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  Le Tourisme de croisi�re

             
 

� La croisi�re, longtemps r�serv�e � des �lites oisives, s�ouvre au tourisme de masse � travers des offres commerciales ciblant les classes moyennes et sup�rieures des pays riches et de quelques pays �mergents. Cette �volution s�accompagne d�un nouveau gigantisme des bateaux, d�une rationalisation des circuits et du choix des escales avec une optimisation des co�ts dans le cadre d�un march� de plus en plus globalis� et capitalistique. Le produit �croisi�re� a consid�rablement chang� en l�espace de deux d�cennies; d�sormais c�est le paquebot lui-m�me qui devient � la destination � du croisi�riste, l�objet premier du produit touristique � (extr. de : � Le tourisme de croisi�re: logiques spatiales et enjeux de d�veloppement �, Calenda, 2010 )

Les Fran�ais sont de plus en plus nombreux � faire du tourisme de croisi�re: 212.000 en 2003, environ 400.000 en 2010. Une goutte d'eau par rapport aux cinq millions d'Europ�ens (+12% par rapport � 2009), notamment les Britanniques (1,5 million). La fr�quentation des ports fran�ais repr�sente 10% des visiteurs dans les ports europ�ens contre 40% pour l'Italie, principal b�n�ficiaire en Europe du tourisme de croisi�re avec 4 milliards d'euros de retomb�es �conomiques et 100.000 emplois contre 1 milliard d'euros et 15.000 emplois en France.

Le d�but de l'histoire des croisi�res modernes d�bute au cours de la p�riode 1966-1974 avec l'irruption du Norvegian Cruise Lines sur le march� en 1966 , suivi par Royal Carribean en 1970 et Carnival en 1974. Le trait commun de ces trois pionniers du tourisme de croisi�re r�sidait dans l'offre d'une semaine de croisi�re dans les Cara�bes orientales  � des prix relativement bas ciblant une client�le form�e de classes moyennes.

Jusque dans les ann�es 80 on pouvait constater une distribution sensiblement �quivalente de la flotte des navires de croisi�re en deux cat�gories : de grandes unit�s tourn�es vers le Tourisme de masse et une flotte form�e d'unit�s plus petites tourn�e vers une client�le �litiste .Les compagnies appartenait souvent � des familles ou �taient parfois g�r�es par leur propre fondateur.

Les ann�es 1986-1991 ont vu s'op�rer une restructuration de ces compagnies par le biais d'acquisitions et d'alliances strat�giques destin�es pour l'essentiel � r�duire les co�ts .

Les caract�ristiques de compagnies actuelles r�sident dans leur nombre , le caract�re innovant des navires r�cemment mis en service, en particulier les dimensions �normes de ces derniers . Le " Grand Princess "  est capable d'embarquer 2500 passagers, le " Carnival Destinity " re�oit 3360 passagers et 1058 hommes d'�quipage . Des projets existent visant � construire des navires de 6200 places .Le gigantisme croissant des unit�s n'est pas sans poser de s�rieux probl�mes  car peu de ports sont capables d'accueillir ce type de navire .En France Nice ne peut recevoir de paquebots de plus de 175 m�tres  ( qui mouillent � Villefranche ), or certains navires d�passent les 300 m�tres de long !

Au lendemain des transformations qui les ont affect� durant ces dix derni�res ann�es, les compagnies de croisi�re peuvent d�sormais �tre regroup�es en trois grandes cat�gories : - les lignes de croisi�re majeures, - les petites lignes sp�cialis�es utilisant des navires d'une capacit� inf�rieure � 150 personnes et proposant des croisi�res de luxe ou des itin�raires originaux  ( exemple : Le Levant de la Compagnie des �les du Levant  emporte 90 passagers pour remonter l'Amazone ou naviguer en Baie d'Hudson ), - les lignes de taille moyenne offrant des croisi�res traditionnelles.

