonique ! ), ainsi que par la prolif�ration des pratiques ill�gales de construction, par la multiplication des conflits d'usage pour la terre ou pour l'eau , etc...

 

En 2007 les pourtours m�diterran�ens ont attir� 260 millions de touristes internationaux , soit pr�s de 30% du total mondial (900 millions) dont 63 millions pour les pays non europ�ens ( du Maroc � la Turquie). Ces derniers n'avaient attir� que 35 millions de touristes internationaux en 2000. Avantag�es par leur proximit� avec l'Europe les rives sud et est de la M�diterran�e arrivent en t�te parmi les r�gions touristiques du Monde par son taux de croissance annuelle depuis 2000. Selon l�OMT (Organisation Mondiale du Tourisme), sur les 924 millions d�arriv�es touristiques dans le monde en 2008, l�Europe arrive en t�te des contr�es visit�es, avec pr�s de 500 millions d�arriv�es. Un chiffre qui repr�sente plus du double des venues enregistr�es dans la zone Asie et Pacifique, deuxi�me de ce classement. En analysant les �l�ments de cette pole-position europ�enne, on constate l�importance de la m�diterran�e. Sur la base des march�s retenus par la META ( Mediterranean Travel Association ), cette petite mer int�rieure a attir� quelque 300 millions de visiteurs en 2008.

Les r�sultats publies ou projet�s au d�but de l�ann�e 2010, laissaient entrevoir une diminution d�un peu plus de 4,6% des arriv�es internationales en M�diterran�e (30 marches), qui passeraient par cons�quent de 300 millions en 2008 a 285 millions en 2009. Cette baisse a �t� la plus importante depuis 2000. La part de marche monde de la M�diterran�e touristique s�est effrit�e de 0,11 % pour s��tablir, en 2009, a 32,40 %. La tendance a �t� a la baisse des arriv�es internationales en M�diterran�e 2009, malgr� un quatri�me trimestre bien meilleur que celui estime en novembre, surtout dans les 11 pays m�diterran�ens de l�Union Europ�enne, au Nord de la zone (7% soit 15 millions d�arriv�es). Les parties Sud (=), Est (+ 4,31 %) et Balkans (+ 0,58%) sont estim�es a elles trois et en 2009 a + 1,5 millions d�arriv�es internationales suppl�mentaires. Le volume d�activit� est attendu en forte baisse pour 2009, sans qu�il ne soit possible en f�vrier 2010 d�en produire une estimation r�aliste. La force de l�Euro au cours de 2009 et la succession des crises financi�re, �conomique et sociale, qui ont caract�rise celle-ci, sont les principaux responsables de cette importante diminution de l�activit�. 

L�ann�e 2009 a porte la plus grande crise que la zone M�diterran�enne aura connue depuis  10 ans. Cependant, la M�diterran�e a garde en 2009 le leadership des marches mondiaux, car la crise a frappe partout dans le monde. L�Europe non m�diterran�enne et les Am�riques ont enregistre elles aussi une diminution de leur part de marche des arriv�es internationales. A contrario, l�Asie Pacifique et l�Afrique Subsaharienne enregistraient une hausse. La part de marche du Moyen Orient non m�diterran�en est rest�e inchang�e. Une fois encore, ce sont les marches non europ�ens qui ont permis a la M�diterran�e de limiter sa baisse de part de marche mondial. A ce rythme, les zones Sud, Est et Balkans recevront plus de touristes internationaux que la zone Nord a la fin de la d�cennie. 

Les arriv�es touristiques internationales sur les trente marches m�diterran�ens ont progresse de 4,37% entre 2009 et 2010 r�v�le l'association Meta (Mediterranean Travel Association) avec 12,4 millions de personnes suppl�mentaires accueillies en 2010. L'augmentation est moindre que celle des arriv�es touristiques mondiales de 59,5 millions de touristes suppl�mentaires (+ 6,77%).

La M�diterran�e a re�u 7,13 millions d'arriv�es internationales suppl�mentaires en 2011 par rapport � 2010. Elle a pu ainsi passer la barre des 300 millions avec 301 854 000 arriv�es internationales. Cette hausse (+2,4%) reste inf�rieure � la progression mondiale (+4,89%) mais elle s'est r�alis�e malgr� l'impact des r�volutions arabes et de la crise europ�enne. Le printemps arabe a boulevers� la saison estivale 2011 : la Tunisie et l�Egypte, tr�s pris�es des touristes europ�ens, ont �t� d�laiss�s au profit de la France, de l�Espagne ou de la Gr�ce. Selon un sondage r�alis� par Travelzoo au d�but de l�ann�e 2011, alors que 70% des personnes interrog�es envisageaient un s�jour au Moyen-Orient ou au Maghreb avant le printemps arabe, 72% d�entre elles avouent �tre moins dispos�es � prendre leurs vacances d'�t� dans cette r�gion. C�est le nord de la M�diterran�e qui a tir� profit de la situation. En t�te, la France et l�Espagne ont constitu� les principales destinations de substitution de ces voyageurs. En f�vrier 2011, la client�le a ainsi bondi de 20% en Espagne profitant surtout aux Canaries (gr�ce notamment � l'arriv�e en force de Ryanair) et � Valence. Dans cette ville les touristes auraient progress� de 25% indique l'office de tourisme local. "Nous pensons qu'il s'agit d'un effet direct des r�volutions arabes mais aussi de la crise internationale" affirme une guide locale. L'Europe du sud devient un palliatif aux pays du Maghreb pour ceux qui cherchent le soleil.

Le tourisme international en M�diterran�e. Taux de croissance moyen annuel ( 1995-2012 )

En 2013 la zone META, regroupant 30 march�s m�diterran�ens, a re�u 328 897 130 arriv�es, soit une progression de 3,716% vs 2012, (+ 11 784 132 arriv�es) r�parties entre : - META Nord : 228 309 162 (+4,36%) , - META Sud : 28 222 500 (-3,2%) , - META Balkans : 25 898 000 (+5,35%), - META Est : 46 467 470 (+4,18%). Dans les march�s du Sud m�diterran�en, la mutation engag�e par les R�volutions Arabes en 2011, en Tunisie et en �gypte, n�est pas encore achev�e. Les nouveaux gouvernements issus d�mocratiquement des urnes travaillent � concilier des minorit�s dans une majorit� politique difficile � obtenir, en pleine �laboration de nouvelles constitutions. Le tourisme est vital pour ces pays, contribuait en 2011 pour 14,30 % au PIB �gyptien et employait directement ou indirectement 3 millions de personnes et � 13,9 % au PIB tunisien et pr�s de 500 000 emplois directs et indirects. Les destinations marocaine et jordanienne �taient moins soumises � ces contraintes, mais leur situation n��tait pas pour autant facile. L�Alg�rie annoncait dans le m�me temps une volont� plus affich�e de se lancer en tourisme, ce que ne fait pas encore la nouvelle Libye plong�e dans le chaos.

