G�OTOURISME

Le site de la G�ographie touristique en France et dans le Monde

Le Tourisme en France

  Le Tourisme dans le Monde

 La bibliographie

Le dictionnaire

 

Les lexiques

Les annales

Les cours en ligne

Le r�f�rentiel  

L'examen

La m�thodologie

La vie scolaire

Le sujet de la session 2015  

   
Le tourisme dans le Monde

Le bassin m�diterran�en

  L'Espagne
  L'Italie
  La Croatie
  La Gr�ce
  La Turquie
  L'�gypte
  La Tunisie
  Le Maroc
 

Le Tourisme de croisi�re

L'Europe du Nord
  Les pays scandinaves

L'Afrique subsaharienne

 Les sites du Patrimoine mondial

Les �les tropicales

  L'espace cara�be
  Cuba
  Les Seychelles
  Les Maldives
  Les �les du Pacifique
  Les Gal�pagos
Les Am�riques
  Les �tats-unis
  Le Mexique
  Le Costa Rica
  Le P�rou
  L'Am�rique du sud

L'Asie

  L'Inde
  Le N�pal
  L'Asie du sud-est
  Le Vi�t-Nam
  La Tha�lande
  L'Indon�sie
  Singapour
  La Chine

Les r�gions polaires

 

L'Arctique et l'Antarctique

Le Tourisme et les risques
  Le Tourisme et le Terrorisme
 

Le Tourisme et les maladies

 

Le Tourisme sexuel

Les nouveaux tourismes

  Le Tourisme spatial
 
 

 Plan du site
 Index
 Dictionnaire
 Lexiques
 M�thodologie
 Th�mes
 Destinations
 R�f�rentiel
  Bibliographies

  Le Tourisme en Afrique subsaharienne

           

  G�n�ralit�s


Tourism in most sub-Sahara African countries is hardly an industry since the tourism infrastructure is weak, tourism organization is poor, and net rescue  is meagre. Almost all tourists arrivals  consist of african nationals, resident abroad, returning to visit friends and relatives, business visitors, and those visiting expatriate residents.The primary vacation or leisure tourism sector is undeveloped � TEYE V. B , 1991.- Prospects  for Regional Tourism Cooperation  in : MEDLIK S. (Edit.) , Managing Tourism, P.286-296, Oxford, Butterworth-Heinemann Ltd., p.288 )
 

L'Afrique subsaharienne est une immense r�serve touristique encore en friche. Cette partie du Monde est encore sous - repr�sent�e en tant que destination dans les statistiques du Tourisme international; elle fait figure de parent pauvre. Le tourisme dans cette partie du Monde pr�sente de nombreux traits sp�cifique des pays sous-d�velopp�s. Il est vrai que la mis�re, la famine, la guerre et le sida ne constituent pas la meilleure des invitations au voyage .Le tourisme dans cette r�gion du Monde souffre d'une image globalement n�gative qui n'�pargne gu�re que les �les de l'Oc�an indien, dont les traits africains sont d'ailleurs peu �vidents.

La part de l�Afrique dans le Tourisme mondial est plut�t faible en regard de la dimension g�ographique du continent et de sa population. Les arriv�es de touristes internationaux sont pass�es  de 10 millions en 1987, � 15 millions en 1990, 18 millions en 1993  et 20  millions en 1996. Concernant sp�cifiquement l'Afrique subsaharienne les arriv�es de touristes internationaux sont pass�es de 6,8 millions en 1990, � 12,8 millions en 1995, 17,7 millions en 2000 et 23,3 millions en 2006. Quant aux recettes g�n�r�es par le Tourisme international sur le continent africain elles sont pass�es  de 3800 millions de dollars en 1987, � 5300 millions en 1990, 6100 millions en 1993 et 7700 millions en 1996. Mais quand ces donn�es sont mises en parall�le avec celles du Tourisme international en g�n�ral, elles apparaissent comme relativement faibles. Les arriv�es sur le continent africain repr�sentaient 2,5% des flux touristiques mondiaux en 1985, 3,3% en 1990, 3,5% en 1993, 3,4 % en 1996. Tandis que les recettes g�n�r�es par ce m�me tourisme international passaient de 2,5% en 1980 � 2,2 % en 1985 et � 2% en 1990, 1,9% en 1993 et 1,8% en 1996 . Par ailleurs la plupart des touristes se rendent en Afrique du Nord, en Afrique du sud et en Afrique orientale. En 1996 sur 20 millions d�arriv�es de touristes, 36 % se rendaient en Afrique du nord,  30, 5 % en Afrique du sud, 23,9% en Afrique orientale, 8,15% en Afrique occidentale et  1,6% en Afrique centrale.

 Les arriv�es du Tourisme mondial s'�levaient � 665933000 millions de touristes en 1999 (455100000 en 1990 et 567381000 en 1994) et les recettes  g�n�r�es par cette activit� � 455000 millions d'euros en 1999 (406317 millions d'euros en 1995 et 439896000 en 1997). A l'�chelle mondiale la dispersion des activit�s touristique se fait pour l'essentiel au profit des pays d�velopp�s  d'Europe et d'Am�rique du nord  qui ont re�u 381 939 000 touristes en 1998 (122027000 en 1995) soit des recettes s'�levant � 229649 millions d'euros en 1998 (120697 millions de $ US en 1995). En contraste l'Afrique  a re�u 25 023000 touristes internationaux en 1998 (7337000 en 1980, 15845000 en 1991, 20327000 en 1995 et 23419000 en 1997) soit des recettes touristes s'�levant � 441255000 euros en 1998 (407317000 euros en 1995 et 439896000 euros en 1997 ).

