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  Le Tourisme en Gr�ce


"Nulle part ailleurs Dieu n�a �t� aussi prodigue de rochers qu�en Gr�ce"
(Henry Miller )
 

G�n�ralit�s

 

 

LE CADRE NATUREL

  

La Gr�ce se situe dans la partie sud-est de l�Europe, � l�extr�mit� de la p�ninsule des Balkans , dont le nom d�riv� des Graeci, nom latin des populations grecques ou hell�nis�es d��pire et d�Illyrie .La Gr�ce s��tend en outre sur les �les Ioniennes et sur toutes les �les de la Mer �g�e ( sauf Imbros et T�n�dos ).

  

La Gr�ce appartient � la zone alpine .Son relief est caract�ris� par l�intensit� des plissements de type alpin et la fr�quence des cassures tectoniques. Ces deux traits expliquent la part importante occup�e par les montagnes (45 % du territoire ) , le morcellement des surfaces cultivables en plaines ferm�es de faibles dimensions et l��miettement insulaire ( 20 % de la superficie du pays ).Les reliefs forment l�arc hell�nique rattach� au syst�me des Alpes Dinariques .Le pays se trouve situ� dans une zone � forte mobilit� tectonique o� la plaque africaine passe en force sous l�Europe , il en r�sulte de vives tensions se traduisant par une forte sismicit� .Ce positionnement tectonique tr�s particulier explique le trac� des c�tes grecques , l��miettement des archipels et le d�coupage des massifs montagneux.

  

On peut diviser la Gr�ce continentale en trois sous-ensembles :

- La masse p�ninsulaire

- l�Attique

- Le P�loponn�se

 

La masse p�ninsulaire
 

Elle est divis�e en deux par l�ar�te du Pinde (Pindos Oros ) ( altitude moyenne : 1800 2000 m ) .Elle rev�t trois aspects :- au nord ( vers l�Albanie ) elle est form�e de hautes montagnes tr�s bois�es (conif�res ), - au centre Le Pinde est, pour l�essentiel, constitu� de lourdes masses basaltiques et au sud ( vers Corinthe ) le massif se termine par la masse calcaire du Mont Parnasse. A l�ouest du Pinde se trouve la haute plaine (1200 m) de l��pire (Ipiros), d�prim�e au sud, elle se termine en M�diterran�e par la zone mar�cageuse du golfe d�Arta (Amvrakikos Kolpos). A l�est la masse p�ninsulaire est divis�e en deux par le mont Olympe (Olymbos ). Au nord se trouve la Mac�doine. L�altitude moyenne de cette r�gion avoisine 100 m�tres � l�exception de la p�ninsule de Chalcidique (Halkidiki ) qui est en fait une Montagne dans la mer ( 1200 m ).Au sud de l�Olympe se d�veloppe la plaine de Thessalie, zone de faible altitude, �chancr�e par le golfe de Volos .

 

L�Attique

 

C�est une digitation nord-ouest terminant la masse p�ninsulaire La r�gion est domin�e le Parn�s , masse culminant � 1400 m autour de laquelle se d�veloppe une s�rie de petites plaines c�ti�res qui abrit�rent des cit�s ��tats durant l�(Antiquit� : Th�bes, M�gare, �leusis, Ath�nes , �

  

Le P�loponn�se 

 

Il est s�par� de l�Attique par le canal de Corinthe construit au XIXe si�cle pour joindre le golfe de Salamine � celui de Corinthe .C�est � un pays clos tout en montagnes qui ont pour toit jour et nuit le ciel bas � ( S�f�ris ).Le relief de cette r�gion est tr�s tourment� caract�ris� par une imbrication de montagnes et de hauts plateaux d�limitant des plaines c�ti�res �troites et qui communiquent difficilement entre elles. Au nord se dresse la barri�re de l�Acha�e ( altitude souvent sup�rieure � 2300 m ).La cha�ne surplombe une frange c�ti�re servant de couloir de circulation entre Corinthe et Patras .Le centre du P�loponn�se est occup� par le plateau de l�Arcadie (Arkadia) � vocation essentiellement rurale .A l�est se d�veloppe la digitation de l�Argolide entre le golfe de Nauplie et celui de Salamine .Le sud comprend deux plaines rurales : la Laconie (Lakonia ) arros�e par l�Eurotas et la Mess�nie parcourue par l�Elisson. Ces plaines c�ti�res se terminent par tris presque �les : celle de Nomenvasia, celle de Magne ( prolongation des Monts du Tayg�te ) et celle de Navarin .

 

La Gr�ce insulaire 

 

Elle est form�e de masses rocheuses d�altitude moyenne ( 400 � 600m�tres ) .Les plaines c�ti�res y sont rares. a principale est la Cr�te qui est une vaste �pine dorsale orient�e est-ouest et compos�e de trois cha�nes : - les montagnes Blanches ( Lefka Ori , 2452 m ) , le Mont Ida ( Ida Oros , 2456 m ) et le Mont Dikt�s ( Dikti Oros , 2148 m ) d�limitant de minuscules planes c�ti�res .

