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 BREF HISTORIQUE DU TOURISME

 

"Je crois que les touristes sont tr�s utiles en ce monde moderne. Il est difficile de d�tester les personnes que l'on conna�t " ( J. Steinbeck )

"On ne na�t pas touriste, on le devient. A double titre: d'abord parce qu'on acquiert ou non, tout au long de sa jeunesse, une culture des vacances, du tourisme et des voyages  qui marque n�cessairement � l'�ge adulte les habitudes, les pratiques touristiques. Parce qu'ensuite, nous sommes aussi peu ou prou, � travers les r�cits, les habitudes, les comportements qu'elles nous l�guent, le produit des g�n�rations de touristes  et de voyageurs qui nous ont pr�c�d� . Impossible donc, pour comprendre le tourisme d'aujourd'hui, de faire l'impasse sur ce qu'il �tait hier" ( VIARD J., 1998.- R�inventer les vacances. La nouvelle galaxie du tourisme, Paris, La Documentation fran�aise �dit., 335 p., p.55 ).

 

 

 


1- L'�RE
DU TOURISME ARISTOCRATIQUE

 

 

Deux touristes anglais d�couvrent, il y a, je crois, une cinquantaine d�ann�es, la vall�e de Chamonix, ainsi que l�atteste une inscription taill�e sur un quartier de roche � l�entr�e de la mer de Glace .

La pr�tention est un peu forte, si l�on consid�re la position g�ographique de vallon, mais l�gitime jusqu�� un certain point si ces touristes, dont je n�ai pas retenu les noms, indiqu�rent les premiers, aux po�tes aux peintres, ces sites romantiques o� Byron r�va son admirable drame de Manfred .

(�) J�ai trouv� que j�aurais peut �tre pu m�illustrer de la m�me mani�re que les deux anglais de la vall�e de Chamonix, et r�clamer l�honneur d�avoir d�couvert l��le de Majorque� (George Sand, 1855, �Un hiver � Majorque�, Paris , p.8-9 .


Jusqu'au d�but du XXe si�cle le Tourisme n'est r�serv� qu'� une petite cat�gorie de voyageurs privil�gi�s. Durant cette p�riode on voyage lentement en admirant la beaut� des sites et les richesses artistiques .Le Tourisme est alors un bien de luxe. Les �quipements pour recevoir ces premiers touristes sont rares et dispers�s. Les classes poss�dantes partent en vill�giature ou voyagent sans v�ritable pr�occupation  de revenu ni de prix. C'est l'�re des privil�gi�s jouissant des avantages  li�s � leur naissance ou � l'argent et le Tourisme ( ainsi que le voyage ...) figure parmi ces avantages .

C�est au XVIIIe si�cle que na�t le Tourisme. Sa naissance co�ncide avec l�av�nement de la �R�volution industrielle � en Angleterre. Les anglais en furent tout naturellement les initiateurs. L�ampleur de ce mouvement doit �tre mise en parall�le avec une modification radicale de la sensibilit� dans les soci�t�s occidentales. A la fin du XVIIIe si�cle sous l�influence de Rousseau et des pr�romantiques anglo-saxons s�op�re un �renversement du regard � � l��gard de la Nature. La montagne et la mer cessent d��tre des lieux de r�pulsion. Avec Rousseau ce n�est encore que la nature des lacs , des collines pr�alpines et des for�ts  qui est source d�attirance, mais, tr�s vite, ce seront les plus hautes cimes des Alpes et les littoraux qui vont attirer. La C�te d�Azur fut une de ces premi�res zones d�attraction. D�s la fin du XVIIIe si�cle Nice et Hy�res abritaient des colonies anglaises .Ce n�est pas le bain qui s�duit, mais, outre le paysage, c�est la douceur des hivers, premi�re manifestation d�un tourisme climatique qui compl�te la pratique d�j� ancienne des  cures thermales qui demeure en vogue. C�est vers la m�me �poque , en 1741, que deux anglais , Pocoke et Windham,  �d�couvrent � les glaci�res de � Chamouni �. Leurs r�cits feront grand bruit dans les gazettes  de Londres et de Paris, d�terminant la naissance d�un courant de touristes britanniques qui s�engage, chaque �t� ,dans le massif du Mont-blanc. En 1786 le guide Balmat triomphe du Mont-Blanc, accompagn� par le docteur Paccard. Le premier tourisme montagnard est n� et Chamonix re�oit les visiteurs les plus divers. 