A l��chelle du contient le Tourisme n�est r�ellement d�velopp� que dans un nombre limit� de pays: Tunisie, Afrique du sud, Maroc, Kenya, Botswana, Maurice et Namibie. De mani�re g�n�rale le nombre de touristes est relativement faible en Afrique occidentale o� les potentialit�s touristiques sont essentiellement d�ordre culturel, sp�cialement pour les afro-am�ricains. es paysages spectaculaires de l�Afrique orientale, grands volcans et vastes parcs nationaux, sont absents de l�Afrique occidentale. Sur le continent africain 4 pays captent l'essentiel des flux touristiques, dont un seul pays d'Afrique subsaharienne : l'Afrique du Sud (5 898 000 en 1998, 9900000 en 2009), la Tunisie (4718000 en 1998, 6900000 en 2009), le Maroc (3243000 en 1998, 8340000 en 2009) et l'Egypte ( 4797000 en 1997 et 12535000 en 2009 ).

En 2009 le continent africain a �t� le seul � enregistrer une croissance significative de son industrie touristique avec 6,4 % de visiteurs en plus en Afrique du Nord et 1,7 % au sud du Sahara. l��gypte, l�Afrique du Sud, le Maroc et la Tunisie ont accueilli les deux tiers des touristes du continent.
 

    

Les arriv�es de touristes internationaux en Afrique du sud (1997-2007 )
(Data source: Department of Tourism)
 

La premi�re destination touristique de l'Afrique subsaharienne est l'Afrique du sud. L�Afrique du Sud a attir� 9,6 millions de touristes en  2008  et 9,9 millions de touristes en 2009 dans un contexte mondial difficile o� la croissance des flux touristiques avoisinait les 6 %. Les pr�visions pour les ann�es � venir semblent prometteuses, avec + 14 % de croissance d�ici 2014. Une �tude r�alis�e par Statistics South Africa sur le profil des touristes visitant l�Afrique du Sud r�v�le que 22 % des visiteurs sont d�origine britannique, 12 % am�ricaine, 11 % d�allemande, 6 % d� hollandaise et 5 % de fran�aise. Cette �tude ne prend pas en compte les visiteurs africains des pays limitrophes (estim�s � plus de 6 millions de personnes chaque ann�e) qui franchissent la fronti�re pour quelques heures ou quelques jours, ceci � des fins commerciales ou �conomiques. La dur�e moyenne du s�jour par voyageur est d�une dizaine de nuit�es et la d�pense quotidienne est �valu�e � 200 euros. Les villes les plus visit�es sont Johannesburg, Pretoria et le Cap. 

L��cotourisme b�n�ficie de la plus forte croissance du secteur. La biodiversit� s�duit les touristes du monde entier. Il est � noter que plus de 50 % d�entre eux visitent une r�serve animali�re durant leur s�jour. Par ailleurs, un tourisme national, notamment issus de la classe �mergente noire, �merge rapidement. Le tourisme d�affaires enregistre �galement une forte croissance : 63 % des conf�rences africaines se tiennent en Afrique du Sud, et le pays poss�de plus de 1 000 lieux de conf�rence et d�exposition de rang mondial. Ce segment � tourisme d�affaires � emploie 12 000 personnes et r�alise un chiffre d�affaires de 280 millions d�euros, dont 100 millions pour les seules conf�rences. 

Les visiteurs �trangers seront moins nombreux que pr�vu en Afrique du Sud pendant la Coupe du monde de football, organis�e pour la premi�re fois dans ce pays du 11 juin au 11 juillet 2010.Les pr�visions initiales (450 000 visiteurs ) ont �t� ramen�es � 375 000 puis � 250 000. Les causes de cette d�saffection sont multiples : le co�t �lev� des billets d'avion pour se rendre en Afrique du Sud, les appr�hensions li�s � une forte criminalit� (18487 assassinats en 2008, soit 50 crimes par jour), le syst�me de r�servations de chambres impos� par la soci�t� sp�cialis�e Match, partenaire de la F�d�ration internationale de football (Fifa). Cependant la couverture m�diatique (25 � 26 milliards de t�l�spectateurs ) devrait changer en profondeur changer  la perception que le monde a de l'Afrique du Sud. Le pays s�est fix� pour but d'accueillir plus de 10 millions de touristes en 2010.

Le Tourisme intra africain  reste une activit� marginale et informelle et dont le d�veloppement est surtout apparent dans les zones frontali�res. Dans l�ensemble les donn�es disponibles sont fragmentaires, d�utilisation difficile et elles sont tr�s variables selon les r�gions du continent. Alors que l�Afrique du nord  re�oit l�essentiel de ses touristes  des autres r�gions du Monde , l�Afrique du sud g�n�re des flux touristiques internes importants (surtout la r�publique sud-africaine et le Botswana ).Il faut probablement y voir une cons�quence du d�veloppement �conomique de l�Afrique du sud. Une grande partie des d�placements intra zone s�expliquent par des migrations temporaires de travail ( mines et docks recrutant une main d��uvre peu qualifie) et d�placements d�affaires.