 

 

LE CLIMAT 

 

Situ�e entre le 41e et le 35e degr� de latitude nord et le 20 et le 28e degr� de longitude est , le climat de la Gr�ce est influenc� par deux facteurs : - La proximit� de la mer . La Gr�ce est baign�e de tous c�t�s par la mer et son climat est, de ce fait, � pr�dominance maritime, - la pr�sence de masses montagneuses contrariant l�influence maritime et contribuant � diff�rencier les r�gions du nord et de l�ouest. La Gr�ce comprend trois grandes zones climatiques : - une zone d�influence continentale (�pire, Mac�doine , Thrace et Thessalie ) qui se caract�rise par des �t�s secs et des hivers rigoureux , une amplitude diurne des temp�ratures importantes ainsi que par des pr�cipitations longues et fr�quentes. L�olivier dispara�t de ces r�gions, remplac� par des conif�res. Les gel�es y sont fr�quentes et la neige abondante sur les plus hauts sommets, -une zone typiquement m�diterran�enne qui correspond � la r�gion ionienne � l�ouest .Elle se caract�rise par des hivers doux, des �t�s chauds et secs, des vents d�ouest dominants, des pluies abondantes en hiver et au d�but du printemps, une v�g�tation luxuriante ; c�est la Riviera grecque ; -une zone de climat sp�cifiquement hell�nique qui correspond � l�Attique ainsi qu�aux c�tes et aux �les de la mer �g�e . L�air y est sec et lumineux, la temp�rature moyenne �gale � 18�C. Le rythme des saisons y est r�gulier mais les demi-saisons sont br�ves .L�hiver d�bute en mi-d�cembre et il est peu rigoureux sauf dans certaines r�gions o� les temp�ratures peuvent descendre � � 10�C/- 20�C ( P�loponn�se, Epire, mac�doine ). Le printemps y est bref .L��t� d�bute en mai et les mois les plus chaud sont juin / juillet o� les temp�ratures peuvent avoisiner 40�C.

 

 

�VOCATION G�OPOLITIQUE BR�VE 

 

Les fronti�res actuelles de la Gr�ce ont �t� fix�es par le trait� de Lausanne ( 1923 ).Elles consacraient l�effacement grec en Asie Mineure. Le trait� de Paris ( 1947 ) donna � la Gr�ce les possessions italiennes de Rhodes et du Dod�can�se .Les fronti�res terrestres du pays avec l�Albanie, la Mac�doine , la Bulgarie et la Turquie r�sultent des conflits du XIXe si�cle. La Gr�ce est un pays divis� en neuf circonscriptions administratives regroupant 52 nomes ( pr�fectures ) rassemblant 256 d�mes ( municipalit�s ).

 

 

 L�INDUSTRIE TOURISTIQUE EN GR�CE 

 

Les facteurs de l�attraction touristique de la Gr�ce sont anciens et trouvent leurs origines dans le philhell�nisme qui balaie l�Europe de la fin du XVIIIe si�cle et du d�but du XIXe si�cle � l�occasion de la lutte des grecs contre les turcs, de la r�volution de 1821 et de l�ind�pendance du pays .Sous l�influence conjugu�e du Romantisme et des id�es r�volutionnaires, fran�ais, britanniques, allemands et suisses afflu�rent vers la Gr�ce .

 

Les motivations touristiques actuelles sont diverses : - la Gr�ce �  pays des plages � pour les touristes venant passer des vacances de loisirs ( souvent tourisme organis�) ,- la Gr�ce choix d�une destination m�diterran�enne de vacances .Le touriste veut aller quelque part en m�diterran�e dans un pays s�identifiant � l�image des caract�res sp�cifiques de la r�gion.

 

 

LES POTENTIALIT�S TOURISTIQUES DE LA GR�CE

 

Les ressources touristiques du pays sont nombreuses et vari�es :

 

Le climat temp�r� , chaud et sec est un �l�ment positif pour les estivants .Il en est de m�me pour la p�riode hivernale caract�ris�e par la douceur des temp�ratures, les pr�cipitations relativement faibles et un ensoleillement important . 

 

La culture , la civilisation et les traditions hell�niques .

Ce th�me regroupent les monuments de la civilisation grecque antique , mais aussi une riche tradition culturelle dans les domaines de la musique, de la chanson, du th��tre, de la production d�objets d�artisanat ( c�ramique, orf�vrerie ).Les festivals de renomm�e nationale ou locale sont nombreux et contribuent � la promotion des chefs d��uvre de la civilisation hell�nique .Les traditions religieuse sont aussi particuli�rement vivaces comme en t�moigne la profusion d��glises et de monast�res . 

 

L�environnement naturel et construit .