Dans le domaine de la croisi�re la Floride reste le premier  op�rateur avec plus  de 50 % de l'activit� mondiale dans ce domaine L'importance de la M�diterran�e comme r�gion de croisi�re est cro�t. Ce ph�nom�ne est d� pour l'essentiel aux courtes distances s�parant les diff�rents pays europ�ens  mais aussi � la vari�t� des zones littorales .La promotion du bassin oriental de la M�diterran�e  comme zone de croisi�re s'est heurt�e � quelques difficult�s, en particulier sur le march� am�ricain, li�es � l'instabilit� g�n�rale de la r�gion et � la crainte suscit�e par les attaques terroristes. Les passagers des croisi�res m�diterran�ennes appr�cient surtout le potentiel culturel et patrimonial de la zone ( la moiti� du patrimoine arch�ologique mondial se trouve dans le bassin m�diterran�en ). Mais la M�diterran�e est handicap�e par l'existence d'une morte saison qui dure de septembre � mars  et par la transhumance estivale d'une grande partie des navires vers la Norv�ge ).Les croisi�ristes se plaignent aussi de la m�diocrit� des �quipements  dans beaucoup de ports d'escales. Des mesures ont du �tre prises pour r�duire les difficult�s pouvant survenir dans le sports  et concernant le d�barquement des passagers, les d�placements locaux et les visites et les retours des passagers au navire. Des am�nagements ont d'ores et d�j� �t� entrepris dans diff�rentes ports : G�nes, Marseille, Malte, Le Pir�e, ...

En 1998,  8 millions de passagers avaient effectu� un p�riple maritime d'au moins 48 heures ( 0,5 million en 1970, 1,4 en 1980 ) . On estime � 20 millions l'effectif de croisi�ristes dans le Monde en 2004. Ces derni�res ann�es l'offre a cru de mani�re consid�rable  ( la capacit� offerte  a enregistr� une progression de 25 % entre 1998 et 2001 ). Royal Carribean Cruise a transport� 1,9 millions de passagers en 1998 sur 16 paquebots ( et 9 sont en construction ou en cours d'ach�vement ); Carnival Corp. qui f�d�re 7 compagnies ( Holland American Seabourn, Windstar, Costa, Cunard , ...)  poss�de une flotte de 45 navires � laquelle il faudra rajouter 10 unit�s actuellement en construction. Le premier groupe sp�cifiquement m�diterran�en est le grec Royal Olympic  ( 6e rang mondial ).

Le secteur de la croisi�re est condamn�e � �voluer et � se diversifier afin de fid�liser et capter de nouvelles client�les: - proposer des itin�raires courts , donc plus abordables en termes de prix, - proposer des croisi�res de 3-4 jours, par exemple en M�diterran�e, -d�velopper des voyages th�matiques: op�ra, th��tre, p�lerinages, etc..., - combiner s�jour et croisi�re, - proposer des escales plus longues permettant de d�couvrir compl�tement l'arri�re-pays, ...

En 2008 l�industrie de la croisi�re repr�sente pr�s de 180.000 emplois en Europe. L�Europe est le leader mondial de la conception et de la construction de paquebots de croisi�re : 10 grands navires sont construits annuellement en Europe.

En revanche, l�Europe ne repr�sente qu�un quart du march� mondial en flux r�ceptifs, avec 3,3 millions de passagers contre 14,4 millions dans le monde. Mais, sa part relative cro�t car le march� europ�en est en train de rattraper son retard: sur 140 millions de vacanciers europ�ens, seulement 2% ont choisi la croisi�re, contre 6% aux Etats-Unis ! L�Europe constitue donc un �norme potentiel de croissance : le nombre de passagers est estim� � pr�s de 5 millions en 2014.

La France est un bon exemple de ce retard : seulement 280.000 fran�ais ont choisi la croisi�re en 2008. La France n�est qu�en 5�me position, derri�re l�Allemagne, l�Italie ou  m�me l�Espagne. 41% des fran�ais qui sont partis en croisi�re l�ont fait pour la premi�re fois�

Les Cara�bes restent la premi�re destination, suivie de la M�diterran�e, de l�Europe, de l�Alaska et du Mexique.  

Aujourd�hui le paquebot de croisi�re est un v�ritable � village resort flottant � enti�rement con�u et d�cor� pour le plaisir des passagers, avec de multiples activit�s : piscine, spa, fitness, restaurants, spectacles,� Le vacancier choisit le bateau autant qu�il choisit la destination. La premi�re destination de la croisi�re, c�est le bateau lui-m�me !