Un grand nombre de d�ficiences �conomiques structurelles caract�rise la plupart, sinon la totalit� , des pays de l'Afrique subsaharienne : �conomie de base peu diversifi�e, d�pendance �troite � l'�gard d'un nombre r�duit de produits � l'exportation, d�t�rioration des termes de l'�change, pression d�mographique, instabilit� politique, la pauvret� chronique, la criminalit� importante, la d�t�rioration de la situation sanitaire. A ces facteurs il faut ajouter des d�ficiences structurelles profondes touchant sp�cifiquement le domaine de l'activit� touristique, et en particulier celui des �quipements, des infrastructures h�teli�res et des moyens de transport : l'insuffisance de travailleurs qualifi�s, la faiblesse de l'infrastructure institutionnelle de planification touristique, la corruption g�n�ralis�e, la distance importante s�parant nombre des destination des march�s �metteurs. Par ailleurs les tours - op�rateurs et autres prestataires de services sont, dans la quasi-totalit� des cas des entreprises des pays �metteurs du nord qui d�tournent, � leur profit une part notable des b�n�fices que les pays r�cepteurs pourraient attendre de l'activit� touristique. Enfin l'architecture subsaharienne est pauvre en monuments anciens  et en patrimoine architectural urbain. A la diff�rence de l'�gypte et du Maghreb, rien qui pr�dispose ces r�gions � d�velopper un tourisme culturel de masse. L'�thiopie avec les ruines d'Axoum, les forteresses de Gondar et les �glises rupestres de la r�gion de Lalibela  poss�de un patrimoine d'importance notable, mais les difficult�s d'acc�s aux lieux de visite et l'absence d'infrastructures  h�teli�res en limitent consid�rablement l'acc�s. Les conditions sont globalement d�favorables au d�collage d'un tourisme de masse international car l'image du continent reste globalement n�gative aupr�s du public dans les grands march�s touristiques.

 

 

Pour la majorit� des europ�ens l'attrait de l'Afrique subsaharienne r�side essentiellement  dans les paysages et la faune. Pour les habitants des grands pays industriels, l'image positive de l' Afrique r�side pour l'essentiel dans cette d'un continent offrant l'image d'une Nature originelle. Cette perception a �t� largement amplifi�e par les m�dias: outre le personnage mythique de Tarzan, on peut aussi citer, dans un registre diff�rent, les articles de Diane  Fossey dans " National Geographic " et le film "Gorilles dans la brume". Cette image rel�ve cependant en grande partie du mythe car le continent africain a perdu, ces derni�res d�cennies, une grande partie de son potentiel faunistique .Certaines esp�ces sont menac�es d'extinction � court terme et d'autres ont vu leur territoire se restreindre consid�rablement. Nombreuses sont les esp�ces animales qui ont pay� un lourd tribut � l'extension des terres cultiv�es, au d�veloppement d'une chasse peu contr�l�e ajout�e � une efficacit� accrue des armes � feu et � la multiplication r�cente des guerres civiles. Les premi�res mesures conservatoires furent prises dans les ann�es 20: r�glementation de la chasse, cr�ations de r�serves naturelles puis de parcs nationaux. Les �tats africains devenus ind�pendants reprirent �; leur compte ces politiques de sauvegarde des milieux naturels. Mais dans beaucoup de pays l'arsenal juridique est rest� pendant longtemps lettre morte par manque de volont� politique et faute de moyens .Par ailleurs la croissance d�mographique et la proximit� des lieux habit�s font peser des menaces constantes sur un grand nombre de ces espaces naturels prot�g�s. Les r�sultats dans le domaine de la protection de la Nature diff�rent en fait beaucoup selon les pays et les administrations concern�es. Les pays d'Afrique orientale et australe  combinent le double avantage d'un potentiel faunistique tr�s riche et d'un tradition anglo-saxonne militante en mati�re de protection de la nature. C'est le "Tourisme de vision" qui correspond � la plus grand part du potentiel touristique de l'Afrique orientale et australe. Le safari repr�sente le produit touristique le plus original de ce tourisme africain, l'appareil photographique et la cam�ra ayant remplac� le fusil. Le Kenya, la Tanzanie ( Parc du Serengeti) et l'Afrique du sud (Parc Krueger) ont fait de cette forme de tourisme une de ses principales ressources. Dans les lieux o� la d�couverte de la faune est moins spectaculaire, le Tourisme valorise l'environnement global en associant la d�couverte de la faune et de la flore � celle de l'activit� indig�ne avec, parfois, des formules proposant l'h�bergement en village.

 

�glise de Lalibela ( Ethiopie )

 

L'Afrique Noire poss�de aussi un atout encore largement inexploit�  : celui de la " tropicalit� " et du soleil. Un pourcentage croissant d'europ�ens recherche des s�jours d'hiver dans les pays chauds. Or l'Afrique noire reste encore un "nain " face � des pays comme la Tha�lande, � des r�gions comme les Antilles ou les �les du Pacifique. Les complexes touristiques baln�aires sont rares ( c�te kenyane, c�te s�n�galaise , environs de Nosy Be ( Madagascar). Certains projets d'am�nagement touristique littoral ont avort� en raison du d�clenchement de la guerre.