La Gr�ce poss�de un littoral d�velopp� (15 000 Km) ainsi que des r�gions montagneuses r�cemment d� �couvertes par le Tourisme ( �cotourisme ).Le pays poss�de aussi un environnement construit et/ou am�nag� par l�homme tr�s diversifi� dans le monde rural : agglom�rations traditionnelles, ch�teaux, villages de montagne, cit�s fortifi�es ) .C�et surtout l�environnement naturel et construit des �les hell�niques qui rencontre un fort succ�s .C�est une ressource ind�pendante et puissante en elle-m�me et une des images st�r�otyp�es pr�dominantes de la publicit� du pays � l��tranger.

 

L��VOLUTION DU TOURISME GREC CONTEMPORAIN 

 

Le Tourisme grec contemporain s�est d�velopp� en plusieurs �tapes :

De 1950 � 1965 se situe une phase de croissance caract�ris� par un tourisme nomade et un touriste r�sidant g�n�ralement � Ath�nes. Les possibilit�s d�acc�s au pays sont alors relativement difficiles et constituent des contre - incitations au d�veloppement touristique .Le but des touristes est la visite des sites arch�ologiques ( P�loponn�se, Delphes, Attique ), de courts s�jours dans les �les ( Hydra, Poros ), la visite de Thessalonique. De fait les principaux p�les touristiques sont Rhodes et Corfou ainsi que Mykonos, � partir du milieu des ann�es 50. Globalement la dimension touristique du pays est relativement limit�e .

 

La deuxi�me �tape de l��volution touristique grecque concerne la p�riode 1965�1980. Elle est caract�ris�e par le d�veloppement du tourisme de vacances organis�es. Le Tourisme devient alors un secteur majeur de l��conomie nationale. C�est essentiellement un tourisme de vacances estivales (les �3 S �) et la dimension culturelle du voyage tend � devenir un argument de vente secondaire. Cette p�riode se caract�rise par un accroissement du nombre des clients, un allongement de la dur�e des s�jours et la mise en place d�infrastructures modernes dans trois domaines essentiellement (l�h�bergement, la circulation des touristes et les agences de voyages ). Une politique volontariste de l�Etat renforce le d�veloppement du Tourisme dans le pays. Mais le tourisme est un levier de l�expansion �conomique et une source appr�ciable de devises . Cependant l�activit� touristique reste insuffisante en raison d�une absence de planification et de toute �tude d�impact concernant les incidences sociales, les �tudes co�t, de faisabilit�, l�emploi, etc�Les touristes de cette �poque optent g�n�ralement pour les itin�raires classiques du Tourisme organis� , une partie seulement recherche les r�gions les moins peupl�es .Le Tourisme organis� de masse int�resse prioritairement les �les de Rhodes, Corfou ainsi que les Cyclades ( Kos, Samos), ainsi que d�autres r�gions comme les �les ioniennes , les Sporades du Nord .Les touristes itin�rants autonomes et les touristes en qu�te de culture �vitent g�n�ralement la saison estivale et recherchent de nouvelles destinations (les d�partements de l�int�rieur et les petites �les ).

 

La troisi�me et derni�re �tape ( 1995- 2002 ) est celle du tourisme industrialis� de masse .Les forfaits complets de tourisme organis� l�emportent. Le nombre de touristes cro�t et tend � �galer celui de la population nationale .Durant les mois de juillet et ao�t le nombre de touristes est 20 fois sup�rieur � celui des autochtones .Beaucoup de touristes arrivent en vols charters .Ils ne cherchent � conna�tre le pays que superficiellement .Les grands centres urbains sont d�laiss�s par la demande touristique (Ath�nes , Thessalonique et Patras ) , ils deviennent de simples portes d�entr�e .

 

Aujourd�hui la Gr�ce peut �tre d�finie comme une destination classique dans le Monde m�diterran�en. Le tourisme hell�nique pr�sente quelques points faibles :-la dispersion des entreprises touristiques,-leur caract�re familial, -le grand nombre d� entreprises touristiques fonctionnant en toute ill�galit� . Ces probl�mes sont souvent � l�origine d�une d�valorisation des services et ils ont contraint le gouvernement grec � rechercher des solutions pour y mettre un terme. La p�riode contemporaine se caract�rise aussi par une segmentation de la demande touristique marqu�e par le d�veloppement de cat�gories sp�cialis�es d�offres dans l�espace hell�nique.  Enfin la crise �conomique europ�enne a incit� la Gr�ce a opt� pour les h�bergements de cat�gorie moyenne et le pays est devenu une destination pour les touristes de revenus moyens .

 

LES P�LES D� ATTRACTION TOURISTIQUE  

 

-les p�les d�attraction traditionnels pour le tourisme de vacances estivales .Leur attraction touristique est d�j� ancienne (ann�es 1950-1960 ) .Ce sont l�Attique, l�Argolide, la Cr�te , les �les de Corfou, Rhodes, Mykonos, Santorin. L�infrastructure de ces r�gions est de qualit� convenable et se caract�rise par une grande diversit�. L�image de ces r�gions est dynamique et synonyme de l�image touristique de l�ensemble du pays .