Si le bateau a chang�, les passagers aussi. La moyenne d��ge a baiss� : de 55 ans en 1990, elle est pass�e � 45 ans aujourd�hui. La formule n�est donc pas r�serv�e au march� des seniors. L�image de luxe semble appartenir au pass� : la croisi�re devient relativement bon march� (entre 100 et 150� par jour et par personne) et relativement jeune .Costa Croisi�res est le leader en Europe et en France. Il appartient depuis 1997 au leader mondial du secteur � Carnival - poss�dant 12 paquebots, voguant tout au long de l�ann�e (pr�s de 600 d�parts/an) en M�diterran�e, Europe du Nord, Cara�bes, Am�rique du Sud, Golfe Persique, Asie et Oc�an Indien. L�investissement de Costa dans le programme d�expansion de sa flotte (5 paquebots seront livr�s d�ici 2012) correspond � 5,5 milliards d�Euros. A ce jour, la compagnie Costa pr�sente donc la plus grande flotte destin�e � la client�le europ�enne.

 

 

Documents annexes :
Le tourisme de croisi�re en chiffres
 

 


Chronologie br�ve du tourisme de croisi�re
 

 

Fin XVIIIe si�cle- La r�volution industrielle, en Angleterre, marque le d�but de changements importants, notamment en relation avec la production d��nergie (moteur � vapeur), l�organisation du travail et la division du temps (li�es � l�organisation des transports). 

 

1818 -Black Ball Line, de New York, est la premi�re compagnie de transport maritime � offrir un service de transit r�gulier aux passagers entre les �tats-Unis et l�Angleterre. 

 

Ann�es 1830- Arriv�e des navires � vapeur (transoc�aniques) : domination des mers par les compagnies transoc�aniques britanniques (dont la British and North American Royal Mail Steam Packet, plus tard Cunard Line). 

 

4 juillet 1840- Samuel Cunard inaugure le transport des passagers entre l�Europe (Liverpool) et l�Am�rique (New York). 

 

1843- Le S.S. Great Britain est le premier navire transoc�anique construit en acier et propuls� par une h�lice. C�est alors aussi le plus grand navire, capable de transporter 730 passagers et membres d��quipage. 

 

1844- Le Britannia (premier navire � op�rer pour Cunard) transporte une vache � son bord afin de produire du lait frais pour ses passagers. La travers�e de l�Atlantique Nord prend 14 jours. 

 

Ann�es 1850 et 1860 - P&O (Peninsula and Oriental Steam Navigation Company) organise des travers�es entre l�Angleterre, l�Espagne et le Portugal de m�me qu�en Asie. De plus en plus de navires se consacrent enti�rement au transport des passagers, rel�guant le cargo � des navires sp�cialis�s. 

 

1867- Mark Twain �crit le r�cit de son p�riple de six mois comme passager � bord du Quaker City qui effectue la premi�re croisi�re organis�e � partir des �tats-Unis (vers l��gypte et la Gr�ce). Son livre Innocents Abroad contribue � faire conna�tre ce nouveau type de voyage au public. 

 

Ann�es 1880- Le British Medical Journal reconna�t la valeur curative des voyages en mer et encourage le public � participer � des traverses ludiques de l�Atlantique. 

 

1897- Les Allemands se lancent dans la conqu�te des mers. La Hamburg-America g�re deux navires, le Deutchland et le Kronprinz Wilhelm. De petite capacit� (2000 passagers), ces navires manquent plut�t de confort. 

 

Ann�es 1900- Les transatlantiques allemands dominent l�Atlantique Nord : � plusieurs navires c�l�bres marquent l��poque : l�Imperator (1913) et le Vaterland (1913) (renomm� ensuite Leviathan) de la German Hamburg-America ; � avec ses nouveaux navires, le Mauritania et le Lusitania, la Cunard instaure le concept de d�ner en tenue. 

 

1911 et 1912- Entr�e en service de l�Olympic (1911) et du Titanic (1912), tous deux propri�t�s de la White Star. L�Olympic atteint un niveau de luxe alors in�gal� avec une piscine et un court de tennis. 

 

14 avril 1912- Le Titanic (2223 passagers) sombre apr�s avoir heurt� un iceberg, faisant plus de 1500 morts. Le naufrage pose pour la premi�re fois ouvertement la question de la s�curit� des passagers.  