En Afrique le tourisme est une activit� spatialement tr�s concentr�e. Le Tourisme tend (parfois de mani�re d�lib�r�e) � se concentrer dans des enclaves s�par�es des communaut�s autochtones. Le ph�nom�ne de l�enclave touristique (du �ghetto�) est largement r�pandu en Afrique. Comme Poirier et Wright le notent (1993) cette pratique rend les rapports entre touristes et culture indig�ne � packaged rather than spontaneous, contrived rather than original,whether in terms of organized exhibitions or mass-produced artefacts � (POIRIER  R.A  & WRIGHT S., 1993, -The political economy of Tourism in Tunisia, Journal of Modern African Studies  vol.31 n�1, p.149-162, p. 162 ).En Tunisie les enclaves touristiques sont localis�es le long de la M�diterran�e. La  majorit� des h�tels  se sont construits dans les environs de Tunis, le long des plages  de Hammammet-Nabeul, dans le �  Sahel �et dans les �les de Djerba Gab�s. En �gypte le Tourisme  est largement centr� sur Louxor, Le Caire, Assouan, Abou Simbel, Alexandrie, Suez, Le Sina� et Hurghada. En Gambie  le tourisme est restreint  aux plages atlantiques pr�s de Banjul. Il en est de m�me au Kenya o� le Tourisme est localis� en position surtout littorale � Mombassa, Malindi, Nairobi et dans les parcs et les r�serves de l�arri�re-pays .Ce ph�nom�ne de concentration spatiale aboutit � un ph�nom�ne de r�partition � l�identique des emplois li�s au Tourisme. En raison du caract�re saisonnier de ces emplois les gens habitant dans les r�gions sont quasi-exclusivement concern�s par le ph�nom�ne.

La stabilit� politique est un acteur particuli�rement appr�ci� des touristes. a stabilit� politique est un facteur d�cisif d�attractivit� touristique d�o� l�importance du respect des droits de l�Homme et de la gouvernance interne des pays. Il est probable que seuls les pays mettant en pratique des id�aux d�mocratiques ,adh�rant � la l�galit� et respectant les droits de l�Homme seront � m�me de maintenir la stabilit� politique qui constitue un pr�alable incontournable du d�veloppement touristique. Or l�Afrique subsaharienne peine � sortir de la tourmente.

Un des autres obstacles majeurs au d�veloppement du tourisme en Afrique subsaharienne r�side dans le maintien de tarifs a�riens tr�s �lev�s ( parmi les plus �lev�s du Monde ). Ce probl�me associ� � celui de l'insuffisance des structures d'accueil et � une ins�curit� fr�quente li�e � l'instabilit� g�opolitique du continent, expliquent que le gisement touristique africain soit encore tr�s largement sous-exploit�. L'exigence s�curitaire reste primordiale comme le d�montre la d�sertion touristique qui a affect� des lieux aussi divers que le parc des Virunga ( Za�re), le parc des gorilles � la fronti�re Ouganda-Rwanda, la Casamance ( S�n�gal) � la suite de conflits.

Le Tourisme peut quelquefois contribuer au d�veloppement d�infrastructures diverses  telles que des routes, des canalisations d�eau, d��lectricit�, etc�Parfois ces am�nagements peuvent profiter au d�veloppement des populations locales. C�est ainsi que les ports du littoral kenyan qui �taient affect�s d�un d�clin continu depuis plusieurs si�cles, ont amorc� une renaissance gr�ce au d�veloppement du Tourisme depuis une cinquantaine d�ann�es .Mais m�me au Kenya l�impact du Tourisme sur le d�veloppement r�gional reste modeste, Le tourisme est concentr� dans les deux grandes villes de Nairobi et de Mombasa, le long du littoral de l�Oc�an Indien et dans les parcs et r�serves. 80% des �quipements touristiques sont localis�s dans des r�gions o� vivent seulement 10% de la population autochtone. 

Les r�gions � forte cons�quence touristique ont fait l�exp�rience des cons�quences socio- culturelles n�gatives. La nature enclav�e du d�veloppement touristique africain renforce la fascination exerc�e par la culture et le mode de vie occidentaux sur les communaut�s autochtones. De fait les peuples indig�nes sont encourag�s � entrer dans une relation de "patron-client " qui leur permet de gagner de l�argent et d��chapper � leurs conditions de vie. De multiples travaux anthropologiques ont montr� que ce type de comportement peut se traduire par des poses pour les photographes, des manifestations folkloriques, des services sexuels ponctuels ou organis�s, le tout contre de l�argent .Sur la c�te du Kenya et en particulier � Watamu le ph�nom�ne induit chez les sujets jeunes une multiplication des �checs scolaires et des comportements anti-sociaux incluant alcoolisme et petite d�linquance .La multiplication des �beach boys � qui offrent leurs services de prostitu�s masculins � des clients hommes ou femmes, est significative de cette situation. Au lieu de contribuer au d�veloppement �conomique r�gional le Tourisme peut engendrer des chocs culturels  de gravit� variable mais qui peuvent susciter � moyen terme un rejet du Tourisme. Le Touriste devenant porteur des aspects les plus n�gatifs de la soci�t� occidentale .