En M�diterran�e, les conflits, mettant en cause la paix et la s�curit�, sont une cause, plus brutale dans ses effets imm�diats, de la d�saffection des touristes. Associ�s aux effets du terrorisme, les conflits entra�nent une �volution chaotique des arriv�es internationales, comme le montre l�exemple de l�Egypte ou de la Tunisie. Les r�volutions, achev�es ou en cours, les conflits de diverses natures en Tunisie, en Egypte, en Libye, en Syrie, l'agitation sociale dans la plupart des autres pays de la rive Sud de la M�diterran�e continuer de plomber, ou du moins d�entraver, le d�veloppement harmonieux du secteur touristique. Pourtant, les possibilit�s de croissance de la zone demeurent �normes, et les pays riverains se font une concurrence acharn�e pour s�duire une client�le, europ�enne mais aussi arabe, de plus en plus exigeante. Face � des destinations bien install�es (Chypre, Turquie, Croatie...), certains doivent se tourner vers des activit�s � plus forte valeur ajout�e (Tunisie) ou am�nager leur littoral (Maroc, Egypte). D'autres comme l'Alg�rie ou la Libye, d�barquent doucement sur ce march� des vacances.

En 2012 171 paquebots croisaient dans les eaux de la M�diterran�e et proposaient 2 958 croisi�res. Le  march� a g�n�r� plus de 315 000 emplois et plus de 48 Mrds$ de retomb�es �conomiques. Quatre Europ�ens sur cinq ont choisi en 2012 de faire une croisi�re en Europe et sur la plus populaire des destinations : la M�diterran�e. La M�diterran�e a enregistr� 3,5 millions de passagers europ�ens. Selon une �tude du Conseil europ�en de la croisi�re (European Cruise Council - ECC), les Europ�ens sont largement s�duits par la M�diterran�e et les �les de l'Atlantique (60%). Les Cara�bes et l'Europe du Nord se partagent, � parts �gales, les 40% restants. Ils attirent ainsi une client�le principalement compos�e d'Europ�ens du nord (principalement britanniques et allemands) mais aussi d'Am�rique du nord. Leur moyenne d'�ge tend d'ailleurs � baisser de plus de 55 ans en 1990 � 45 ans aujourd'hui.  Seconde destination mondiale du secteur, apr�s les Cara�bes, la M�diterran�e s'av�re un march� en plein d�veloppement. Plus de 150 ports du bassin m�diterran�en accueillent les escales de 70 op�rateurs. Le principal port reste Barcelone qui concentre 2,4 millions de passagers � lui seul. Il demeure la plaque tournante de toute croisi�re en M�diterran�e occidentale. Malgr� une baisse de 9% enregistr�e en 2012, Barcelone conserve de loin sa place de port leader des croisi�res en Europe et en M�diterran�e.

Il faut attendre les ann�es 60 pour que les croisi�res m�diterran�ennes se popularisent jusqu�� devenir un march� de masse au milieu des ann�es 90 avec l'arriv�e des premiers m�gas-paquebots. En vingt-cinq ans, le march� conna�t des hauts et des bas jusqu'au boom actuel. La croisi�re a progress� de 3 % entre 1985 et 1990 pour baisser fortement - 45 %, entre 1990 et 1995, avant de conna�tre une croissance �lev�e : 106 % entre 1995 et 2000, 55 % entre 2000 et 2005, 57 % entre 2005 et 2009. L'observatoire de l'environnement et du d�veloppement en M�diterran�e n'h�site pas � �voquer une r�silience plus forte de la croisi�re par rapport au tourisme baln�aire. Dans le m�me temps, l'activit� touristique m�diterran�enne toutes activit�s confondues stagne autour d'une hausse moyenne de 10% depuis les ann�es 2 000. Ce march� des croisi�res m�diterran�ennes, m�me en forte augmentation, continue � ne repr�senter qu'une infime partie du tourisme : 1,4% des arriv�es internationales en 1985 et 1,8% en 2009.  2,83 millions en 2004, les croisi�ristes europ�ens se comptent d�sormais 6,2 millions et repr�sentent le tiers des croisi�ristes mondiaux. En 2011, le nombre de passagers embarquant d'un port europ�en (5,6 millions de passagers dont 4,8 millions d'Europ�ens) a doubl�.  Britanniques (1,7 million), Allemands (1,38 million) et Italiens (923 000) constituent le tierc� de t�te des croisi�ristes europ�ens. Un ordre intangible depuis huit ans comme le pointe une �tude men�e en 2012 par IRN Research pour le compte de l'European Cruise Council (regroupant toutes les compagnies de croisi�res disposant d'une offre sur le march� de la croisi�re europ�enne - devenue CLIA Europe en d�cembre 2012). Suivent les Espagnols (703 000) puis les Fran�ais (441 000 soit exactement le double de 2004). Les M�diterran�ens du nord (Italie, Espagne, France) repr�sentent 34% des passagers du march� de la croisi�re en Europe.

Cinq caract�ristiques structurelles du tourisme m�diterran�en doivent �tre soulign�es :

-L�offre touristique en M�diterran�e est aujourd�hui incontestablement vari�e et originale � la r�gion est r�put�e non seulement pour son climat et ses c�tes mais aussi pour ses traditions culinaires, sa culture riche et ancienne, ses villes, ses villages, son patrimoine arch�ologique et historique, etc. Globalement cependant, la formule baln�aire joue un r�le capital dans quasiment tous les pays : selon le Plan Bleu, elle caract�risait 80 % de la fr�quentation touristique dans les r�gions c�ti�res m�diterran�ennes en 2000, et devrait y rester majoritaire � l�horizon 2025.

-La fracture Nord-Sud est tr�s pr�gnante. D�une part, l�Europe demeure la principale pourvoyeuse de touristes internationaux pour toutes les sous-r�gions du bassin m�diterran�en (plus de 80%). D�autre part, le Nord-Ouest du bassin capte encore une large part des arriv�es internationales : en 2005, la France, l�Espagne et l�Italie ont re�u plus de 168 millions de touristes, soit 68% des touristes internationaux en M�diterran�e3 et plus de 20% du tourisme mondial.

-Le secteur touristique m�diterran�en est largement domin� par des petites et moyennes entreprises. En Europe par exemple, plus de 99% des entreprises du secteur emploient moins de 250 personnes, ce qui signifie que l�activit� est tr�s fragment�e et bas�e essentiellement au niveau local. N�anmoins, le r�le des grands tours op�rateurs est extr�mement structurant dans l�allocation des flux touristiques sur les diff�rentes destinations, dans le d�veloppement de nouvelles destinations, dans la promotion des activit�s sur place, etc.

-Le secteur touristique interagit avec beaucoup d�autres tels que la p�che, l�agriculture littorale, les transports, que ce soit par le biais d�impacts environnementaux r�ciproques ou par des interd�pendances �conomiques. Le tourisme est donc tr�s li� au d�veloppement de la r�gion o� il s�implante.

- Enfin, il ne faut pas oublier qu�en M�diterran�e comme ailleurs le tourisme est un secteur fragile, particuli�rement sensible aux crises (�conomiques, g�opolitiques, �cologiques, sanitaires�), fondamentalement d�pendant des transports et donc des fluctuations des cours du p�trole, des politiques �nerg�tiques, etc. Les pr�visions � long terme sur les flux touristiques sont r�alis�es sans tenir compte de ces possibles chocs, qui incitent pourtant � r�fl�chir en particulier aux dangers de la monoactivit�.