A la m�me �poque l�attirance exerc�e par la mer s�amplifie sous l�influence de Chateaubriand et des romantiques fran�ais .En Angleterre, comme en France , la pratique des bains de mer commence � se d�velopper d�s le d�but du XIXe si�cle. Sous l�impulsion de la Duchesse de Berry, c�est toute l�aristocratie europ�enne et tout le monde des Arts et des Lettres qui prend l�habitude de migrer l��t� vers les littoraux. Ce mouvement naissant est puissamment catalys� par le d�veloppement des chemins de fer qui rapproche les sites du tourisme naissant des bassins de client�le .C�est ainsi que Paris s�affirme comme un important gisement de client�le et permet � la Normandie, toute proche, de se doter des premi�res stations : Dieppe et Trouville. La pratique des bains de mer restent le fait d�une petite minorit� , m�me parmi les gens les plus fortun�s .Ce n�est que sous le Second Empire que le mouvement se g�n�ralisera aux class�s ais�es ( aristocratie et haute bourgeoisie ) impuls� autant par l�accroissement de la richesse et la modernisation des moyens de transport que sous l�effet de la mode impuls�e par les groupes dirigeants, au premier desquels figure le couple imp�rial .Sur le littoral fran�ais les centres touristiques se multiplient : Tr�port, F�camp, �tretat,Villerville, Deauville , Villers-sur-Mer, Houlgate, Cabourg, Les Sables d� Olonne, Royan, Arcachon , �Mais c�est la C�te d�Azur qui re�oit les client�les �trang�res les plus fortes : Nice et Menton , mais aussi Cannes , Antibes, Saint-Rapha�l qui attirent  anglais, mais aussi russes et allemands .La transplantation saisonni�re de la �bonne soci�t� � europ�enne sur les littoraux atlantiques et m�diterran�ens suscite la naissance de v�ritables complexes touristiques greff�s sur des villes ou des villages pr�existants ou cr��s  � ex nihilo � et dot�s d��quipements sp�cifiques : grands h�tels, casinos , �

 

     Chronologie br�ve


1676 : John Clenche : "A tour in France and Italy by an english gentleman ".
D�but du Grand Tour
1741 : Windham et Pococke :" Relation du voyage aux Glaci�res de Chamonix "
1763-1790 : premiers h�tels en France et naissance du restaurant
1786 : le Dr. Paccard et J. Balmat r�alisent l�ascension du Mont Blanc
1787 : 2�me ascension du Mont Blanc par H. B De Saussure
1800 ( environs de � ) : premier essor des bains sur le littoral atlantique
1835 : P. M�rim�e : " Notes d�un Voyage dans le Midi de la France "
1836 : premiers guides Murray
1838 : Stendhal : " M�moires d�un Touriste "
1841 : A. Joanne : "  Itin�raire de la Suisse "
1842 : premi�re ascension du Pic d�Aneto dans les Pyr�n�es
1843 : Victor Hugo : " Voyages aux Pyr�n�es "
1843 : premier guide Baedeker sur la Belgique
1850-1860 : Constitution des grands axes ferroviaires en France
1857 : British Alpine Club
1861 : A. Joanne : " Itin�raire g�n�ral de la France " 
1864 : premi�re ascension de la Barre des �crins par Whymper et Cross
1869 : premi�res Chor�gies d�Orange
1874 : Club Alpin Fran�ais
1875 : premi�res colonies de vacances en Suisse
1877 : premier parc national : le Yellowstone ( Wyoming , �tats-Unis )
1878 : Duhamel exp�rimente les skis en Dauphin�
1887 : loi sur la protection des sites en France
1889 : premier syndicat d�initiative � Grenoble
1890 : Touring Club de France
1900 : premi�re �dition des guides Michelin
1907 : premiers concours de ski en France � Montgen�vre
1910 : les Guides Bleus prennent la suite des Guides Joanne
1910 : cr�ation de l�Office National de Tourisme ( loi du 8 avril 1910 )
1913 : loi sur les Monuments Historiques ( 31 d�cembre 1913 )
1917 : cr�ation de la Chambre nationale de l�h�tellerie fran�aise
1919 : loi classant les stations climatiques , thermales et de tourisme
1919 : cr�ation de l�Union Nationale des Associations de Tourisme (U.N.A.T )
1922 : cr�ation de la f�d�ration Thermale et Climatique Fran�aise
1924 : premiers Jeux Olympiques d�Hiver � Chamonix
1927 : premi�re r�serve naturelle en Camargue
1929 : ouverture de la premi�re auberge de jeunesse � Bi�ville
1929 : cr�ation de l�O.T.U ( Office du Tourisme Universitaire )
1933 : cr�ation du Centre La�c des Auberges de Jeunesse (C.L.A.J )

 

 


 
2- L'�RE DU TOURISME DE MASSE

 

 

"L'id�e qu'en dehors du travail il puisse y avoir d'autres activit�s, non seulement l�gitimes, mais valorisantes et susceptibles de d�finir positivement l'individu, est une id�e moderne " (PROST A., 1985.- Histoire de la vie priv�e, Paris, Le Seuil �dit., t.5 , p.31 )

"De nos jours le besoin de voyager est surtout cr�� par la soci�t� et marqu� par le quotidien. Les gens partent parce qu'ils ne se sentent plus � l'aise l� o� ils sont, l� o� ils travaillent et l� o� ils habitent (...) En fait nous partons pour vivre, pour survivre. Ainsi le grand exode des masses  qui caract�rise notre �poque est la cons�quence des conditions engendr�es par le d�veloppement de notre soci�t� industrielle " (KRIPPENDORF J., 1987.-Les vacances et apr�s ? Pour une nouvelle compr�hension des loisirs et des voyages , Paris , L'Harmattan �dit. ).
 