 


 

Documents annexes :
Des chiffres
 

 


1-La part de l'Afrique dans le Tourisme mondial (1967-1996)
( Effectifs comptabilis�s en milliers ( ,000))
 

 

 

1987

1988

1989

1990

1991

1992

1993

1994

1995

1996

Monde

362.295

395.024

426.636

458.331

463.647

503.148

517.973

544.524

564.025

593.745

parts de march�

100.00

100.00

100.00

100.00

100.00

100.00

100.00

100.00

100.00

100.00

Afrique

9.833

12.508

13.822

15.058

16.202

17.841

18.327

18.652

19.211

20.091

parts de march�

2.7

3.1

3.2

3.3

3.4

3.5

3.5

3.4

3.4

3.3

Am�riques

74.901

83.078

86.862

96.394

96.492

103.412

103.703

106.433

110.766

115.517

parts de march�

20.6

21

20.3

20.4

20.8

20.5

20.0

19.5

19.6

19.4

Asie orientale/Pacifique

39.361

45.755

46.419

53.220

54.987

62.749

69.581

75.170

79.658

86.792

parts de march�

10.8

11.5

10.8

11.6

11.8

12.4

13.4

13.8

14.1

14.6

Europe

228.791

842.767

267.910

284.581

284.320

305.062

311.949

328.224

336.378

351.612

parts de march�

63.1

61.3

62.8

62.0

61.3

60.6

60.2

60.3

59.6

59.2

Moyen-Orient

6.702

8.335

8.569

8.959

8.366

10.475

10.854

12.099

13.711

15.256

parts de march�

1.8

2.1

2.0

1.9

1.8

2.0

2.0

2.2

2.4

2.5

Asie du sud

2.707

2.881

3.054

3.179

3.280

3.609

3.559

3.946

4.301

4.471

parts de march�

0.7

0.7

0.7

0.6

0.7

0.7

0.6

0.7

0.7

0.7

          
 


 
2-L'�volution du Tourisme international en Afrique par grandes r�gions de 1987 � 1996 (effectifs formul�s en milliers (,000)
 

 

 

1987

1988

1989

1990

1991

1992

1993

1994

1995

1996

Monde

362.295

395.024

426.636

458.331

463.647

503.148

517.973

544.524

564.025

593.745

Afrique

9.833

12.508

13.822

15.058

16.202

17.841

18.327

18.652

19.211

20.091

Afrique orientale

2.132

2.335

2.460

2.852

2.944

3.069

3.459

3.706

4.134

4.810

Afrique centrale

247

265

345

350

356

320

304

287

335

332

Afrique du Nord

4.953

7.313

7.920

8.398

8.595

9/067

8.826

8.138

7.252

7.193

Afrique du sud

1.331

1.379

1.795

2.006

2.961

3.945

4.357

5.053

5.932

6.118

Afrique occidentale 

1.170

1.217

1.302

1.452

1.346

1.440

1.381

1.468

1.558

1.638

         

 


3-Les arriv�es du Tourisme international dans quelques �tats de l'Afrique subsaharienne  (1994- 2000) ( en milliers), source : O.M.T
 

 

 

1994

1995

1996

1997

1998

1999

2000

AFRIQUE

20 327

21 930

23 419

25 023

27 263

-

-

Afrique du sud (*)

3 367

4 488

4 944

5 653

5 898

6026

6000

Botswana

625

644

656

765

940

1051

-

Burkina Faso

118

124

131

138

160

-

-

Cameroun

98

100

101

133

-

-

-

Congo

30

37

39

26

20

14

19

C�te d'Ivoire

157

188

237

274

301

-

-

Ethiopie

98

103

109

115

91

92

136

Gambie

78

45

77

85

91

96

-

Ghana

271

286

305

325

348

373

-

Kenya

928

896

925

907

857

862

899

Madagascar

66

75

83

101

121

138

160

Mali

27

42

98

75

83

82

86

Namibie

326

379

461

502

560

-

-

Nigeria

196

656

822

611

739

776

813

Ouganda

153

188

205

-

-

-

-

Tanzanie

254

285

315

347

450

-

-

S�n�gal

240

280

282

314

352

369

389

Swaziland

336

300

339

340

319

289

281

Togo

44

53

58

92

69

70

60

Zimbabwe

1105

1539

1746

1495

2090

2250

1967

Zambie

141

163

264

341

362

404

457

  
 


4-Classement des 21 premi�res destinations africaines en 1997 et en 2001

 

 

Pays

Classement en 1997

Effectifs des touristes internationaux,
1997...

...dont agr�ment et loisirs

Classement en 2001

Effectifs des touristes internationaux ,
2001...

...dont agr�ment et loisirs

Afrique du sud

1

4944

3938

1

5908

4962

Tunisie

2

4263

2558

2

5663

-

Egypte

3

3528

-

3

4648

4198

Maroc

4

3072

1690

4

4431

2302

Zimbabwe

5

1549

1075

5

2217

1781

Botswana

6

1083

120

6

1520

183

Kenya

7

1001

805

7

994

729

Alg�rie

8

635

-

8

901

-

Nig�ria

9

632

-

9

831

277

Maurice

10

558

503

10

675

607

Namibie

11

502

402

11

670

323

Erythr�e

12

410

67

21

113

6

R�union

13

370

186

14

424

209

Tanzanie

14

360

246

20

-

-

Zambie

15

341

90

12

492

131

Ghana

16

325

-

13

439

-

Swaziland

17

315

-

17

283

150

S�n�gal

18

313

-

15

396

-

C�te d'Ivoire

19

260

94

16

301

-

Malawi

20

194

52

18

266

90

Ouganda

21

189

47

19

205

45

 

Documents annexes :
Le Tourisme en Afrique subsaharienne sur le Net
 

 

Africa by Michel Boko by I. Niang , A. Nyong , C. Vogel ( Coord.) Climate Change 2007: Impacts, Adaptation and Vulnerability. Contribution of Working Group II to the Fourth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change, M.L. Parry, O.F. Canziani, J.P. Palutikof, P.J. van der Linden and C.E. Hanson, Eds., Cambridge University Press, Cambridge UK, 433-467. , Africa is one of the most vulnerable continents to climate change and climate variability, a situation aggravated by the interaction of �multiple stresses�, occurring at various levels, and low adaptive capacity (high confidence). Africa�s major economic sectors are vulnerable to current climate sensitivity, with huge economic impacts, and this vulnerability is exacerbated by existing developmental challenges such as endemic poverty, complex governance and institutional dimensions; limited access to capital, including markets, infrastructure and technology; ecosystem degradation; and complex disasters and conflicts, 36 p.