 

-Les p�les d�attraction combinant le tourisme de vacances estivales et d�autres types de d�veloppement touristique .Ce sont des r�gions qui se sont d�velopp�es dans les ann�es 1960-1970 selon le mod�le des p�les traditionnels. Les infrastructures combinent h�bergements et services pour tourisme programm�, r�sidences de vacances et campings .La part des clients grecs est consid�rable .A cette cat�gorie appartiennent les p�les de Kavala, Larissa, Lakonia, C�phalonie, Zakynthos, la Cr�te, Lesvos, Samos , Chios, Lemnos .

 

-Les p�les d�attraction dont le d�veloppement est li� � la pr�sence d�une ressource touristique sp�cifique. Ils enregistrent des flux touristiques importants mais pas de longs s�jours, plut�t de courts s�jours dans le cadre d�un tourisme itin�rant et de visites guid�es .La client�le de ces r�gions est surtout grecque sauf concernant les r�gions disposant de ressources culturelles : Delphes, Epidaure, Olympie, Mont Athos, �On distingue les r�gions disposant de stations de sports d�hiver (Arachova (Parnasse), Imathai (Vermio), Kalavryta (Achaia ), �), les r�gions de tourisme �cologique ( Prespes , le delta de Nestos , Mesologii ( embouchure de l�Ach�loos , �), les r�gions de montagne ( Achaia, Arkadia, Parnasse, Florina, �) , les r�gions de stations thermales ( Loutraki, Ikaria , Smokovo , Logadas , � ). 

 

-Ath�nes et Thessalonique restent des p�les d�attraction pour divers types de fr�quentation touristique. Jusqu�en 1988 Ath�nes concentrait un taux �lev� de nuit�es, mais des changements sont survenus li�s � la pollution environnementale, aux probl�mes de circulation et � la concurrence des nouvelles r�gions touristiques .La plupart des touristes ne s�journent que 2 � 3 jours dans la capitale pour des motivations culturelles ( mus�es et monuments ) ou professionnelles (congr�s et salons ) o� � l�occasion de courts s�jours avec excursions dans les r�gions environnantes.

 

 

G�OGRAPHIE TOURISTIQUE R�GIONALE

 

 

 

 

 

 

 

ATH�NES

 

 

La ville se trouve en Attique , une r�gion habit�e d�s le IIe mill�naire par les P�lasges . Ces derniers avaient constitu� des agr�gats de petites communaut�s d�o� �mergea Ath�nes � l��poque myc�nienne ( - 1600/- 1150 ) .Ath�nes s�imposa alors comme le centre le plus important de l�Attique � l�instar de Myc�nes et Tirynthe .Le mythe de fondation de la ville rapporte une comp�tition entre Pos�idon et Ath�na , le premier aurait fait jaillir une source d�eau sal�e et Ath�na un olivier . La cit� - �tat d�Ath�nes se dota d�institutions d�mocratiques .Une assembl�e issue de l�aristocratie si�geait sur la colline de l�Ar�opage .Trois magistrats ( les archontes ) assuraient l�ex�cution de ces d�cisions. Le premier grand l�gislateur de la cit� fut Solon ( archonte en � 594 ) qui cr�a un corps de lois auxquelles �taient soumis tous les citoyens. Par ailleurs il divisa le peuple ath�nien en quatre classes censitaires d�terminant l�acc�s aux fonctions publiques .Cette d�mocratie grecque concernait les 40 000 habitants ( sur un total de plus de 300 000 ) qui avaient la qualit� de citoyen. Les principes en furent pos�s par Clisth�ne en � 508 .Elle reposait sur trois institutions : l�eccl�sia ( assembl�e ) ouverte � tous les citoyens, la boule , un conseil de l�assembl�e de 500 membres dirigeant la cit� et les tribunaux .Un corps de magistrats �lus ou tir�s au sort assuraient l�ex�cution des d�cisions. La ville est domin� par l�acropole ( un plateau de 156 m de long et de 3 hectares de superficie ) qui abritait une forteresse et un centre religieux d�s le XIIIe si�cle av . JC Les ath�niens y construisirent des sanctuaires d�di�s � Athena polias et Ath�na Pellas .