L'explosion des temps de d�tente et de loisirs que repr�sente l'essor spectaculaire du Tourisme de masse dans la deuxi�me moiti� du XXe si�cle transforme de mani�re radicale et d�finitive les formes du Tourisme. L' "ann�e-symbole" d'entr�e de la France dans cette nouvelle �re est l'ann�e 1936 . Cependant le processus de d�mocratisation de l'activit� touristique s'amorce en France d�s le d�but du si�cle. Cette deuxi�me moiti� du XXe si�cle marque l'entr�e dans le quantitatif car la soci�t� toute enti�re est alors concern� par le ph�nom�ne touristique, ce dernier �voluant avec l'accroissement de la richesse et de la consommation. H. Durand et F. Jouvet (2002, op. cit., p. 31 et suiv.) distingue trois p�riodes dans l'histoire du Tourisme de masse dans les pays industriels : -  le "quantitatif-roi " (1950-1975 ) caract�ris� par l'explosion de la consommation au sortir des ann�es de p�nurie des lendemains de la Seconde Guerre Mondiale. Cette p�riode se caract�rise par une demande pressante et indiff�renci�e  ainsi que par une tendance � l'uniformisation. " C'est l'�re du Tourisme indiff�renci� pour tous :le prototype en sont les vacances d'�t� ,le tourisme baln�aire des fameux "4S " - sand, sea, sun, sex (... ) " ( Durand H. & Jouvet F. , 2002 , p. 32 ). Une seconde p�riode d�bute dans les ann�es 1970-1975 jusqu'en 2000 environ : c'est celle de l'irruption du qualitatif au cours de la quelle la recherche de la qualit� l'emporte sur la quantit� du fait de la plus grande diffusion de l'information. Le consommateur est plus soucieux du rapport qualit� prix. La pr�dominance longs s�jours - �t� - soleil n'emp�che pas le d�veloppement des loisirs de proximit� li� au d�veloppement des courts s�jours, le d�veloppement du tourisme culturel ainsi que celui du tourisme d'affaires . La troisi�me p�riode qui s'ouvrirait aujourd'hui serait celle d'un  "Tourisme diversifi� de masse " (( Durand H. & Jouvet F., 2002 , p. 37 ). L'urbanisation galopante , la place pr�pond�rante des loisirs dans la vie des individus, la recherche accrue de la qualit� , voire du luxe, l'individualisme, le poids sans cesse croissant des m�dias, ... susciteraient le d�veloppement d'une demande plus diversifi�e, plus soucieuse de s�curit�, plus attentive � l'environnement . "Les quatre S seront supplant�s par les quatre E: Environnement and clean nature, Event and mega event, Entertainment and fun" ( ( Durand H. & Jouvet F., 2002, p. 38 )

 

     Chronologie br�ve


1936 : cong�s pay�s en France ( loi du 20 juin 1936 )
1936 : cr�ation du sous-secr�tariat d��tat aux Loisirs
1937 : naissance de l�Union Fran�aise des Associations de Camping
1942 : l�gislation sur les agences de voyages en France  ( loi du 24 f�vrier 1942)
1944 : Tourisme et Travail
1947 : premier festival d�Avignon
1950 : cr�ation de l�Acad�mie Internationale de Tourisme � Monaco
1950 : premiers villages de vacances du Club M�diterran�e
1956 : loi sur les 3 semaines de cong�s pay�s
1957 : premi�re loi sur les r�serves naturelles 1957 : loi instituant le cong� �ducation en France
1958 : cr�ation de Villages Vacances Familles ( V.V.F )
1959 : Comit� Interminist�riel du Tourisme ( loi du 18 juillet 1959 )
1960 : loi sur les parcs nationaux ( loi du 22 juillet 1960 )
1962 : cr�ation du Commissariat au Tourisme ( loi du 22 d�cembre 1962 )
1963 : accord Renault : 4 semaines de cong�s pay�s
1963 : d�cret cr�ant les Parcs naturels r�gionaux
1964 : Commission interminist�rielle pour l�am�nagement de la Montagne
1965 : classement des h�tels et restaurants ( loi du 13 novembre 1965 )
1966 : Le colloque de Lurs lance le concept des premiers parcs naturels r�gionaux
1968 : Jeux Olympiques d�Hiver � Grenoble
1969 : loi sur les 4 semaines de cong�s pay�s
1975 : cr�ation du Conservatoire de l�espace littoral et des rivages lacustres
1976 : loi sur la protection de la Nature
1976 : directive sur la qualit� des eaux de baignade
1978 : le Tourisme est rattach� au Minist�re de la Jeunesse
1981 : 5�me semaine de cong�s pay�s et cr�ation du Minist�re du Temps Libre
1982 : cr�ation des ch�ques- vacances
1982 : loi Deferre sur la d�centralisation
1982 : cr�ation de la taxe d�partementale sur les espaces sensibles (T.D.E.N.S ) et mise en place des zones naturelles d�int�r�t �cologique , faunistique et floristique ( Z.N.I.E.F.F.)
1985 : loi relative au d�veloppement et � la protection de la Montagne
1986 : cr�ation de la Maison de la France
1986 : loi relative � la protection , l�am�nagement et la mise en valeur du littoral
1987 : loi sur l�organisation du Tourisme
1992 : Jeux Olympiques d�Hiver � Albertville
1992 : loi relative � la protection et � la mise en valeur des paysages
1992 : lancement de la directive europ�enne "Habitats "appel�e " Natura 2000"
1995 : mise en service d�Eurotunnel
1996 : �laboration de la strat�gie nationale sur le d�veloppement durable

 

    

 