Africa Atlas, 36 p. Geography is key to understanding any region of the world. Africa accounts for one-fi fth of Earth�s total land area. Widely regarded as the site where the human race originated, in 2007 Africa was home to more than 965 million people. The continent�s population has undergone great change over time. That changing population has, in turn, altered African landscapes and ecosystems. While environmental change is not new to Africa, the pace of change has accelerated, as it has in many other parts of the world. Examining specific examples of change in Africa can help shed light on the causes of change, the problems engendered, and possible solutions�

Carte politique de l�Afrique , 1 p.

Cultural tourism in Africa: strategies for the new millennium. Proceedings of the ATLAS Africa International Conference, December 2000, Mombasa, Kenya, Edited by Professor John Akama & Dr Patricia Sterry, September 2002, Association for Tourism and Leisure Education, Arnhem, The Netherlands, 124 p.

West African Studies. Regional Atlas on West Africa Edited by Laurent Bossard, in collaboration with the Economic Community of West African States Commission, OECD  & CSAO, 288 p. West Africa is an ever-evolving region. An immense space, it is a land of contrasts where, from North to South, the desert opens on to the savannah, the savannah gives way to the forest, the forest to the ocean. The density of the human population is variable with diverse peoples and numerous spoken languages. However, these contrasts did not lead to the creation of borders�.

Tourism in Africa: Harnessing Tourism for Growth and Improved Livelihoods by THE WORLD BANK, Iain Christie, Eneida Fernandes, Hannah Messerli, and Louise Twining-Ward, 12 p.

Sub-Saharan Africa Region, World Bank, Global Economic Prospects January 2013, 14 p.

South Africa Tourist Arrivals 1979-2015, Trading Economics, Tourist Arrivals in South Africa increased to 1235571 in March of 2015 from 1133411 in February of 2015. Tourist Arrivals in South Africa averaged 453558.40 from 1979 until 2015, reaching an all time high of 1536881 in December of 2013 and a record low of 37430 in June of 1979. Tourist Arrivals in South Africa is reported by the Statistics South Africa�..

Tourism in Africa: Harnessing Tourism for Growth and Improved Livelihoods by THE WORLD BANK, Iain Christie, Eneida Fernandes, Hannah Messerli, and Louise Twining-Ward, 271 p. For African countries looking to sustain and increase their unprecedented growth rates of recent years, the potential of tourism has not been fully recognized as a vital source of economic and development power that can strengthen and expand the continent�s economies. On the wider world stage, tourism contributes more than 9 percent of global GDP, 5.8 percent of all exports, and 4.5 percent of world�s investment. African countries are now in their best-ever position to harness the development promise of expanded, sustainable tourism. Increasing tourist arrivals and spending, even during the recent economic crisis, shows tourism�s significant potential for growth. Between 2009 and 2010, despite the global financial slowdown, international tourists arrivals in Africa jumped by almost 8 percent, making the region the second fastest growing in the world after East Asia and the Pacific. As a result global hotel chains are poised to spend hundreds of millions of dollars in Africa over the coming years to meet rising demand from both international tourists and the continent�s own fast-growing middle class�..

Tourism in Africa by I.T Christie & Doreen E. Crompton, FEBRUARY 2001, 125 p. The quality of Africa�s resource endowment for tourism is exceptional, but most countries have only barely developed their tourism potential. The continent receives about 4% of all international travelers and tourism receipts, but tourism is �significant� (>2% GDP and >5% exports) in about half of SSA countries. Countries in Africa are now focusing on tourism as a source of growth and diversification, but with only limited policy guidance from most donors, despite the sector�s potential. At present, the World Bank Group (WBG) provides limited support for tourism and has no overall sector strategy, though the CDF, PRSP and CAS are helping to define such strategies in a few countries. This paper gives a broad overview of issues in tourism in Africa and suggests guidelines to assist countries to develop a more coherent framework for tourism.

Tourism in Africa by I.T Christie & D.E Crompton, 2001, Africa Region Working Paper Series No. 12, 125 p. The quality of Africa�s resource endowment for tourism is exceptional, but most countries have only barely developed their tourism potential. The continent receives about 4% of all international travelers and tourism receipts, but tourism is �significant� (>2% GDP and >5% exports) in about half of SSA countries. Countries in Africa are now focusing on tourism as a source of growth and diversification, but with only limited policy guidance from most donors, despite the sector�s potential. At present, the World Bank Group (WBG) provides limited support for tourism and has no overall sector strategy, though the CDF, PRSP and CAS are helping to define such strategies in a few countries. This paper gives a broad overview of issues in tourism in Africa and suggests guidelines to assist countries to develop a more coherent framework for tourism�..