Selon la "Vision 2020 de l'OMT", 500 millions sont attendus sur la prochaine d�cennie en M�diterran�e sur 1,6 milliard d'arriv�es internationales. En d�pit de la crise �nerg�tique la croissance actuellement observ�e au niveau mondial (5 � 6% par an ) et r�gional (plus de 10% par an sur les rives sud et est de la M�diterran�e) se poursuivra probablement encore longtemps.
 

Le "Plan Bleu" et "The Economist Intelligence Unit" ont �chafaud� plusieurs sc�narios de d�veloppement touristique pour l'aire m�diterran�enne d'ici � 2025. Ces estimations laissent supposer que les arriv�es dans les 21 pays riverains pourraient atteindre 379 � 578 millions de touristes en 2025 !
 

L'�volution des arriv�es et des recettes du tourisme dans les pays m�diterran�ens, ainsi que celle de l'offre , s'accompagne de tendances lourdes et d�cisives pour l'avenir de ce secteur. Selon l'O.M.T ces tendances peuvent �tre r�sum�es ainsi : -La r�sistance du tourisme baln�aire  traditionnel, le plus souvent � caract�re familial et saisonnier; -La confirmation ou l'apparition de certaines destinations, en particulier les destinations � caract�re culturel  : Italie, Gr�ce, Sud marocain, Turquie, �gypte, principalement accessibles par voie a�rienne.Elles permettent la combinaison d'un tourisme baln�aire, d'activit�s sportives et de pratiques culturelles ; -L'importance et la diversit� du patrimoine d'h�bergement .Le nombre de lits h�teliers �tait de 5,8 millions en 1995 ( 5,4 millions en 1990 ) , soit 3 millions de chambres. Quant au nombre de lits touristiques compl�mentaires il serait sup�rieur � 33 millions  d'o� l' importance des r�sidences secondaires, des locations de tourisme, des campings- caravanings, des villages de vacances , etc...; -La persistance de " vides touristiques " li�s � des facteurs conjoncturels : l'Alg�rie, la Libye , la Syrie , ... La r�gion rec�le de forts potentiels susceptibles d'une mise en valeur future ; -La sp�cificit� du tourisme des nationaux  non r�sidents  des pays m�diterran�ens, travaillant en Europe du nord et revenant � intervalles r�guliers chez eux .Cette forme de Tourisme repr�sente plus de 5 millions d'arriv�es dans les pays m�diterran�ens ; -L'�mergence de nouveaux produits et comportements touristiques. Les r�gions m�diterran�ennes b�n�ficient plus que d'autres de la vogue du tourisme culturel, du tourisme rural, de la thalassoth�rapie, etc... ; -L'explosion des activit�s de croisi�re , de navigation de plaisance  et de sports nautiques ; -Les facilit�s d'acc�s aux destinations m�diterran�ennes, un nombre croissant d'arriv�es internationales se faisant par voies a�riennes ; -L'affirmation des pays du sud de l'Europe comme pays �metteurs de Tourisme ; France , puis Italie et Espagne, sont devenus  des pays �metteurs importants  au b�n�fice, en premier lieu, de la zone m�diterran�enne .
 

Les sc�narios Tourisme du Plan Bleu : Le Tourisme m�diterran�en � l'horizon 2010- 2025
 

Les sp�cialistes du Plan Bleu ont �labor�  4 mod�les de sc�nario d'�volution du Tourisme m�diterran�en .Cette �tude prospective r�alis�e en 1995 garde encore tout son int�r�t. 1- Le sc�nario tendanciel aggrav� T2 : - les pays du sud et de l'est n'arrivent toujours pas � ma�triser leur inflation et pratiquent des d�valuations successives ; la population du nord stagne ,sinon diminue; celle du sud explose ;les ph�nom�nes d'immigration s'amplifient et sont mal contr�l�s; le ch�mage affecte l'ensemble des pays m�diterran�ens et au sud et � l'est il d�passe les 20 % de la population active ; le statut de la femme n'�volue que lentement  et il r�gresse dans certains pays ; le temps de travail ne diminue pas et des formules de travail pr�caire se g�n�ralisent  tandis qu'une soci�t� duale s'installe; flamb�es cycliques de terrorisme et d�veloppement d'une grande criminalit�; c'est le temps du " cocooning " : on reste chez soi pour des raisons �conomiques et s�curitaires . 2- le sc�nario tendanciel mod�r� T3 : La croissance �conomique repart en Europe du sud avec des taux de l'ordre de 2,5 % et entra�ne en partie l'�conomie m�diterran�enne. Les taux de croissance des pays du sud et de l'est atteignent les 4%;le ch�mage ne d�passe pas 10 - 12 % en Europe du sud  et 15 - 20 % dans les pays du sud et de l'est ; la population du nord du bassin stagne, la croissance de celle du sud se ralentit substantiellement ; le statut de la femme s'am�liore dans les pays du sud et de l'est ; les femmes prennent la t�te de nombreuses entreprises et jouent un r�le de plus en plus important dans les vacances ; on reparle d'une soci�t� du plaisir, les populations refusent les restrictions ; supr�matie du sur-mesure gr�ce � l'ordinateur; des processus de paix durable se d�veloppent  au Proche-Orient ; le terrorisme est contenu, quelques flamb�es sociales subsistent ; la criminalit� persiste dans les zones urbaines et les secteurs touch�s par le tourisme de masse ; la structuration du temps de travail s'op�re en faveur de vacances plus longues  dans l'ann�e et vers une r�duction du temps hebdomadaire de travail; 3- le sc�nario alternatif de coop�ration A1: Paix durable sur le pourtour de la M�diterran�en; un syst�me de zone euro s'installe autour de la M�diterran�e ; g�n�ralisation de la semaine de travail de quatre jours sans trop de r�percussions sur les revenus salariaux directs et indirects; forte aide du nord au sud  ( plus de 1,5 % du P.N.B des pays riches y serait consacr�; renforcement des structures de coop�ration en r�seau; diminution sensible des taux de ch�mage  : autour de 5% dans les pays de l'Union europ�enne et moins de 15 % dans les autres ; stabilisation des populations autour de la m�diterran�e et att�nuation de la peur de l'immigration au bord ; forte tendance vers l'�galit� des femmes et des hommes dans le travail et la vie quotidienne ; importance des clans solidaires : familiaux , amicaux , associatifs , etc...; att�nuation de la puissance des grandes entreprises face aux petites entreprises et aux collectivit�s locales ; 4 - Sc�nario alternatif de regroupements r�gionaux A2 : la population au nord du bassin et au sud augmente sensiblement ; r�duction des d�pendances alimentaires ou autres  ; bonne sant� �conomique des pays en d�veloppement de l'est et du sud  qui rattraperaient leurs retards de d�part en vacances  et d'utilisation du temps libre ; la coop�ration sous-r�gionale �volue vers le conf�d�ralisme.
 