 

1914-1918- La Premi�re Guerre mondiale interrompt le d�veloppement de nouveaux navires dans les chantiers navals. Les paquebots sont r�quisitionn�s pour le transport des troupes : les transatlantiques allemands seront donn�s � l�Angleterre et aux �tats-Unis en guise de r�paration pour les dommages caus�s pendant la guerre. 

 

1920-1940- L��ge d�or des transoc�aniques : � le Normandie (1932, France), le Rex (1931, Italie) et le Conte di Savola (1931, Italie), l�Empress of Britain (1905) et l�Empress of Australia (1919) (Canadien Pacifique) et les Franconia (1923), Queen Mary (1936) et Queen Elizabeth (1940) (Cunard) ; - les touristes am�ricains d�sireux de visiter l�Europe remplacent les immigrants � bord des navires ; -les gens riches et c�l�bres s�y donnent rendez-vous. 

 

1934- La Cunard fait l�acquisition de la White Star et devient la Cunard White Star. 

 

1938-1945- Deuxi�me Guerre mondiale : les paquebots sont � nouveaux r�quisitionn�s pour le transport des troupes alli�es. 

 

1958- L�arriv�e du jet marque la fin des travers�es oc�aniques : une majorit� de voyagistes se d�partit de ses navires ou d�clare faillite. 

 

Ann�es 1960- Un entrepreneur am�ricain, Ted Arison, lance, pour la Norwegian Caribbean Lines (NCL), deux croisi�res � partir de la Floride. Les deux navires, le Sunward et le Starward, atteignent ainsi plus rapidement les destinations soleil que s�ils �taient partis de New York (port d�attache traditionnel des paquebots). Le r�le du navire est repens� : le transatlantique devient navire de croisi�re et se concentre sur les destinations chaudes (Cara�be et M�diterran�e). Le produit rencontre un tel succ�s qu�en 1967 des investisseurs norv�giens et am�ricains s�unissent pour former la Royal Caribbean Cruise Lines (RCCL). Miami devient le centre d�op�ration des croisi�res � destination de la Cara�be. 

 

1970- Carnival, un nouveau voyagiste, conna�t un grand succ�s avec son concept de fun ship. Rajeunissement des croisi�ristes et boom du nombre de ceux-ci. 

 

1977-1986- Consolidation et popularisation de l�image de la croisi�re par le biais de la s�rie t�l�vis�e The Love Boat.

 

1991- Premi�re travers�e touristique maritime du Passage du Nord-Est (Russie). Premi�re croisi�re touristique � atteindre le p�le Nord.

 

1992- Premi�re croisi�re touristique du Grand Antarctique (secteur australien) (Kapitan Khlebnikov).

 

1996-1997- Premi�re circumnavigation touristique de l�Antarctique (Kapitan Khlebnikov).

 

1999- Premi�re circumnavigation touristique de l�Oc�an Arctique (Kapitan Dranitsyn). 

 

23 novembre 2007- L�Explorer (154 passagers), premier navire enti�rement vou� au tourisme polaire, coule au large des �les Shetland du Sud (Antarctique).

 



2-Le trafic des passagers de croisi�res dans les grands ports de la M�diterran�en (1995-1998 )
 

 

 

1995

1998

-

Total dont

en escale ( % )

Total dont

en escale ( % )

G�nes

326 770

16,8

364 647

41

Venise

248 884

6,8

335 483

16,8

Naples

176 000

85

334 685

80,7

Civita Vecchia

165 961

70,4

225 953

71,7

Cannes - Nice

180 788

42,4

274 664

72,7

Marseille

19 000

-

152 708

60,9

Corse sud

75 620

100

102 896

100

Bal�ares

294 179

63,8

499 755

60,2

Barcelone

233 389

68,3

373 799

39,1

Malaga

112 881

77,9

105 965

95,1

Gibraltar

85 681

100

98 760

100

Tunis

166 213

100

201 691

100

Le Pir�e

412 267

39,9

432 456

41,2

Chypre

698 892

14,8

608 736

19,6

Haifa

528 158

87

411 614

86,8

 

 


3-
Structure de l'offre mondiale de croisi�re en 1999 selon la Cruise Lines International Association ( CLIA ) et ShipPax Information
 

 

 

CLIA

ShipPax Info

-

Lits-jours ( en milliers)