Les vacances deviendraient-elles dans l�avenir �le rituel stable d�une soci�t� de la discontinuit� et de la rupture ? � ( R�inventer les vacances, 1998, p.112 ) (�) La grande inconnue est en fait l��volution de la variable �travail � et du bouleversement de la structuration et de l�utilisation du temps qui r�sulterait d�un changement massif dans les modalit�s du travail.(�) il est vraisemblable que l��volution scientifique, technologique et des m�urs devrait logiquement continuer dans le sens de la r�duction du temps de travail �contraint�, � la fois quant � sa dur�e totale et quant � son organisation. Ces facteurs ne peuvent qu��tre favorables aux loisirs en g�n�ral donc vraisemblablement au tourisme mais rien ne permet d�affirmer qu�au cours du XXIe si�cle la corr�lation entre le d�veloppement du tourisme et celui des loisirs sera assur�e, ni surtout qu�elle puisse se r�sumer � un simple lien lin�aire et positif  ( DURAND H. & JOUVET F. 2003.-, Le temps du Tourisme triomphant in : SPINDLER J., ( Coord. ), Le Tourisme au XXIe si�cle, Paris, l�Harmattan �dit., coll. Tourismes et soci�t�s , 463p. , p.56 .

 

    
Le tourisme sur le Net

 

Le tourisme : Essai de d�finition, 13 p. EHL-FORUM, No 5, F�vrier 2005, Ecole H�teli�re de Lausanne (Switzerland). Comment d�finir le tourisme ? Une multitude de d�finitions et d�appr�hensions du ph�nom�ne touristique existent mais curieusement la d�finition du tourisme comme march� est un domaine peu d�chiffr� en gestion.

Vincent Vles. Le projet de station touristique. Presses Universitaires de Bordeaux. Presses Universitaires de Bordeaux, pp.403, 1996, Le territoire et ses acteurs, Jean-Pierre Augustin, 441 p. Cet ouvrage traite du savoir-faire du technicien, de l'ing�nieur, du directeur d'office de tourisme qui fa�onne, depuis maintenant pr�s de trois d�cennies, le territoire local de la production touristique : la station. Il analyse les strat�gies, les mises en oeuvre, les pratiques de l'am�nagement et du d�veloppement touristique. Il propose une construction du projet de station, m�thode qui est l'aboutissement d'exp�riences de terrain. Il pr�sente un guide des interventions. Il d�crit des modes op�ratoires, t�moigne moins des savoirs que des savoir-faire n�cessaires � la planification et la programmation locales. Il expose une articulation possible d'outils juridiques et techniques complexes. Il insiste sur leur coh�rence pour articuler, dans le projet de station, les solutions possibles avec les finalit�s locales, les finalit�s avec les objectifs, les moyens avec les objectifs, les outils avec les moyens. Il souhaite aider l'op�rateur � hi�rarchiser les probl�mes, d�terminer les priorit�s et saisir les opportunit�s en fonction d'une analyse raisonn�e des atouts et des contraintes du d�veloppement d'une station touristique�.

Le tourisme : un secteur �conomique porteur par Marie-Anne Le Garrec, INSEE , 17 p. Le tourisme est un secteur �conomique de premi�re importance pour la France. En effet, le poids du tourisme dans le produit int�rieur brut (PIB) est estim� � 6,2 % en 2007. Il s�agit d�un chiffre bas� sur l�estimation de la consommation touristique en France. Un tiers de cette consommation est effectu� par les touristes �trangers. Le tourisme est le premier secteur contributeur dans les �changes ext�rieurs de la France, avec un exc�dent de 12,8 milliards d�euros en 2007�..

The History of Tourism: Structures on the Path to Modernity by Ueli Gyr, EGO ( European History Online ). Various academic disciplines have repeatedly sought to re-evaluate the significance of tourism. Globalized tourism's socio-economic place within the framework of the leisure and holidaying opportunities on offer today has attracted particular attention. Such accounts often leave out the fact that this also has a history. The present article aims to overcome this shortcoming: it seeks to present an overview of the important structures, processes, types and trends of tourism against the background of historical developments. It deals with early forms of travel in the classical world and the Middle Ages, as well as the precursors of modern tourism, Bildungsreisen ("educational journeys") and the middle-class culture of travel�.

Une histoire du tourisme. D'un luxe de riches � un loisir de masse par St�phane Lecler, Alternatives Economiques  n� 271 - juillet 2008, Les hommes ont toujours voyag�. Migrations de peuplement, conqu�tes militaires, �changes commerciaux, p�lerinages religieux mettent en mouvement des hommes et, dans une moindre mesure, des femmes, depuis des temps imm�moriaux. Mais les curiosit�s et l'�ventuel plaisir de la p�r�grination ne sont alors que des �-c�t�s du voyage, et non sa raison d'�tre�..

Naissance du tourisme, BNF Gallica . D�s l��poque moderne, on con�oit le voyage comme pouvant relever du seul "agr�ment", d�finition m�me du tourisme. Pourtant la notion de "tourisme gastronomique" voit le jour sous Louis XIV (Voyage de Chapelle et de Bachaumont, 1663). Bien que la cour soit s�dentaris�e � Versailles, certains continuent � se d�placer par n�cessit� (Saint Simon, Madame de S�vign�) ou par go�t de l�aventure (Saint Amant)�.

ANTHROPOLOGY OF TOURISM: Forging New Ground for Ecotourism and Other Alternatives by Amanda Stronza, Annu. Rev. Anthropol. 2001. 30:261�83. Tourism is relevant to many theoretical and real-world issues in anthropology. The major themes anthropologists have covered in the study of tourism may be divided conceptually into two halves: One half seeks to understand the origins of tourism, and the other reveals tourism�s impacts. Even when taken together, these two approaches seem to produce only a partial analysis of tourism. The problem is that most studies aimed at understanding the origins of tourism tend to focus on tourists, and most research concerning the impacts of tourism tend to focus on locals. The goal of future research should be to explore incentives and impacts for both tourists and locals throughout all stages of tourism. This more holistic perspective will be important as we explore the ways in which ecotourism and other alternative forms of tourism can generate social, economic, and environmental benefits for local communities while also creating truly transformative experiences for tourists.