En ce d�but du XXIe si�cle le bassin m�diterran�en reste la principale destination touristique mondiale  avec 40 % des arriv�es  de touristes internationaux  dans le Monde  et 30 % des recettes g�n�r�es par le Tourisme international. Le Tourisme repr�sente 13% des exportations des produits m�diterran�ens , 23% des activit�s de services et il emploie plus de 5 millions de personnes . Les effectifs cumul�s des arriv�es de touristes dans les 21 pays du bassin m�diterran�en  sont pass�s de 86  millions de personnes en 1975 � 125 millions en 1986 et � plus de 200 millions en 1990, pour atteindre 250 millions aujourd'hui. Pour 2025 ( cf. ci-dessus ) les arriv�es  devraient se situer entre 379 et 758  millions de touristes tous pays confondus ...

L�OMT pr�voit que le nombre d�entr�es touristiques dans les pays m�diterran�ens atteigne en 2030 quelque 500 millions. Ce sont les destinations �mergentes qui devraient conna�tre les croissances les plus soutenues, ainsi, les pays d�Afrique du nord conna�tront une croissance de leur activit� touristique de 4,6%, ceux du Moyen-Orient 4,5% et les �conomies �mergentes de l�Europe 4,1%.  Aujourd�hui, les destinations m�diterran�ennes se retrouvent face � un ensemble de d�fis dont certains sont imm�diats tels ceux li�s � la situation �conomique de certains pays europ�ens et les changements politiques de certains pays africains et du Moyen-Orient, de plus les destinations m�diterran�ennes sont appel�es � faire face � une concurrence accrue g�n�r�e, notamment, par l��mergence de nouvelles destinations partout dans le monde. Ainsi que par les mutations que conna�t le transport a�rien avec le low cost.


Cependant la domination de la zone m�diterran�enne est concurrenc�e aujourd'hui par d'autres r�gions  ( Pacifique , Asie du sud-est, ... ) . Le d�clin graduel de la destination m�diterran�enne est li� � plusieurs facteurs : - l'�mergence de nouvelles destinations, souvent plus exotiques, - le d�veloppement d'activit�s touristiques " alternatives" (�cotourisme, tourisme culturel, agritourisme, ... ), - le d�veloppement  lent, h�sitant , et souvent mal coordonn� de nouveaux produits touristiques m�diterran�ens, - la saisonnalit� trop marqu�e ( 40 % des activit�s touristiques sont concentr�es sur la p�riode juin- septembre ), - la multiplication des zones de conflits sporadiques et ponctuelles dans cette partie du Monde .

 


Des chiffres
Documents annexes
 

 

 


1-Le lin�aire c�tier m�diterran�en ( source : Plan Bleu )
 

 

Lin�aire c�tier m�diterran�en

Superficie

R�gions m�diterran�ennes du Plan Bleu

(en kilom�tre)

_

Totale du pays

  _

Total dont �les

_

(en Km2)

Nombre d'unit�s administratives

Superficie

% du Pays

_

_

_

_

_

_

(en Km2)

 

Espagne

2 580

910

-1

504 783

12 Provinces

95 504

19

France

1 703

802

-2

547 026

9 D�partements

47 248

9

Italie

7 953

3 766

-3

301 277

54 Provinces

165 843

55

Malte

180

180

-4

316

Totalit� du Pays

316

100

Monaco

4

  _

_

2

Totalit� du Pays

2

100

Slov�nie

32

_

  _

20 251

1 Regroupement de communes

4395

22

Croatie

5 790

4 024

_

56 538

3 Associations de communes

25763

46

Bosnie-Herz�govine

20

_

  _

51129

1 Regroupement de communes

5 930

12

Serbie-Mont�n�gro

274

_

102000

1 Regroupement de communes

6360

6

Albanie

418

_

 

28748

8 districts

9055

31

Gr�ce

15 000

7700

 

131944

41 Nomes + Grand Ath�nes

100278

76

Turquie

5 191

809

_

779452

10 Provinces

122612

16

Chypre

782

782

_

9 251

Totalit� du Pays

9251

100

Syrie

183

  _

  _

185180

2 Mohafazats

4 200

2

Liban

225

  _

  _

10230

4 gouvernorats

4 892

48

Isra�l

160

  _

_

20770

7 Sous-districts

3 878

19

Autorit� Palestinienne

40

_

6165

Gaza

365

6

Egypte

950

_

  _

997739

11 Governorats

114767

12

Libye

1770

_

_

1759500

8 Mohafazats

117000

10

Tunisie

1300

301

154530

13 Gouvernorats

45712

30

Alg�rie

1200

  _

  _

2381741

15 Wilayates

47027

2

Maroc

512

  _

  _

710 850

6 Provinces

41950

6

Total

46267

19 274

__ 

8759422

208 unit�s administratives et 3 Pays

1 025 348

12

 

( 1 ) Bal�ares , ( 2 ) Corse , ( 3 ) dont Sicile 1 126 km et Sardaigne 1 387 km, ( 4 ) dont Gozo 43 km , ( 5 ) Avec le Sahara , ( 6 ) Seules les zones littorales des r�gions � d�sertiques � ont �t� consid�r�es

Sources : Annuaires statistiques, recensements et estimations Plan Bleu

       

 

 


2-La population des pays riverains de la M�diterran�e  (Source : Plan Bleu)
 

 

POPULATION

DENSITE

PAYS

Ann�e

Total

M�d

M�d/Tot

Total

M�d

M�d/Tot

  _

Disponible

(Milliers d�habitants)

_

(%)

(hab./km2)

_

(indice)

ESPAGNE

1991

39 434

15 926

40

78

167

2,13

FRANCE

1990

56 556

5 839

10

103

124

1,2

ITALIE

1991

57 104

32 621

57

190

197

1,04

MALTE

1992

362

362

100

1 145

1 145

1

MONACO

1990

30

30

100

15 000

15 000

1

SLOVENIE

1991

2 020

250

12

100

57

0,57

CROATIE

1991

4 900

1 520

31

87

59

0,68

BOSNIE-HERZEGOVINE

1991

4 470

300

7

87

51

0,58

SERBIE-MONTENEGRO

1991

10 580

360

3

104

57

0,55

ALBANIE

1990

3 256

1 325

41

113

146

1,29

GRECE

1991

10 264

9 209

90

78

92

1,18

TURQUIE

1990

56 473

11 336

20

72

92

1,28

CHYPRE

1982

503

503

100

54

54

1

SYRIE

1995

14 186

1 362

10

77

324

4,23

LIBAN

1992

3 000

2 700

90

293

552

1,88

ISRAEL

1994

5 472

3 041

56

263

784

2,98

AUTORITE PALESTINIENNE

1995

2 250

843

37

365

2 310

6,33

EGYPTE

1995

58 978

24 004

41

59

209

3,54

LIBYE

1994

4 900

3 920

80

3

23

8,28

TUNISIE

1994

8 785

6 164

70

57

135

2,37

ALGERIE

1987

23 039

10 105

44

10

215

22,21

MAROC

1990

26 074

3 670

14

37

87

2,39

TOTAL*

  _

392 636

135 391

34

45

132

2,95

_ _ _ _ _ _ _ __

* Le total effectu� � partir de chiffres correspondant � des ann�es diff�rentes est calcul� et utilis� � titre indicatif. 