TOURISM, CULTURE AND DEVELOPMENT IN WEST AFRICA. FOR A CULTURAL TOURISM CONSISTENT WITH SUSTAINABLE DEVELOPMENT, STRATEGIC OPTIONS AND PROJECT PROPOSALS , UNESCO, September 2004, 86 p. The program "Culture, Tourism and Development in West Africa" grew out of an initiative by the Permanent Delegation of Senegal to UNESCO, the point of departure being the recognition of a major gap between West Africa's cultural potential and the low level of development of sub regional tourism�..

SUSTAINABLE TOURISM DEVELOPMENT IN AFRICA: THE IMPERATIVE FOR TOURISTS/HOST COMMUNITIES SECURITY by Felix Olorunfemi & Usman A. Raheem, Journal of Sustainable Development in Africa (Volume 10, No.3, 2008), 20 p. One of the obvious developmental challenges in African countries is poverty, made worse by the enormity of human and natural resources that should ordinarily be antithetical to poverty. One way of addressing this challenge is economic diversification from the traditional agricultural or oil mono-economy to such new areas as tourism. In this paper, we examine the benefits of tourism to local economy and conclude on its potentials in transforming the rural poor�s life. Arising from this benefit is the security challenge which is often least discussed even among researchers on tourism. This paper identifies the physical security of the tourists and the psychological security of the host communities crucial for sustainable tourism development in Africa�.

South African mega-events and their impact on tourism by KARLY SPRONK AND JOHAN FOURIE, Stellenbosch Economic Working Papers: 03/10, 38 p. The 2010 FIFA World Cup, one of the largest mega-sport events, has stirred renewed interest in the benefits that a host country can derive from these events. While most predict a large increase in the number of tourist arrivals, the recent international literature suggest that ex ante studies are often too optimistic. South Africa has played host to numerous mega-events since 1994. Using a time-series auto-regressive model, we identify increases in tourism numbers for most of these events, controlling for a number of variables standard in predicting tourism flows. However, smaller events, especially those held during summer months, show little increase in tourist arrivals�..

The Evolution of Ecotourism in East Africa: From an idea to an industry by John R. Watkin, Summary of the Proceedings of the East African Regional Conference on Ecotourism Organised by The African Conservation Centre, Langata, Kenya, 19-23 March 2002, Nairobi, 29 p. Ecotourism has been dismissed as a fad, a marketing tool, even travel industry greenwashing. Yet despite the pundits, ecotourism has begun to affect the entire tourist industry for the better. The unexpected success of ecotourism can be explained by its conservation roots, changing tourist mores and community involvement. Far from being a new force for conservation, tourism was the main reason for the creation of national parks in the late 1800s. In Africa, tourists and conservationists were thrown together by a common interest in wildlife. The upshot was the preservation of vast tracts of natural land ranging from Kruger to Serengeti�..

WILD LIFE TOURISM. Impacts, management and planning Edited by Karen Higginbottom, Common Ground Publishing Pty Ltd , 301 p. Wildlife tourism has been heralded as a way to secure sustainable economic benefits while supporting wildlife conservation and local communities. But how well is it achieving this, and what needs to be done to secure this vision? This book explores the impacts of wildlife tourism, both positive and negative, and provides directions for its design, planning and management.

Tourism, Development, and Poverty Reduction: A Case Study from Nkhata Bay, Malawi By Candice Marie Gartner, thesis, Waterloo, Ontario, Canada 2008, 198 p. Development agencies and policymakers are increasingly advocating tourism as a viable and legitimate poverty reduction strategy in least-developed countries (LDCs). However, the rhetoric surrounding tourism development mechanisms in the context of LDCs far outweighs the empirical evidence. Much of the tourism literature has examined impacts of tourism in LDCs, but little research has examined development processes and their impacts on poverty, comprehensively defined. This study examines the development processes by which tourism affects poverty, analyses the effects of tourism employment on poverty conditions, and explores ways that tourism can contribute to poverty reduction. These objectives are addressed using a multi-methods research approach and case study situated in Nkhata Bay, Malawi�..

TOURISM IN A POST-CONFLICT SITUATION OF FRAGILITY by Marina Novelli, Nigel Morgan & Carmen Nibigira, Annals of Tourism Research, Vol. 39, No. 3, pp. 1446�1469, 2012. Whilst there are studies of tourism development in sub-Saharan Africa, almost none explicitly explore tourism in post-conflict societies. This study, co-authored between an African �insider� and European �outsiders�, analyses tourism development challenges in Burundi, a �situation of fragility� emerging from a 12-year civil war. Framed by hopeful tourism�s co-created knowledge, the field research had unique access to powerful elites and remote communities and encompasses interviews with a wide range of stakeholders (including the President of the Republic), field observations, and a feedback workshop. The paper identifies challenges to sustainable tourism development in one of the world�s poorest countries and evaluates tourism in a post-conflict situation of fragility under the themes of institution- and state-building and post-conflict challenges and transitional justice.

Le patrimoine africain face au tourisme et � la mondialisation : aubaine ou menace ? par Mimoun Hillali, L�Autre Voie n�7 , 2011 .On a beau dire et r�p�ter que l'Afrique est le berceau de l'humanit�, comme en t�moignent les r�centes d�couvertes qui y situent effectivement l'origine de toute l'humanit�, cette remarquable qualit� n'est de nul rapport palpable pour le continent. Bien au contraire, ce dernier semble s'accrocher � ses origines lointaines et refuse, malgr� de nombreuses incitations ou pressions pour s'en �carter, de s'engager corps et �me sur la voie de la modernit�. Cette r�sistance involontaire inqui�te au moment o� les autres continents avancent � grands pas vers l'�re des nanotechnologies. La contre-performance africaine, relativement appr�ci�e par les altermondialistes, est d�nonc�e avec force par les mondialis�s. Pourtant, un grand nombre de citoyens des pays bien ancr�s dans la postmodernit�, et qui ont fait table rase des coutumes et us d'antan, jug�s incompatibles avec le progr�s, vecteur de la d�mocratie et de la libert�, mais aussi de l'hyperconsommation et de l'individualisme, militent en faveur d'une Afrique s�culaire�.