 

C�est sous P�ricl�s ( strat�ge ) que le site fit l�objet d�une politique de grands travaux donnant naissance � plusieurs des grands monuments actuels : le Parth�non ( - 447 / - 432 ) , les Propyl�es ( - 438 / - 432 ), l� �rechth�ion ( - 421 / - 415 ) , le temple d�Ath�na Nike ( - 410 / -404 ) .Le Parth�non actuel ( deux �difices l�ont pr�c�d� ) eut pour ma�tre d��uvre Phidias . C�est un temple dorique entour� d�une colonnade ( 69 m�tres sur 30 ).Deux chambres ( le naos et le Parth�non ) s�ouvrait � l�est et � l�ouest de l��difice .Le premier local renfermait la statue de la d�esse et le deuxi�me le tr�sor d�Ath�na .Les Propyl�es forment l�entr�e th��trale de l�acropole .Ils sont compos�s d�un corps central flanqu� de deux ailes en retour. L��rechth�ion formait un lieu de culte essentiel. C��tait le temple d�di� � Ath�na polias .Il comportait deux chapelles : l�une vou�e � Ath�na et l�autre � Pos�idon ainsi qu�un portique form� des c�l�bres cariatides .Ath�nes comporte d�autres sites arch�ologiques de moindre notori�t� : l�agora qui �tait le centre administratif et marchand de la cit� entre le VIe si�cle av. JC et le Vie si�cle ap. JC, le cimeti�re de C�ramique ( Keramikos ) d�o� partait chaque ann�e la procession des panath�n�es e direction de l��rechth�ion. Dans les environs d�Ath�nes se trouve le monast�re de Daphni construit sur la voie sacr�e qui allait jusqu�� �leusis .Ce monast�re , dont les vestiges les plus anciens remontent au Ve si�cle , abrite de remarquables mosa�ques r�alis�es vers 1100 et figurant diverses sc�nes : le Christ pantocrator , le cycle des grandes f�tes ( nativit� de la Vierge , incr�dulit� de Saint Thomas , etc� ), l�enfance de la Vierge et la passion du Christ. C�est le plus bel exemple d�art religieux de l��poque des Comm�nes .

 

 

LE PELOPONNESE

 

 

Le P�loponn�se est reli� au continent par l�isthme de Corinthe .C�est une presque �le qui abrite un riche patrimoine arch�ologique .

 

 

 

  

Le masque fun�raire dit d� � Agamemnon� d�couvert par H. Schliemann � Myc�nes 

 

 

Myc�nes 

 

Hom�re en fait la cit� des Atrides dont le roi le plus illustre fut Agamemnon ( XIIIe si�cle av. JC ) chef de la coalition contre Troie .C�est un des sites les plus touristiques de la Gr�ce. C�est une cit� enferm�e dans des remparts ( plus de 13 m�tres de hauteur et de 3 � 8 m�tres d��paisseur ( remparts cyclop�ens )) remontant au XIVe si�cle av. JC. Non loin de la ville se trouvaient des cercles de tombes et des tholos ( tombes � coupole ).L�une d�entre elles , la tombe dite � tr�sor d�Atr�e � ou tombeau d�Agamemnon, a livr� un riche mobilier fun�raire lors des fouilles entreprises par l�arch�ologue Schliemann ( 1822-1890 ).

 

 

 

 

 Le th��tre d��pidaure ( IVe- IIe si�cles av. JC )

 

 

Epidaure

 

La cit� est surtout connu pour avoir �t� un centre religieux important centr� sur le sanctuaire du dieu gu�risseur Ascl�pios ( Esculape romain ) : l�Askl�pion. C��tait aussi un centre de m�decine renomm� au IVe si�cle av. JC. La cit� abrite aussi les vestiges d�u th��tre qui est , � l�heure actuelle, le monument le plus spectaculaire de la ville. Le b�timent fut �difi� au IVe si�cle av .JC pour abriter 6000 spectateurs. Il fut agrandi au IIe si�cle av. JC et sa capacit� port�e � plus de 14000 personnes. C�est le th��tre antique le plus connu de la Gr�ce et il est le si�ge d�un festival de th��tre renomm� chaque ann�e durant les mois de juillet ao�t . 

 

Olympie 

 

La cit� fut un des centres culturels les plus importants du monde grec durant plus de 1000 ans .Ce fut un lieu de culte d�abord d�di� � Gaia ( la terre ), puis � Chronos, fils de Gaia et d�Ouranos et p�re de Zeus .Olympie devint ensuite un sanctuaire vou� au culte de Zeus et o� se d�roul�rent des jeux athl�tiques d�s 884 av .JC. Les premi�res olympiades d�but�rent en 776 av. JC. Elles avaient lieu tous les quatre ans .Elles comprirent d�abord une seule �preuve de course � pied ( 192 m ), puis d�autres disciplines y furent introduites : la lutte, le pugilat , le pentathlon ( saut, disque, javelot, course � pied et lutte ).Les jeux exist�rent jusqu�au Ive si�cle apr. JC, p�riode au terme de laquelle ils furent interdits par Th�odose. Sur le site de nombreux monuments sont encore visibles : - l�atelier du sculpteur Phidias, - le temple de Zeus (-457 ) qui �tait le plus grand temple grec avant la construction du Parth�non .Il abritait une statue de Zeus r�alis�e par Phidias, - le temple d�H�ra .C�est sur le site d�Olympie , non loin du monument d�di� � Pierre de Coubertin, que la flamme olympique est allum�e � la veille de chaque olympiade.