Sources : Annuaires statistiques, recensements et estimations Plan Bleu

           

 

 

 
3-Les arriv�es de touristes internationaux dans le Monde (A) et dans les pays m�diterran�ens (B) (Variations en % ) , 1998-2001 ( source : O.M.T ) .
 

 

                                  A-
                                

                                  B-
             

 

 

4-Les principaux indicateurs du tourisme m�diterran�en en 1996
 

 

Pays

Lits (x000)

Arriv�es
 (x000)

Recettes (Millions de $ )

% du P.I.B

% des exportations

D�penses
  ( en millions de $)

Espagne

1 132, 3

41 295

28 428

4,8

27, 8

4 540

France

1 193, 3

61 500

28 241

3,8

9, 6

16 328

Italie

1 724,1

23 853

27 349

2,2

10, 9

12 419

Gr�ce

535, 8

8 987

3 660

2,9

31, 1

1 322

Sous-total

4 585, 5

144 635

87 678

-

-

34 609

Albanie

5,8

38,8

8

0,6

nd

5

Croatie

205, 2

2 649

2 100

11,6

34, 2

771

Slov�nie

33, 8

832

1 210

7,4

13, 0

412

Malte

37, 3

1 054

618

17,5

35, 9

184

Chypre

78, 4

2005

1 860

21,1

145, 2

293

Turquie

276, 3

7 966

6 000

3,2

27, 7

912

Syrie

31, 3

888

1 478

nd

36, 9

398

Liban

16, 4

419

715

6,6

70, 3

nd

Isra�l

75, 1

2 097

2 800

2,9

13, 2

3 148

Egypte

128, 9

3 675

3 200

4,7

87, 4

1 278

Libye

15, 5

88

6

nd

0, 06

212

Tunisie

161, 4

3,885

1 436

7,3

26, 0

251

Alg�rie

63, 4

605

16

0,03

0, 1

135

Maroc

122, 9

2 693

1387

3,8

21, 3

302

Total

5 692, 2

173 529

110 452 -

-

-

42 911

Sources : DATACIT & OMT , 1997

        
 

 

 


5-Les arriv�es de touristes internationaux en M�diterran�e ( 1989-1995)

 

 

R�gions

1989

1990

1991

1992

1993

1995

Europe

78,53

78,45

78,89

78,03

78,72

81,37

Am�riques

6,18

6,17

4,88

5,26

5,42

6,55

Afrique

4,13

4,15

4,48

3,85

3,35

2,33

Asie

3,35

2,31

4,09

1,90

1,87

2,15

Moyen-Orient

1,96

1,89

2,25

1,60

1,52

1,65

Total ( en millions )

149,5

153,5

149,0

161,9

161,9

167,0

           

 

 


6-Le Tourisme international dans quelques �tats de la rive nord de la M�diterran�e
1994 - 2000
A: Arriv�es de touristes internationaux ( en milliers ) , R: Recettes du Tourisme international ( en millions d'Euros )

 

 

-

-

FRANCE

ESPAGNE

ITALIE

GRECE

EUROPE

1994

A

61312

43232

27480

10642

-

R

24678

24474

24739

3905

-

1995

A

60033

38803

31052

10130

338454

R

27527

25388

28729

4136

211015

1996

A

62406

40541

32943

9233

353700

R

28357

26690

30017

3723

221463

1997

A

67310

43252

34692

10070

370616

R

28009

26651

29714

3772

221927

1998

A

70040

47403

34933

10916

381939

R

29331

29737

29866

5182

229649

1999

A

71400

51958

35839

11462

385910

R

-

-

-

-

-

2000

A

75600

4790

4120

12500

403240

R

-

-

-

-

-

 

 


7-Tourisme international et instabilit� politique dans quelques pays du bassin m�diterran�en 1992 -1998
A: Arriv�es de touristes internationaux ( en milliers ) ,
R: Recettes du Tourisme international ( en millions de dollars )

 

-

-

ALGERIE

EGYPTE

ISRAEL

CHYPRE

CROATIE

1992

A

1193

2112

943

1385

1346

R

-

-

-

-

-

1993

A

1120

2944

1509

1991

1271

R

--

-

-

-

-

1994

A

1128

2291

1656

1841

1521

R

-

-

-

-

-

1995

A

805

2356

1839

2069

2293

R

36

2006

2440

1645

1801

1996

A

520

2872

2215

2100

1324

R

27

2684

2694

1788

85404

1997

A

635

3657

2010

2088

3834

R

6

3727

2836

1639

82668

1998

A

678

3213

1942

2223

4112

R

24

2564

2657

1671

83199

-

        

 

 
 

8-Le Tourisme international en Isra�l , reflet des crises et des tensions r�gionales (1966-2000 )

 

 
 

 

                  

 

 
 

9-Le Tourisme international en Israel ( 1994 - 2000 ) ( Source : O.M.T )

 

 

-

1994

1995

1996

1997

1998

1999

2000

Les touristes internationaux

Les visiteurs

2168

2533

2360

2295

2200

2566

2672

Les touristes

1839

2215

2100

2010

1942

2312

2417

Les arriv�es par r�gion

Afrique

43

57

42

43

37

36

45

Am�rique

491

582

559

548

571

645

684

Europe

1121

1289

1246

1179

1117

1341

1442

Les arriv�es par modes de transport

Air

1501

1678

1612

1561

1553

1827

1955

Route

319

515

471

430

373

468

446

Mer

19

22

17

19

16

18

16

L' H�bergement

Nuit�es en h�tels et assimil�s

8716

9760

9180

8396

8865

9047

9676

Nuit�es dans d'autres types d'h�bergement

9018

10084

9847

9248

9385

9598

10352

Nombre de chambres

35148

35792

37030

38270

40268

43111

45594

Nombre de lits

71589

75100

81173

85598

89946

115655

106782

Taux d'occupation (% )

57,3

60,3

58,2

54,3

58,8

61,8

60

Dur�e moyenne du s�jour ( journ�e )

-

-

-

-

-

2,6

3,0

     

 

 

10-Indicateurs touristiques de quelques pays de la rive sud de la M�diterran�e  (1994-1998 )

TIR : Tourisme international r�cepteur , AR : Arriv�es par r�gions , NDS : Nuit�es et dur�es de s�jour , NTRHA : Nuit�es du tourisme r�cepteur en h�tels et assimil�s , NTREC : Nuit�es du tourisme r�cepteur en �tablissements collectifs , H : H�bergements  , PT : Paiements touristiques , T.I : tourisme international . ( * ) : en milliers , ( ** ) : en millions d'euros .
 