Parts ( % )

Lits-jours ( en milliers)

Parts ( % )

Am�rique du Nord et Centrale

31723

69,2

36167

54,8

Cara�bes et Bahamas

19729

43,0

25111

38,1

Riviera mexicaine et Panama

5565

12,1

4333

6,6

Alaska

4152

9,1

4702

7,2

Bermudes et nord-est atlantique

2227

5,0

1921

2,9

Europe

10336

22,6

15914

24,2

M�diterran�e

5899

12,9

11303

17,2

Europe du nord-ouest et transatlantique

4437

9,7

4610

7,0

reste du Monde

3757

8,2

13857

21,0

Extr�me-orient et Asie du sud-est

338

0,7

5228

7,9

Hawai et pacifique

1918

4,2

3418

5,2

Am�rique du sud et Antarctique

711

1,6

1678

2,5

Afrique et Oc�an Indien

225

0,5

2031

3,1

Croisi�res circumterrestres

565

1,2

1502

2,3

Total g�n�ral

45814

100,0

65938

100,0

   

 


4-
Croissance annuelle du nombre de passagers de croisi�re ( 1980-2005 )
 

 

  Am�rique du nord Reste du Monde Total Monde
1980 1431 _ _
1990 3496 278 3774
1991 3834 334 4168
1992 3834 362 4385
1993 4318 410 4728
1994 4314 486 4800
1995 4229 498 4721
1996 4477 493 4970
1997 4864 516 5380
1998 5249 625 5868
1999 6690 647 6337
2000 6646 668 7214
2001 6637 862 7400
2002 7472 1176 8648
2003 7990 1636 9226
2004 8870 1690 10460
2005 9671 1609 11180
...
2008 _ _ 13940
2009 _ _ 12958
Croissance moyenne annuelle pour la p�riode 1980/2005 7,60%

     

Le tourisme de croisi�re sur le Net

 

Le tourisme de croisi�re par Alain A. Grenier, Teoros, 27-2 | 2008 : Les grands �quipements touristiques, p.36-48. Chaque ann�e, environ 16 millions de personnes participent � l�une des 30 000 croisi�res (fluviales ou oc�aniques) offertes dans quelques 2000 destinations dans le monde. De ce nombre, 9,6 millions de passagers participent � une croisi�re oc�anique. Une flotte de plus de 339 navires, pouvant accommoder de 50 � 4000 passagers � la fois, r�pond ainsi � la demande. La croissance annuelle moyenne de 7,6 % du nombre de croisi�ristes sur le march� nord-am�ricain (OMT, 2003 : 28) se traduit par une augmentation du nombre de navires, mais aussi des ports de mer et des destinations visit�es�.

Cruise Tourism . Current Situation and Trends, Published and printed by the World Tourism Organization, Madrid, Spain, First printing 2010, 14 p. Tourist cruises are a relatively modern activity, originating in the early 1970s in Miami, United States of America for cruises throughout the Caribbean. Their development coincided with a transformation of the transatlantic passenger business resulting from competition with the airline industry. The cruise line industry has been able to create a new market where none existed before. Since that time, North American and subsequently global demand for tourist cruises has been growing at a very strong pace, accounting for robust annual growth of 8% over more than 20 years. The strength of this subsector is reflected in the fact that the largest cruise lines now occupy the highest ranks of the tourism and leisure sector, as measured by shareholder capital and annual profits�.

PRESENTATION ON CRUISE TOURISM. Development of the Cruise Industry from a Global and Hong Kong perspectives and key characteristics of cruising by Richard Willis, 50 p.

THE CRUISE INDUSTRY. Contribution of Cruise Tourism to the Economies of Europe 2012 Edition, European Cruise Council , 32 p.

CARIBBEAN CRUISE TOURISM. Globalization at Sea by Robert E. Wood, Annals of Tourism Research, Vol. 27, No. 2, pp. 345-370, 2000. Caribbean cruise tourism provides a particularly illuminating vantage point for understanding the processes of globalization in the world today. After documenting the rapid expansion of this business, the paper explores three central manifestations of globalization at work in the Caribbean cruise industry: the restructuring of the industry in the face of global competition, capital mobility, and labor migration; new patterns of global ethnic recruitment and stratification, including their incorporation into the product marketed to tourists; and deterritorialization, cultural theming, and simulation�.