What is tourism' s history ? by John Towner, Tourism Management, Vol. 16, No. 5, pp. 339-343, 1995. The conventional view of tourism's past is dominated by the history of western cultural experience. Tourism starts with the wealthy, with images of prestigious visits to spas and seaside resorts, Grand Tours and the activities of business entrepreneurs such as Thomas Cook, before it begins to filter down the social ladder. This paper argues that more attention should be paid to tourism's past in non-western societies and cultures and to the more ordinary and routine practices of a wider cross-section of the population. It is too simplistic to portray tourism's evolution as a geographical process of diffusion from one or two core areas and a social process of downward movement from the affluent. Reasons for the prevailing image of tourism's past are suggested and several ideas are proposed for broadening research into its history.

From Pilgrim to Tourist � Or a Short History of Identity by Z. Bauman, 10 p.

Golden Age of Mass Tourism: Its History and Development by Erkan Sezgin and Medet Yolal, 19 p. In the early years of the twentieth century, tourism continued to expand as a consequence of increasing wealth, interest and outgoing attitudes, and improvements in people�s transport. Advances in transport allowed people to travel in masses. In fact, mass production and mass consumption was the rationale of that period. Although its roots go back to the eighteenth century, travel was still a novelty for the masses, and the homogeneous character of the demand led to the production of standardized products that could suit everyone. From the 1930s onwards, the growing availability of the motor car stimulated tourism further, and during the interwar years the aircraft began to play a small role in the tourism market as an option for the wealthier classes, particularly in Europe (Swarbrooke & Horner, 2007)�..

RETHINKING AUTHENTICITY IN TOURISM EXPERIENCE by Ning Wang, Annals of Tourism Research, Vol. 26, No. 2, pp. 349-370, 1999 . This paper aims at a conceptual clarification of the meanings of authenticity in tourist experiences. Three approaches are discussed, objectivism, constructivism, and postmodernism, and the limits of object-related authenticity are also exposed. It is suggested that existential authenticity is an alternative source in tourism, regardless of whether the toured objects are authentic. This concept is further classified into two different dimensions: intrapersonal and inter-personal. This demonstrates that existential authenticity can explain a greater variety of tourist experiences, and hence helps enhance the explanatory power of the {{authenticity-seeking model in tourism.

THE DYNAMICS OF A COASTAL TOURISM DEVELOPMENT. Attitudes, perceptions and processes by Christof Pforr, Jim Macbeth, Kath Clark, Joanna Fountain and David Wood, CRC Sustainable Tourism, 46 p. In July 2003, the Western Australian Premier, Dr Geoff Gallop visited Coral Bay, a small coastal community in the North West Cape Region of Western Australia. The purpose of his visit was to announce the Western Australian government�s decision to reject, on environmental grounds, a proposed resort and marina complex at Maud�s Landing, 3 kms north of the popular tourist destination. The site for this proposed development resided within a stretch of coastline from Carnarvon in the south to Exmouth in the north [referred to here as the �Coral Coast region�] which is fringed by the renowned Ningaloo Reef. The proposed resort complex had been on the development agenda for more than 15 years. By the time it was rejected it had become the subject of a great deal of mostly negative publicity largely stimulated by the activities of one action group�..

The History of Brighton�s Tourism. Visit Brighton, 5 p.

Sport tourism: introduction and overview by J�rgen Schwark , European Journal for Sport and Society 2007, 4 (2), 117-132. To begin with, the article deals briefly with the historical development of sport tourism and describes the current state of discussion concerning this field. Subsequently, a theoretical concept with regard to sport tourism is developed. In addition to this first, rather theoretical part of the article, the issues and structures of sport tourism that have been developed and dealt with so far are described. To conclude, empirical data regarding participation in sport tourism as well as regarding perspectives of this field are presented.

Histoire du tourisme dans les Alpes par Anne-Marie Granet-Abisset, Montagnes magiques, 100 ans de tourisme alpin � l��cran, M�diath�que. En 1787, un an apr�s que la cr�te sommitale du Mont Blanc ait �t� atteinte pour la premi�re fois par les deux Chamoniards le Dr Paccard et Jacques Balmat, le Genevois Horace B�n�dict de Saussure gravit le Mont Blanc sous la conduite du cristallier Balmat et sous bonne escorte. Cet �v�nement est consid�r� comme le d�but de l'alpinisme mais aussi celui du tourisme dans les Alpes�.

Domestic and International Tourism in a Globalized World by Eke Eijgelaar, Paul Peeters, and Pieter Piket, Research in Progress Paper presented at the International Conference �Ever the twain shall meet - relating international and domestic tourism� of Research Committee RC50, International Tourism, International Sociological Association Jaipur, Rajasthan, India, November, 24 � 26, 2008. The tourism sector and tourism research community focus mainly on international in- and outbound tourism volumes and expenditures. But international tourism is only one part and certainly in number of arrivals, domestic tourism is several times larger than international. However, consistent data on world-wide domestic tourism are not so readily available. This paper therefore first focuses the development of domestic visitor numbers over time per country. These numbers will be compared to the international inbound and outbound visitor numbers per country. An international comparison will be included as well.