 

-

EGYPTE

TUNISIE

MAROC

TURQUIE

1994

1996

1998

1994

1996

1998

1994

1996

1998

1994

1996

1998

TIR

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Visiteurs (*)

2582

3896

3454

3931

3986

4831

3599

2856

3414

6671

8614

9753

Touristes (*)

2356

3528

3213

3856

3885

4718

3465

2693

3242

6033

7966

8960

AR

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Am�riques (*)

182

259

217

24

27

28

123

120

142

192

220

317

Europe (*)

1244

2342

1957

2416

2523

3011

1304

1337

1656

5116

6855

7786

NDS

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Nuit�es TRHA (*)

15433

23765

20151

24681

24130

28788

10378

8719

10676

16205

25518

30159

Nuit�es TREC (*)

-

-

-

-

-

-

20177

18719

21021

16255

25448

30433

H

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Nombre de chambres (*)

61068

70741

82925

76466

84972

92308

60817

63981

63466

125820

143134

149186

Nombre de lits (*)

120854

140741

166817

152933

169945

184416

116668

124411

123737

258580

294590

308048

PT

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Recettes du T.I (**)

2006

3204

2564

1317

1451

1557

1236

1674

1675

4321

5962

7809

D�penses du T.I (**)

-

-

-

216

174

168

303

300

426

886

1265

1754

         

 

 
11-M�diterran�e : rive nord / rive sud : les arriv�es du Tourisme international ( 1994-1999 ) ( en milliers )

 

 

PAYS

1994

1995

1996

1997

1998

1999

RIVE NORD

ESPAGNE

43 232

38 803

40 541

43 252

47 403

51 958

FRANCE

61 312

60 038

62 406

67 310

70 040

71 400

GRECE

10 642

10 130

9 233

10 070

10 916

11 462

ITALIE

27 480

31 052

32 943

34 692

35 839

36516

RIVE SUD

EGYPTE

2 356

2 872

3 528

3 657

3 213

4 489

MAROC

3 465

2 602

2 693

3 072

3 242

3 950

TUNISIE

3 856

4 120

3 885

4 263

4 716

4 880

TURQUIE

6 033

7 083

7 966

9 040

8 960

6 800

-

 

 

 
12-
Principaux indicateurs touristiques pour 14 pays m�diterran�ens 
(Source : Greek National Tourism Organisation (1999 ), World Tourism Organisation ( 1999 ) ((*) : en milliers, (**) : en millions de $ U.S )

 

 

PAYS

Arriv�es des touristes ( *)

Recettes du Tourisme (**)

Arriv�es destouristes par Air (*)

Chambres en h�tel et autres

ESPAGNE

47 749

29 809

34 446

585 606

FRANCE

70000

29931

-

586944

ITALIE

34 829

30 427

-

-

CROATIE

4 112

2 733

631

83 199

GRECE

11 416

8 182

8 946

304 232

TURQUIE

8 960

7 809

6 699

149 186

CHYPRE

2 223

1 671

1 989

36 383

SYRIE

1 267

1 107

343

14 717

LIBAN

631

1 285

418

10 966

ISRAEL

1 942

2 656

1 553

40 268

EGYPTE

3 213

2 564

2 281

82 925

TUNISIE

4 718

1 413

-

-

ALGERIE

673

20

-

-

MAROC

3 243

1 712

1 581

63 446


 

 

 
13-
Le Tourisme international en Afrique du Nord et au Proche-Orient en 1998 (source : O.M.T  ) (  ( * ) : chiffres de 1997 )

 

 

 

Pays

Touristes internationaux
(en milliers )

Recettes du Tourisme international
( en millions d'euros )

Maroc

3 414

1 236

Alg�rie

678

24

Tunisie

4 718

1 557

Lybie

nc

nc

Egypte

3 213

2 564

Israel

1 942

2 657

Liban

600

1 221

Syrie

nc

nc

Jordanie

1 256

853

Irak

nc

nc

Turquie

9 753

7 809

Arabie saoudite

nc

nc

Yemen

88

84

Oman

375 ( * )

108 ( * )

Quatar

435 ( * )

nc

Bharein

1750

366

Koweit

77

207

           

 


14-Les arriv�es de touristes internationaux dans quatre  pays du Maghreb en 1994 et 1998 ( ( * ) : le chiffre indiqu� fait r�f�rence au nombre de visiteurs et non � celui des touristes internationaux ) ( Source : O.M.T )

 

 

1994

Arriv�es de touristes internationaux
( en milliers )

Recettes du Tourisme international
(en millions d'euros )

Maroc

3 599

1 236

Tunisie

3 856

1 317

Alg�rie

805 ( * )

36

Total

5 620

2 589


                

 

1998

Arriv�es de touristes internationaux
( en milliers )

Recettes du Tourisme international
( en millions d'euros )

Maroc

3 414

1 675

Tunisie

4 718

1 557

Alg�rie

678 ( * )

24

Total

8 810

3 256

                 

 

 


14-
Le Tourisme dans quelques pays du Machrek en 1994

 

 

-

Touristes ( en milliers )

Recettes du tourisme international ( en millions d'euros )

Egypte

2 356

2 006

Israel

2 168

2 440

Liban

380

672

Jordanie

3 225

581

Turquie

6 671

4 321

TOTAL

14 800

10 020

           

 


15-
Le Tourisme dans quelques pays du Machrek en 1998

 

 

-

Touristes ( en milliers )

Recettes du tourisme international ( en millions d'euros )

Egypte

3 213

2 654

Israel

2 200

2 657

Liban

600

1 221

Jordanie

3 303

853

Turquie

9 753

7 809

Total partiel

19 069

13 740

            

 


16-
Le trafic des passagers de croisi�res dans les grands ports de la M�diterran�en (1995-1998)

On assiste depuis quelques ann�es � un " boom " g�n�ral des croisi�res en M�diterran�e . En 1998 d'apr�s " The Mediterranean Cruise Market : Analysis and prospects  to 2005 " 42 op�rateurs se partageaient le bassin m�diterran�en gr�ce � 90 navires disposant de 60348 lits  et offrant 1840 croisi�res . En 1999 49 op�rateurs y d�ployaient  104 navires d'une capacit� de 72548 lits. De 1990 � 1997 l'offre en M�diterran�e a augment�  de 130 %  ( et de 105 % en nombre de navires ) .Le nombre de passagers devrait doubler entre 1998 et 2005
 

 

-

1995

1998

-

Total dont

en escale ( % )

Total dont

en escale ( % )

G�nes

326 770

16,8

364 647

41

Venise

248 884

6,8

335 483

16,8

Naples

176 000

85

334 685

80,7

Civita Vecchia

165 961

70,4

225 953

71,7

Cannes - Nice

180 788

42,4

274 664

72,7

Marseille

19 000

-

152 708

60,9

Corse sud

75 620

100

102 896

100

Bal�ares

294 179

63,8

499 755

60,2

Barcelone

233 389

68,3

373 799

39,1

Malaga

112 881

77,9

105 965

95,1

Gibraltar

85 681

100

98 760

100

Tunis

166 213

100

201 691

100

Le Pir�e

412 267

39,9

432 456

41,2

Chypre

698 892

14,8

608 736

19,6

Haifa

528 158

87

411 614

86,8


    

 