 

 

Mistra

 

Mistra ( Laconie ) est une cit� fond�e en 1249 par le prince d�Acha�e Guillaume de Villehardouin .La ville devint ensuite , sous la domination byzantine , capitale du despote de Mor�e ( P�loponn�se ) et un grand centre intellectuel , qui resta florissant sous la domination turque jusqu�en 1770.La ville est domin�e par un ch�teau ( Kastro ) et comprend de nombreux monuments : l��glise saint Sophie ( XVe si�cle ) , le Petit Palais , le palais des Despotes , le monast�re de la Pandanassa �  reine de l�univers �)le monast�re de Perivleptos c�l�bre pour ses peintures murales du XIVe si�cle , �).

 

 

LA GR�CE CENTRALE  

 

La Gr�ce centrale ( St�r�a Ellada ) comporte plusieurs grand sites touristiques :

 

Ossios Loukias  

 

C�est un monast�re situ� � la limite entre l�Eub�e et la Phocide , � une altitude de 1700 m�tres et domin� par le mont H�likon .Il fut fond� en 946 par Saint Ossios Loukas ( n� en 896 � Delphes ). L��glise saint Luc ( fond�e plus tardivement, en 1011 ) est c�l�bre pour ses fresques et ses mosa�ques.

 

 

 

 

 

Delphes  

 

Le site passait pour �tre l�omphalos ( le nombril ) du Monde .Un lieu de culte y est attest� d�s le VIIe si�cle av .JC. L�attraction la plus connue du site arch�ologique est le temple d�Apollon pythien , d�truit en � 548 et reconstruit et d�truit de nouveau par un s�isme en � 373. Le complexe religieux abritait plusieurs b�timents, dont le tr�sor des marseillais ( - 530 av. JC ).

 

Le Mont Parnasse 

 

Le Mont Parnasse ( 2547 m ) est le deuxi�me sommet le plus connu de la Gr�ce .Dans l�Antiquit� il �tait consacr� au culte du dieu Pan et � celui de Dionysos .C�est aujourd�hui la plus importante station de sports d�hiver du pays ( 14 remont�es m�caniques ) et un site estival de randonn�e et de VTT . 

 

Les M�t�ores 

 

Les M�t�ores ( de �meteora � : �  suspendu dans l�air �) sont des colonnes de gr�s de 300m�tres de hauteur occup�es par 24 monast�res byzantins. Les premi�res installations monastiques remontent au XIe si�cle. Le lieu abritait des ermites et des asc�tes qui s�y r�fugi�rent en grand nombre � partir du XIIe si�cle pour �chapper aux Serbes. Le premier monast�re fut fond� en 1344 par Athanase. Aujourd�hui six monast�res seulement sont encore en activit� .depuis 1922 des escaliers et des ponts ont �t� am�nag�s entre les pics .Le Grand M�t�ore (�Megalo Meteoro �) ou monast�re de la transfiguration ( �Metamorfosis � ) est le plus vaste .Il culmine � une altitude de 613 m�tres .Le deuxi�me grand monast�re est celui de Vaarlam , � 800 m�tres du premier , et qui fut fond� au XIV e si�cle .Il �tait r�put� pour ses scribes et es calligraphes et sa biblioth�que abrite encore plus de 300 manuscrits .Les autres monast�res sont ceux de Roussanou , Agios Nokola�os , Agia Triada et Agios Stefanos .

 

 

LA GR�CE DU NORD

 

 

Dodone  

 

Situ� en Epire Dodone �tait dans l�Antiquit� l�oracle le plus ancien de la Gr�ce. L�appellation elle-m�me , semble issue du lin�aire B , ce qui laisse supposer l�existence d�un sanctuaire d�s l�Age du Bronze ( - 2600 / - 1100 av. JC ).Les r�ponses du dieu �taient formul�es par un ch�ne sacr� dont les pr�tres interpr�taient les bruissements des feuilles. Le principal monument visible � l�heure actuelle sur le site est l�amphith��tre ( 18 000 places ) qui abrite un festival d�art dramatique annuel. 

 

Pella 

 

Ancienne capitale de la Mac�doine , ville natale d�Alexandre le Grand et port sur le golfe Therma�que dans l�Antiquit� , la ville ne fut red�couverte qu�en 1957.Le site, tr�s vaste , n�est que partiellement explor�. 

 

Vergina  

 

Le site �tait connu depuis des fouilles effectu�es par Hevsey en 1861 , mais il n�acquit une notori�t� internationale qu�en 1977 avec la d�couverte de tombes royales par l�arch�ologue Manolis Andronikos . Deux de ces tombes , dat�es de � 350 / - 325 av. JC , sont consid�r�es comme celles de Philippe II et peut �tre d�Alexandre IV , le fils d�Alexandre le Grand .Ces s�pultures royales ont livr� un riche et exceptionnel mobilier qui est expos� au mus�e de Thessalonique . 