Quelques jalons pour une histoire du tourisme et de la gastronomie en France par Julia Csergo, Teoros, 25-1 | 2006 : Tourisme gourmand, p. 5-9. Se nourrir est une des premi�res pr�occupations du voyageur. S�il recourt parfois � une nourriture � tir�e du sac � (Csergo, 2001), le voyageur restaure aussi ses forces dans les auberges, les relais de poste ou chez l�habitant. Aussi, le voyage se pr�te-t-il particuli�rement � la d�couverte de l�alt�rit� alimentaire. Go�ter la production locale, ressource naturelle ou accommodement culinaire, fait partie de la d�couverte de l�Autre et de l�ailleurs, r�pond � la qu�te de ce qui fait l�originalit� des r�gions travers�es�.

International Handbook on Tourism and Peace. Centre for Peace Research and Peace by Cordula Wohlmuther & Werner Wintersteiner (Eds.), Education of the Klagenfurt University/Austria in cooperation with World Tourism Organization (UN WTO ), 388 p. With over one billion tourists travelling the world every year, tourism has become a worldwide social and cultural phenomenon that engages people of all nations as both hosts and guests. The fundamental experience of tourism �visiting a new place and meeting its people and culture � is a transformative aspect that defines tourism�s role as an agent of peace�.

The Role and Importance of Cultural Tourism in Modern Tourism Industry by J�nos Csap�, 33 p. We can state that cultural tourism is a very complex segment of the �tourism industry,� its supply is diverse and versatile. The future positions of the discipline will probably be strengthened both directly and indirectly as with the change of the recreational needs the aim to get acquainted with the cultural values is strongly increasing. Mass tourism though will of course never loose its positions, but tourists taking part in the supply of the 4S will become visitors with more diversified needs concerning cultural interest�

Motivation Factors in Dark Tourism. Case: House of Terror by  Titta Niemel�, LAHTI UNIVERSITY OF APPLIED SCIENCES, The Faculty of Tourism and Hospitality, Bachelor�s thesis, Spring 2010, 51 p. Dark tourism is a multi-layered mixture of history and heritage, tourism and tragedies. Humanity has been interested in the end of life since the time of pilgrimages. In contemporary society the individual has been isolated from the end of life and even discussing it is considered taboo. Why do people travel to dark attractions associated with death and suffering if even talking about them is so hard? The House of Terror museum in Budapest, Hungary, is a good example of a dark tourism attraction. It stands as a monument to the memory of those held captive, tortured and killed in the building under the Nazi and the Communist reigns during and after the Second World War. Opened on February 24th in 2002, the museum reveals the horrors of the two cruellest systems of the 20th century with the purpose to draw people's attention to understanding the sacrifice for the freedom in Hungary � and giving the visitor a possibility to contemplate the balance of life and death�

W I L D L I F E T O U R I S M. Impacts , management and planning Edited by Karen Higginbottom, Common Ground & CRC Sustainable Tourism, 2004, 303 p. Wildlife tourism is a specialized, yet supremely important, aspect of the tourism phenomenon. When thinking about why people like to see wildlife, it is perhaps helpful to take an historical perspective. After all, only one or two generations ago most of our parents and grandparents saw many wild animals virtually every day, and even more domesticated ones. Just 100 years ago, our planet had only about a quarter as many people as it has today, and large cities were few and far between. Wildlife was ubiquitous in the countryside, with flocks of birds so dense they darkened the sky, teeming herds of antelope migrating across the savannas, and schools of fish so thick that in some places the sea seemed solid with life�.

The Use of History in Dracula Tourism in Romania by Tuomas Hovi, 24 p. Dracula tourism in Romania combines fiction with history. It is centred on either the fictional Western vampire Count Dracula or the historical Dracula, the fifteenth-century Romanian ruler Vlad the Impaler. These two characters are also often conflated, or sometimes even forged together, into one Dracula figure in Dracula tourism. Besides the history concerning the ruler, Vlad the Impaler, through Dracula tourism the guides and travel agencies also tend to offer much more history and tradition of Romania in their tours. In this article I will examine what kind of history is told and what is left out. I am especially interested in the history and tradition (as it is manipulated) that is not connected to Vlad or Dracula. I look at the types and eras of history used and emphasised in Dracula tourism in Romania, and the reasons for the choices. I am also interested in the idea of how the seemingly superficial and fictitious Dracula tourism can be used as a gateway into Romanian history and culture.

Tourism and the Sex Trade Industry in Southeast Asia by Ashley Mason, Totem: The University of Western Ontario Journal of Anthropology, Volume 7 | Issue 1 Article 7, 14 p. Tourism has the potential to be an important agent of development in transitional societies. Tourism is an international phenomenon that acts on a global scale bringing about unprecedented changes in many countries. Sex tourism is one such change that has been wrought in a number of Southeast Asian countries, such as Thailand. This paper is a discussion of the health and well-being of female prostitutes engaged in the sex tourism industry in Southeast Asia. By focusing on assessing the health of the women, in relation to both HIV /AIDS and mental health, a window will be opened through which it will be possible to view the processes of development and tourism�.