17-
Les touristes dans les �les m�diterran�ennes en 2000 et Indice spatial annuel de fr�quentation touristique des �les m�diterran�ennes en 2000

 

 

-

NOMBRE DE TOURISTES

SUPERFICIE ( EN KM2 )

CORSE

1600 000

8 722

CORFOU

500 000

592

CRETE

1300 000

8 331

CHYPRE

1200 000

9 200

ELBE

800 000

223

DJERBA

900 000

510

MAJORQUE

11 000 000

3 623

MALTE

1 100 000

315

SARDAIGNE

25 000 000

24 089

SICILE

5 000 000

25 461

      
 

 

-

Nombre de touristes au km2 et par an

CHYPRE

130

CORFOU

1 000

CORSE

190

CRETE

150

ELBE

3 600

DJERBA

1 800

MAJORQUE

3 700

MALTE

3 800

SARDAIGNE

110

SICILE

105


Le tourisme dans le bassin m�diterran�en sur le Web
 

 

Le tourisme littoral en M�diterran�. Tendances et perspectives face au changement climatique par Alexandre MAGNAN (Iddri). Pour le D�bat n�4, septembre 2009, 48 p. L�un des secteurs moteurs de l��conomie m�diterran�enne depuis les ann�es 1950, le tourisme s�est essentiellement construit sur un mod�le baln�aire. Or, l�espace littoral m�diterran�en est d�j� consid�rablement fragilis� par un d�veloppement qui s�est r�alis� au cours des derni�res d�cennies sur des bases particuli�rement non durables. Le tourisme ajoute une strate de pressions et d�enjeux..

Gestion de l��nergie, transport a�rien et tourisme en M�diterran�e. TEC, Plan Bleu, Rapport final, Plan Bleu, Centre d'Activit�s R�gionales PNUE/PAM. Plan Bleu, Sophia Antipolis, D�cembre 2010, 82 p. Ce document constitue le rapport final de l��tude prospective sur � Transport a�rien et tourisme en M�diterran�e �. Son objectif g�n�ral est d��clairer les d�cideurs et les op�rateurs, aussi bien dans les pays r�cepteurs que dans les pays �metteurs, sur les options possibles capables de r�duire les �missions de gaz � effets de serre (GES) dues au transport a�rien touristique, autant que faire se peut, sans ob�rer l�opportunit� de d�veloppement qu�offre le tourisme. Pour sa r�alisation, cette �tude a re�u le soutien de la Banque Europ�enne d�Investissement et s�est appuy�e sur les acquis du Plan Bleu��

TOURISME. Activit�s �conomiques et d�veloppement durable, Construisons ensemble l'avenir de la M�diterran�e.  Les notes du Plan Bleu 24, NOVEMBRE 2012, 4 p. Le tourisme de masse est une activit� lucrative pour les grandes cha�nes internationales (h�tellerie, tours op�rateurs, compagnies de croisi�re). L�articulation entre croissance �conomique et transformations sociales des destinations demeure probl�matique. Rentabilit� ne rime pas syst�matiquement avec viabilit� �conomique et d�veloppement durable des territoires. Le tourisme terrestre de masse, essentiellement baln�aire, tout comme la croisi�re, en expansion, sont embl�matiques des probl�mes relatifs aux fuites �conomiques, � la capacit� � cr�er de l�emploi et � la redistribution des retomb�es de l�activit� touristique dans les territoires�.

Crise et tourisme en M�diterran�e. Le tourisme m�diterran�en s'affranchit des crises. Novembre 2012 - 11e conf�rence FEMIP DOSSIER SP�CIAL, Econostrum, 8 p. Malgr� la crise et les printemps arabes, les pays m�diterran�ens devraient afficher une croissance de leur tourisme de 2 � 4% en 2012. Selon la Mediterranean Travel Association (META), le potentiel de la zone r�side au sud et � l'est de la M�diterran�e et dans les Balkans�.

Les risques naturels et industriels sur le littoral, Commissariat g�n�ral au d�veloppement durable, Service de l'observation et des statistiques, 2011, 28 p. La population et les biens pr�sents sur le littoral sont expos�s � de nombreux al�as naturels, dont certains sp�cifiques comme l��rosion et la submersion marines, ou technologiques. Les communes littorales h�bergent en effet de nombreux sites Seveso dont pr�s de 20 % de l�ensemble des sites Seveso � servitude, potentiellement les plus dangereux. Les arr�t�s de catastrophe naturelle (Catnat) y sont plus nombreux que dans la moyenne des communes fran�aises et les communes littorales sont plus souvent dot�es de plans de pr�vention des risques naturels et technologiques. Le changement climatique risque par ailleurs d�impacter ces territoires�..

Impacts � long terme du changement climatique sur le littoral m�tropolitain. COMMISSARIAT G�N�RAL AU D�VELOPPEMENT DURABLE, Etudes et documents n�55, octobre 2011, 76 p. Avec 7 000 kilom�tres de c�te pour la seule m�tropole � et le deuxi�me espace maritime mondial du fait de ses territoires ultramarins � la France est particuli�rement concern�e par toutes les �volutions qui concernent ou vont affecter le littoral. Espaces exceptionnellement denses1, d�une grande richesse �cologique, plus vuln�rables et convoit�s que d�autres, les territoires littoraux sont d�ores et d�j� un enjeu majeur de d�veloppement durable pour notre pays. Cela sera encore plus le cas demain avec la perspective attendue d�installation dans les d�partements littoraux de plus de quatre millions d�habitants suppl�mentaires d�ici 2040 et le d�veloppement pr�visible de nouvelles activit�s li�es � l�urbanisation, au tourisme, aux �nergies renouvelables, � l�aquaculture, au transport maritime�

Tourism threats in the Mediterranean. WWF, Background information, 4 p. The Mediterranean has been identified by WWF as one of the most important regions in the world for its outstanding biodiversity features. It is one of the cradles of civilization with a rich natural and cultural heritage. The Mediterranean sea is the region with the highest percentage of endemic species species living only in this part of the world just after the tropical seas: 20% of all marine species can only be found in this basin. Very endangered species dwell in its waters: the monk seal, the loggerhead and the green turtle as well as several species of cetaceans�..

MEDITERRANEAN STRATEGY FOR SUSTAINABLE DEVELOPMENT. A Framework for Environmental Sustainability and Shared Prosperity by UNEP & Mediterranean Action Plan, 68 p. Sustainable development is a global objective that aims to respond to the needs of current generations without compromising the abilities of future generations to meet their own needs. The Millennium Development Goals, approved by 189 countries in September 2000, and the Johannesburg Plan of Implementation, adopted in 2002 by the World Summit on Sustainable Development, emphasize the urgent need for greater commitment to reduce inequalities and assist in the development of poor countries. They also emphasize the need to change unsustainable production and consumption patterns, as confirmed by the Marrakech process, to protect and manage natural resources sustainably for economic and social development, to safeguard health and integrate the objective of sustainable development more effectively into the process of globalization�..