Cruise Industry Overview � 2013. State of the Cruise Industry, Florida Caribbean Cruise Association ( FCCA), 16 p.

Managing Cruise Ship Impacts: Guidelines for Current and Potential Destination Communities. A Backgrounder for Prospective Destination Communities by Ted Manning, President Tourisk Inc. 2006, 19 p.

Le tourisme de croisi�res en M�diterran�e par Carine Fournier, G�oconfluences - DGESCO - ENS de Lyon, mai 2011. Premi�re r�gion touristique du monde, le bassin m�diterran�en est, depuis peu, enrichi d'une nouvelle composante particuli�rement dynamique du secteur touristique : les croisi�res. Bien s�r, l'activit� n'est pas neuve en M�diterran�e puisque des itin�raires �taient d�j� organis�s dans les �les grecques avant le d�but des ann�es 1960. Mais elles n'avaient alors pas la m�me forme, ni la m�me ampleur et elles se d�roulaient � bord de navires de bien plus petite taille�.

Essor prometteur des croisi�res en France par M. Messager, Conseil national du tourisme, Section de l��conomie touristique, 2010, 93 p. N�e aux Etats-Unis il y a un demi-si�cle comme nouveau mode de loisir des classes moyennes, la croisi�re, depuis ces derni�res ann�es, a fini par aborder l�Europe et, depuis peu, la France. Repr�sentant, en effet, aujourd�hui sur notre continent quelques cinq millions d�amateurs soit deux fois moins qu�outre atlantique, la croisi�re commence ainsi � �tre reconnue comme une formule de vacances r�pondant � une v�ritable demande, bien qu�encore peu acclimat�e � la France o� elle ne compte qu�un nombre r�duit d�adeptes, trois � cinq fois moindre que chez nos voisins allemands et britanniques et deux � trois fois moindre qu�en Espagne et en Italie�.93 p.

LE MARCHE DE LA CROISIERE FRAN�AIS GARDE LE CAP DE LA CROISSANCE EN 2012, Communiqu� de presse du 13 Mars 2013, Eurostat 2013, 2 p.

R�partition du tourisme de croisi�re dans la Cara�be : quels d�terminants ? par Nathalie PETIT-CHARLES & Bruno MARQUES, D�cembre 2010, Universit� des Antilles et de la Guyane. Facult� de Droit et d�Economie de la Martinique. Campus de Schoelcher, 20 p. La croissance continue de la fr�quentation de croisi�re dans l�espace carib�en constitue un fait majeur du tourisme international des quatre derni�res d�cennies. La diminution des croisi�ristes depuis 2004, la forte et stable concentration sur les dix derni�res ann�es et le basculement vers l�ouest Carib�en sont aussi les caract�res essentiels de la croisi�re carib�enne�.

Le tourisme de croisi�re dans l�espace carib�en : �volutions r�centes et enjeux de d�veloppement par Olivier Dehoorne, Christelle Murat et Nathalie Petit-Charles, Etudes carib�ennes , 13-14 | D�cembre 2009 : Le tourisme en Am�rique latine : enjeux et perspectives de d�veloppement. La mer des Cara�bes est un espace embl�matique de la croisi�re. Au-del� de la r�putation mondiale de ses destinations, des cartes postales qui vantent les charmes de la r�gion, l�analyse de l�industrie de la croisi�re permet de souligner certaines limites et contradictions des modalit�s de d�veloppement actuelles. Le produit � croisi�re � a consid�rablement �volu� : d�sormais c�est le paquebot en lui-m�me (temple de la consommation et enclave flottante) qui est devenu la destination du croisi�riste. Ouverture au tourisme de masse, gigantisme des bateaux, rationalisation et optimisation des co�ts dans le cadre d�un march� de plus en plus globalis� et capitalistique sont autant de donn�es qui doivent �tre analys�es pour comprendre l��volution r�cente de la croisi�re et les d�fis renouvel�s pour les territoires d�accueil�

Les croisi�res : � d�fis portuaires et enjeux touristiques �, Synth�se n�27 : ISEMAR - Septembre 2000, 6 p.