 

Le Mont Olympe

 

Le point culminant de la Gr�ce est en fait compos� de huit pics distincts , le plus haut �tant le Mytikas ( 2917 m ) qui fut vaincu pour la premi�re fois en 1913 par Christos Kakalos et deux alpinistes suisses. Le Mont Olympe fut le premier parc national cr�� en Gr�ce ( 1938 ).

 

 

 

 

 

Le Mont Athos

 

Athos �tait le nom d�un g�ant de la Thrace que Pos�idon aurait enterr� dans la montagne. C�est un des hauts lieux de l�asc�tisme chr�tien. Une communaut� monastique s�y installa d�s 883. Mais ce n�est qu�en 963 que fut fond� le monast�re de la Grande Laure ( Magistis Lavra ) par Athanase avec le soutien de l�empereur Nic�phore Phokas . En 1060 un �dit de Constantin X ferme l�acc�s de la p�ninsule aux femmes , aux enfants et �  � tout visage lisse �. La presque �le de l�Athos compta jusqu� � 40 moins et plus de 40 000 moines . Apr�s la Premi�re Guerre Mondiale le trait� de Lausanne fit du Mont Athos un territoire grec mais lui conf�ra un statut d�autonomie th�ocratique. Un permis de visite, �manant du Bureau des p�lerinages , est exig� des visiteurs et seulement 10 visiteurs non orthodoxes sont admis chaque ann�e � s�journer au sein de la communaut� monastique. Aujourd�hui la p�ninsule abrite une vingtaine de monast�res et de nombreux prieur�s ( skit�s ). La communaut� monastique se compose de deux cat�gories de religieux : les c�nobites ( astreints � une discipline s�v�re ) et les idiorythmes dont la seule obligation est d�assister � l�office religieux du soir (�quivalent des complies chez les catholiques ) et dont le r�gime quotidien est plus souple. Les moines utilisent le calendrier julien ( 13 jours de retard sur le n�tre ) et non le calendrier gr�gorien et ils marquent les heures du jour � partir du coucher du soleil.

 

 

 

 

D�los

 

 

LES ILES GRECQUES  

 

Elles sont au nombre de plusieurs milliers, mais une centaine seulement sont habit�es de fa�on permanente. 10 % seulement de la population grecque est insulaire. Ces �les se caract�risent par une extr�me diversit� qui r�sulte de leurs emplacements et de l� Histoire. Ainsi la Cr�te, les �les ioniennes te les Cyclades ont �t� occup�es par les v�nitiens et expos�es aux influences italiennes, alors que les �les saroniques ont �t� repeupl�es par les chr�tiens albanais.

 

Les �les ioniennes ( Lefkada, Corfou, Kefallonia, Zakynthos , � ) 

 

Elle sont tr�s diss�min�es et mal reli�es entre elles. Corfou compte de nombreuses stations baln�aires dans le nord de l��le ( Kassiopi, Sidari, Karlami, � ) et le nord-ouest ( Palaiokastrista ) .L��le est domin� par le Mont Pantokrator. Dans la partie sud de l��le, moins montagneuse, se trouve la station de Benitses ( 14 kilom�tres de Corfou ).Sur l��le de Zakynthos l�essor touristique de la plage de Laganas a entra�n� la destruction des sites de nidification des tortues caret .

 

Les �les Argo-saroniques ( Salamina , Aigina , Poros , Ydra , Spetses , Kythira) 

 

Elles sont proches d�Ath�nes et se caract�risent par une histoire riche en �v�nements marquants (Par exemple c�est � Salamina qu�eut lieu en 480 ( deuxi�me Guerre m�dique) la c�l�bre bataille des grecs contre les perses ). Sur Aigina se trouve le temple d�Aphaia, un des temples doriques les mieux conserv�s de la Gr�ce ( - 490 ). Les sculptures qui ornaient le fronton de l��difice sont aujourd�hui conserv�es dans la Glyptoth�que de Munich . C�est sur l��le de Kythira ( Cyth�re ) que les anciens grecs situaient le lieu de naissance d� Aphrodite . 

 

Les Sporad�s et Euvoia 

 

Les plages de ces �les ( Skiathos, Skopllos, Alonnisos ) furent d�couvertes dans les ann�es 1960-1970 par la jet-set. Elles sont devenues aujourd�hui les lieux de pr�dilection du Tourisme de masse . La r�serve marine des Sporades du nord fut cr��e en 1992. Elle comprend la r�serve marine d�Alonissos ainsi que les �lots voisins inhabit�s. La r�serve prot�ge une population d�une cinquantaine de phoques moines ( 250 � l�heure actuelle pour toute la Mer �g�e ).