The Impact of Culture on Tourism, OECD 2009, 159 p. This book provides an analysis of the relationship between tourism, culture and the attractiveness and competitiveness of destinations. It reviews national or regional experiences and practices of destinations where cultural resources are driving overall attractiveness. It also examines the development of tourism production and distribution processes in relation to cultural resources, identifying the key factors and policy interventions which can maximize the attractiveness of destinations as places to visit, live and invest in�.

Cent ans d�administration du Tourisme. Pour M�moire. Comit� d�Histoire. Revue du minist�re de l�Ecologie, du D�veloppement durable et de l�Energie, hors-s�rie, juillet 2012, 144 p. L�administration du tourisme a, pendant plus de 80 ans, fait partie de l�histoire du minist�re d�nomm� aujourd�hui, minist�re de l��cologie, du D�veloppement durable, des Transports et du Logement, Au cours des si�cles derniers, il s�est successivement appel� minist�re des Travaux publics, de la Reconstruction, de l��quipement et plus r�cemment de l�Environnement. Il couvre aujourd�hui le plus grand champ de l�histoire de la gouvernance fran�ais. En-dehors des fonctions pr�cit�es, il a �galement couvert des secteurs d�activit�s nouveaux comme l�Am�nagement du territoire et, ce sera notre sujet d�aujourd�hui, le Tourisme��

Saskia Cousin. "L'Unesco et la doctrine du tourisme culturel". Civilisations,, 2008, vol. 57, (1-2,), pp.41-56. Cet article retrace l�histoire de la notion de � tourisme culturel �, telle qu�elle est utilis�e dans plusieurs institutions internationales entre 1945 et 2005 : la Banque Mondiale, l�Unesco, l�Organisation mondiale du tourisme (OMT/WTO) et le Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS). Le tourisme culturel est n� avec la doctrine du progr�s, il est devenu un enjeu des th�ories du d�veloppement, il s�est nourri de la transformation du sens et des valeurs associ�es aux notions de culture et de patrimoine. Si sa d�finition a chang� au cours du temps, le tourisme culturel est toujours pr�sent� comme le � bon tourisme �, une alternative au tourisme de masse. Quel est in fine le r�le jou� aujourd�hui par cette notion : parce qu�il repr�sente une mobilit� mondiale id�ale, le tourisme culturel, ou durable, ou solidaire n�est-il pas en train de devenir une instance de l�gitimation pour les institutions internationales qui le promeuvent ?

Imaginaire touristique et sociabilit�s du voyage par Rachid Amirou, 1995, 252 p. Paris : Les Presses universitaires de France, 1995, 1re �dition, 281 pp. Collection �Le sociologue.� La r�flexion sur le tourisme, ph�nom�ne �conomique et intercultu-rel d'importance croissante, n'a pas encore acquis ses lettres de nobles-se dans les sciences sociales. Soit on le traite comme objet futile, soit on convoque une vision moralisatrice et d�nonciatrice pour en souli-gner les m�faits. Or, nous sommes ou nous serons tous touristes un jour. Que faisons-nous en r�alit� quand nous pensons voyager ? De quelle nature sont ces sir�nes qui nous appellent au d�part ?...

Les enjeux g�opolitiques du tourisme. COMPTE-RENDU DU COLLOQUE �LES ENJEUX G�OPOLITIQUES DU TOURISME� ORGANIS� LE 29 SEPTEMBRE 2012 PAR L�IRIS ET LA VILLE D�ENGHIEN-LES-BAINS, IRIS, 10 p.

DU TOURISME AU SYSTEME TOURISTIQUE, 35 p.

Tourisme et anthropologie, pour des voyages pluriels ? par Franck MICHEL, 22 p. L'anthropologue observe, d�crit puis �crit, il constate la situation touristique qu'il rencontre sur son chemin... Il est bien un touriste avant d'�tre un anthropologue, et souventles relations entre les deux � le touriste et l'anthropologue � ne sont pas simples, voire impossibles et toujours conflictuelles. Pour les populations locales, il est en effet bien difficile de les distinguer : l'anthropologue n'est souvent qu'un touriste qui reste plus longtemps sur place. Ainsi, dans les coins recul�s de l'Indon�sie, l'anthropologue (mais aussi l'�crivain, le journaliste ou le sociologue) est-il appel� le � touriste des traditions � (turis adat),  appellation somme toute logique et respectueuse mais qui ne satisfait que rarement le principal int�ress� On ne le sait que trop bien : le touriste, c�est toujours l�autre�.

� LE VOYAGE AVENTURE : un syst�me organis� autour d�un Tour Op�rateur responsable et d�aventuriers encadr�s � par Cl�mentine CONCAS, M�moire professionnel , Paris 1 � Panth�on Sorbonne, MASTER PROFESSIONNEL � TOURISME � (2e ann�e), Sp�cialit� D�veloppement et Am�nagement Touristiques des Territoires, 2011, 123 p. De plus en plus de chercheurs qui s�int�ressent aux probl�matiques du tourisme se posent cette question centrale : Pourquoi fait-on du tourisme ? D�o� vient ce besoin de partir ? Au-del� de quelques variables classiques, comme l��ge, le revenu, le temps de travail, il s�agit de s�interroger sur ce besoin humain de partir. Quelle que soit la forme de tourisme de masse, d�aventure, de luxe, etc. on trouve aujourd�hui un besoin de tourisme que l�on ne peut plus nier�.

Economie du tourisme par Jean-Louis Caccomo, GLOSSAIRE, 16 p.

TOURISME SOLIDAIRE, Horizons solidaires, fiche technique, juillet 2013, 4 p.