SUSTAINABLE TOURISM AND CARRYING CAPACITY IN THE MEDITERRANEAN AREA FOCUS ON SICILY by Samantha Desir�e Santonocito, 50 p. Tourism plays more and more an important role in a Country�s general economy, in some cases it significantly contributes to local development representing the main source of income for residents. The importance of this sector has been widely recognized and in recent years we assisted as well to a new interpretation of the tourist phenomenon in a sustainable key. This study overs the theoretical basis on this topic, following the most important milestones of the development and evolution of this concept, describing the initiatives taking place in the Mediterranean area, finally focusing on Sicily because of its insularity�.

THE IMPACT OF TOURISM ON COASTAL AREAS: REGIONAL DEVELOPMENT ASPECTS. Parliament European, Policy Department B: Structural and Cohesion Policies, Regional Development, 2008, 110 p.  The present study examines the role that Structural Funds play in supporting tourism interventions in coastal regions. Although tourism is not a high priority, and in quantitative terms the proportion of Structural Funds spent on tourism is only a small proportion of the total, the impact in qualitative terms on regional development is substantial, especially in those coastal regions that are highly dependent on the tourism sector�.

More than sun, beach and heritage: innovating Mediterranean tourism through creative tourism. Interactions, co-operation, competitiveness and economic development by M. Teresa Fern�ndez Fern�ndez, Rey Juan Carlos University (Madrid, Spain), 17 p. This paper analyses the role of creative tourism as a source of competitiveness and locate its effects within the Mediterranean area. Creative tourism implies that both producers and consumers design and produce the service in interaction and that there is a knowledge transmission. Since creative tourism is a very recent activity, both demand and supply features are studied showing that on the demand side creative tourism comes to meet the highest human needs (socialization or self-actualization) and on the supply that it is subject to differentiation.

REPORT ON THE MEDITERRANEAN SEA POLLUTION SITUATION ADDRESSED BY THE HORIZON 2020 PROGRAM OF THE ENPI, AND CHALLENGES IN THE RESEARCH DOMAIN. FP7 INCO.Net MIRA PROJECT WP 7, Report Coordinator: Prof. Rafael Rodr�guez Clemente, May 2012, 35 p.

The Aegean Islands: a paradise lost? Tourism as a driver for changing landscapes by Thanasis Kizos, Ioannis Spilanis & Maria Koulouri, 16 p. In the Neolithic, mankind was already sculpturing a cultural landscape on the Aegean Islands. Subsequently, a procession of differing political and social regimes rose and fell, each imprinting its own distinctive mark. As in other Mediterranean localities, human populations increased rapidly during the 19th and early 20th centuries, occupying all available land and using complex management practices for subsistence and commodities. They shaped a cultural landscape based on terraces, with dry-stone walls, small agricultural buildings, small mountain settlements, networks of paths and similar features. At the same time, local and long distance commerce flourished, together with industry, and wealth was created. The change of production patterns during the 20th century caused the economic collapse of industry, agriculture and commerce. This resulted in a rural exodus and migration, and eventually the management of this landscape was abandoned. Later on, tourism arrived and speeded change. There was an upsurge of building and gradually the elements of the former landscape were dismantled, especially on the islands where tourism was more developed, leading to new landscape functions. Recently, plans for tourist development have been challenged by proposed schemes for the protection of unique habitats and species, along with a demand for alternative types of tourism�..

A guide to coastal erosion management practices in Europe. Service contract B4-3301/2001/329175/MAR/B3, �Coastal erosion � Evaluation of the needs for action�, Directorate General Environment, European Commission, January 2004, 177 p. This Shoreline Management Guide has been undertaken in the framework of the service contract B4-3301/2001/329175/MAR/B3 �Coastal erosion � Evaluation of the needs for action� signed between the Directorate General Environment of the European Commission and the National Institute of Coastal and Marine Management of the Netherlands (RIKZ). It aims to provide coastal managers at the European, national and - most of all - regional and municipal levels with a state-of-the-art of coastal erosion management solutions in Europe, based on the review of 60 case studies deemed to be representative of the European coastal diversity. It is however important to mention that this �guide� is not a �manual� of coastal erosion management�.

REGIONAL EFFECTS OF TERRORISMON TOURISM: EVIDENCE FROM THREE MEDITERRANEAN COUNTRIES by Konstantinos Drakos and Ali M. Kutan, Zentrumf�r Europ�ische Integrationsforschung, Center for European Integration Studies, Rheinische Friedrich-Wilhelms-Universit�t Bonn, Working Papers B26, 2001, 52 p. A consumer-choice model developed by Enders, Sandler and Parise (1992) is utilized to study the regional effects of terrorism on competitors� market shares in tourism sector where involved countries enjoy significant tourism activities but are subject to high frequency of terrorist attacks. The theoretical model is tested for three Mediterranean countries, namely Greece, Israel, and Turkey, for the period from January 1996 to December 1999, using the seemingly unrelated regression model. Italy is used as a control variable in estimations, acting as a proxy for tourist activities in the rest of the Mediterranean region and providing an additional destination for tourists to visit. Evidence indicates that the tourism industry in Israel and Turkey are more sensitive to terrorism incidents than in Greece. There are also significant regional contagion effects of terrorism�.

ECONOMIC CONSEQUENCES OF TERRORISM IN DEVELOPED AND DEVELOPING COUNTRIES: AN OVERVIEW by Todd Sandler & Walter Enders, 43 p. Terrorism is the premeditated use or threat of use of violence by individuals or subnational groups to obtain a political or social objective through the intimidation of a large audience, beyond that of the immediate victim. Although the motives of terrorists may differ, their actions follow a standard pattern with terrorist incidents assuming a variety of forms: airplane hijackings, kidnappings, assassinations, threats, bombings, and suicide attacks. Terrorist attacks are intended to apply sufficient pressures to a government so that it grants political concessions. If a besieged government views the anticipated costs of future terrorist actions as greater than the costs of conceding to terrorist demands, then a government will make some accommodation. Thus, a rational terrorist organization can, in principle, reach its goal quicker if it is able to augment the consequences of its campaign�.

Les enjeux g�opolitiques du tourisme. COMPTE-RENDU DU COLLOQUE �LES ENJEUX G�OPOLITIQUES DU TOURISME� ORGANIS� LE 29 SEPTEMBRE 2012 PAR L�IRIS ET LA VILLE D�ENGHIEN-LES-BAINS, 10 p.

Risques naturels en M�diterran�e occidentale. Actes du Colloque international, 16-21 novembre 2009, Carcassonne, M. Fort & S. Oge  Edit., PRODIG, CNRS, 513 p.

 

 


Pour
en savoir plus sur la M�diterran�e
 

ABULAFIA D.(sous la dir. de �), 2004.- La M�diterran�e, berceau de l�Histoire, Paris, L�Archipel �dit., 317 p. 

BETHEMONT J., 2001.- G�ographie de la M�diterran�e. Du mythe unitaire � l'espace fragment� (2e �dition revue et actualis�e), Paris, Armand Colin �dit., 320 p. 

BETHEMONT J., 2004.-La M�diterran�e en partage, Paris, La Documentation fran�aise �dit., 63 p. 

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