 

Le Dod�can�se  

 

Ces �les �loign�es de la Gr�ce continentale connurent de nombreuses invasions au cours de l�Histoire ainsi qu�une longue p�riode de domination ottomane . Patmos est c�l�bre pour la venue de l�ap�tre Jean en 95 . Les touristes peuvent y voir la grotte sacr�e de l�Apocalypse o� Saint Jean aurait eu une vision et dicta l�Apocalypse � son disciple Prochoros. Le monast�re de Saint Jean, fond� en 1088 par le moine Christodule , est un haut �lieu de p�lerinage. Rhodes est la capitale du Dod�can�se .L��le joua un r�le important entre le Ve et le IIIe si�cles av. JC. Elle appartint ensuite � l�empire romain avant de passer sous la domination byzantine pour enfin �choir aux chevaliers de Rhodes de 1306 � 1519.C�est le premier grand ma�tre de l�ordre ( magnus magister ) Foulques de Villaret ( 1305-1319 ) qui acheta Rhodes � l�amiral v�nitien Vignolo de Vignoli . L�ordre avait �t� fond� au XIe si�cle par les marchands d�Amalfi sous le nom d�ordre des chevaliers de Saint Jean afin de garder le saint S�pulcre . Il devint un ordre militaire avec la premi�re Croisade ( 1096-1099 ) ; � la chute de J�rusalem ( 1291 ) les chevaliers se r�fugi�rent � Chypre avant d�acqu�rir Rhodes. Ils construisirent plus de 30 forteresses dans le Dod�can�se . La vielle ville , entour�e de remparts ,est domin�e par le Palais des Grands Ma�tres qui regroupe le Collachium ( quartier habit� par les chevaliers ) et le bourg .
 

 

 

 

 

Les Cyclades

 

 

Les Cyclades  

 

Le terme fait allusion au cercle ( Kyklos ) que les �les de l�archipel forment autour de l��le sacr�e de D�los .Les Cyclades comptent 56 �les dont 24 seulement sont habit�es. La plupart sont rocheuses et arides sauf Andros , K�as et Naxos qui sont bois�es . Les Cyclades sont renomm�es pour leurs plages et leurs villages blanchis � la chaux. Mykonos est la plus touristique des Cyclades. Elle est renomm�e pour ses plages . Les plus belles d�entre elles se trouvent dans le sud de l��le : Platys Gialos, Paragka, Paradise, Elia, �D�los est une �le inhabit�e mais elle est un des sites arch�ologiques les plus importants de la Gr�ce .La l�gende y situait le lieu de naissance d�Art�mis et d�Apollon. Ce sont les ioniens ( vers � 1000 ) qui introduisirent le culte d�Apollon dans l��le .Des f�tes ( D�lia ), concours gymniques et musicaux , �taient c�l�br�es en l�honneur de la divinit� .Vers � 700 l��le �tait devenue un grand centre de p�lerinage avant de devenir aux IIIe � IIe si�cles av. JC un de sports les plus importants de la M�diterran�e .Quant � Paros elle fut successivement domin�e par les v�nitiens, les ducs de Naxos et les ottomans. Elle est aujourd�hui une plaque tournante pour les ferries desservant les Cyclades. L��le abrite des villages typiques dont les plus connus sont Naousa ( station de la �  jet-set � ) et Pounta ( dont la plage est une des plus belles des Cyclades ). Santorin est une �le volcanique qui fut colonis� par les minoens vers � 3000. Elle fut d�vast�e par une violente �ruption vers � 1450 .R�occup�e par les doriens ( VIIIe si�cle av. JC ) elle fut rebaptis�e Th�ra, puis Santorini lors de son occupation par les v�nitiens durant la p�riode m�di�vale. Fira ( ou Thira ) est le chef �lieu de l��le . La localit� , qui domine la caldeira, fut d�trite par un s�isme en 1956 et reconstruite . Du port � Fira le trajet s�effectue en funiculaires, � dos de mulet ou en empruntant les 580 marches . L��le abrite le site d�Akrotiri (- 1500 av. JC ) fouill� par Spyridon Marinatos d�s 1967 et c�l�bre pour ses fresques remarquablement conserv�es . 

 

Les �les du nord-est de l�Eg�e

 

Elles sont au nombre de 7 : Thasos, Samothrace, Limnos, Lesvos, Chios, Ikaria et Samos. Elles sont tr�s diverses. Lesvos et Limnos ont une origine volcanique; Samos, Chios et Ikaria sont des �les montagneuses et bois�es. Les vestiges monumentaux sont relativement rares � Samos et Chios mais nombreux ( monast�res m�di�vaux ) � Chios. Chios, sous la domination g�noise, �tait r�put� pour son commerce du mastic. Les 20 localit�s du sud de Chios sont appel�es Mastichochoria ( � villages du mastic �) qui �tait extrait des t�r�binthes lentisques et utilis� comme p�te � m�cher, liqueur, dentifrice, � L��le en produisait plus de 300 tonnes par an. L��le de Samos fut une puissance maritime importante au VIIe si�cle av. JC. Elle connut son �ge d�or sous Polycrate ( 538-522 av. JC ). L��le perdit sa notori�t� apr�s l�effondrement de l�empire byzantine ( fut d�sert�e jusqu�en 1562. Elle ne fut rattach�e � la Gr�ce qu�en 1912.

 

 

 


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