La � visite des Pygm�es � : folklorisation des peuples, demande d�authenticit� Les Pygm�es Bakas du Cameroun dans l��il des touristes par Agg�e C. Lomo Myazhiom, L�Autre Voie n�4, 2009 . Etres curieux et myst�rieux, les Pygm�es ont fascin� et continuent de fasciner bon nombre de soci�t�s lointaines ou proches de leur cadre de vie. Depuis l�antiquit�, les r�cits des voyageurs �gyptiens ou grecs les pr�sentent avec circonspection comme des �tres mi-b�tes, mi-hommes, mi-dieux, mi-d�mons, oscillant entre esprits malfaisants et porte-bonheur. C�est ainsi qu�on les trouvera dans les cours pharaoniques ou nubiennes comme danseurs (amuseurs) des � dieux �. De la m�me mani�re, leurs voisins bantous, avec lesquels ils entretiennent de complexes relations multis�culaires, souvent empreintes de suj�tion et d�une volont� de domination, les craignent du fait de leur ma�trise des � secrets � de la for�t�.

TOURISM IN A RURAL UGANDAN VILLAGE: IMPACTS, LOCAL MEANING AND IMPLICATIONS FOR DEVELOPMENT by ANDREW PAUL LEPP, Thesis, UNIVERSITY OF FLORIDA, 2004, 238 p. Uganda is an equatorial nation in East Africa. Over 80 percent of Ugandans are peasants. To develop rural areas, Uganda is heavily promoting tourism. The potential impact of tourism on peasants has not been studied. Uganda�s tourism centers on national parks. National parks are a major source of strife for peasants, mainly because parks� wildlife destroys peasants� crops. Therefore, national parks may play a role in the dynamics between tourism and Uganda�s peasants. Considering this, Bigodi village next to Kibale National Park was selected as the site for this research. Bigodi has been involved with tourism since 1992. The purpose of this study was to discover the impact of tourism in Bigodi through analyzing local voices. The basic question was, what does tourism mean to the residents of Bigodi?

Taking Durban to the World. Durban Tourism . Visitor Marketing Strategy 2013-2030, 16 p.

Le pays dogon au Mali : de l�enclavement � l�ouverture? Par B�n�dicte Thibaud, Espaces, Populations, Soci�t�s, 2005/1 : Populations et enclavement en Afrique, L�installation du peuple dogon sur le plateau de Bandiagara au Mali, a permis pendant longtemps de se prot�ger des dangers des plaines environnantes. L�enclavement a favoris� le d�veloppement d�une identit� culturelle forte et a contribu� � la mise en place de pratiques agricoles intensives. Aujourd�hui, l�expansion agricole dans les plaines, les migrations plus ou moins lointaines et l�ouverture du lieu originel au tourisme sont des facteurs de changements importants, 13 p.

STRATEGIES ET DYNAMIQUES SPATIALES DU TOURISME CHEZ LES DOGON DU MALI par O. Walther, Lausanne, septembre 2001. En polarisant ses flux sur une partie r�duite de la Falaise de Bandiagara au Mali, le ph�nom�ne touristique contribue � maintenir une image partielle de la culture dogon, proche de celle des premiers ethnologues fran�ais, dont Marcel Griaule constitue la r�f�rence ethno-touristique incontournable. Les villages perch�s autour de Sanga concentrent l�int�r�t des visiteurs �trangers, attir�s par la sc�ne d�une soci�t� suppos�e rejouer aux origines de l�humanit�. C�est oublier la dynamique contemporaine de cette soci�t� d�agriculteurs sah�liens, qui tend � privil�gier aujourd�hui la modernit� plut�t que l�archa�sme et le mouvement plut�t que l�immobilisme, 111 p.

Masques, tourisme et patrimoine au Burkina Faso. La tradition en question par Charlotte Peiffer, L�Autre Voie n�8, 2012, 18 p. Quiconque parcourt la "Terre des Hommes Int�gres" durant les longs mois de la saison s�che o� toute vie semble comme arr�t�e, �touff�e par la chaleur accablante, ne pourra manquer d'avoir l'occasion d'assister � une de ces nombreuses c�r�monies au cours desquelles les masques envahissent les villages, sillonnant en tous sens les ruelles, dansant fr�n�tiquement sur les places. Pilier central de la religion traditionnelle au Burkina Faso, les masques c�l�brent les grands �v�nements de la vie rituelle comme festive, intervenant aux occasions les plus importantes de la vie sociale et communautaire�.

     

 



Liens cartographiques

Page en plein �cran
( appuyez sur Alt + F4 pour sortir de la fen�tre  ) 

 

 


 

Accueil  |  Pourquoi un site ?  |  Le Tourisme en France  |  Le Tourisme dans le Monde | Le dictionnaire du Tourisme  | La bibliographie | L'examen


 

 


 
  Cette page a �t� mise � jour le 22/07/15

     

 Copyright © 2007 by KEROURIO