ASPECTS SOCIOLOGIQUES DU LOISIR , LE LOISIR ET LA CIVILISATION TECHNICIENNE par GEORGES FRIEDMANN, Revue Internationale des Sciences Sociales, vol.XII,n�4, 1960, 179 p.

La place du touriste solidaire dans le d�veloppement local d�un territoire par Audrey LARDY, MASTER TOURISME - HOTELLERIE �ALIMENTATION, Parcours � Tourisme et D�veloppement �, M�MOIRE DE PREMI�RE ANN�E, Universit� de Toulouse 2 Le Mirail, INSTITUT SUPERIEUR DU TOURISME,DE L�H�TELLERIE ET DE L�ALIMENTATION ( ISTHIA), 107 p.

Tourisme : le co�teux m�pris fran�ais par Julien Barnu, Amine Hamouche et Guillaume Lachauss�e, 4 avril 2013, Mines Paris, ParisTech, 12 p. Fraction consid�rable du produit int�rieur brut, unanimement reconnu comme source d�emplois nombreux et non d�localisables, le tourisme est pourtant largement n�glig� par les d�cideurs politiques fran�ais. Les rapports et les livres qui s�accumulent sur le sujet, tous plus alarmistes les uns que les autres, et tous emplis de recommandations concr�tes et de plans d�actions � mettre en place d�urgence pour redresser notre industrie touristique semblent n�y rien changer. Et leurs auteurs d�attribuer ces �checs � une incompr�hensible c�cit� politique. En r�alit�, un retour sur notre histoire permet de comprendre que cette n�vrose est profond�ment enracin�e dans notre culture. Seul un rem�de qui saura en tenir compte pourra nous sortir de ce blocage historique : il faut cr�er en France une conscience touristique nationale. D�autres pays (Espagne, Jordanie, Cor�e du Sud) ont affront� les m�mes difficult�s et les ont surmont�es. En France m�me, faire �voluer radicalement les mentalit�s est possible, comme le prouvent divers exemples. Le co�t extravagant du m�pris du tourisme n�est donc pas une fatalit�.

L'anatomie du tourisme, Revue internationale des Sciences sociales, vol. XXXII, 1980, n�1, 213 p. Le th�me du pr�sent num�ro est le tourisme. Un simple coup d'�il � la table des mati�res nous montre qu'on ne peut cerner ce ph�nom�ne informe qu'� partir des diverses donn�es du monde actuel qui s'y rencontrent : interd�pendance des pays et des r�gions qui les composent, contacts culturels, in�galit� des termes de l'�change et de la r�partition du pouvoir, int�r�ts du capital, soci�t�s multinationales et conflits de valeurs ou d'id�ologies, �volution des styles de vie et transfert de mod�les ou de modes de vie d'un contexte � un autre, application et transfert des techniques modernes, avec les possibilit�s et les contraintes qui en d�coulent. Le tourisme est devenu une industrie, un vaste � syst�me � plan�taire, dont les effets directs et indirects sont encore mal compris et encore plus mal ma�tris�s�..

Les r�cits d�exp�rience pour mieux cerner les arrangements des pratiques itin�rantes contemporaines - D�passement de la logique dialectique et apport de l�apr�s-tourisme ? 1�res DOCTORIALES du Tourisme de la Chaire � Culture, Tourisme, d�veloppement � TOURISME / TOURISM. Concepts et m�thodes � la crois�e des disciplines, 14-16 septembre 2011, 18 p. Ce papier en s�appuyant sur les r�cits d�exp�rience de 13 itin�rants au long cours souhaite montrer les limites d�une grille de lecture dichotomique des pratiques r�cr�atives (ici/ailleurs, quotidien/hors-quotidien, valeurs des vacances/vacances des valeurs, etc.). En effet l�approche par le r�cit d�exp�rience permet de mettre en avant une s�rie d�arrangements propos�e par ces itin�rants au long cours. Autrement dit, certains fondements classiques ou plut�t modernes de la pratique touristique sont ici questionn�s : l�ailleurs, la consommation, l�authenticit�, la rupture, l�exotisme, la rapidit�, la destination� Ce qui nous pousse � s�interroger sur la n�cessit� d�un nouveau mod�le pour penser ces pratiques r�cr�atives�..

Tourism. Investing in energy and resource efficiency. Chapter was developed in partnership with the World Tourism Organization, United Nations Environment Programme, 2011, 40 p. Tourism has significant potential as a driver for growth for the world economy. The tourism economy represents 5 per cent of world GDP, while it contributes to 6-7 per cent of total employment. International tourism ranks fourth (after fuels, chemicals and automotive products) in global exports, with an industry value of US$1trillion a year, accounting for 30 per cent of the world�s exports of commercial services or 6 per cent of total exports; 935 million international tourists were recorded in 2010 and 4 billion domestic arrivals in 2008�.

A New Approach to Sustainable Tourism Development: Moving Beyond Environmental Protection by F.Neto , ST/ESA/2003/DP/29 DESA Discussion Paper No. 29, mars 2003, 16 p. Tourism is one of the largest and fastest growing industries in the world. It is an increasingly important source of income, employment and wealth in many countries. However, its rapid expansion has also had detrimental environmental (and socio-cultural) impact in many regions. In this DESA discussion paper, I examine the main economic benefits and environmental impact of tourism, and review the development of the international sustainable tourism agenda�.

 

    

 

 

 

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