EXPANSION DU TOURISME DE CROISI�RE DANS L�ARCTIQUE CANADIEN : ANALYSE DU DISCOURS DES OP�RATEURS POTENTIELS ET ACTUELS par P.L Tetu , M�moire, Facult� des �tudes sup�rieures et postdoctorales de l�Universit� Laval, dpt de G�ographie, 2012, 159 p. Depuis 1995, les changements climatiques acc�l�rent la fonte de la banquise arctique et laissent entrevoir la possibilit� d�un accroissement de la navigation touristique. Dans ce contexte, les m�dias et certains chercheurs, �tant donn� l�engouement r�cent pour les croisi�res arctique, se sont faits les porte-parole d�un accroissement spectaculaire dans l�Arctique canadien. Cette recherche, donc, a pour ambition d�analyser les perspectives d��volution de la navigation touristique dans l�Arctique canadien par le biais des repr�sentations qu�elle engendre � diff�rentes �chelles�..

Big Ships, Small Towns: The Impact of New Port Developments in the Cruise Tourism Industry. The case of Falmouth Jamaica by Matthew Kerswill, thesis , University of Waterloo, Waterloo, Ontario, Canada, 2013, 191 p. The cruise sector constitutes one of the fastest growing sectors of the tourism industry. With the continued growth of the industry comes the need to develop new ports to accommodate the increased volume of ships as well as the increasing size of modern cruise ships. It is important to understand how the development of new cruise ports impacts the local community. Therefore, the purpose of this study is to identify the attitudes and perceptions of residents regarding the impacts of the new cruise ship port development in Falmouth, Jamaica�..

An Analysis of Cruise Ship Management Policies in Parks and Protected Areas in the Eastern Canadian Arctic by Janet Marquez (van Oordt), thesis, University of Waterloo, Waterloo, Ontario, Canada, 2006, 146 p. This study establishes an initial understanding of the state of cruise tourism in the Eastern Canadian Arctic. Two specific objectives were fulfilled; (a) to develop an understanding of the goals and operational procedures of current cruise ship operators, and (b) to provide insight into the policies that may be necessary for Parks Canada and the Canadian Wildlife Service to enhance effective management in parks and protected areas�.

TOURISM IN THE ANTARCTIC REGION. THE DILEMMA OF DEVELOPMENT AND ENVIRONMENT PROTECTION by Zygmunt Kruczek, Current Issues of Tourism Research, Vol. 1,. STS Science Centre, London 2011, s. 19-25. More and more often the Antarctic constitutes the goal of exotic travel. The tourists are attracted here by the entirely different natural conditions, by incredible landscapes and natural phenomena. Yet the reception potential relating to the tourist movement in the Antarctic is limited. In an attempt to preserve the local ecosystem, the Antarctic Treaty System which assumes that the region will focus on the needs of science and tourism, was introduced�.

Antarctic tourism: Environmental concerns and the importance of Antarctica�s natural attractions for tourists by Clem Tisdell, October 2010, Working Paper No. 173, university of Queensland, 53 p. This article provides general background on the development of tourism in Antarctica and environmental concerns raised by it. However, the major part of it reports on and interprets the results from a survey of tourists visiting Antarctica on a cruise ship. Particular attention is given to the socioeconomic profiles of these tourists, their stated level of knowledge of Antarctica before and after their visit, the relative importance to these visitors of seeing different species of Antarctic wildlife and whether or not the opportunity of seeing Antarctic wildlife was of critical importance for their decision to visit Antarctica�.

Assessing the Direct Economic Impact of Cruise Tourism on the Belizean Economy by Azucena Quan Novelo, Jair Santoya and Rasiel Vellos, Paper prepared for presentation to the XXXIX Annual Conference of Monetary Studies, Belize City, November 6 to 9, 2007. This paper analyzes the direct economic impact of cruise tourism in Belize by measuring direct payments from cruise ships and cruise visitors to domestic providers of goods and services, direct employment and government tax earnings. This assessment also looks at the distribution of the first round of spending among the various domestic suppliers selling directly to cruise ships and tourists�.

International and national regulation of operational and accidental cruise ships pollution of the marine environment in the Arctic By Oxana Vasilchikova, Thesis, Masters of Laws in Law of the Sea, University of Troms�, Faculty of Law, Fall 2012, 61 p.

 

 

 

 


 

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